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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

#

TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

#

Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:31

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 09:22

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N°73

Prêt de la Bibliothèque Départementale

 

 

                                              Bibliobus du 28 novembre 2013

 

 

ROMANS

 

Littérature de langue française : (Suite du Projecteur n° 72)

 

ROMILLY, Jacqueline de : « Rencontre » -  Imprimé en grands caractères  -

Anne Aubier, une jeune veuve de 34 ans, croise par hasard un homme qu'elle croit reconnaître lors d''une promenade au jardin du Luxembourg : c''est Paul,l''homme qu''elle a aimé passionnément douze ans plus tôt. Les réminiscences du passé refont surface et la jeune femme met tout en oeuvre pour retrouver son "rêve".

 

ROSNY,aîné, J-H : « Les navigateurs de l'infini »

Les Navigateurs de l’infini, qui date de 1925, est sans doute son chef-d’oeuvre. Une mission d’exploration débarque sur Mars où elle découvre une race extra-terrestre, les Tripèdes, « irradiant une surnaturelle beauté ». Ils sont les derniers représentants d’une espèce très ancienne et très évoluée qui disparaît peu à peu, cédant la place à une nouvelle forme de vie, les Zoomorphes. Lors de son retour sur Terre, l’expédition ramène avec elle deux de ces êtres, un père et sa fille. Cette dernière tombe amoureuse de l’un des terriens et le mode de reproduction sur sa planète étant quasi parthénogénétique, elle donne naissance à un hybride en pensant très fort au père qu’elle souhaite pour son enfant…

 

ROZIER, Gilles :  « D'un pays sans amour »

« La lecture d'un Pays sans amour m'a transporté dans l'univers juif polonais et russe du début du siècle, univers que je n'avais jamais rencontré de cette façon. Les petites histoires se mêlent à la Grande histoire, j'ai aimé découvrir l'atmosphère, les questionnements et aspirations de cette période. Les choix personnels des uns les menant en Israël d'autres en Sibérie, le Yiddish, l'hébreu ou la langue locale, autant de choix d'identité. Bref, un roman qui dépayse et révèle une effervescence intellectuelle aujourd'hui tombée dans l'oubli. Bref, sûrement quelques longueurs mais un vrai plaisir de lecture et de découverte. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon).

 

 

 

 

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RUBINSTEIN, Marianne : « Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel »

Yael, la quarantaine, doit s'habituer à son nouveau statut de femme divorcée, à sa vie qui s'écroule. Avec des mots simples, elle nous parle de son quotidien qui change brusquement et de sa douleur. Très beau roman sur la séparation, et sur la difficulté de se reconstruire. (Colette de la Fnac Gennevilliers)

 

SABATIER, Robert : « Les trompettes guerrières » - Imprimé en grands caractères -

Avec cette émotion et cette simplicité à narrer le quotidien qu'on lui connaît, cette facilité à exprimer le désarroi et les petits bonheurs, Robert Sabatier dresse dans Les Trompettes guerrières le portrait d'un enfant du siècle, enraciné dans sa culture paysanne, grandi dans le Paris populaire, riche de cet apprentissage du combat et de la camaraderie forgé au maquis, ouvert au monde. Ce livre clôt la célèbre série romanesque des Allumettes suédoises, une oeuvre tendre et généreuse à jamais liée à son attachant héros.

 

SAGAN, Françoise : « Aimez-vous Brahms ? »

Paule se mira dans son miroir et y vit " une autre Paule passionnément préoccupée de sa beauté et passant difficilement du rang de jeune femme au rang de femme jeune ". Cette phrase d'une mélancolie soutenue, si pleine de la " petite musique " chère aux admirateurs de Françoise Sagan, donne la note de ce si célèbre roman, porté à l'écran par Anatole Litvak. Paule... décoratrice de mode délaissée par son amant, adorée par un jeune homme de quinze ans son cadet, inquiète, hésitante au seuil d'une nouvelle liaison - amour, passion, toquade ? -, tourmentée par un désir désespéré de bonheur, de jeunesse... Une femme de (presque) quarante ans dont Sagan nous livre ici le portrait tendre, ironique, lucide.

