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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

#

TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

#

Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 14:44

Le dernier ramassage des déchets verts, avant la trève d'été pendant laquelle le Préfet nous interdit de le faire,aura lieu à la fin du mois de mai.

Merci de ne plus déposer vos branchages avant  fin septembre.

Enfin pour une meilleure organisation et comme il l'a souvent été répété dans le bulletin municipal,essayez de grouper vos tas et de les rendre accessibles au tractopelle.(ne les adoser pas à un grillage,un mur etc..)

Les employés de voirie font maintenant beaucoup d'autres choses pour la commune(soudures,plomberie, peinture,agencement du garage pour les associations ,maintenance de l'école etc...) et le ramassage des branchages qui n'a lieu qu'à Puget dans un souci de sécurité ne doit pas  leur prendre plus de 3 jours par mois.

Merci à toutes et à tous.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 14:32

Inscrits                    559

Abstentions               80

Votants                    479

Blancs ou nuls           24

Exprimés                 455

 

François Hollande    192

Nicolas Sarkozy        263

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 18:56

Bibliothèque Municipale de Puget sur Durance    Coup de projecteur n°62


     Nouvelles acquisitions 

Mai 2012                                    

ROMANS

 

Erik Orsenna : » Sur la route du papier » Petit précis de mondialisation III. 

« Un jour, je me suis dit que je ne l’avais jamais remercié. Pourtant je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? Pourtant, c’est sur son dos que chaque matin, depuis près de soixante années, je tente de faire avancer pas à pas et gomme aidant mes histoires. Et que serait ma vie sans raconter ? Je n’avais que trop tardé. L’heure était venue de lui rendre hommage. D’autant qu’on le disait fragile et menacé. Alors j’ai pris la route. Sa route.

De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l’Inde, le Japon, l’Indonésie, Samarkand, le Brésil, l’Italie, le Portugal et bien sûr la France, j’ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes, celles qui, par exemple, arrivent à greffer des virus capables de tuer les bactéries, celle qui, grâce à des impressions électroniques, permettent de renseigner sur le parcours d’un colis les chocs qu’il a reçus et si les conditions d’hygiène et de froid ont tout du long bien été respectées.

Cher papier ! Chère pâte magique de fibres végétales ! Chère antiquité en même temps que pointe de la modernité ! La planète et le papier vivent ensemble depuis si longtemps : plus de deux mille ans. Le papier est de la planète sans doute le miroir le plus fidèle et par suite le moins complaisant. »

Erik Orsenna nous promène sur tous les continents, au fil de sa réflexion et des questions qu''il se pose. Géographie, histoire, tout y passe ; il voyage pour nous, traque, observe, analyse, questionne et son propos n''est jamais ni « donneur de leçons », ni admirateur béat. Il pose les choses sur la table avec honnêteté et grand respect pour ses interlocuteurs, et aussi pour son lecteur, émaillant le texte de nombre de petites anecdotes, ainsi Victor Hugo n'utilisant que du papier azuré pour écrire Les Misérables ou le Grand Vizir de Perse qui faisait porter, lors de ses voyages, ses cent dix-sept mille livres par quatre cents chameaux.

La mondialisation a trouvé une explication. Pas très rassurante, mais touchante, facile d'accès et drôle. Est-ce que tous les bretons ont ce sens de l'humour ?  

 

Françoise Chandernagor : « Les dames de Rome »

Second volet des Enfants d'Alexandrie, Les dames de Rome, s'ouvre sur l'arrivée à Rome des trois enfants de Cléopâtre et de Marc Antoine exhibés lors du triomphe d'Octave, avant d'être confiés à Octavie, sœur aînée d'Octave et première dame de Rome, qui vit entourée d'enfants : ceux qu'elle a eu avec Antoine et ceux qu'il avait eus avec sa première épouse. Après la disparition brutale de ses frères (possiblement assassinés), Séléné va grandir au milieu de cette tribu impériale, faisant lentement sienne la culture romaine. Si on marie à peine pubères les autres filles selon des jeux d'alliances complexes, Séléné reste une paria. Octavie qui s'est attachée à la petite prisonnière, va pourtant affairer pour lui faire épouser Juba, roi de Maurétanie, de l'autre côté de la Méditerranée, bouleversant le destin de la dernière des Ptolémée.

Dans ce second tome de sa trilogie, Françoise Chandernagor nous fait partager l'enfance de Séléné, fille de Cléopâtre et de Marc-Antoine, de ses dix à ses vingt ans. La fillette évolue et essaie de donner du sens à sa vie. Ses deux frères meurent très jeunes et elle se retrouve seule au milieu de la domus d’Octavie, sœur d'Octave et vraie maîtresse de Rome. Mais, la vie est difficile pour Séléné qui n'a aucun repère dans les coutumes romaines ou leurs mœurs.

Cependant, au-delà de la vie de Séléné l'auteur nous dresse un portrait d'Octave qui devient Auguste. Parmi les lecteurs, ceux qui connaissent cette période de l'histoire romaine liront un autre portrait du premier empereur romain. Portrait intéressant et très peu flatteur. En effet, ce maître de Rome est présenté de manière cynique et peu reluisante: tous ses travers sont passés au crible et pour ma part, je me suis beaucoup amusée à lire un portrait tellement loin des biographies habituelles. Ceux qui ont "aimé" Marc-Antoine seront ravis de lire ce pied de nez irrévérencieux!

Quant à la trame même du roman, l'auteur alterne toujours passages romancés, articles sur les objets anciens et réflexions personnelles. À noter toutefois que ces dernières sont moins nombreuses que dans le premier tome, ce qui rend la lecture plus fluide. Un excellent moment de lecture et un roman de très bonne qualité.

 

Elizabeth Strout : « Olive Kitteridge »

Olive est l’épouse du pharmacien de Crosby, une petite ville côtière du Maine. Elle a un fils, Christopher, qu’elle étouffe. Et c’est aussi un professeur de mathématiques brutal et tyrannique, capable, pourtant, d’élans de bonté. Personnalité hors normes, a priori peu aimable, mais ô combien attachante, Olive traverse cette fresque polyphonique où les destins des habitants de Crosby – héros ordinaires – s’entremêlent sur une période de trente ans . Salué outre-Atlantique pour la virtuosité de sa construction et la finesse de son ton, Olive Kitteridge s’inscrit dans la lignée de romans comme Le cœur est un chasseur solitaire, de Carson McCullers, ou Les Corrections, de Jonathan Franzen.Ce livre a reçu le prix Pulitzer.

Un bijou de psychologie et de délicatesse, comme si Virginia Woolf s’était penchée sur l’épaule d’Elizabeth Strout. André Clavel, L’Express.

La construction, perturbante au début, on a l'impression de lire des nouvelles sans lien entre elles, bâtit en fait, de manière subtile, tout un univers qui nous devient vite familier. On guette l'apparition Olive et très rapidement on s'attache à cette femme et à ceux qu'elle côtoie.Elisabeth Strout nous montre avec aisance aussi bien les drames que les joies, la solitude et la vieillesse mais aussi le nouveau comportement amoureux des personnes âgées, leur manière d'affronter les surprises du cœur. Un roman généreux et tout en finesse.

 

Robert Goolrick : « Féroces »

Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Ming, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker. Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi: on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. À la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.

Biographie de l'auteur

Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un De profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

Ce livre porte bien son titre . Ecrit en trois parties, la première expose la situation et nous fait vivre cette famille qui se veut parfaite, charmante malgré des moyens qui ne sont pas à la hauteur de ses ambitions dans les années cinquante au sud des USA. Une très bonne photographie de la société de l''époque.

Mais très vite la deuxième partie laisse apparaître des failles dans ce tableau qui se veut idyllique dans le paraître et nous livre les signes précurseurs du drame qui se noue.

La dernière partie nous montre « que ces choses là arrivent » et nous évoque une facette de cette famille où les masques tombent enfin, où l'on voit la méchanceté le sadisme avec lesquels notre auteur est traité. Il traînera ce fardeau toute sa vie .Un très grand livre ,parfois drôle, parfois dur et amer, mais à ne rater sous aucun prétexte .

 

Juliette Morillot : « Les sacrifiés »

Une mère parfaite, deux filles, un mari, un amant. Cinq vies marquées par le mensonge, la trahison, le meurtre.

États-Unis, juin 1954. Un vieil homme se fait renverser par une voiture. Refusant la thèse de l’accident, ses deux filles se penchent sur le trouble passé de leur mère, Ethel Proudlock, une Anglaise de Malaisie britannique accusée autrefois du meurtre de son amant et condamnée à mort par le sultan de Selangor, avant d’être graciée.

Cette quête de vérité vertigineuse nous emmène des coulisses de la bonne société britannique de l’Empire des Indes à la côte est des États-Unis dans les années cinquante. S’inspirant de l’« affaire Proudlock », un fait-divers qui défraya la chronique en 1911 et inspira Somerset Maugham qui écrivit alors sa célèbre nouvelle, La Lettre, l’auteur met à nu avec une modernité implacable les rouages de la passion amoureuse et de la manipulation féminine. De non-dits en révélations effroyables, les personnages vont sombrer dans la folie et le lecteur, tour à tour séduit et trompé, comprendra dans un ultime rebondissement qu’il a été lui aussi pris dans les rets vénéneux d’Ethel, une femme amoureuse sublime dans sa splendeur et sa cruauté. Époustouflant !

Biographie de l'auteur

Diplômée de Langues orientales, historienne spécialiste de la Corée, Juliette Morillot est collaboratrice pour Jeune Afrique et membre du comité éditorial de La Revue, bimestriel géopolitique internationale. Elle a vécu de nombreuses années aux États-Unis et en Asie, notamment en Corée, à Singapour et en Indonésie, et vit désormais dans la région parisienne. Elle est l’auteur de grandes fresques historiques dont Le Palais de la colline aux nuages (Plon) et Les Orchidées rouges de Shanghai (Presses de la Cité), grand succès de librairie et traduit dans une dizaine de pays. Les Sacrifiés est son premier roman à paraître aux éditions Belfond.

 

Jean-Christophe Rufin : « Le grand cœur »

Dans la chaleur d'une île grecque, un homme se cache pour échapper à ses poursuivants. Il évoque sa vie hors du commun et tente de démêler l'écheveau de son destin. Fils d'un modeste pelletier, il est devenu l'homme le plus riche de France. Il a permis à Charles VII de terminer la guerre de Cent Ans. Il a changé le regard sur l'Orient. Avec lui, l'Europe est passée du temps des croisades à celui de l'échange. Comme son palais à Bourges, château médiéval d'un côté et palais Renaissance de l'autre, c'est un être à deux faces. Aussi familier des rois et du pape que des plus humbles maisons, il a voyagé à travers tout le monde connu. Au faîte de sa gloire, il a vécu la chute, le dénuement, la torture avant de retrouver la liberté et la fortune. Parmi tous les attachements de sa vie, le plus bouleversant fut celui qui le lia à Agnès Sorel, la Dame de Beauté, première favorite royale de l'Histoire de France, disparue à vingt-huit ans. Son nom est Jacques Cœur. Il faut tout oublier de ce que l'on sait sur le Moyen Age et plonger dans la fraîcheur de ce livre. Il a la puissance d'un roman picaresque, la précision d'une biographie et le charme mélancolique des confessions.

Une biographie de Jacques Coeur, vivante palpitante et mélancolique qui nous fait redécouvrir le Moyen Age et la guerre de Cent Ans.

On dévore ce livre comme un roman policier!

 

François Garde : « Ce qu’il advint du sauvage blanc »

Au milieu du XIXe siècle, Narcisse Pelletier, un jeune matelot français, est abandonné sur une plage d Australie. Dix-sept ans plus tard, un navire anglais le retrouve par hasard : il vit nu, tatoué, sait chasser et pêcher à la manière de la tribu qui l a recueilli. Il a perdu l usage de la langue française et oublié son nom.

Que s est-il passé pendant ces dix-sept années ? C est l énigme à laquelle se heurte Octave de Vallombrun, l homme providentiel qui recueille à Sydney celui qu on surnomme désormais le « sauvage blanc ».

« J'ai trouvé ce livre passionnant, bien écrit, qui nous relate une histoire vraie.

Les personnages sont attachants et cette histoire situe trés bien l'état d'esprit de l'époque. Elle peut être le départ de réflexions sur nos vies actuelles.

Je le recommande à tous, jeunes et moins jeunes! » (Commentaire d’un lecteur sur « Amazon »)

 

Jonas Jonasson : « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire »

Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, et avec quelques coups de pouce du destin, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

Si vous avez aimé "Les aventures d'un Indien milliardaire", et si vous appréciez l'humour nordique façon Pasilinna, VOUS NE DEVEZ PAS PASSER À COTÉ DE CE LIVRE qui met en scène un centenaire qui s'enfuit de sa maison de vieux et qui bascule dans une folle cavale à travers la Suède aux côtés de compagnons aussi improbables qu'un vendeur de hot-dog, un vendeur de drogue ou un éléphant, et le tout avec parfois un cadavre.

Mais il y a encore bien plus, car ce petit vieux nous replonge dans son passé et par la même, dans l'Histoire du XXème siècle, puisqu'il a tour à tour rencontrer Mao, Staline, Truman, Churchill et tant d'autres, au cours d'aventures dignes de Forrest Gump.(Commentaire d’un lecteur sur « Amazon »)

Un très bon roman sur la société, sur l'âge, un héro rigolo et qui nous renvoie une image de notre "belle" société... Un livre à découvrir, ne serait-ce parce que l'idée est super originale.

 

Sofi Oksanen : « Purge »

« Un vrai chef-d’œuvre. Une merveille.

J’espère que tous les lecteurs du monde, les vrais, liront Purge. »

 Nancy Huston

 

En 1992, l’union soviétique s’effondre et la population estonienne fête le départ des Russes. Mais la vieille Aliide, elle, redoute les pillages et vit terrée dans sa maison, au fin fond des campagnes.

Ainsi, lorsqu’elle trouve Zara dans son jardin, une jeune femme qui semble en grande détresse, elle hésite à lui ouvrir sa porte. Ces deux femmes vont faire connaissance, et un lourd secret de famille va se révéler, en lien avec le passé de l’occupation soviétique et l’amour qu’Aliide a ressenti pour Hans, un résistant. La vieille dame va alors décider de protéger Zara jusqu’au bout, quel qu’en soit le prix.

Sofi Oksanen s’empare de l’Histoire pour bâtir une tragédie familiale envoûtante. Haletant comme un film d’Hitchcock, son roman pose plusieurs questions passionnantes : peut-on vivre dans un pays occupé sans se compromettre ? Quel jugement peut-on porter sur ces trahisons ou actes de collaboration une fois disparu le poids de la contrainte ?

Des questions qui ne peuvent que résonner fortement dans la tête des lecteurs français.