 

SAGAN, Françoise : « Les merveilleux nuages »

Josée a épousé Alan parce qu'il était beau, américain, riche, et qu'elle l'aimait. Mais aujourd'hui, dans le farniente et le désastre de leur séjour en Floride, elle découvre ses névroses, sa jalousie maladive, son alcoolisme, et le jeu pervers dans lequel il l'entraîne. Aime-t-elle cet homme trop fragile qui menace de se tuer si elle le quitte? Comment lui échapper? Comment poursuivre ce " cauchemar tendre ", mettre fin à cette histoire épuisante? Josée saisit alors le premier prétexte pour rentrer à Paris... Les êtres s'entre- dévorent. Françoise Sagan montre une femme en lutte contre le vampirisme moral et physique d'un faible. Si elle n'y prend pas garde, il sera trop tard.

 

SCHMITT, Eric-Emmanuel : « Concerto à la mémoire d'un ange » - Livre lu -

Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ? Quel lien entre un simple marin et un escroc international qui vend des bondieuseries usinées en Chine ? Par quel miracle une image de sainte Rita, patronne des causes désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ? Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l'ordinaire et l'extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ?

Un recueil de nouvelles déroutantes et touchantes où les destins basculent pour le meilleur ou pour le pire. Humour, souvent noir, accompagné d’une naïveté apparente, le tout au service d’une réflexion originale. Blaise de Chabalier, Le Figaro littéraire.

 

SCHNECK, Colombe : « La réparation »

C'est l'histoire d'une petite fille, Salomé, disparue en 1943 à Auschwitz. L'histoire aussi d'une jeune femme qui, soixante ans plus tard, donne le même prénom à sa fille. L'histoire surtout de la puissance de la vie face à la disparition, de la joie et de l'élégance face à la

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barbarie. Dans La réparation, Colombe Schneck remonte le fil d'un passé familial pour

constituer ce qui est, finalement, la seule vraie réparation : un héritage.

 

SCHMITT, Eric-Emmanuel : « La rêveuse d'Ostende » - Imprimé en grands caractères -

5 nouvelles regroupées sur le thème de ce que l'imagination, le fantasme peut nous faire faire; sur comment nos croyances, même infondées peuvent influencer nos actes, notre vie. J'ai aimé parcourir ces petites histoires pleines de charmes et de poésies. La première nouvelle, la rêveuse d'Ostende nous donne des envies de côtes belges, la seconde, un crime parfait nous donne envie de redécouvrir notre conjoint, la troisième la guérison, nous donne envie de nous regarder dans un miroir et d'enfin nous apprécier... Bref, ce livre nous touche personnellement car il parle dans un cadre toujours romanesque de notre quotidien. (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

SEBBAR, Leïla : « Shérazade »

Le retour de Shérazade. On est au début des années 80 en France, à Paris. La fugueuse Shérazade vit comme dans un conte. Un conte contemporain. Lyrique, joyeux, parfois violent. Elle traverse les épreuves avec la grâce et la légèreté d'une jeunesse insoumise, toujours à la frontière. Shérazade rencontre Pierrot le révolutionnaire, amoureux d'elle. Basile, le " dandy tropical ". Zouzou et France, folles de la mode. Krim, le musicien, fou de moto. Driss, le toxico. Eddy, fou de Djamila et Julien, le fou de Shérazade. Shérazade à Julien : "Je ne suis pas une odalisque ".

 

STENDHAL : « Les chroniques italiennes » - Livre lu -

Quand il était consul à Civitavecchia, non loin de Rome, Stendhal s'occupa à lire des comptes-rendus judiciaires remontant au XVIe siècle italien. Il en tira ces chroniques, ensemble de cinq récits dont les points communs sont l'Italie et les passions, à une époque où on tuait pour un regard de travers, empoisonnait les infidèles et enlevait les femmes qu'on aime. D'une écriture sobre et toute de retenue, neutre comme le Code civil, Stendhal nous montre dans ces chroniques, faits divers plein de rebondissements dramatiques.

 

TENENBAUM, Gérald : « L'affinité des traces »  - Imprimé en grands caractères -

Dans ce grand roman d'aventure tel que l'on n'en voit plus souvent, l'auteur nous fait voyager de la France des années 1960, hésitant encore entre modernité et paternalisme, jusqu'aux confins du Sahara, sur les terres immémoriales des touaregs, peuple mythique à la peau indigo et la parole voilée. Le fil conducteur est, une fois de plus, une femme. Edith, enfant terrible d'un siècle qui ne lui réserve que tragédie et médiocrité, décide, dans un élan vital irrépressible, de fuir la voie qui lui est tracée pour plonger dans l'inconnu. Sa soif de liberté l'entraîne ainsi dans le sud algérien alors que la France y procède à ses premiers pas dans le monde de l'atome. C'est dans ce pays du "bout-du-monde" qu' Edith, fille de l'errance, va découvrir un peuple, voyageur lui aussi, prêt à l'accueillir et à lui donner les moyens de "se choisir femme", femme targuie, maîtresse de sa tente, et donc de son destin.