Purge est un livre à mettre entre toutes les mains, et surtout celles des curieux qui éprouveront un plaisir extrême à découvrir un univers inconnu, des pays et des gens aux noms étranges, et à se rendre compte qu'ils leur ressemblent fort. C'est cela qui touche le lecteur, cette distance supprimée, autant que et ce va-et-vient passionnant entre les époques, et les sentiments, universels. Les échos avec notre histoire  résonnent bien fort depuis l'Estonie. Il faut dire et redire que le texte en est merveilleusement traduit du finnois par Sébastien Cagnoli : trop souvent les traducteurs ne sont même pas mentionnés.

 

Craig Johnson : « Little bird »  - Roman Policier -

Après vingt-quatre années au bureau du shérif du comté d'Absaroka, Walt Longmire aspire à finir sa carrière en paix. Ses espoirs s'envolent quand on découvre le corps de Cody Pritchard près de la réserve cheyenne. Deux ans auparavant, Cody avait été un des quatre adolescents condamnés avec sursis pour le viol d'une jeune Indienne, un jugement qui avait avivé les tensions entre les deux communautés. Aujourd'hui, il semble que quelqu'un cherche à venger la jeune fille. Alors que se prépare un violent blizzard, Walt devra parcourir les vastes étendues du Wyoming sur la piste d'un assassin déterminé à parvenir à ses fins. Avec ce premier volet des aventures du shérif mélancolique et désabusé, Walt Longmire, Craig Johnson s'impose d'emblée parmi les plus grands.

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 09:35

Inscrits : 559

Abstentions : 92

Votants : 467

Blancs/nuls : 11

Exprimés : 456

 

Mme Joly Eva : 16

Mme Le Pen Marine : 105

M Sarkozy Nicolas : 156

M Mélenchon Jean Luc : 38

M Poutou Philippe : 1

Mme Arthaud Nathalie : 2

M Cheminade Jacques : 0

M Bayrou François : 36

M Dupont Aignan Nicolas : 6

M Hollande François : 96

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 10:34

 

COMMUNE   DE   PUGET   SUR   DURANCE

 

 

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE   DE   LA  

SEANCE  DU   CONSEIL   MUNICIPAL  

DU 02 AVRIL 2012

 

 

 

   Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, Maire,

Monsieur Jean-Daniel DUVAL, Messieurs Alain BLANCHETON et André CAPANNI, , adjoints,  Mesdames Christine CHARBONNIER, Danielle  FAIDY,   Geneviève  GOUNON, Michèle MOULINET ,   Messieurs  Samuel BAYSE,  Sylvain  MEYSSARD.

 

Absents excusés : Nathalie CLAUSELLS, Cathy PROST, Jean-Marie SCANO

 

 

Ø Pour information

 

Revitalisation Centre Village

La société CITADIS a adressé à la mairie une proposition de promesse de vente qui est à l’étude. La commune n’a rien signé avec la société CITADIS.

Le projet est toujours confronté au problème de  la station d’épuration. Le SIVOM ne connaît pas le système de la miro-station préconisé qui ne présente aucune nuisance visuelle et olfactive. L’avancement du PLU étant  en concomitance avec la solution de la STEP, le SIVOM doit nous présenter un échéancier.

 

Le PLU

La commune a rencontré les services de l’état qui semblent  favorables  aux documents présentés. Néanmoins, considérant les délais, le PLU pourra être approuvé par la Préfecture au mois de novembre prochain au plus tôt.

 

 

Ø Ordre du jour

 

Compte Administratif 2011

 

Fonctionnement

Dépenses

928 221,95

Recettes

908 820,13

Investissement

Dépenses

187 735, 36

Recettes

378 500,49

 

 

RESULTAT DE L’EXERCICE 2011

 

171 363, 31

 

 

Compte tenu des reports de l’exercice  précédent, le résultat global de clôture 2011 présente un excédent de 171 363,31 € dont un déficit de 19 401,82 € en fonctionnement et un excédent de 190 765,13 € en investissement ; résultats conformes aux écritures du comptable du Trésor, Percepteur à Cadenet.

Des recettes de  fonctionnement au titre de l’année 2011 (le remboursement de charges de personnel et la taxe afférente au droit de mutation) n’ont pas été versées sur l’exercice 2011 mais encaissées en début d’année 2012.  Par conséquent, ce décalage d’encaissement a généré un déficit dans la section fonctionnement.

 

Budget primitif 2012

 

 

Fonctionnement

Dépenses

773 904,92

Recettes

773 904,92

 

 

Investissement

Dépenses

329 779,78

Recettes

480 216,39

(Soit un excédent recettes de 150 436,61)

 

 

 

 

u Récapitulatif des programmes d’investissement  (dont reports des restes à réaliser BP 2011)

 

Opérations

Dépenses

Recettes

Divers travaux de bâtiments (Op. n° 38)

-

10 632,85

Divers travaux de voirie (Op. n° 52)

39 276,55

22 970,00

Acquisition matériels de voirie (Op. n° 54)

2 924.03

1073,00

Travaux aménagement forêt communale (Op. n° 60)

3 000,00

-

Construction école (Op. n° 91)

19 078,79

-

Revitalisation centre village (Op. 98)

2 188,25

-

POS modification (Op. n° 99)

4 567,58

14 000,00

RIS Relais Information Service (Op. n° 103)

7 315,00

2 446,40

Acquisition mobiliers divers (Op. n° 104)

8 532,81

15 000,00

Matériels Informatiques (Op. n° 106)

7 500,00

4 347,00

Branchement EDF Quartier Restegat (Op. n° 107)

4 387,12

-

Réhabilitation salle polyvalente (Op. n° 109)

26 500,00

15 510,00

TOTAL

125 270,13

85 979,25

 

 

Taux des taxes directes

 

Le conseil municipal a décidé de ne pas augmenter les taux des taxes directes locales pour la cinquième  année consécutive.

 

Taxe d’habitation

14,93

Taxe foncière sur foncier bâti

8,25

Taxe foncière sur foncier non bâti

42,04

Cotisation Foncière des entreprises

32,70

 

Contractualisation

 

Monsieur le Maire explique que l’Assemblée Départementale a décidé par délibération du 16 décembre 2011, de reconduire la contractualisation par voie d’avenants annuels successifs sur les exercices 2012, 2013 et 2014.

Le nouveau dispositif à destination de notre commune s’établira de la façon suivante :

- Pour 2012, un avenant d’une dotation de 43 900 €

A l’unanimité des membres présents, le Conseil Municipal sollicite de Monsieur  le Président du Conseil Général de Vaucluse la signature d’un avenant au contrat de plan  2012-2014 au titre de la dotation 2012 qui serait ainsi réparti :

 

 

uTravaux de voirie :                                                                                                                                                 32 840,00 €

Mise en sécurité des voies (réfection voies et mise en conformité des hydrants)                         

 

uRéhabilitation de la salle polyvalente  :                                                                                                      22 131,28 €

Mise en sécurité, rénovation de la salle, isolation et  chauffage

                                                             

 u Acquisition matériels informatiques pour le secrétariat  :                                                                    6 210,00 €

Logiciels pour l’état Civil (conservation des registres anciens) et pour l’urbanisme

Ordinateur

Disque dur         (JVS BOX)          

                                                                                                                                                                           

uMatériels de voirie :                                                                                                                                               1 533,00 €          

 

TOTAL :                                                                                                                                             62 714,28 €                                                                      

                                                             

 

 

Dossier PUGET SUR DURANCE / FORRIAR

 

Monsieur FORRIAR a fait appel à l’encontre du jugement du Tribunal Administratif de Nîmes en date du 15 décembre 2011 ; requête enregistrée par le greffe de la Cour Administrative d’Appel de Marseille le 16 février 2012.

Le conseil municipal demande au maire d’ester en justice, désigne Maitre Gilles Margall, avocats à Montpellier octroyés  par Groupama pour défendre les intérêts de la commune et mandate le maire pour signer toutes les pièces se rapportant à ce dossier. Il est rappelé que dans la gestion des déchets, seule la Communauté de Communes Les Portes du Luberon a la compétence.

 

 

Tarifs de la salle des fêtes et règlement intérieur

 

Pour pallier les conséquences liées à la location de la salle des fêtes en termes de nuisances sonores et de  dégradation de cette dernière, il convient de réviser les tarifs et de mettre en place un règlement intérieur. Danielle Faidy en charge de ce dossier,  présente son rapport, soumet des tarifs et un règlement intérieur au Conseil Municipal.

Le conseil Municipal décide :

-                     De ne plus louer la salle des fêtes les mois de juillet et d’août

-                     Les personnes de l’extérieur devront être parrainées par une personne de Puget qui devra s’engager pour elle en terme de responsabilité mais aussi financièrement en versant une caution de 300 €.

-                     Les tarifs sont fixés à :

o        Saison été : 300,00 €  (du  1er avril au 31 octobre)

o        Saison Hiver : 350,00 € (du 1er novembre au 31 mars)

-                     Le règlement intérieur devra prendre en compte les éléments indiqués ci-dessus

-                      

Taxe de séjour

 

La taxe de séjour instaurée lors de la séance du 22 mai 2008 est  peu  appliquée par les administrés mettant à la location saisonnière leur habitation. Par conséquent, le Conseil municipal décide d’adresser un courrier dit  « pédagogique » à tous les administrés de la commune afin de leur rappeler les modalités et conditions d’application de la taxe de séjour dans le cas de la location d’un bien. De plus, considérant les efforts et actions de la commune quant à l’embellissement du village, Monsieur le Maire propose d’augmenter la taxe séjour qui sera appliquée en 2013. A la majorité des membres présents, il est décidé que  le tarif applicable au 1er janvier 2013 sera de 0,30 €/pers./nuit.

 

Questions  diverses

 

Monsieur le Maire donne lecture aux membres du Conseil Municipal d’une lettre de Madame TARTANAC  qui recherche un local pour y faire son atelier de peinture. Elle soumet à l’assemblée d’occuper à ses frais,  en attendant de trouver un autre local professionnel,  la partie droite de l’ancienne  école communale située dans le village en dégageant la responsabilité de la commune de tout incident et de tout accident. Après vote, à la majorité des membres présents, elle pourra occuper le bâtiment Est de l’ancienne école à titre temporaire.

 

 

Dressé le quatre  avril deux mille douze  pour être affiché à la porte de la Mairie.      

 

 

Le Maire

 

Alain Sage

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:19

 A partir du samedi 4 Avril la bibliothèque se met à l'heure d'été : ouverture dès 9h30 au lieu de 10h (en heure d'hiver)

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 12:17

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 61

Prêts de la Bibliothèque départementale 

 

Bibliobus du 9 décembre 2011 (2ième liste)

 

 

ROMANS

 

LAVARENNE, Michelle : «  Le rossignol des Tuilières » 

Une saga familiale captivante sur trois générations Le Rossignol des Tuilières, c est Marguerite, qui charme ses collègues de l atelier avec son filet de voix limpide. Ouvrière dans une fabrique de porcelaine, elle est aussi une mère très occupée avec pas moins de cinq enfants à élever. Hélas ! elle ne survit pas à l arrivée du sixième. C est donc sa fille aînée, Louise, malgré son jeune âge, qui va prendre en main la destinée de la fratrie.

Biographie de l'auteur

Après des études aux Beaux-Arts à Paris, Michelle Lavarenne s adonne à l écriture avec passion. Avec sa plume ravissante, elle ressuscite quelques personnages émouvants, quelques scènes, quelques anecdotes vécues. Une invitation à découvrir l histoire d une famille simple et attachante. Elle est l auteur de La Belle Vie d Anna.

LE NABOUR, Eric : « Retour à Tinténiac »

En 1905, un inconnu, Adam Guillemot, accompagné d’une petite fille muette s’établit dans le manoir de Tinténiac, non loin d’Auray dans le Morbihan. Il ne reçoit personne à l’exception de l’institutrice du village à laquelle il confie l’éducation de l’enfant.

En investissant dans la pêche et les conserveries de sardines avec le souci d’améliorer le quotidien des Penn-sardin, les ouvrières sardinières, Guillemot s’attaque aux intérêts du baron de Saint-Victor, un riche et puissant notable, qui use de tous les moyens pour l’abattre. Mais les manœuvres du sinistre baron échouent et sa haine redouble au point de réveiller les fantômes du passé. Qui est cet étranger, d’où provient son immense fortune ?  Saint Victor se persuade qu’une des clefs du mystère pourrait être entre les mains de la fille de Guillemot, Natacha. Celle-ci devient un enjeu crucial dans le combat sans merci que se livrent les deux hommes.

MARNY, Dominique : « La conquérante »

Fuyant sa Touraine natale, Judith Fontange se lance dans le Paris des Années folles, des amitiés stimulantes et des amours tumultueuses. Engagée par un modeste bijoutier, elle se découvre alors une passion pour ce métier. Judith possède tous les atouts pour réussir : beauté, fougue, ambition, talent... Il lui faudra néanmoins se battre pour s'imposer dans le cénacle essentiellement masculin des grands joailliers et accéder à la prestigieuse rue de la Paix. A travers les engagements et les choix d'une jeune créatrice s'égrènent les rites, les secrets et le savoir-faire d'un univers fascinant, celui des pierres précieuses. Les romans de Dominique Marny (Darjeeling, Les Nuits du Caire, Mes nuits ne sont pas les vôtres et Il nous reste si peu de temps) témoignent de sa passion pour l'art, les voyages et l'histoire.

MARCHIKA, Colin : « Les poubelles du Walhalla »

N'attendez plus et entrez dans l'univers fascinant de Colin Marchika, auteur exceptionnel qui nous livre ici un recueil de nouvelles merveilleux. Si vous aimez la Fantasy, mais que pour vous elle se doit d'être originale et innovante alors ce livre est ce que vous cherchiez.

Décalé, intelligent, riche et varié dans les thèmes abordés, ce livre est une sorte d'OVNI dans le paysage de la Fantasy francophone. Laissez-vous emporter, vous ne regretterez pas le voyage...(Commentaire de « Fred Caillou « sur le site d’Amazon)

NEMIROVSKY, Irène : « Suite Française »

Ecrit dans le feu de l'Histoire, Suite française dépeint presque en direct l'exode de juin 1940, qui brassa dans un désordre tragique des familles françaises de toute sorte, des plus huppées aux plus modestes. Avec bonheur, Irène Némirovsky traque les innombrables petites lâchetés et les fragiles élans de solidarité d'une population en déroute. Cocottes larguées par leur amant, grands bourgeois dégoûtés par la populace, blessés abandonnés dans des fermes engorgent les routes de France bombardées au hasard... Peu à peu l'ennemi prend possession d'un pays inerte et apeuré. Comme tant d'autres, le village de Bussy est alors contraint d'accueillir des troupes allemandes. Exacerbées par la présence de l'occupant, les tensions sociales et les frustrations des habitants se réveillent... Roman bouleversant, intimiste, implacable, dévoilant avec une extraordinaire lucidité l'âme de chaque Français pendant l'Occupation, enrichi de notes et de la correspondance d'Irène Némirovsky, Suite française ressuscite d'une plume brillante et intuitive un pan à vif de notre mémoire. Prix Renaudot 2004.