 

TESSON, Sylvain : « Une vie à coucher dehors »

«En Sibérie, dans les glens écossais, les criques de l'Égée ou les montagnes de Géorgie, les héros de ces quinze nouvelles ne devraient jamais oublier que les lois du destin et les forces de la nature sont plus puissantes que les désirs et les espérances. Rien ne sert à l'homme de trop s'agiter dans la toile de l'existence, car la vie, même quand elle ne commence pas très bien, finit toujours mal. Et puis une mauvaise chute vaut mieux qu'une fin insignifiante.» Sylvain Tesson.

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VIGAN, Delphine de : Les heures souterraines »

Une très bonne surprise. Ce roman raconte deux histoires en parallèle. Un homme -médecin urgentiste- qui vient de se séparer de son amie car il pense qu'elle ne l'aimait pas et une femme qui travaille dans une entreprise et qui va faire l'objet d'une mise au placard pour avoir déplu à son supérieur hiérarchique. On suit pas à pas ces deux personnages, on vit avec eux leurs sentiments, leurs émotions.... l'univers parfois cruel de l'entreprise bref on suit l'intimité des personnages. Un roman de vie bien écrit qui tient en haleine. (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

ZEVACO, Michel : « Buridan »

Une intrigue savante, une vivacité d'action inconnue de nos jours... Jamais ZEVACO ne fut aussi moderne qu'aujourd'hui. L'égal de DUMAS!!

 

Littérature de langue anglaise

 

ADAMSON, Gil : « La veuve »

Canada, 1903. Mary Bolton, l9 ans, vient de tuer son mari. Poursuivie par ses beaux-frères, des jumeaux géants et roux assoiffés de vengeance, la jeune veuve s'enfuit. En chemin, elle rencontre une série de personnages hauts en couleur auxquels elle s'attache un temps avant de toujours reprendre la route. Gil Adamson bâtit un grand récit picaresque, à la fois captivant et émouvant, celui de la plongée volontaire d'une jeune femme dans les espaces du Grand Nord américain.

Sélection Prix Femina étranger 2009 « La veuve est tout simplement un roman superbe et l'on sent dans la finesse de son écriture que Gil Adamson a tout le potentiel pour devenir un grand écrivain. La trame des grands paysages de l'Ouest américain est transposée avec une lumière étonnamment fraîche. La veuve est également fort en suspense, au point que l'on est souvent dans un état proche du malaise physique, une condition que seuls les romans de grande qualité permettent. » (Jim Harrison)

 

AGEE, James : « Une mort dans la famille »

Une Mort dans la famille constitue un face-à-face soudain et inattendu avec la mort qui dévoile chacun aux autres et provoque la confrontation de réactions opposées, entre croyants fatalistes noyant leur peine dans la confiance en la décision divine et agnostiques révoltés en lutte contre l’absurdité et l’incohérence du sort.

 

BASS, Rick : « La vie des pierres »

Écologiste ardent aussi bien dans ses textes de fiction que dans ses essais polémiques, Rick Bass nous offre un recueil de dix textes d'une veine délicate et puissante. De la nouvelle qui donne son titre à l'ensemble à celle qui retrouve le souvenir du raz-de-marée annuel dans le golfe du Mexique, sans oublier les pages dédiées aux inquiétants glissements de terrain dans les marnes, au premier cerf abattu par une jeune femme hantée par ses souvenirs d'enfance, ou encore à une rivière à la fois magique et polluée , la Nature américaine, menacée et rebelle, est partout. Sans jamais se départir d'un certain humour et d'une conscience de la beauté.

 

CRICHTON, Michael : « Etat d'urgence »

À San Francisco, le milliardaire George Morton s’écrase du haut d’une falaise à bord de sa Ferrari quelques minutes seulement après avoir annoncé qu’il retirait son soutien à un mouvement écologiste international… Avant de disparaître, George avait laissé un message énigmatique.

 

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Peter, son avocat, et Sarah, son assistante, le décryptent… et se trouvent emportés dans une course-poursuite qui va les précipiter des glaces de l’Antarctique aux forêts vierges de Mélanésie. 