NOTHOMB, Amélie : « Une forme de vie »

L'un de mes livres préféré d'A.Nothomb.

L'histoire d'un Gi de l'armée américaine, et de son auteure préféré qui repond aux lettres de ses lecteurs..Notre héros Melvin Mapple ne va pas s'en priver...

L'histoire est bien sûre plus alambiquée que ça, on connait notre Amélie.

Le final est très réussi, je vous laisse le découvrir tout comme ce roman que je recommande. (Commentaire de « Patroche » sur Amazon)

ORSENNA, Erik : « La chanson de Charles Quint »

En 1539, pendant un instant, Charles Quint se déchargea des affaires du monde en se réfugiant dans la solitude d'un monastère afin de pouvoir pleurer tout son soûl : il venait de perdre sa si belle et jeune épouse lusitanienne. Pour un monarque qui s'enorgueillissait de ne jamais voir le soleil se coucher sur ses états, l'astre, en tout cas, n'irradiera jamais plus son coeur. Cette anecdote historique, non relatée textuellement, est le sens du titre si joliment choisi par Eric Orsenna pour nous faire partager l'origine de son propre et terrible accablement. Un court moment de délicate émotion où des sentiments vrais émeuvent profondément, où la folie tient du devoir de survivre, et où l'humour n'est plus que la politesse du désespoir (Commentaire de « Durden » sur Amazon).

ORSENNA, Erik ; « La révolte des accents »

Après La grammaire est une chanson douce et Les Chevaliers du Subjonctif, Erik Orsenna repart explorer les territoires mystérieux de la langue française.

PANCOL, Katherine : « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »

Les deux livres précédents étaient géniaux - quelle déception ce dernier livre -

On reprend tous les personnages, on leur fait vivre quelques petites histoires -

On attend quelque chose qui ne vient pas......décevant. (Commentaire de « Anny » sur Amazon)

PERRIGNON, Judith : « C’était mon frère …»

Magnifique récit sur l'amour des 2 frères van Gogh, triste aussi car malheureusement leur vie a été de courte durée. Le 1er désespoir pour Vincent qui voit son frère s'éloigner, et le 2ème un peu plus tard pour Théo qui ne se remet pas de cette disparition et qui sombre jusqu'à la mort. (Commentaire de « Philsery » sur Amazon)

PEYSSONNERIE, Paul : « Le clos des bruyères »

Trente années durant, Céline et Jean-Charles ont tout partagé, surtout les épreuves, à commencer par la maladie et le chômage. Aussi lorsqu'ils découvrent sur les hauteurs de Peyreblanque une belle et vieille ferme à l'abandon, ils entrevoient aussitôt l'occasion de tourner la page et d'assouvir un vieux rêve : ouvrir un gîte rural qu'ils appelleront Le Clos des Bruyères. Mais l'ennui rôde. Après quelques saisons paysannes, Jean-Charles se sent des fourmis dans les doigts et les jambes. Jusqu'à ce jour où l'occasion lui est offerte de renouer avec sa passion. On se rappelle soudain qu'il a été un saxophoniste réputé et on l'invite à participer à une tournée en Amérique. Une tournée qui n'en finit plus, s'égare du côté de l'Argentine, et résonne en lui comme le tempo de la jeunesse. Pendant ce temps, Céline, restée au Clos des Bruyères, se languit. Elle pressent que Jean-Charles ne reviendra peut-être plus, qu'elle va devoir apprendre à son tour à vivre autrement. Noël arrive. Elle se prépare à passer la soirée, seule auprès du feu, avec sa chienne. Mais ce soir-là, un inconnu frappe à sa porte... Après Lu Fille des neiges, La Bergère du Larzac et Les Noces interdites (éditions Lucien Souny), Paul Peyssonnerie dénoue ici, fil après fil, une intrigue passionnelle riche en rebondissements. Et jusqu'au bout il nous tient en haleine : le Clos des Bruyères ne va-t-il pas se métamorphoser en nid de guêpes ?

PEYRAMAURE, Michel : « Les roses noires de St Domingue »

1791. Julien Delacour arrive à Saint-Domingue pour y recenser et collecter les richesses de la flore et de la faune. Mais, partout, ce ne sont qu'attaques d'esclaves en révolte contre les brutalités de leurs propriétaires, incendies de plantations et massacres... Alors que Saint-Domingue, devenue Haïti, sombre dans l'anarchie, le naturaliste se retrouve dans une sorte d'exil sur Port-Espérance. Là, en présence de sa compagne, Ana, descendante d'une reine indienne du temps de Colomb, il va faire, au fil des jours, le récit de ses passionnants travaux, de ses amours, et de l'histoire d'un pays...

PLUCHARD, Mireille : « Le petit bâtard »

Clarisse Chardenon, véritable petite mère pour toute sa famille, est envoyée faire la saison des vers à soie en Cévennes huguenotes. Malgré les mises en garde de son père contre « ces gens », elle se plaît au domaine Blanchon-Troupet. Elle rencontre Jean, le benjamin de la maison. Une idylle naît, le temps de la saison d élévage des vers à soie. Clarisse rentre chez elle mais elle n est plus tout à fait la même. La nuit de la Saint-Jean, elle est devenue une femme dans les bras de son amoureux. Elle cache son secret à sa famille, mais bientôt elle a confirmation de ses craintes : elle est enceinte... Le père Chardenon, furieux, a décidé d abandonner l enfant à l orphelinat, la seule place selon lui pour un bâtard. C est sans compter sur l immense amour de la mère pour son enfant...

Biographie de l'auteur

Mireille Pluchard vit à Saint-Christol, village près d'Alès, capitale du Piémont cévenol. Après avoir passé de longues années à fouiller archives, mairies et minutes notariales pour des recherches généalogiques, elle est tombée dans l'écriture tout naturellement, comme une suite logique à ses patientes recherches. Est née alors une trilogie La Saga des Teissier, narrant la vie de sept générations de ses ancêtres. Passionnée d'Histoire et d'histoires, celles des gens dont elle s'applique à brosser les portraits, la Cévenole qu'elle est aime entraîner le lecteur à travers les paysages austères et envoûtants qui ont trempé le caractère des hommes et des femmes de ce terroir.

RASPAIL, Jean : «Le camp des saints »

Ecrite il y a presque 40 ans, cette histoire ne se voulait pas prophétique mais comme une possibilité évidente et prévisible des flux de population motivées par une vie meilleur. Un exode accompagné aussi de motivations extérieures politiques et religieuses.

ROGER, Marie-Sabine : « La tête en friche »

J'ai été attiré par ce livre comparé de nombreuses fois à "l'élégance du hérisson" de Muriel Barbery. Effectivement, il s'en rapproche et se lit même plus facilement.

A la lecture de cette histoire, on réalise l'impact que certaines rencontres peuvent avoir sur une vie, ainsi la rencontre de Germain et Margueritte va ouvrir de nouveaux horizons au héros. C'est un beau roman d'amitié!! Positif, gai, réaliste. (Commentaire de « Sateva » sur Amazon)

ROLLET, Sophie : « La colline aus bruyères »

Ebranlée par une rupture sentimentale et un licenciement, Alice, jeune trentenaire, décide de redonner du sens à sa vie en partant en Ardèche faire revivre la ferme de son aïeule. Mais à peine s'est-elle installée qu'un rôdeur entre tout à la fois dans sa maison et dans son existence. Un garçon aussi inquiétant qu'attachant, qui va, qui vient, butinant ici et là, comme ces abeilles que la jeune femme a choisi d'apprivoiser sur cette colline odorante, peuplée de bruyères, de thym et d'oliviers. Alice est partagée. Bien trop rebelle pour construire sa vie autour d'un homme, elle souffre. Et cela d'autant plus qu'un halo de mystère entoure les absences, de plus en plus inquiétantes, de son compagnon. Hugo s'éloigne, revient, disparaît à nouveau. Et puis un jour... Dans ce premier roman écrit avec autant de fraîcheur que de maîtrise, Sophie Rollet dresse bien plus que le portrait d'une jeune femme d'aujourd'hui, soucieuse de son indépendance et de sa liberté, en proie au désir et aux blessures de l'amour. Elle nous invite à partager, avec son héroïne, la beauté des paysages de l'Ardèche méridionale et une complicité de chaque instant avec la vraie nature.

ROMAIN-RINGUIER, Jean-Paul : « Les terres de Marguerite »

Porteur d'un courrier écrit par un camarade de tranchée, Mathieu Lecerf frappe à la porte de la Fonterie, un domaine agricole sur les hauteurs de Béron. Marguerite vit là, avec son vieux père, et tente de résister aux assauts des Bournaud, des voisins envieux qui rêvent de mettre la main sur ses terres. Invité à rester quelques jours, Mathieu, qui n'est pas insensible au charme de Marguerite, s'active de tous côtés pour redonner vie à la Fonterie. Mais les Bournaud ne l'entendent pas de cette oreille et, pour s'en débarrasser, l'accusent d'un crime qu'il n'a pas commis. Contraint de se cacher pour échapper au bagne, Mathieu jure alors de faire éclater la vérité et de prouver son innocence. Parviendra-t-il cependant à déjouer les pièges du destin et à rassembler les preuves de l'effroyable machination ? Et pourra-t-il enfin vivre auprès de Marguerite son grand amour ? Jean-Paul Romain-Ringuier, dont voici le premier roman, nous tient en haleine au fil des pages. Fin connaisseur des mentalités villageoises, il montre les intrigues que la convoitise engendre et le peu de cas que l'on fait alors de la vie d'un homme, et fait aussi valoir que le sort se charge parfois de rendre justice...

 

WEBER, Olivier : « Le Barbaresque »

Alger, 1575 ; Miguel de Cervantès, à vingt-huit ans, est l'otage des Barbaresques qui l'ont capturé en Méditerranée. Dans cette prison à ciel ouvert, il fait la connaissance de Zorha, dont il tombe éperdument amoureux. Fille du puissant Hadji Mourad envoyé par le Sultan pour rétablir l'ordre au royaume des pirates, elle initie le futur auteur de Don Quichotte à l'imagination, la prière et la découverte de lui-même. Sa liberté, il l'obtiendra en œuvrant à l'entente entre chrétiens et mahométans, au-delà de l'hostilité que se vouent les deux mondes. Mais c'est sans compter sur la ténacité des Barbaresques et les intrigues du sérail. Voyage dans les marges du Siècle d'or et de la chrétienté, cette épopée baroque nous restitue le mystère Cervantès.

PAMIES, Sergi : « Le dernier livre de Sergi Pamies »

Ce dernier livre de Sergi Pàmies, qui heureusement ne sera pas l'ultime, propose avec une élégante concision des histoires insolites qui, nous le sentons, pourraient bien nous arriver. On écoute un chanteur, le lendemain la radio annonce qu'il est mort, la première fois c'est un hasard, mais la seconde... et la troisième ? Le personnage favori de Pàmies est notre exact contemporain, confiant dans les objets mais prudent avec son prochain. Peu héroïque, il est pris de panique à l'idée qu'il pourrait échapper à la norme. Au point qu'un simple slogan publicitaire comme "Nous avons tous un prix" le plonge dans une angoisse quasi métaphysique. Pàmies aime commencer ses nouvelles par ce genre de formule creuse, par une phrase d'apparence anodine qui endort la méfiance du lecteur, pour mieux lui faire partager sa vision drôle, cruelle mais jamais sombre du monde. Avec lui, l'intelligence est une fête.

Biographie de l'auteur

Sergi Pàmies, né à Paris en 1960 de parents réfugiés politiques, a choisi d'écrire son œuvre littéraire en catalan. Il vit à Barcelone. Ses livres sont traduits en plusieurs langues. Jacqueline Chambon a déjà publié : Aux confins du fricandeau, Infection, L'Instinct, La Première Pierre, Sentimental et Le Grand Roman de Barcelone.

CAMILLERI, Andrea : « Le ciel volé »

Pierre-Auguste Renoir a-t-il bien séjourné en 1882 dans la ville sicilienne de Girgenti (aujourd'hui Agrigente), comme l'affirme son fils Jean dans la biographie qu'il lui a consacrée ? Si oui, pourquoi n existe-t-il aucune trace de ce voyage dans les toiles du maître de l'impressionnisme ? À travers l'échange épistolaire qu'entretient le vieux notaire Michele Riotta avec la belle et mystérieuse Alma Corradi, Andrea Camilleri propose un scénario pétillant, comme à son habitude, où se mêlent passion amoureuse et enquête policière.

CAMMELLI, Stefano : « Thé vert »

Un homme, puis sa femme vingt ans après, entreprennent un voyage d'enquête en Extrême-Orient pour tenter de démêler un secret historique qui pourrait bien n'être rien d'autre que le secret qui gouverne leur propre vie... Chine, Japon, Corée ont joué entre eux au cours du XXe siècle à des jeux cruels, après avoir partagé quelques-unes des plus hautes valeurs de l'esprit. Quelques visiteurs occidentaux, mêlés à ces épisodes sanglants, ont aussi reçu là-bas, souvent dans le sillage d'amours interdites, la lumière d'une très vieille sagesse. Difficile en tout cas de démêler, dans l'histoire de chacun, la part de la clarté et celle de l'ombre... Le roman qui se cache derrière cette double investigation n'a pas grand-chose à voir, l'on s'en doute, avec un roman policier ; même si la construction en miroir du récit ne laisse pas d'ouvrir, sous les pas du lecteur, quelques pièges de l'espèce la moins attendue.

Biographie de l'auteur

Stefano Cammelli, musicologue italien dont c'est ici le premier roman, a été salué dans son pays par une critique sensible à l'exigence et à l'originalité hors modes de son propos.

ALMEIDA, Eugenia : « La pièce du fond »

Dans la petite ville tout est immuable, chacun connaît sa place et a ses convictions. Le jour où ce vieil homme s'est assis sur la place et n'en a plus bougé, la police a jugé qu'il troublait l'ordre public. En effet son silence incitait les autres à lui confier leurs problèmes, et la jeune serveuse du bar lui apportait à manger. A la clinique psychiatrique aussi, l'ordre règne sous le contrôle des harpies de l'accueil qui n'adressent la parole à personne et l'autorité du médecin-chef, imbu de sa science depuis que vingt ans auparavant il avait brillamment soigné cette gamine agitée. Puis une nouvelle psychiatre est nommée, elle est différente: elle s'exprime avec sincérité et l'ordre ancien en est ébranlé. Ces deux intrus, par leur seule présence, changent réellement tous les rapports entre les habitants de la ville. La description des différents personnages corsetés dans leurs certitudes et leur aveuglement est remarquable de justesse, la subtilité de l'écriture va au fond des rapports entre les protagonistes. Encore une fois l'auteur de L'Autobus écrit, d'une plume limpide, un roman bouleversant.

Biographie de l'auteur

Eugenia Almeida est née en 1972 à Córdoba, en Argentine, où elle enseigne la littérature et la communication. Elle écrit de la poésie. L'Autobus, son premier roman, a été traduit en Espagne, en Italie, en Grèce et au Portugal.

CHAVIANO, Daina : « L’île des amours éternelles »

E n 1861, sur la côte ouest de l'Afrique, une jeune fille est arrachée à son foyer pour être emportée par un monde inconnu... En 1882, dans un village de l'Espagne profonde, un terrible sortilège poursuit Juanca et toutes les femmes de sa famille... En 1919., un couple de jeunes mariés, chassé de Canton par les Japonais et la guerre, vit une série d'événements surprenants... Les destins de leurs descendants se noueront à Cuba... En 1998, à Miami, pour fuir une vie de solitude et d'ennui, Cecilia, jeune journaliste cubaine exilée, se réfugie, nuit après nuit, dans un bar musical où attend Amalia, une vieille et mystérieuse femme, exilée elle aussi : " J'aimerais savoir qui vous attendez, chaque soir. Vous m'avez parlé d'une Espagnole qui voit des lutins, d'une famille chinoise réchappée d'un massacre, d'une fille d'esclave finissant dans une maison close... Je crois que dans tout ça, vous avez négligé votre propre histoire. "

" - Loin de là, affirma doucement Amalia, loin de là. Le lien, il vient maintenant... "

Biographie de l'auteur

Daina Chaviano est née à La Havane mais vit aux États-Unis depuis 1991. L'île des amours éternelles est son premier livre à paraître en français et, à ce jour, le roman cubain le plus traduit au monde.

MARTINEZ de PIZON, Ignacio : « Dents de lait »

1937. Raffaele l'Italien s'exile en Espagne. La guerre civile fera de lui un fasciste décoré. Et Isabelita l'Espagnole fera renaître en lui l'amour. Deux générations, deux épouses et deux familles plus tard, Raffaele vit en vieillard solitaire. Qu'a-t-il fait pour être aussi détesté par ses propres enfants ? Quels sont les désaccords et les disputes qui ont chamboulé la vie paisible de ses trois fils ? Et quel est ce secret qu'il porte tel un lourd fardeau ? Année par année, photo par photo, voici le portrait d'une famille singulière, qui se dispute, qui se déchire et, parfois, se réconcilie. Un roman tendre et divertissant, rempli de ces petits moments mémorables et émouvants qui composent l'histoire d'une famille, l'histoire de l'Espagne du XXe siècle.

MATEO-SAGASTA, Alfonso : « Voleurs d’encre »

Dans le Madrid du Siècle d'Or, Isidoro Montemayor supervise un tripot où viennent s'encanailler de nobles dames esseulées. L'établissement appartient à son maître, don Francisco Robles, qui est par ailleurs éditeur et emploie aussi Isidoro comme rédacteur-correcteur. Robles ne décolère pas. Il a publié le Don Quichotte et attend avec impatience que l'auteur lui livre la suite ; or il apprend qu'un certain Alonso Fernàndez de Avellaneda vient de sortir une seconde partie du chef-d'œuvre ce qui met en péril la parution de l'ouvrage auquel travaille Cervantes. De plus, cette suite du Quichotte apparaît comme un livre à clés, diffamatoire envers plusieurs personnalités, dont Cervantes lui-même. Robles veut donc apprendre qui se cache derrière l'audacieux pasticheur, et envoie Isidoro à la recherche d'Avellaneda. Une enquête picaresque au cœur de grandes œuvres littéraires, dont les pages peuvent receler de brûlants secrets.

POSADAS, Carmen de : « Le bon serviteur »

Ro et Kar, deux productrices de télévision, décident de lancer une série d'émissions sur le mode de la caméra cachée. Première victime de ce canular : Inés Ruano, photographe célèbre chez qui viennent sonner deux hommes en noir pour lui faire savoir qu'elle ne doit ses derniers succès qu'au diable à qui elle aurait vendu secrètement son âme. L'un est Martin Obes, un top-modèle beau comme un dieu, ou comme le diable, l'autre Gregorio Paniagua, un érudit aux allures de Méphistophélès toujours flanqué d'un chat. Et tandis que le premier envoûte Inés, le second semble ourdir un plan où la télévision n'a pas grand-chose à voir. À moins que derrière tous ces personnages ne s'en cache un autre, une rivale qui tire les ficelles d'un jeu amoureux où niche un terrible secret. Après Petites Infamies et Cinq mouches bleues, la nouvelle comédie de Carmen Posadas est un mélange parfait entre Pedro Almodovar et Agatha Christie.

SKARMETA, Antonio : « Un père lointain »

Jacques est instituteur dans l'école du petit village de Contulmo, au Chili et traducteur pour le journal local. Il a hérité de cette passion pour la langue française de son père, Pierre, qui, un an plus tôt et du jour au lendemain, est parti retrouver son pays d'origine, la France.

Jacques et sa mère s'interrogent sur le départ de Pierre et attendent inéxorablement des nouvelles. Qui n'arrivent jamais. Même l'attirance que Jacques éprouve pour les sœurs d'un de ses élèves ne suffit pas à lui faire oublier son père...

Un texte sensible, qui recrée à merveille l'atmosphère confinée d'un pueblito perdu et de ses habitants, pris entre les conventions et les commérages.

TORO, Suso de : « Le treizième coup de minuit »

Cet authentique thriller est aussi une enquête sur la mémoire de Saint-Jacques de Compostelle qui, depuis le plus haut Moyen Age, est un haut lieu de la chrétienté. La magnificence de sa cathédrale ne doit pas faire oublier qu'elle est d'abord un tombeau, celui de son saint patron. Mais quel est cet esprit maléfique qui cherche à glisser de curieux ossements au milieu des reliques offertes à la vénération des fidèles ? Nous découvrons que le combat de la religion contre les hérésies est toujours d'actualité et qu'à la frontière brumeuse qui sépare la réalité et l'imagination populaire les forces du mal se dévoilent furtivement dans un labyrinthe de miroirs.

BUNIN, Ivan : « L’amour de Mitia »

" Mitia accompagnait Katia au théâtre, au concert, il se rendait chez elle et y demeurait jusqu'à deux heures du matin. Elle passait aussi parfois chez lui, dans son meublé de la Moltchanovka, et leurs rendez-vous s'écoulaient tout entiers dans le lourd enivrement des baisers. Cependant Mifa ne pouvait se défaire de l'idée qu'une chose terrible s'était enclenchée tout soudain, qu'un changement s'était produit, qu'une transformation s'opérait peu à peu en Katia, dans son attitude envers lui. " Et une jalousie morbide, folle, va empoisonner les relations entre Mitia, étudiant à l'université de Moscou, et Katia, jeune comédienne du Théâtre d'Art. Tout devient suspect, et les prétextes les plus futiles alimentent son désespoir, à tel point qu'il quitte Moscou pour la propriété familiale à la campagne où il espère chaque jour une lettre de sa bien-aimée. Peintre de la passion et des âmes mortes, Ivan Bounine traite de l'amour malheureux et son éternel pendant, la jalousie. Dans un style limpide et délicat, il analyse une descente aux enfers avec, en contrepoint, l'évocation délicate des beautés de la nature.

CEHOV, Anton, Pavlovic : « Contes humoristiques »

TOPOL,Jachym : « Zone cirque »

Dans la Tchécoslovaquie d'après-guerre, un orphelinat religieux est repris en main par un groupe de soldats. Les garçons reçoivent trois sous d'instruction militaire avant d'être confrontés à l'invasion du pays par les troupes du pacte de Varsovie. Alors que la population organise la résistance, le jeune héros, Ilia, se retrouve enrôlé par une division de tankistes soviétiques dont la véritable mission, longtemps tenue secrète, consiste à rassembler les cirques ambulants pour transformer la région en un grand parc d'attractions socialiste..

AVERA,Omri Teg’Amlak : « AsteraÏ »

Petgu, enfant des montagnes du Gondar, vit dans son village natal en harmonie avec la nature, ses chèvres et les siens, les Beita Israël, tribu juive perdue d'Ethiopie, descendante de la reine de Saba. Nourri des récits initiatiques de sa grand-mère, le petit berger apprend à apprivoiser les démons, à pénétrer le monde caché, et se découvre une relation intime unique avec Asteraï, l'oiseau magique qui protège et guide sa communauté. Un lien précieux qui s'avère vital quand la tribu décide de se mettre en route à travers le désert pour "rentrer" à Jérusalem, terre promise et espérée depuis des millénaires. Car, des camps de réfugiés du Soudan à l'arrivée en Israël, commence alors une épopée brutale qui va broyer la sérénité et la candeur de Petgu. Pour survivre, il lui faudra puiser force et foi dans sa culture ancestrale. Entre roman d'apprentissage et conte initiatique africain, Omri Teg'Amlak Avera signe un roman fier, limpide et bouleversant, sur la perte de l'innocence et l'accession aux fracas du monde contemporain, sur l'importance de se connaître pour rester soi-même et triompher de l'adversité. Fidèle au trajet accompli par les Juifs d'Ethiopie, témoignant d'une réalité peu ou pas explorée par la littérature israélienne, Asteraï est la première fiction écrite en hébreu par un jeune auteur éthiopien.

Biographie de l'auteur

Omri Teg'Amlak Avera est né dans la région de Gondar en Ethiopie, dans les années 1970. Parti à pied avec sa famille pour "monter" à Jérusalem en traversant le désert en 1983, il finit par arriver en Israël en 1984, au cours de l'opération "Moïse". Il vit désormais à Haïfa. Asteraï est son premier roman.

OZ,Amos : « Soudain dans la forêt profonde »

Un village au bout du monde, triste et gris, encerclé par des forêts épaisses et sombres. Un village maudit : toutes les bêtes, tous les oiseaux et même les poissons de la rivière l'ont déserté. Depuis, ses habitants se barricadent chez eux dès la nuit tombée, terrorisés par la créature mystérieuse nommée Nehi, et interdisent aux enfants de pénétrer dans la forêt. Mais surtout, ils gardent le silence. Personne ne veut se souvenir des animaux ni évoquer la vie d'avant. Seule Emanuela, l'institutrice du village, tente d'enseigner aux élèves à quoi ressemblaient ces animaux disparus. Deux enfants de sa classe, Matti et Maya, décident alors d'élucider le mystère et s'aventurent dans la forêt en dépit de l'interdit... Soudain dans la forêt profonde est un conte pour enfants et adultes. Au carrefour de la tradition biblique, du folklore yiddish et du conte européen, il nous offre une magnifique parabole sur la tolérance.

JIANG, Rong : « Le totem du loup »

Le Totem du Loup, c'est le récit d'une initiation, celle de Chen Zhen, jeune étudiant chinois qui doit apprendre, au contact des tribus mongoles, comment survivre... Les hordes de loups règnent encore sur la steppe. Les cavaliers nomades, héritiers de Gengis Khan, craignent et vénèrent cet animal qu'ils ont choisi pour emblème. La rencontre avec cette culture va bouleverser le jeune Chinois

Situé à l époque de la révolution culturelle chinoise, ce livre ne fait pas la part belle au "progrès vu par la Chine" et nous porte forcément à nous interroger sur les conséquences de nos actes pour les générations futures.

Sujet oh combien d’actualité !

Ce roman est aussi une belle histoire d amour entre un jeune homme et un louveteau, l’histoire d une fascination pour cet animal sauvage élevé au rang de divinité par les Mongols et pierre angulaire de tout l’équilibre de la steppe. Il pointe aussi les excès de l'administration chinoise responsable de la mort de la steppe et d'un mode de vie.

Pourtant Chen Zhen parle de ce que Khrouchtchev a fait au Kazakhstan. En cassant le mode de vie nomade au profit d'un développement agraire et industriel, il a fait de la steppe un désert. Mais les erreurs du voisin Russe sont reproduites par les Chinois en Mongolie.

En cela, c'est un livre emprunt de nostalgie, qui nous parle de la folie destructrice des hommes.

« J'avais acheté ce livre en tant que fervente défenseuse du loup. J'ai été quelque peu refroidie... Massacres de loups sur massacres, avec des scènes d'une très grande violence qui même parfois serre la gorge (exemple quand les louveteaux sont tués jetés en l'air). » (Commentaire de « Favennec » sur Amazon)

IKEZAWA, Natsuki : « La femme qui dort »

Les histoires d'Ikezawa Natsuki nous entraînent, du Brésil à l'île d'Okinawa, dans des voyages amoureux, tour à tour réalistes et oniriques. Elles nous emportent dans des contrées, à mi-chemin du réel et du songe, où des forces anciennes sont encore à l'oeuvre et influent sur les vivants. Elles nous parlent de la mystérieuse sémantique des rêves, de la fraîcheur vivace des sentiments surgie intacte de l'épaisseur du temps. Dans les aventures que traversent ses personnages se révèle le lien qui nous lie au passé et aux secrets les plus lointains. Mine de rien, le quotidien s'enchante alors d'une magie inattendue, d'une beauté puisant aux sources de la vie. Le regard que porte Ikezawa sur ses frères humains est à la fois espiègle et rempli de bonté. Son univers nous est très proche, et pourtant, il y suffit parfois d'une parole pour que la face du monde s'en trouve changée.

Biographie de l'auteur

Né en 1945 à Hokkaido, poète, romancier et également traducteur de l'américain et du grec, Ikezawa Natsuki a beaucoup voyagé, vécu en Grèce, à Okinawa et en France, avant de retourner en 2009 sur son île natale. La faculté d'émerveillement, les situations en marge ou en retrait du reste du monde, l'intérêt pour ce qui unit toutes les formes de vie, caractérisent les différentes facettes de son œuvre.

MORI, Ogai : « Vengeance sur la plaine du temple Goji-in »

"Aussitôt Riyo recula d'un pas et, de son sabre court dont elle serrait fermement la poignée, elle frappa instantanément Torazô. La lame s'enfonça du sommet de l'épaule droite jusqu'à la poitrine. Torazô chancela. Riyo le frappa une deuxième, puis une troisième fois. Torazô s'écroula". Riyo, la fille qui venge son père à la place de son frère ; O-Sayo-san, toute jeune, mais qui choisit elle-même son époux ; Run, la vieille femme qui attend patiemment plus de trente ans le retour de son mari exilé ; Ichi, la gamine qui va défier les autorités pour sauver son père condamné à mort, sans oublier Yu Xuanji, la poétesse des Tang qui essaie de mener librement une vie d'artiste et de femme : ces cinq récits historiques de Mori Ôgai, composés entre 1913 et 1915, constituent autant de portraits de « nouvelles femmes » du Japon d'Edo et de la Chine ancienne.