 

DELILLO, Don : « L'homme qui tombe »

Affrontant, avec les seules armes de son art, un monde en morceaux dont la représentation s'est perdue avec les attentats du 11 Septembre, Don DeLillo donne à voir les ressorts brisés de la belle machine humaine - psychisme, langage et corps impuissant confondus. Voyage au coeur de notre histoire commune, exploration magistrale des effets et des causes d'une catastrophe, ce roman fraye le chemin d'une catharsis qui autorise à regarder en face le Mal dans tous ses inévitables et fulgurants avènements.

« Keith Neudecker est un survivant, extrait de la tour nord, le visage en sang. Tel un zombie, il se traîne chez son ex-femme dans une quête de reconstruction.
Alors que le pays est KO et découvre sa vulnérabilité; les personnages du roman affichent leurs failles. »  (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

ERDRICH, Louise : « Dans le silence du vent »

« L'été des treize ans de Joe est marqué par le viol de sa mère. Cet adolescent va brutalement faire l'expérience de la notion de justice car l'imbroglio des lois s'exerçant sur le territoire indien et le silence obstiné de sa mère ne facilitent guère l'identification du violeur et son jugement. Joe va donc devoir mener l'enquête de son côté et basculer irrémédiablement dans le monde des adultes.
Louise Erdrich dans ce nouveau roman décrit avec une acuité sans pareille la prostration de la victime et la difficulté à faire émerger la vérité. Une situation hélas représentative car,selon un rapport publié par Amnesty international en 2009, une femme amérindienne sur trois sera violée au cours de sa vie et que, vu le "Labyrinthe de l'injustice", peu des violeurs seront poursuivis. Mais la romancière n'en fait pas pour autant un livre lourdement pédagogique. L'intensité dramatique est prenante et le style parfaitement maîtrisé. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

HARUF, Kent « Colorado blues »

Charmeur, beau parleur, Jack Burdette a toujours trompé son monde. Malgré ses frasques d'adolescent, la ville de Holt lui a confié sans hésiter la plus importante de ses entreprises : la coopérative agricole. Jack s'empresse de détourner l'argent et disparaît subitement, abandonnant sa femme, Jessie enceinte, et ses deux enfants. La vengeance des habitants s'abat alors sur Jessie. Jusqu'au drame. Huit ans plus tard, l'enfant terrible revient au pays. Il a tout perdu et il est bien décidé à regagner le cœur de sa femme... Une histoire simple, des sentiments forts... Kent Haruf explore avec sobriété et pudeur toutes les passions humaines. Sa langue, tout en délicatesse, en émotions retenues, en élégance, est la marque d'un rare talent d'écrivain.

 

KALOTAY, Daphné : « Un papillon sous la neige »

Lorsqu'elle décide de mettre en vente son incroyable collection de bijoux, Nina Revskaïa, ancienne étoile du Bolchoï surnommée « Papillon », est persuadée qu'elle a tiré un trait sur son passé. Et pourtant, la danseuse se retrouve assaillie par des souvenirs de sa terre natale et des événements qui ont changé le cours de sa vie, un demi-siècle auparavant. La magie du ballet, sa rencontre avec le poète Viktor Elsin, qui deviendra son mari, mais aussi la dureté du régime stalinien dont elle fut une des victimes, avant de fuir et de venir finir sa vie à Boston. Nina n'a jamais partagé les terribles secrets de cette époque, mais deux personnes vont tout faire pour les découvrir :

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Drew Brooks, la jeune femme qui s'occupe de la vente des bijoux, et Grigori Solodin, un professeur de russe persuadé que Nina détient la clé de son propre passé. Ensemble, ils vont lever le voile sur ce mystère et trouver des réponses qui bouleverseront pour toujours leur existence.

 

LITTELL, Robert : « L'hirondelle avant l'orage »

Riche en anecdotes historiques et incroyablement documenté, L'hirondelle avant l'orage est un roman intelligent où tout est maîtrisé : le style, le rythme et l'histoire. On ne peut que s'émerveiller devant les connaissances et le talent de conteur de Robert Littell. Il réussit la prouesse étonnante de nous faire plonger avec délice dans les heures les plus sombres de l'union soviétique.

 

LITTELL, Robert : « Philby »

Dans l'Europe des années trente débute la plus intrigante carrière de l'histoire de l'espionnage : celle de Philby. Ce jeune Anglais, recruté par les services de renseignements russes, part couvrir la guerre d'Espagne en tant que journaliste pour le Times. Mais de quel côté est-il vraiment ? Est-il passé dans le camp du KGB ? Est-il en réalité toujours resté fidèle à la CIA ? A moins qu'il n'ait rejoint le camp de Franco, comme tout porte à le croire ?