Biographie de l'auteur

Mori Ôgai (1862-1922), l'auteur de La Danseuse, Vita sexualis et L'Intendant Sanshô, est un des grands rénovateurs de la littérature japonaise moderne. Récits traduits et présentés par Emmanuel Lozerand, chercheur au Centre d'études japonaises, professeur de langue et littérature japonaises à l'Inalco.

 

HISTOIRE

 

FEUER, Didier : « Dictionnaire des souverains de France »

HAMON, Philippe : « Les Renaissances »

L’auteur présente surtout une analyse sur les évolutions démographiques, militaires, sociales, religieuses, mentales, culturelles et la construction de l'Etat et de l'idéologie royales durant la période considérée.

La dialectique du changement (emblématique des représentations sur la période) et des continuités s impose d une façon particulièrement nette : elle suppose d évaluer avec justesse l ampleur des mutations. Elle nourrit le débat, déjà ancien, sur

la « modernité » de la Renaissance ; s agit-il vraiment de l enfantement d un monde nouveau ? N’est-elle pas plutôt le point d’aboutissement d un certain rapport au  monde, issu des derniers siècles médiévaux ?

BORDONOVE, Georges : « Charles VII »

Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. A travers l'épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire. Charles VII, 1422-1461 - Ecarté illégalement de la succession au trône par le traité de Troyes en 1420, Charles VII, renié par sa mère, Isabeau de Bavière, et fils d'un roi fou, Charles VI, contesté par la moitié de la France, raillé par ses adversaires, parvient à chasser les Anglais de son royaume et à terminer la guerre de Cent Ans. Il rabat l'orgueil des féodaux, réforme l'armée, la justice, les finances et l'administration, en dépit des complots et des trahisons. Des noms prestigieux traversent son règne digne de Shakespeare : Jeanne d'Arc, Dunois, Jacques Cœur, Agnès Sorel. De son royaume, il fait un Etat et, de son peuple déchiré par la querelle des Armagnacs et des Bourguignons, une nation, Tout cela eût-il été possible sans la fascinante épopée de Jeanne d’Arc ?

LE FUR, Didier : «  Charles VIII »

Couronné à l'âge de 13 ans en 1484, accueilli par la population comme un espoir après le règne tyrannique de son père Louis XI, Charles VIII fut d'abord un prince-enfant, enjeu d'un pouvoir qu'il n'exerçait pas et que se disputaient les diverses factions en œuvre autour de lui : le parti des princes mené par Louis d'Orléans, et le parti Beaujeu, qui finira par l'emporter. L'arrestation du duc d'Orléans en juillet 1488, la mort de François II duc de Bretagne en septembre de la même année et la fin de la guerre de succession en Bretagne en 1491 conclurent cette période au bénéfice du jeune roi. Dés lors, le pouvoir est entre ses mains. En épousant Anne de Bretagne, fille de François II, il rétablit la paix dans le pays et fit de la France le plus riche et le plus puissant royaume de la chrétienté. A 24 ans, reprenant à son compte un projet offert à Louis XI et inabouti, il entreprend la conquête du royaume de Naples. Ses premiers succès sont éclatants, mais brutalement interrompus par sa mort prématurée, à 27 ans, en 1498. Didier Le Fur porte un regard nouveau et original sur ce roi au destin fulgurant, et sur son règne d'une particulière richesse, fondateur d'une ère de prestige pour la France, qu'on appellera Renaissance.

DUCHËNE, Jacqueline : « Françoise de Grignan ou le mal d’amour »

Ici, l'auteur dresse le portrait de Françoise de Grignan, la mal aimée. Non par sa mère qui l'adora, trop sans doute pour son bien, mais par l'Histoire qui n'a pourtant à lui reprocher qu'un chose : d'avoir été la fille de sa mère. Françoise est en effet la fille de Madame de Sévigné. "Plus jolie fille de France" - elle a failli être la maîtresse de Louis XIV - elle est pourtant éclipsée par la personnalité piquante, écrasante aussi, de sa mère. Elle ne sait pas lui dire qu'elle l'aime aussi et ce n'est qu'avec la distance, lorsqu'elle part vivre en Provence, qu'elle se révèle. Un peu. Car malheureusement, nous ne possédons que la moitié de la correspondance entre les deux femmes, les fameuses lettres de Madame de Sévigné, jamais les réponses de Françoise...

Jacqueline Duchêne a de toute évidence beaucoup de tendresse pour cette mal-aimée.Et elle nous la rend attachante malgré des digressions psychanalytiques un peu dépassées. Nul besoin d'aller mêler Freud à l'histoire d'amour de Françoise avec sa mère ou avec son mari.

PASTEUR, Claude : « La Princesse Palatine »

La princesse Palatine demeure l'un des personnages les plus étonnants du Xviie siècle. Princesse européenne par l'étendue de ses relations, elle incarne la flamboyance et le baroque de son siècle, sa truculence et sa bonhomie, sa culture et son usage du franc-parler.

Sa formation allemande, fondée sur un caractère bien trempé, lui a dicté, à la cour de France, un comportement empreint d'une grande dignité.

Sa position était difficile : son mari, le duc d'Orléans, était un jouisseur que sa passion pour les mignons et les rubans occupait à plein temps.

Elle réussit cependant à s'y accoutumer et, devenue mère de plusieurs enfants, à mener une vie familiale pleine de bonté et de générosité.

Tandis qu'elle vouait un véritable culte au monarque, elle entretenait une haine farouche à l'égard de son épouse secrète, l'habile madame de Maintenon.

Avec sa verve habituelle, Christian Bouyer nous raconte le destin exceptionnel de cette femme haute en couleur et toujours imprévisible.

GAILLE-NIKODIMOV, Marie : « Machiavel »

Marie Gaille-Nikodimov resitue Niccolb Machiavelli en son temps et en ses lieux, Florence et sa campagne, la Toscane et l'Italie, l'Allemagne et la France où il séjourna. On suivra les traces des mauvais chevaux qu'il monta pour accomplir ses missions au service de Florence, on revivra son arrestation par les Médicis en 1513 et la torture à laquelle il fut soumis, on éprouvera la frustration qu'il dut ressentir après avoir été écarté des affaires de la cité, on fera face à l'âpre réalité politique et militaire des années 1490-1530 et l'on verra comment sont nées, au contact de celle-ci, une pensée et une écriture politiques parmi les plus fascinantes qui soient.

 

 

TROYAT, Henri : « De Boris Godounov à Michel Romanov »

Homme de sagesse, descendant d'une famille noble d'origine tartare, Boris Godounov (1551-1605) s'impose à la tête de l'État russe et, au terme d'une longue régence auprès de l'insipide souverain Fédor, se fait élire tsar par les états généraux en 1598. Dans un pays encore marqué par la démesure d'Ivan le Terrible, cet esprit politique et fin stratège, ancien proche du tyran, ne recule devant rien pour garder le pouvoir. Cependant, il rend aussi de grands services à son peuple ; conscient de la réputation de grossièreté dont son pays souffre en Europe et du profit qu'il pourrait tirer des étrangers, il introduit à sa cour les meurs de l'Occident. Mais, victime du goût des Russes pour la légende, ce souverain sans héritier se retrouve brutalement aux prises avec un gigantesque mensonge qui le voue à l'opprobre. le règne de Boris Godounov et le récit haletant qu'en donne Henri Troyat dans cette biographie posthume, portrait inédit de sa Galerie des Tsars, sont l'expression même du " danger d'une calomnie méthodique, habillée en miracle, sur les entreprises d'un homme de bonne volonté ".

BARBE, Dominique : « Irène de Byzance »

Irène de Byzance (752-803) est une énigme : sanguinaire ou pieuse ? tyran ou sainte ? En tout cas, l'" empereur de Byzance " fut un personnage hors du commun. En 797, elle détrône son fils Constantin VI et lui fait crever les yeux, ce qui n'empêchera pas l'Eglise orientale de la reconnaître pour sainte. Pieuse et orthodoxe, sanguinaire et cruelle, canonisée par les uns, maudite par les autres, Irène est une souveraine qui ne fait pas l'unanimité chez les historiens. Son principal tort semble bien d'être une femme à une place que seul un homme peut occuper : le trône des Césars. Et pourtant, après s'être fait reconnaître " empereur " et non " impératrice ", elle régna plus de vingt ans sur l'Empire byzantin qui, héritier de Rome, est alors à l'aube d'un second apogée. Rêvant de réunir les empires d'Orient et d'Occident, elle imagina même d'offrir sa main à Charlemagne. Dominique Barbe, avec une rare qualité d'écriture, tente de comprendre et d'expliquer les contradictions de ce personnage mystérieux, tout en analysant une époque où la créativité et le dynamisme de la société permettaient d'échapper au lourd modèle antique.

Biographie de l'auteur

Dominique Barbe, agrégé et docteur en histoire, spécialiste de l'histoire du christianisme à l'époque du bas Empire romain et du haut Moyen Age, s'intéresse à la sainteté et à la place de l'image en Occident comme en Orient durant ces périodes.

HATZEFELD, Jean : « La stratégie des antilopes »

Jean Hatzfeld nous livre des témoignages dans un texte peint comme un reportage. L'auteur se fait le porte-voix du peuple rwandais au travers d'interviews souvent poignants, instantanés d'après génocide sur le pourquoi et le comment l'on vit après, sur l'incompréhension et le pardon. Il nous décrit une société faite de clans qui tentent à nouveau de vivre ensemble dans une dualité où s'affrontent le besoin de crier l'indicible et l'oubli. Dérangeant, instructif, à mille lieux de notre quotidien. L'histoire en somme de l'humanité dans toute sa tragédie. (Commentaire de « bilip » sur Amazon)

Marshall, Joseph : « Crazy Horse »

Avec Sitting Bull et Geronimo, Crazy Horse est l'une des figures les plus charismatiques de la résistance indienne aux États-Unis. Sa personnalité, son étonnante victoire sur le général Custer à Little Big Horn, sa mort tragique et prématurée en 1877 ont fait de lui un véritable héros qui, aujourd'hui encore, fait figure de symbole pour les Indiens d'Amérique.

" Les coutumes qu'il a pratiquées, les traditions qu'il a suivies, les valeurs qu'il a incarnées sont encore viables aujourd'hui parce qu'il a fait son possible pour les conserver. Il les a défendues en vivant en accord avec elles et en se battant pour elles. Pour toutes ces raisons, Crazy Horse sera toujours mon héros ", dit l'écrivain et historien lakota Joseph Marshall. Jamais encore l'un des siens n'avait entrepris de raconter le destin exceptionnel du chef sioux. Dans ce livre émouvant, fruit d'années de rencontres et de recherches, l'auteur du Cercle de la vie brosse un portrait " intime " de Crazy Horse et nous invite à découvrir de l'intérieur la passionnante culture des Indiens des Plaines.

PHILBRICK, Nathaniel : « Le Mayflower »

Automne 1620. Les cent deux passagers du Mayflower débarquent sur les côtes américaines. Affamés, craintifs, mais forts de leur foi, ils entrent en contact avec les tribus indiennes, elles-mêmes fragilisées par les maladies et les conflits. Que s'est-il vraiment passé ? L'histoire américaine, qui narre cette aventure comme une conquête âpre et glorieuse, a été en partie transfigurée par la légende. Nathaniel Philbrick revisite magistralement cette épopée grâce à de nombreux documents, portraits, journaux, des épisodes et des points de vue mal connus voire totalement méconnus. Il insiste en particulier sur les raisons pour lesquelles, après cinquante ans de cohabitation pacifique, l'une des guerres les plus sanglantes jamais menées sur le sol américain va opposer les Pères pèlerins à toutes les tribus de la région. Le destin de la colonie de la Nouvelle-Angleterre prendra alors une autre tournure, plus complexe, troublante et foisonnante.

PROENZA, Anne : « Les évadés de Santiago »

A l'aube du 30 janvier 1990, une incroyable nouvelle court les ondes et les rues de Santiago du Chili : dans la nuit, quarante-neuf prisonniers politiques se sont évadés de la prison centrale, au nez et à la barbe de la police de Pinochet, sans violence, sans coup de feu, s'extrayant tour à tour de l'étroit boyau qu'ils ont mis un an et demi à creuser. Vingt ans plus tard, les hommes, toujours en exil, racontent enfin la grande évasion à leurs amis Anne Proenza et Teo Saavedra : les plans prévus et abandonnés, l'organisation minutieuse du travail et de l'équipe, les affrontements politiques, la patience, l'ingéniosité, l'abnégation des uns, la ruse des autres, les amis du dehors, et, surtout, le secret à garder... Au suspense de la conspiration s'ajoute celui de l'enquête menée par le juge chargé de l'affaire par le gouvernement Pinochet. Reconstituant pas à pas le déroulement de l'évasion, en contrepoint du récit des évadés, il en vient à questionner ses propres convictions et certitudes quant au régime qu'il est censé servir. Cet épisode remarquable de la longue résistance à la dictature du général Pinochet est aussi un récit d'évasion digne des meilleurs romans d'aventure ou des plus grands films.

 

Et aussi …..

 

46 romans policiers

 

39 BD pour adultes

 

250 livres (BD, albums, romans) destinés à la section Jeunesse.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 09:33

Version:1.0 StartHTML:0000000149 EndHTML:0000001465 StartFragment:0000000199 EndFragment:0000001431 StartSelection:0000000199 EndSelection:0000001431 La Préfecture de Vaucluse nous informe de l’activation « Plan Grand froid » Niveau 2, à compter de ce soir.
Il est attendu 5 à 10 cm de neige sur l’ensemble du Département avec début d’évènement prévu à 4h00.

En cas de neige
, nous vous recommandons de prendre vos dispositions pour garder votre (vos) enfant(s) à la
maison. En effet, le traiteur ne pouvant, dans ce cas, pas assurer la livraison , aucun repas ne pourra être servi.
Consultez le site de l’école communale, Melle BRUNET vous tiendra informés de l’évolution de la situation.

Par ailleurs, en ce qui concerne le transport scolaire, nous vous demandons d’interroger la messagerie du Conseil Général
au 04.90.82.52.73 ou de consulter leur site internet, rubrique Transports.
 
Nous vous conseillons de rester vigilants.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:11

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 60

Prêts de la Bibliothèque Départementale

                                              

                                            Bibliobus du 9 décembre 2011 (1ère liste)

 

 

ROMANS

 

AUSTER, Paul : « Dans le scriptorium »

Après l’immense succès rencontré par Brooklyn Follies, Paul Auster s’engage dans une exploration radicale du territoire métaphysique où son œuvre s’enracine depuis son entrée en écriture et livre un roman aux confins du fantastique qui, tout en mettant en scène la relation du romancier à ses personnages, entre en résonance avec les interrogations les plus profondes de l’Amérique contemporaine quant à ses responsabilités face à l’Histoire. Au sommet de son art et de sa notoriété, un écrivain accepte ici de se réinventer pour questionner les labyrinthes du langage et affronter les exigences de la fiction dans son essence même.