«Les amateurs trouveront leur bonheur dans celui-ci. L'histoire est une magnifique construction intellectuelle. Le roman est rythmé par les témoignages des personnages ayant rencontré Philby. Idée brillante : c'est bien leur subjectivité qui doit les conduire à se décider pour quel camp joue « l'Anglais », et le lecteur n'aura que cette base pour se faire son idée. Servi par un style impeccable et plein d'humour, le lecteur se plonge dans les méandres et le début de l'espionnage « moderne ». Avoir positionné l'action au début de la deuxième guerre mondiale, de manière très documentée, nous change de l'éternelle guerre froide. » (Commentaire lecteur sur Amazon)

 

MACDOWELL, Heather : « Un baiser, l'addition » - Imprimé en grands caractères -

Il y a six mois encore, quand Erin entrait dans un restaurant, c'était pour y dîner. Aujourd'hui : c'est pour y pointer. Sa boîte a coulé, adieu son poste au marketing ! Et si vous croyez qu'à New York, rien n'est plus épuisant que la vie de bureau, c'est que vous n'avez jamais plié une serviette de votre vie. Ni jonglé avec vingt tables de grincheux pointilleux. Ni bravé la colère d'un ténor des fourneaux, adepte de l'humiliation aux petits oignons. Entre coup de feu et coup de pompe, l'apprentie serveuse n'a que quelques jours pour maîtriser toutes les subtilités du service d'un restaurant étoilé...

« Petit roman sympathique qui nous plonge dans le quotidien d'Erin, qui après son licenciement se retrouve obligée d'accepter un emploi de serveuse dans un restaurant chic. Il lui sera alors difficile de s'intégrer dans un monde qui n'est pas le sien, le tout étant pimenté par des rebondissements dans sa vie amoureuse. » (Commentaire client sur Amazon)

 

MAYNARD, Joyce : « Les filles de l'ouragan » - Imprimé en grands caractères -

Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu'elle voit, entend ou touche. Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir. Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, Les Filles de l'ouragan suit les itinéraires personnels de deux 'soeurs de naissance ', des années 1950 à aujourd'hui.

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Avec la virtuosité qu'on lui connaît, Joyce Maynard raconte les voies étranges où s'entrecroisent les vies de ces deux femmes, de l'enfance et l'adolescence à l'âge adulte - les premières amours, la découverte du sexe, le mariage et la maternité, la mort des parents, le divorce, la perte d'un foyer et celle d'un être aimé - et jusqu'au moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence.

 

POWELL,Dawn : « Une époque exquise »

Amanda Keeler, ravissante jeune femme de l'Ohio, est devenue une figure new-yorkaise grâce à son mariage avec le magnat de la presse Julian Evans. C'est avec empressement que Vicky Evans, encore sous le coup d'un échec sentimental, accepte l'invitation de son ancienne camarade de classe, et vient tenter sa chance à New York. Comment la candide petite provinciale pourrait-elle imaginer que son amie d'enfance va l'utiliser pour cacher sa double vie à son influent mari ? Et que tous les amis d'Amanda vont, tour à tour, se servir d'elle ?

 

SLOUKA, Mark : « Le monde visible »

Enfant, dans les années 1950 à New York, le narrateur observait, intrigué, ses parents et leurs amis, tous expatriés tchécoslovaques, et sans bien les comprendre, il devinait à travers leurs voix un mystérieux passé européen. Plus tard, bien plus tard, l'enfant grandi et devenu écrivain remontera le cours de ses origines pour trouver la clé de ces mystères. Il la trouvera à Prague, au croisement de la petite et de la grande histoire. Prague, 1942. Des parachutistes atterrissent en secret en lisière de la ville. Leur mission : assassiner Reinhardt Heydrich, héritier putatif du Führer et architecte de la Solution finale. Ils y parviendront, mais les représailles nazies seront sanglantes : 10.000 Tchèques exécutés ou déportés sommairement en quelques jours. C'est dans ces circonstances tragiques que la mère du narrateur, Ivana, fait la rencontre de Tomas Bem, l'un des assassins de Heydrich. La mort aux trousses, ils vivront une passion amoureuse extraordinaire, dont rien, ni le temps ni les détours à venir de la vie, ne pourra jamais chasser les fantômes, ressuscités sous la plume du romancier…

 

THOREAU, Henry David : « Je suis simplement ce que je suis »

« Je me dis souvent : consacre-toi davantage à cette tâche si tu sais qu’elle est bonne. Ce n’est pas sans raison que tu es satisfait ou mécontent de toi. Ne possèdes-tu pas une faculté de penser des plus précieuses ? S’il y a une expérience que tu souhaites tenter, alors vas-y. Ne nourris pas de doutes s’ils ne te sont agréables. Rappelle-toi qu’il ne faut jamais manger sans avoir faim. […] Ne t’attends pas à trouver les choses telles que tu crois qu’elles sont. Fais ce que personne d’autre que toi ne peut faire ; abstiens-toi de tout le reste. » Prônant une vie en harmonie avec la nature, à l’écart de la société, défenseur du droit à la liberté, opposant à l’esclavagisme, résistant non violent et chantre de la désobéissance civile, Henry David Thoreau fut un précurseur de bien des mouvements d’idées actuels. Tous les thèmes qui lui sont chers sont condensés dans ces lettres, qu’il adressa à son ami Harrison Blake entre 1848 et 1861, et qui constituent un véritable manifeste de sa pensée.

 

SENNA, Danzy : « Où as-tu passé la nuit ? »

1968. Une jeune fille blanche, issue d'une dynastie bostonienne prestigieuse dont l'histoire remonte à la fondation des Etats-Unis d'Amérique, et un jeune étudiant noir, élevé dans la misère et qui ne peut, quant à lui, se targuer d'aucun arbre généalogique, font le choix de s'unir par les liens du mariage. De la couleur de leur peau à leurs origines sociales, tout oppose ces deux jeunes gens aussi brillants et charismatiques l'un que l'autre : prometteuse incarnation de l'espoir d'un changement pour toute une génération, le couple

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vole néanmoins en éclats quelques années après, laissant derrière lui trois enfants brisés. Longtemps plus tard, l'aînée, Danzy, devenue écrivain, et épouse et mère à son tour, s'assigne pour mission de décrypter les raisons du naufrage.

 

Littérature de langue néerlandaise :

 

Koch, Herman : « Villa avec piscine »  - Imprimé en grands caractères -

Dans une banlieue chic d’Amsterdam, de nos jours. Marié et père de deux filles, le docteur Marc Schlosser, généraliste, est apprécié de sa clientèle pour ses qualités d’écoute et ses diagnostics éclairés. En réalité, Marc est capable d’établir un diagnostic dans les 30 premières secondes mais met un point d’honneur à accorder 20 mn à chaque patient, essentiellement pour le rassurer, lui dresser une ordonnance bien remplie et éviter à tout prix de l’envoyer chez un spécialiste. De ses patients, Marc se contrefout. Tout comme il est peu inquiet quand il apprend sa convocation devant le Conseil de l’ordre pour une erreur médicale : tous les membres se connaissent, que risque-t-il ? Un rappel à l’ordre, au pire une courte suspension ? Mais les choses se corsent lorsque la veuve du patient, un acteur célèbre, l’accuse publiquement de meurtre. Pour elle, c’est sûr, la mort de Ralph, son mari, est suspecte. Car Ralph est tombé malade juste après des vacances communes, dans une villa louée par le couple star. Qui dit vrai ? Marc a-t-il raté un symptôme ? Ou pire, a-t-il « aidé » la maladie de Ralph ? Que s’est-il passé cet été, dans cette villa avec piscine ?

 

MEER, Vonne van der : « Le bateau du soir »  - Imprimé en grands caractères -

Une petite villa de location sur l'île de Vlieland, quelque part sur la côte frisonne. Le temps d'un été, des vacanciers se succèdent à Duinroos, la maison des dunes. Familles à la dérive, couples en crise, chacun y trouve refuge pour se découvrir ou accepter l'inéluctable.

 

Littérature de langue espagnole

 

ALLENDE , Isabel : « La forêt des pygmées »

Alexander et Nadia, deux adolescents, accompagnent Kate, journaliste au National Geographic, dans ses expéditions. Ce qui aurait dû être un reportage paisible sur les safaris à dos d’éléphant en Afrique prend une tout autre tournure quand leur avion fait un atterrissage forcé près d’un village bantou dirigé par un prétendu sorcier... Celui-ci sème la terreur chez les villageois et dans le peuple pygmée des forêts alentour, qu’il a réduit en esclavage. Kate prisonnière, Nadia et Alexander s’enfoncent dans la forêt et rejoignent les Pygmées, partis à la chasse à l’éléphant, pour les convaincre de se rebeller...