BANKS,Russell : « De beaux lendemains »

L'existence d'une bourgade au nord de l'Etat de New York a été bouleversée par l'accident d'un bus de ramassage scolaire, dans lequel ont péri de nombreux enfants du lieu. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits de quatre acteurs principaux. Il y a d'abord Dolorès Driscoll, la conductrice du bus scolaire accidenté, femme solide et généreuse, choquée par cette catastrophe. Vient Billy Ansel, le père inconsolable de deux des enfants morts. Ensuite, Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais poursuivant avec une hargne passionnée les éventuels responsables de l'accident. Et enfin Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage de ses jambes et découvre ses parents grâce à une lucidité chèrement payée. Ces quatre voix font connaître les habitants du village, leur douleur, et ressassent la question lancinante - qui est responsable ? - avec cette étonnante capacité qu'a Russell Banks de se mettre intimement dans la peau de ses personnages.

BANKS, Russell : «Le pourfendeur de nuages »

C'est sous forme de lettre-fleuve qu'Owen Brown, le troisième fils du célèbre abolitionniste américain John Brown, répond à la demande d'informations que lui a adressée une étudiante de Columbia University, assistante d'un illustre biographe et historien. Dans sa peinture de cette monumentale figure paternelle, dont l'idéalisme fanatique détruit tout - et tous - sur son passage, le fils, Owen Brown, révèle ce qu'il advient de ceux qui entrent dans le champ magnétique de pareil prophète. Mêlant l'histoire et la fiction avec un incomparable bonheur narratif, Pourfendeur de nuages n'est pas seulement un immense roman sur la question, toujours actuelle, de la race et du racisme, des rapports entre idéalisme et fanatisme. C'est aussi une lente plongée dans une période particulièrement agitée de l'histoire américaine - celle qui précède la guerre de Sécession - et un inoubliable tableau de la vie quotidienne rurale, âpre et austère, qui fut celle des pionniers au sein d'une nature rude et sauvage dont l'omniprésence a façonné le paysage intérieur de l'Amérique.

BANKS, Russell : « L’ange sur le toit »

Quelques nouvelles, longues et denses – petits romans, presque. L'Afrique, les Rocheuses, des banlieues anonymes : le décor change, les milieux sociaux également. L'univers de Banks est vaste. Mais partout, le même territoire intérieur s'y déploie. Homme ou femme, jeune ou vieux, arpentent ici un no man's land, un pays du non-retour, où chacun lance son cri muet pour appeler, de toutes ses forces, à la liberté, à la lumière. Causes perdues, espoirs trahis, et pourtant, la défaite n'est jamais sûre. Liberté ou prédestination ? Banks est un moraliste. Le monde est un endroit glacé, mais Russell Banks s'emploie, par son affection chaleureuse, à lui offrir la possibilité d'une rédemption.

BAYARD, Louis : « La tour noire »

Paris, 1818. Les expériences révolutionnaires et napoléoniennes ont vécu. Dans un pays en pleine confusion politique, les Bourbons, en la personne de Louis XVIII, sont de retour sur le trône. C'est dans ce contexte politique et social trouble qu'Hector Carpentier, un jeune étudiant en médecine, est soupçonné du meurtre d'un inconnu. Mais le directeur de la Sûreté nationale, François Eugène Vidocq, doute de la culpabilité d'Hector. Personnage mystérieux, féru d'investigations scientifiques et d'espionnage, Vidocq doit mettre tous ses talents en œuvre lorsqu'il comprend que l'affaire est liée à la disparition du Dauphin, Louis XVII, officiellement mort en 1795 à l'âge de dix ans à la prison du Temple, construite cinq siècles plus tôt par les Templiers. Alors qu'un tueur mystérieux continue à sévir dans les rues de Paris, commence pour Vidocq, secondé d'Hector, une enquête passionnante. Avec une intrigue mêlant politique, histoire et conspiration, et une reconstitution magistrale du Paris de l'époque, Louis Bayard nous offre, après «  Un œil bleu pâle », un thriller historique de tout premier ordre, aux rebondissements incessants, à la tension et au suspense d'une rare intensité.

BENIOFF,David : « La ville des voleurs »

Leningrad, 1941. Deux adolescents attendent leur exécution au fond d'une cellule. Mais alors que Lev et son charismatique compagnon, Kolya, s'apprêtent à recevoir la balle qui mettra fin à leurs jours, ils se voient poser un étrange ultimatum : ils auront la vie sauve à condition de se procurer une douzaine d'oeufs pour le gâteau d'anniversaire de la fille d'un puissant colonel soviétique. Dans une ville en proie aux pires privations, les deux compères se mettent en chasse, traversant les lignes ennemies à la recherche de l'impossible. Tour à tour profond et drôle, excitant et terrifiant, La Ville des voleurs est un roman d'aventures saisissant, en même temps qu'un récit initiatique à la sensibilité toute contemporaine.

BERLINSKI, Mischa : « Le crime de Martiya Van der Leun « 

Qu'est-ce qui a pu pousser Martiya Van der Leun, brillante anthropologue américaine, à assassiner David Walker, un missionnaire, avant de se suicider dans la prison thaïlandaise où elle purgeait sa peine ? Fasciné par ce fait divers, Mischa, un jeune journaliste récemment installé en Thaïlande, entreprend une véritable enquête sur le passé de la meurtrière et de sa victime.

Elle va le mener jusque dans les montagnes du nord, chez les Dyalo, la tribu dont Martiya avait adopté les croyances.

Parmi eux, il trouvera peut-être les réponses à ses interrogations sur la foi et la science, le bien et le mal, le primitif et le civilisé.

Un premier roman exceptionnel. Au-delà de l'intérêt que l'on peut porter aux peuples premiers, à l'anthropologie et à ses grands noms - de Malinowski à Lévi-Strauss -, on ne peut être que captivé par la puissance narrative de Mischa Berlinski, son intrigue complexe et passionnante, et ses héros hors du commun.

BROOKS, Max : « World War Z « 

La guerre des Zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l'ensemble de l'humanité. L'auteur, en mission pour l'ONU - ou ce qu'il en reste - et poussé par l'urgence de préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, des cités en ruine qui jadis abritaient des millions d'âmes jusqu'aux coins les plus inhospitaliers de la planète. Il a recueilli les paroles d'hommes, de femmes, parfois d'enfants, ayant dû faire face à l'horreur ultime.

COOPER, Hélène : « La maison de Sugar Beach « 

1966, enfance dorée, Monrovia, Liberia. Aujourd'hui, grand reporter, Washington, Etats-Unis. Helene Cooper a grandi et vécu sa première adolescence dans le très privilégié milieu des Congos, ces descendants des esclaves affranchis d'Amérique venus créer le Liberia au XIXe siècle en Afrique. Le 12 avril 1980, grand ciel bleu, elle se réveille dans sa maison de 22 pièces, se prépare à sa leçon de ballet et à faire la demoiselle d'honneur l'après-midi. Mais non, c'est le coup d'Etat, sa société est renversée. Un mois plus tard elle fuit aux Etats-Unis avec sa mère et sa soeur, laissant derrière elle Eunice, soeur adoptée et meilleure amie, d'une tout autre caste. Helene Cooper fait un magnifique récit sur le Liberia contemporain, à partir de sa propre histoire. Avec un subtil mélange de tendresse et d'honnêteté, elle raconte comment des gens comme elle se sont rendus coupables d'effroyables injustices sans être pour autant monstrueux. Les anecdotes sont souvent drôles, les télescopages de la grande et de la petite histoire donnent la mesure des paradoxes de chacun. Helene Cooper est enjouée, franche, impitoyable.

Biographie de l'auteur

Journaliste au New York Times, Helene Cooper est correspondante de la Maison Blanche. Née à Monrovi au Liberia, elle vit à Washington. La Maison de Sugar Beach est son premier livre.

EGOLF, Tristan : « Kornwolf »

Owen Brynmor ne comptait plus retourner dans la Pennsylvanie profonde de son enfance, pays provincial et rétrograde partagé entre " Habits rouges " et " Bataves ", autrement dit entre beaufs américains et amish rigoristes. Mais à peine engagé comme reporter au journal local, il décroche un scoop : le retour du Démon de Blue Bail, cette bête mystérieuse qui jadis ravagea la région. À moins qu'il ne s'agisse d'un canular... Or, si son enquête l'amène à exhumer la légende du Kornwolf, ce loup-garou qui hanta l'Europe du dix-septième siècle, elle croise aussi, à chaque pas, la trajectoire d'Ephraim Bontrager, un orphelin muet qui vit en marge de sa communauté religieuse. Mais où s'incarne vraiment le Mal ? Dans un monstre quelconque, ou parmi les humains qui le pourchassent ?

EVANS, Nicholas : « La ligne de partage « 

C'est donc dans le Montana qu'aura pris fin la cavale d'Abbie Cooper. C'est là, en effet, que le corps de la jeune fille, recherchée pour meurtre et actes d'éco-terrorisme, a été retrouvé, prisonnier des glaces d'un lac gelé. Bien que les circonstances de sa mort demeurent obscures, pour Sarah, sa mère, le responsable est tout désigné : c'est Ben, son mari. C'est lui qui a, par ses actes impardonnables, précipité la décomposition de leur famille et la dérive incontrôlable de leur fille...

 

 

 

Galchen, Rivka : « Perturbations atmosphériques »

En disparaissant, l'épouse du psychiatre Leo Liebenstein laisse derrière elle un seul indice, déconcertant : une femme qui lui ressemble en tout point, qui parle et se comporte comme elle — ou presque comme elle — et va jusqu'à prétendre qu'elle est sa femme. Alors que tout le monde se laisse tromper par ce simulacre, Leo sait que, dans les affaires du coeur, on ne peut se fier à ses sens. Persuadé que la vraie Rema est en vie et se cache quelque part, Leo se met en quête de son amour perdu. Perturbations atmosphériques est tout à la fois une histoire d'amour fou, une sombre comédie, un thriller psychologique et le tableau troublant d'une fissure intérieure.

GILDINER , Catherine : « Séduction »

C'est ainsi qu'au bout de dix ans de réclusion Kate Fitzgerald est devenue une spécialiste de Freud. Aussi accepte-t-elle le marché que lui propose son psychiatre : enquêter sur des révélations susceptibles de remettre en cause les fondements de la psychanalyse en échange de sa mise en liberté conditionnelle. Elle sera aidée dans sa mission par un coéquipier : Jackie Lawton, un ancien cambrioleur reconverti en détective privé. Mais une série de meurtres va entraîner ce duo haut en couleur dans une course folle, entre Toronto, Vienne et Londres, où vit encore Anna Freud qui veille sur l'héritage de son père. Humour mordant et personnages décalés font de ce thriller intellectuel une lecture passionnante.

GREER, Andrew, Sean : « L’histoire d’un mariage »

Holland Cook est un jeune homme d'une grande beauté, à la personnalité mystérieuse. Pearlie tombe amoureuse de lui au premier regard. Séparés par la guerre, ils se retrouvent en 1949 à San Francisco et se marient. Pearlie pense vivre un bonheur tranquille. Quatre ans plus tard, la belle histoire vole en éclats lorsqu'elle reçoit la visite de Charles Drumer, un homme d'affaires qui lui propose un étrange marché. Avec son intrigue flamboyante et ses décors à la Douglas Sirk, L'Histoire d'un mariage est d'abord un magnifique roman d'amour. Portrait de l'Amérique des années 50, celle de l'affaire Rosenberg, de la guerre de Corée et de la ségrégation raciale, c'est aussi une critique de cette société minée par les peurs et les préjugés.

HOSSEINI, Khaled : «  Mille soleils splendides »

Après l'immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l'histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s'entremêlent, un chant d'amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul. Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan. Mais parviendront-elles jamais à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs " mille soleils splendides » ?

Hunt, Laird : « New York numéro 2 »

Au cours d'une chaotique errance dans l'East Village de New York, au lendemain des attentats contre le World Trade Center, le très vulnérable Henry fait la connaissance de Mr Kindt, affable et étrange vieillard, grand amateur de hareng mariné, qui lui propose de rejoindre son équipe, spécialisée dans la réalisation, sur commande, d'assassinats fictifs. Autour de Mr Kindt gravitent quelques individus, aussi baroques que potentiellement dangereux, avec lesquels Henry s'efforce de se familiariser, entre fascination et effroi grandissant. "New York n° 2", avec ses allures de faux roman noir, fait surgir le visage secret d'une ville meurtrie dont la refondation reste marquée au sceau du cauchemar.

JAMES, Henry : « La maîtresse de M.Briseux »

La France a été une référence majeure pour Henry James durant toute sa carrière. Il y fait son premier voyage hors des Etats-Unis, avec ses parents, à l'âge de deux ans. Il y retourne à treize ans, acquérant ainsi une parfaite connaissance du français. Puis il séjourne un an à Paris, en 1875, avant de s'installer définitivement à Londres. La France, pour lui, est le territoire des moeurs libres entre hommes et femmes, qui le séduisent tout en choquant sa nature puritaine. Sa toute première nouvelle, Une tragédie de l'erreur, est une sorte de comédie noire, se déroulant au Havre, autour d'une femme adultère et criminelle. Même s'il s'est souvent irrité que le sujet romanesque français par excellence soit l'adultère, la position de James à l'égard de l'" immoralité " des Français a changé au cours de sa vie, et il a fini par voir plus de dureté et même de cruauté dans la rigidité moraliste américaine.

KING, Stephen : « Misery « 

Annie Wilkes est cinglée, mais Paul Sheldon, l'auteur à succès des aventures de Misery Chastain, a besoin d'elle depuis son accident de voiture. Car Annie l'a ramassé sur le bord de la route, puis séquestré et mutilé. Une occasion inespérée pour elle de manipuler son écrivain fétiche à sa guise. Ressusciter Misery qu'il a fait mourir dans un épisode précédent, ou être exécuté par sa geôlière : voilà à quel dilemme Paul est désormais confronté. Mais ce n'est pas tout. S'il redonne trop vite corps à son héroïne préférée, Annie sera tentée de se débarrasser de lui dès qu'il aura achevé le manuscrit. Et s'il fait traîner l'intrigue, de rage, elle pourrait le supprimer ! Un huis clos insoutenable où l'imagination, la folie et l'absurde cohabitent à merveille.