 

ALLENDE, Isabel : « Le royaume du dragon d'or »

La grande statue du Dragon d’or est à l’abri dans un petit royaume mystérieux, encastré dans les montagnes de l’Himalaya. Selon la légende, cette œuvre d’art ne vaut pas tant par les pierres précieuses qui la recouvrent que parce qu’elle prédit l’avenir et protège le pays. Au cœur de Manhattan, un millionnaire sans scrupules veut s’en emparer pour dominer le monde…Au palais, d’étranges événements se produisent et le roi pressent que le Dragon d’or est en danger.
C’est ce qu’ignorent l’intrépide journaliste Kate Cold, son petit-fils Alexander et son amie Nadia, qui viennent d’être conviés à découvrir les beautés et les secrets du Royaume interdit.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 09:39

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur N° 72

Prêt de la Bibliothèque départementale

 

                                       Bibliobus du 28 novembre 2013

 

 

ROMANS

 

Littérature de langue française

 

ADAM, Olivier : « Les lisières » - Imprimé en grands caractères -

"Le roman le plus ambitieux, le plus puissant [...]d'Olivier Adam. On y suivra les pas d'un écrivain dont l'existence prend l'eau. A 40 ans,le héros de Adam a été mis à la porte de chez lui[...].Il boit trop,lutte contre la dépression[...] est obligé de quitter la Bretagne et de revenir dans la banlieue sud." Lire juin 2013

 

ALEXIS, Isabelle : « Tous à mes pieds »

Attachée de presse dans l’édition parisienne, Patricia pensait qu'elle avait tout pour réussir sa vie professionnelle et sentimentale. Mais il semblerait qu'une mauvaise fée lui ait refilé un don un peu encombrant, celui de la gaffe. Petites ou énormes, elle les enchaîne avec un talent qui confine à la maestria. Invitée dans la maison de campagne d’un auteur à succès, Patricia se prépare à une aventure amoureuse de rêve, mais le bel écrivain n'a pas un regard pour elle… Au Salon du Livre, elle drague Antoine, un irrésistible grand reporter. A qui raconte-telle sa folle nuit le lendemain ? A la propre femme d'Antoine !
Entre amitiés et amours, bourdes et crises d'angoisse, la vie de Patricia est un irrésistible soap opera, dont chaque week-end serait un point d’orgue.

 

ANGLADE, Jean : « La bonne rosée » - Imprimé en grands caractères -

Digne fils du défunt Pitelet l’Artiste et fier héritier des Ventres jaunes, les « aristocrates » de la profession coutelière, Auguste est, comme son père, ouvrier émouleur à Thiers, la capitale du couteau. Quelque temps après son retour du service militaire, il acquiert son propre atelier. Son mariage avec Toinette et la naissance de leur fille, Gilberte, en font le plus heureux des hommes, mais, à Thiers comme dans le reste de l’Europe, des temps sombres se préparent… De 1912 à 1936, le destin des membres de la famille Pitelet est semé de drames, de doutes et de bonheurs, éclairé par l’espoir que la bonne rosée se répande enfin sur leurs vies.

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ANNE, Sylvie : « Le pain des Cantelou » - Imprimé en grands caractères -

Dans la famille Cantelou, on survit comme tant d'autres face à la Terreur, la famine qui sévit. Le père est saisonnier, la mère garde le foyer et les enfants dont certains ont déjà été fauchés par la " Familière ". Alors, pour lui éviter la mort, on envoie Michel, l'aîné, à Caen " dans la grande ville " pour être apprenti boulanger. Il y apprend le métier dans le fournil des Bellery puis, auprès de Thérèse Baret, veuve d'un boulanger. Une manne d'argent providentielle lui permet d'acheter un petit arpent de terre, de construire sa boulangerie. Il se marie, fait prospérer son commerce en attendant que la nouvelle génération des Cantelou prenne la relève des pétrisseurs de levain.

 

BELEZI, Mathieu : « C'était notre terre »

Le domaine de Montaigne, quelque part dans le Dahra berbère, propriété depuis plus d'un siècle des Saint-André. Tel est le décor de ce roman choral entêtant qui tisse la trame complexe d'une page douloureuse de l'histoire de l'Algérie à travers les voix de six personnages. Tour à tour conquérantes, désespérées, implorantes, le plus souvent discordantes, ces voix s'interpellent et se répondent pour composer le chant funèbre de l'Algérie coloniale, celui des vainqueurs comme des vaincus, unis désormais dans la souffrance d'un déracinement insurmontable. L'écriture libre et singulière de Mathieu Belezi, le souffle et le rythme incantatoire de ce roman en font une oeuvre unique.