LAWSON, Mary : « L’autre côté du pont »

Dans le décor grandiose du Grand Nord canadien, un roman d'une rare finesse, dont la construction subtile mêle intimement deux époques. Une œuvre sobre et sensible sur l'ambiguïté des rapports fraternels, la rivalité, l'obsession amoureuse et la confusion des sentiments. A Struan, Ontario, dans les années trente. La famille Dunn mène la vie rude des fermiers du Nord. Les deux fils, Arthur et Jake, sont aussi différents que possible. Le premier est effacé, taciturne : tout le portrait de son père. Le plus jeune, Jake, est brillant, rusé et choyé par sa mère. Tyrannique et insolent, il ne cesse de provoquer Arthur, qui cède, immanquablement. Jusqu'au jour où la situation dérape...

LINDHOLM, Megan : « Le dernier magicien »

A Seattle, on l'appelle le Magicien. C'est un anonyme, un sans-abri, qui lutte contre ses démons du Vietnam. Sa magie, c'est celle des petits riens du quotidien. Il a le Don. Il réconforte d'une parole, réchauffe le cœur de ceux qu'il rencontre. Mais son pouvoir est plus puissant qu'il ne le croit. Lui seul pourra, au péril de sa vie, sauver la ville d'un mal insidieux, d'une magie noire comme du goudron. Mais seulement s'il le décide...

STEEL, Danielle : « Une femme libre »

En avril 1912, le Titanic fait naufrage, emportant avec lui le père et le frère d'Annabelle. Elle n'a alors que dix-huit ans. Pour oublier son chagrin, elle travaille bénévolement dans les hôpitaux et découvre sa vocation : la médecine. En épousant son meilleur ami, la jeune fille pensait enfin renouer avec le bonheur. Mais Josiah lui a caché son homosexualité. Trahie, Annabelle fuit New York et embarque pour la France, afin de soigner les soldats blessés sur le front de la Première Guerre mondiale. Son destin est en marche...

VITCHEK, André : « Point de non- retour »

Karel est grand reporter pour le Weekly Globe.

Il va là où nous n'allons pas, pour être nos yeux et nos oreilles, pour informer et surtout témoigner.À la fois idéaliste et désinvolte, amateur de femmes et assoiffé d'ivresses, il traverse les soubresauts de noire époque à la poursuite de la vérité, passant des rues de New York aux routes de Gaza, des hauteurs de Lima aux terrasses du Caire, des villages incendiés d'Indonésie aux insurrections d'Amérique latine.En marge de son quotidien violent et déraciné s'ébauche une histoire d'amour à l'issue incertaine et se profile l'ombre d'une catastrophe.

CONNOLLY, John : « Les portes »

Au coeur des montagnes suisses, un groupe de scientifiques travaille sur un accélérateur de particules duquel, suite à une erreur, semble s'être échappé un mystérieux élément.Peu de temps après, Samuel, 11 ans, et son chien Boswell croisent leurs étranges nouveaux voisins du 666 Crowley Road, les Abernathy, qui semblent s'adonner à des rites sataniques.

HARTNETT, Sonya : « Finnigan et moi »

Jeune garçon victime d'un mal inconnu, Anwell arrive au terme d'une longue agonie. Il raconte comment son enfance sordide fut bouleversée par l'apparition de Finnigan, l'enfant des bois, son opposé, son idéal. Les deux amis ont un pacte : dès qu'il faudra mal agir, Finnigan s'en chargera. Anwell n'aura plus qu'à faire le bien. C'est alors qu'une épidémie d'incendies ravage leur petit village australien, laissant la police locale impuissante et plongeant les habitants dans la crainte et la suspicion. Mais qui est-il, ce mystérieux compagnon qui apparaît et disparaît comme un fantôme et dont la présence devient de plus en plus incontrôlable et malveillante ?

O’HAGAN,Andrew : « Sois près de moi »

Le père David Anderton, 57 ans, s'installe dans la petite ville ouvrière de Dalgarnock, en Ecosse, pour prendre en charge la paroisse. Arrivant d'Angleterre, il se heurte à l'hostilité de ses concitoyens et peine à trouver sa place dans cet univers si éloigné du sien. Il se lie néanmoins avec Mark et Lisa, deux adolescents rebelles, ainsi qu'avec son étonnante gouvernante, Mrs Poole. Mais son amitié avec le jeune homme éveille une certaine suspicion. Le père David devient alors la cible de l'hystérie collective... Dans ses moments de solitude, il est submergé par les réminiscences de son enfance et de ses études à Oxford dans les années 1960, en plein cœur des révoltes estudiantines. Il porte un regard amer sur ses amours et ses idéaux perdus.

0’HAGAN, Andrew : »Vie et opinions de Maf le chien et de son amie Marylin Monroe »

Quel chien, et quelle vie...

Splendide...

Andrew 0' Hagan a pris la voix d'un chien pour écrire une étude subtile, drôle et émouvante de l'Amérique à l'aube de l'une de ses plus grandes crises.

Maf est un observateur perspicace de la modernité et du siècle américain.

Un véritable Tocqueville de notre temps. Un ouvrage empli de fines plaisanteries, d'amusante sagesse, de profonde sensibilité vis-à-vis des personnages et des lieux.

C'est avant tout un livre qui prête une grande attention au plaisir du lecteur et c'est ce plaisir, si pur et complet, qui rend ce livre tellement particulier.

 

 

PRIEST, Christopher : «Le prestige »

Dans l'Angleterre de la fin du Xixe siècle, où les numéros de magicien et le spiritisme attirent les foules, deux prestidigitateurs, Alfred Borden et Rupert Angier, se rendent célèbres grâce à l'audace de leurs tours.

Cette notoriété ne les protège pas de la jalousie, et bientôt les deux hommes se lancent dans une tragique compétition, chacun mettant au point un numéro de téléportation. Quelle folie ont-ils osé commettre pour devenir le plus grand des magiciens ? Christopher Priest est connu dans le monde entier pour son roman " Le Monde inverti ", considéré comme un des grands classiques de la science-fiction moderne.Le Prestige, récompensé par le World Fantasy Award, est son chef-d'œuvre.

YATES, Richard : « Easter parade »

Filles d'un couple divorcé, Sarah et Emily Grimes vivent une enfance maussade, ballottée entre diverses banlieues petites-bourgeoises de New York, qui flattent les aspirations sociales de leur mère perpétuellement déconcertée par la vie. Elles se rêveraient bien un père éditorialiste du Sun mais comprennent vite qu'il ne sera jamais qu'un " simple préparateur de copie ". Au sortir de l'adolescence, Sarah, la préférée de leur père, la plus jolie et la plus sensible, entame une histoire d'amour avec le fils de leurs voisins, un beau parti élevé dans une école privée anglaise. Sur une photographie datée de 1941, lors de l'Easter Parade, le couple est immortalisé dans tout l'éclat de sa jeunesse. Un avenir radieux semble s'offrir à lui. Trop différentes pour être proches, les deux soeurs suivent chacune leur chemin, sans vraiment perdre le lien. Jusqu'à ce qu'une série d'événements tragiques n'oblige Emily à remettre leur relation en perspective... Paru en 1976, Easter Parade raconte la chute lente de personnages qui se rêvent trop pour se demander qui ils sont vraiment. Comme l'ensemble de son oeuvre, ce roman a marqué toute une génération d'écrivains, parmi lesquels André Dubus, Raymond Carver ou Richard Ford, et continue de fasciner nos contemporains.

MEYRINK, Gustav : « Histoires fantastiques pragoises »

Au tout début du XXe siècle, à Prague, un banquier connu pour ses extravagances est victime d'une violente campagne de diffamation et jeté en prison. A sa sortie, Gustav Meyrink abandonne la finance et se tourne vers la littérature : très vite, il s'impose comme l'écrivain le plus brillant de Prague. En marge de ses romans ésotériques, et notamment du célèbre Golem, il a laissé de nombreux récits brefs, pour la plupart inédits en français, dont ce volume propose une sélection. Les êtres fictifs tel Daraschekoh, le Persan démoniaque, y côtoient le comte Sporck, illustre Pragois, ou le peintre Alfred Kubin ; le château du Hradschin, le Pont de pierre, la Daliborka se voient peuplés de savants pervers et de créatures monstrueuses... Meyrink réinvente la légende pour faire de Prague un seuil - entre l'Orient et l'Occident, entre l'ici-bas et l'au-delà.

ZEH, Juli : « L’ultime question « 

Une fois par mois, Oskar, chercheur en physique fondamentale, vient de Genève à Fribourg pour passer la soirée dans la famille de son ami de faculté, désormais professeur d’université. Ce soir-là, une belle soirée de juin, l’ironie et le cynisme gâchent l’ambiance. Oskar reproche à son ami d’avoir défendu en public la théorie des mondes multiples, ce que Sebastian nie. Tout récemment, un jeune homme accusé de meurtre s’est prétendu originaire d’un monde parallèle où sa victime est toujours en vie, en pleine santé. Il aurait d’ailleurs commis son crime dans le seul but de prouver l’existence des mondes multiples. Un grand magazine politique avait donc demandé à Sebastian d’expliquer cette théorie à ses lecteurs. Il s’était affranchi de cette tâche sans prendre position. Pour Oskar, cette « compromission » n’est pas seulement exécrable mais dangereuse. Il défie Sebastian, et lui propose un débat dans une émission de télévision pour aller au fond de cette question de la physique quantique : Qu’est-ce la réalité ? Est-elle unique ? Existe-t-elle en dehors de notre perception ? Maïke, la femme de Sebastian, sent que cette soirée risque d’être la dernière du genre. Elle ignore que par la suite, ce n’est pas seulement l’amitié des deux physiciens qui se trouvera ébranlée, mais aussi sa propre petite vie jusqu’alors si tranquille. Au fur et à mesure que l’intrigue avance, métaphysique et physique quantique se mêlent dans le déploiement de ce thriller vivement mené. De la première à la dernière ligne : suspense, intelligence et plaisir de lecture garantis.

L'Auteur :

Née le 30 juin 1974 à Bonn, Juli Zeh a d’abord suivi des études de droit international. A ce jour, Juli Zeh compte sept ouvrages à son actif. Elle écrit régulièrement pour les plus importants journaux de langue allemande. Son œuvre d’essayiste et de romancière a été récompensée par une dizaine de prix et distinctions.

LOO, Tessa de : « Les jumelles »

Les Jumelles, best-seller de la Néerlandaise Tessa de Loo, est une saga historique bouleversante sur l exploration du lien fraternel.

Dans les années 1990, deux sœurs jumelles que la vie a précocement séparées se retrouvent par hasard dans une station thermale. Parvenues au soir de leur existence, les deux vieilles dames vont essayer de renforcer le fil ténu qui les relie encore. Ensemble, elles vont revisiter leur passé.

Les destins d Anna et Lotte Bamberg basculent avec la mort de leurs parents, alors qu’ elles ne sont encore que des enfants. Anna doit aussitôt partir pour la ferme de son oncle, dans une région pauvre et conservatrice d Allemagne où elle travaille durement, tandis que Lotte, tuberculeuse, est envoyée à l étranger, en Hollande, chez de la famille éloignée, dans un milieu beaucoup plus favorisé et ouvert sur le monde. En dépit de la distance, malgré les années qui passent, les deux sœurs  continuent de penser chaque jour l’ une à l’autre. Mais quand la Seconde Guerre mondiale éclate, l’ Histoire se charge de placer les deux jeunes Allemandes dans des camps opposés, cristallisant des rancœurs que même le temps ne parviendra pas à apaiser...

Construit autour de flash-back qui permettent de suivre pas à pas le destin des deux héroïnes, et de la difficile confrontation des points de vue d Anna et Lotte cinquante ans plus tard sur des questions plus que jamais d’ actualité comme le devoir de mémoire, la responsabilité collective ou le libre arbitre individuel, Les Jumelles, après avoir rencontré un large succès à l étranger, est enfin traduit en français.

Biographie de l'auteur

Née en 1945 à Bussum (Pays-Bas), Tessa De Loo de son vrai nom Tineke Duyvené De Wit a grandi en Allemagne. Elle partage aujourd’hui sa vie entre la France, les Pays-Bas et le Portugal. Les Jumelles a été vendu à 3,5 millions d'exemplaires aux Pays-Bas et en Allemagne, et a reçu plusieurs récompenses (The Most Popular Book of the Year Award, The Reader's Award). Il a également été adapté au cinéma et nominé aux Oscars en 2004.

STRINDBERG, August : « Le rêve de Torkel »

Deux îles de l'archipel de Stockholm. L'une est habitée par des pêcheurs, marins, gens aigris et miséreux : un enfer. L'autre, lieu de villégiature, abrite hôtels, villas, port de plaisance : un paradis. Surtout pour qui n'y a jamais mis les pieds. Torkel, enfant solitaire, fils d'un pilote renvoyé pour faute professionnelle et mis au ban de la communauté, n'a qu'un désir : traverser la baie, atteindre le " paradis ". Un jour, il y parvient. A force d'abnégation et de zèle, il s'y fait accepter : comme garçon de courses puis serveur dans un bel hôtel. Mais son grand rêve reste d'être marin. Pour le réaliser, il est prêt à tous les sacrifices. Progressivement, l'image féerique qu'il s'est forgée commence à se fissurer : puni pour une faute qu'il n'a pas commise, il se voit reprocher des transgressions dont il n'est pas coupable... L'idylle s'évanouit, le paradis commence à ressembler à l'enfer qu'il a laissé derrière lui. La rencontre d'un vieil officier de marine le sauve du désespoir : il comprend grâce à lui que la vie n'est ni belle ni laide, que la seule satisfaction véritable est celle que l'individu éprouve en se comportant avec dignité, probité et courage.

Biographie de l'auteur

August Strindberg (1849-1912) est un immense écrivain connu le plus souvent pour son œuvre dramatique. Le Rêve de Torkel (En barnsaga) donne un autre éclairage de son génie. Ce récit inédit en français est extrait du recueil Fagervik et Skamsund paru en 1902.

BARBIER, Elisabeth : « les gens de Mogador »

Du Second Empire à la Seconde Guerre mondiale, trois femmes, Julia, Ludivine et Dominique Vernet, se succèdent pour diriger le domaine provençal de Mogador. Trois femmes qui, chacune à sa manière et selon son époque, luttent au nom de l'amour, de la liberté individuelle et du bonheur contre les antagonismes de la politique, les fatalités de la guerre et les interdits de la morale. Une chronique intimiste où la langue authentique et riche, la psychologie chaleureuse, l'occitanisme fervent de l'auteur se mêlent pour créer un climat romanesque singulier fait de parfum de vendanges, de goût de la passion et d'énergie féminine.

CAMUS, Albert : « La mort heureuse »

" Je suis certain qu'on ne peut être heureux sans argent. Voilà tout. Je n'aime ni la facilité ni le romantisme. J'aime à me rendre compte. Eh bien, j'ai remarqué que chez certains êtres d'élite il y a une sorte de snobisme spirituel à croire que l'argent n'est pas nécessaire au bonheur. C'est bête, c'est faux, et dans une certaine mesure, c'est lâche. "

Biographie de l'auteur

En 1938, Albert Camus abandonne son premier roman, La mort heureuse, pour commencer à rédiger L'étranger. Ce premier projet romanesque, publié à titre posthume, est riche pourtant de descriptions lumineuses de la nature et de réflexions anticonformistes. Le héros, Mersault, recherche désespérément le bonheur, fût-ce au prix d'un crime. Son parcours est nourri de la jeunesse difficile et ardente de Camus; ses choix et ses pensées annoncent les récits et les essais à venir.

CLAUDEL, Philippe : « La petite fille de Monsieur Linh »

Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang Diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés.

 Philippe Claudel accompagne ses personnages avec respect et délicatesse. Il célèbre les thèmes universels de l’amitié et de la compassion. Ce roman possède la grâce et la limpidité des grands classiques.

Biographie de l'auteur

Philippe Claudel est né en 1962. Son roman Les âmes grises (prix Renaudot 2003, Grand prix littéraire des lectrices de Elle en 2004, consacré meilleur livre de l'année 2003 par le magazine Lire) a été traduit dans vingt-deux pays.

DEL CASTILLO, Michel : « Mamita »

Pianiste virtuose, Xavier s’installe à Redwoods, sa maison du Vermont, pour préparer l’enregistrement de l’œuvre de Chopin, intimement liée à son existence. Au gré de ses déplacements entre New York, le studio de Boston et les paysages américains, il fait deux rencontres essentielles, Sarah et le jeune Tim, admirateur fervent. Chacune le renvoie à son enfance dénaturée.

Par cercles concentriques de plus en plus étroits, il s’enfonce jusqu’au trou noir de la mémoire - le désamour et la trahison de son énigmatique Mamita.

DJAVANN, Chahdortt : « Je ne suis pas celle que je suis »

Des vies différentes dans des villes différentes, et une même femme. Deux histoires entrelacées. L'une, picaresque, nous fait voyager en compagnie de l'héroïne, qui traverse mille et une épreuves, de Téhéran au golfe Persique, de Dubaï aux rives du Bosphore. Et l'autre, intime, à Paris, se construit dans le cabinet d'un psy. Pour la première fois une psychanalyse nous est dépeinte, séance par séance, comme un tableau impressionniste. Le rapport au père, à la mère, aux hommes, la prison, la torture, le viol, la prostitution, la solitude, l'exil et la langue française dont il faut s'emparer pour faire le récit d'une vie, pour se réconcilier avec la vie sont les thèmes de ce livre.

DOUMENC, Philippe : « Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary »

Elle s'appelle Emma Bovary et son histoire est célèbre. Amoureuse de l'amour, elle a vécu d'illusions et ruiné son ménage. Dans un geste de désespoir, elle se tue en absorbant une forte dose d'arsenic - c'est du moins ce que prétendra Flaubert. Or c'est un fait reconnu que l'arsenic, en une seule prise, n'est presque jamais mortel... Voici ce qui s'est réellement passé : au chevet de la jeune femme, deux médecins ont été appelés. L'un, le docteur Canivet, relève des traces discrètes de contusions ; l'autre, le professeur Larivière, témoignera des derniers mots chuchotés par Emma : « Assassinée, pas suicidée. » Deux policiers de Rouen sont dépêchés à Yonville afin d'élucider l'affaire. Et les voilà bientôt nantis de plusieurs suspects possibles : un mari cocufié, un prêteur sur gages, deux femmes de caractère, un cynique libertin, un pharmacien concupiscent... Dans le décor médiocre et petit-bourgeois où Emma suffoquait d'ennui, Philippe Doumenc orchestre une contre-enquête brillante et talentueuse - un vrai et noir roman qui nous révèle enfin ce que Flaubert lui-même feignait d'ignorer....

FAZI, Mélanie : « Serpentine »

Une aire d'autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée. Une ligne de métro où l'on fait d'étranges rencontres. Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé. Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier. Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix histoires. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord... mais qui s'ouvrent bientôt sur des zones troubles. Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l'on porte en soi. Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule

Biographie de l'auteur

Née en 1976, Mélanie Fazi est la princesse du fantastique français, acclamée par les critiques et le public. Plusieurs de ses nouvelles ont même été traduites et publiées dans des revues anglo-saxonnes. Elle a reçu le prix Merlin en 2002 (meilleure nouvelle) et 2004 (meilleur roman), le prix Masterton en 2005 (meilleur roman) et le Grand Prix de l'Imaginaire en 2005 (meilleure nouvelle) et en 2007 (meilleure traduction). Excusez du peu.

 

 

GERMAIN , Sylvie : « Magnus » - Prix Goncourt des Lycéens 2005 -

Après une grave maladie qui l'a amputé de toute mémoire, Franz-Georg (cinq ans) doit tout réapprendre : qu'il est allemand, que son pays est en guerre, que son père médecin dirige un grand établissement et que sa mère l'aime autant que sa patrie. Il a aussi Magnus, son ours en peluche à l'oreille légèrement brûlée. Né juste avant la guerre, Franz a grandi dans le culte du héros nazi. Exilé à la fin de la guerre, livré au sentiment d'abandon, il ne peut malgré lui se défaire du passé allemand. Il mettra une grande partie de sa vie à s'extraire de cette légende maternelle, car tout est mensonge et affabulation.

Biographie de l’auteur

Traduite dans plus d'une vingtaine de langues, étudiée à l'université, Sylvie Germain est considérée comme l'un des écrivains les plus importants de la littérature contemporaine. La plupart de ses romans ont été couronnés par de nombreux prix dont le Prix Femina pour Jours de colère en 1989.

GLEIZE, Georges-Patrick : « Le sentier des pastelliers »

Au XVIe siècle, entre Ariège et Lauragais, la culture du pastel, dont on tirait la couleur bleue préférée des rois, connaissait son âge d'or. La région portait le beau nom de " pays de Cocagne ", la coque étant une boule de pastel broyée et séchée. Mais, quatre siècles plus tard, en 1912, il ne reste plus rien de ce passé glorieux. Aussi, lorsque Charles Van Dyck, homme aussi pieux qu'industriel avisé, décide de relancer la culture de la mythique plante colorante, la vie de paysan épicurien de François Donnadieu bascule. Et, tandis que les collines se couvrent à nouveau des fleurs d'or du pastel, l'entreprise réveille jalousies, haines et convoitises... Un beau roman, âpre et émouvant, baigné par la douceur nonchalante et nostalgique de la " Belle Époque ".

HALBERSTADT, Michèle : «  L’incroyable histoire de Mademoiselle Paradis »

Maria-Theresia von Paradis naît à Vienne en 1759, sous d'heureux auspices. Fille unique du conseiller de l'impératrice, admirée pour sa beauté et son talent précoce pour le piano, elle est atteinte encore enfant par une cécité brutale. A dix-sept ans, son père qui lui a déjà fait subir des traitements inopérants et douloureux la confie au célèbre magnétiseur Mesmer (qui a découvert avant Freud le pouvoir du psychisme et de la suggestion pour guérir)... Entre eux, le courant passe aussitôt... jusqu'à lui faire recouvrer la vue et l'envie de la reperdre, car Maria-Theresia comprend vite ce dont la cécité la protégeait : le pouvoir, le calcul, le ressentiment, l'avidité, tout ce qui empêche les hommes d'être sereins.

HAMEL, Françoise : « Madame écrit « 

Madame Palatine, veuve de Monsieur frère de Louis XIV, reste à la Cour après la disparition brutale de son mari en 1701. Elle qui n'aima jamais le métier d'être femme se voue avec passion au " métier d'écrire ". Son mariage forcé avec un homme entouré de favoris fut malheureux, mais sans rancune elle reste éblouie par le Roi, et note dans sa célèbre correspondance les grands et petits faits de Versailles, du Palais-Royal, de Fontainebleau... Revirements de Madame de Maintenon la crotte de souris, cabale contre son fils adoré devenu le " Régent ", scandale financier de la Banque de Law, misère des Français, sacre du jeune Louis XV pour ses douze ans... Mais aussi joie d'écrire en compagnie de dix épagneuls. Cette femme intelligente, cultivée, affectueuse, cocasse, nous réconcilie avec la vie et donne, malgré les chagrins, une furieuse envie de continuer.

HUTIN, Patrick : « La prisonnière du Tibet »

Du jour au lendemain, la vie de Thomas Fayette bascule. Alors qu'il vient de vivre une folle passion avec Gandhali, une jeune femme d'origine tibétaine, son épouse et ses filles périssent brusquement dans un accident de voiture. Selon les services secrets, il ne saurait s'agir d'un pur hasard. Lorsque Thomas veut retrouver Gandhali, celle-ci a disparu. Est-elle impliquée dans la tragique disparition de sa famille ? Fait-elle partie, en réalité, d'un réseau nationaliste tibétain visant à troubler le déroulement des Jeux olympiques et à déstabiliser le régime de Pékin ? Thomas Fayette commence à le penser. Ivre de chagrin et de vengeance, faisant fi des dangers, Thomas s'envole pour le Tibet à la recherche de Gandhali. Il l'a aimée, maintenant il veut la tuer. Mais c'est une autre vérité, plus tendre et plus cruelle à la fois qui l'attend... La Prisonnière du Tibet possède la force d'un suspense bouleversant et l'élan d'un grand roman d'amour engagé.

LABORIE, Christian : « Les sarments de la colère »

Lui est un petit paysan, elle est la petite-fille du marquis de Frontillargue. Enfants, ils s'aimaient d'amour tendre ; à vingt ans, ils s'aiment passionnément. Mais leurs parents s'opposent à cette union... Quand Adrien part cinq longues années à l'armée, Camille est mariée de force. Toute leur vie, les deux amoureux n'auront de cesse de se retrouver alors que le destin s'acharne sur les vignes et sur leurs familles...

LAFAYE, Claude : « Le miracle de la tempête »

A la fois fusible et bouc-émissaire dans une ténébreuse affaire financière, Vincent Peillerec se trouve mis " au vert " dans un bourg calme et maussade. Là, fuyant l'image d'homme traqué qui le poursuit à la une des journaux et sur l'écran de son téléviseur, il s'enfonce dans des forêts dévastées par la tempête de décembre 1999. Parmi les bûcherons et les villageois, au milieu des arbres meurtris, il découvre l'amour, l'amitié, une humanité insoupçonnée. Bien vite, cependant, son " affaire " le rejoint. Alors qu'il travaille d'arrache-pied à sa défense, il est arrêté et incarcéré en préventive dans le quartier des V.I.P. de la Santé. Vincent Peillerec parviendra-t-il, dans le temps qui le sépare de son procès, à finir de démonter le sombre complot dont il est la victime ? Surtout, pensant aux arbres qui, malgré leurs blessures, rassemblent leurs forces pour renaître et s'épanouir, pour revenir à la vie, saura-t-il puiser en lui ces forces singulières qui nous permettent parfois de sortir tête haute des épreuves les plus terribles.

LAROUI, Fouad : « Une année chez les Français »

C est en 1970 que le ciel tombe sur la tête de Medhi. Ébloui par l intelligence de son jeune élève, son instituteur s est battu pour lui obtenir une bourse d interne dans le prestigieux lycée Lyautey de Casablanca. Medhi a passé ses dix premières années au pied de l Atlas. Pauvre, libre, heureux, choyé par une mère imprégnée de culture ancestrale et par un père qui rêve pour son pays d un avenir démocratique et moderne, il n’envisageait rien d autre que de continuer à jouir de l existence et de se repaître de ces livres merveilleux dont l’abreuvait son instituteur. Du jour où l'un de ses oncles l’abandonne à l entrée du lycée Lyautey, la vie de Medhi change. Les jours passent, les situations étonnantes se succèdent. Et, au bout de quelques semaines, au moment où il commence à s’habituer à cet univers, une nouvelle épreuve surgit. Il est l'unique interne du lycée qui ne rentre pas chez lui le week-end et le directeur, refusant de mobiliser trois personnes pour un seul élève, le confie à une famille française...

« Nuancé, distancié mais sentimental, Fouad Laroui n est pas un donneur de leçons, il passe par l anecdote, le détail quotidien, pour parler d’intégration, de colonialisme, d’identité. Mais Une année chez les Français est également un hymne à la littérature qui fait tomber les barrières et à la lecture qui sauve de toutes les solitudes. » Christine Ferniot - Lire

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 11:46

COMMUNE   DE   PUGET  SUR   DURANCE
 
COMPTE   RENDU   SOMMAIRE  DE   LA
 
SEANCE  DU   CONSEIL  MUNICIPAL  du   19 décembre 2011
 
 
 
 
 
 
Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, maire,
 
Monsieur Jean-Daniel DUVAL, Madame Nathalie CLAUSELLS, Messieurs Alain
BLANCHETON et André CAPANNI, , adjoints, Mesdames Christine CHARBONNIER,
Danielle  FAIDY,   Geneviève  GOUNON Michèle MOULINET  et   Cathy  PROST,
Messieurs  Samuel BAYSE,  Sylvain  MEYSSARD et Jean-Marie SCANO.
 
 
 
 
GIRATOIRE RD 173 X RD 117 : Cession de terrain au Conseil Général de
Vaucluse
 
Le  conseil municipal donne son accord à la vente au Conseil Général de
Vaucluse du foncier nécessaire à l’élargissement de la RD 117 (du carrefour
de Puget eu panneau d’entrée en agglomération) à savoir une bande de terrain
à prélever sur la parcelle cadastrée section C n° 346 représentant une
surface d’environ   903 m2 au prix d’achat proposé de  1.50 € le m2 soit 1
355 € ; les frais inhérents à cette cession sont à la charge du preneur.
 
 
 
 
PERSONNEL COMMUNAL : Reclassement d’un agent
 
Le conseil municipal prononce l’impossibilité à ce jour de reclassement de
Monsieur Robert BERTRAND, agent technique 1ère classe, conducteur d’engins
de travaux et entretien de la voirie et des bâtiments communaux, en congé
maladie depuis le 15 novembre 2010 et  qui présente un caractère invalidant
définitif suivant rapport d’un expert médical.
 
 
 
 
AGRICULTURE : Droit de plantation de vigne
 
Considérant que la commission européenne a décidé en 2008 de rendre
totalement libre la plantation de vignes sur tout le territoire de l’Union
européenne à partir du 1er janvier 2016 et afin de soutenir le monde
agricole et les professionnels viticulteurs, le conseil municipal a décidé
de soutenir le mouvement de l’Association Nationale des Elus de la Vigne et
du Vin  et de  demander au gouvernement et au chef de l’Etat de poursuivre
leurs efforts et de convaincre la commission européenne de revenir sur cette
décision.
 
 
 
 
Dressé le vingt trois décembre deux mille onze pour être affiché à la porte
de la Mairie.
 
                  
 
 
                                          Le maire
 
                                          Alain Sage


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