 

BORDES, Gilbert : « Le barrage »  - Imprimé en grands caractères -

Un projet de barrage vient troubler le paisible bourg de Bossenac. Tandis que jeunes et vieux s'associent pour lutter contre l'engloutissement de leurs maisons et de leur cimetière, Fabienne, la plus belle fille du village, tombe éperdument amoureuse de François Belmont, l'ingénieur en charge des travaux... 2011, vallée de la Corrèze. Un projet de barrage hydroélectrique vieux de 60 ans refait surface. But de l'opération : créer, dans cette contrée qui meurt, de l'activité par le tourisme, les sports nautiques, la baignade, autour d'un immense lac de retenue. L'électricité produite servira à alimenter en énergie bon marché les entreprises qui viendront s'installer dans ce pays déserté par les jeunes. Toutefois, la création du barrage implique de noyer la moitié du village de Bossenac, dont le cimetière, qu'on projette de reconstruire à l'identique. Mais peut-on déplacer des morts ?Aussitôt se forme une association de défense de la vallée....

 

CASTELAIN, Anne-Marie : « La dentellière de la brume » - Imprimé en grands caractères -

Les bateaux reviennent chargés de sardines, les femmes ne ménagent pas leur peine à la conserverie et les petites mains s'agitent à la fileterie. Au port, chacun travaille dur pour apporter de l'argent à la maison et les pêches heureusement sont miraculeuses. Pourtant Angélique aimerait échapper à son destin tout tracé en s'instruisant. La rencontre avec la comtesse de Kéradec, qui l'engage comme apprentie dentellière, va ouvrir les portes de son rêve...

 

CHARTON, Ariane ; « Le Roman d'Hortense »

Enchantement était l’un des mots préférés d’Hortense Allart. Au cœur de l’époque romantique, nul n’a peut-être su mieux qu’elle vivre la magie de l’amour sans crainte des préjugés.
Après une liaison avec un jeune marquis déjà marié, cette jolie blonde au profil antique prit le chemin de l’Italie pour élever son fils et partir, comme Stendhal, à la quête du bonheur. Espoirs et déceptions, solitude, attentes vaines, battements de cœur… entre le souvenir de son premier amour malheureux et les passions qu’elle inspira, Hortense fit son éducation sentimentale. Elle se laissa séduire par Chateaubriand sous le soleil romain.                             

 
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Hortense plaçait « l’amour et l’indépendance au-dessus de tout ». Près de deux cents ans plus tard, par ses idées féministes, sa vie libre et son énergie, cette héroïne du XIXe siècle est aussi notre contemporaine. Intrigue toute en élégance, documentation sans faille, Ariane Charton réussit ici le magnifique portrait d’une femme qui méritait qu’on la porte au grand jour.

 

CONSTANTINE, Barbara : « Et puis, Paulette .. » - Imprimé en grands caractères -

Constantine nous conte avec rythme et finesse une très bonne histoire, drôle et légère . Certes des sujets lourds sont abordés mais on referme ce livre plein d'optimisme . Un hymne à la solidarité . Un joli coup de coeur ............ (Dominique de Fnac Montpellier)

 

DECOIN, Didier : « La pendue de Londres »

Londes, immédiat après-guerre. Ruth Ellis ressemble à Betty Boop, enjouée et désirable, elle plaît aux hommes, et sans doute les choisit-elle fort mal. Mais derrière son sourire et sa bouche trop maquillée, que cache-t-elle ? Dans le Londres charbonneux de l'après-Blitz, d'entraîneuse, Ruth devient prostituée. Un jour, malheureuse, jalousée, violentée, mais toujours belle, et mère de famille, elle tue son amant, à bout portant. La voici condamnée à la pendaison.
Dans ce roman envoûtant, reconstitution en cinémascope d'un Londres luisant de « fog » et de pluie, théâtre de vices cachés dans une société bien-pensante, Didier Decoin alterne le chant du bourreau et de la victime. Saisissant.

DELAMOTTE, Isabelle : « Le roman de Jeanne »

Le Roman de Jeanne est une magnifique plongée dans la France du XIXe siècle, il éclaire aussi d’un jour nouveau les quinze dernières années de la vie de Zola, un homme tiraillé entre deux femmes, mais aussi le père attentif et comblé de Denise et Jacques, les deux enfants que lui a donnés Jeanne. L’écrivain ne se séparera jamais d’Alexandrine, et Jeanne devra accepter son statut de femme cachée. Seule la force de leur amour l’aidera à supporter les contraintes de cette double vie, y compris la fureur d’Alexandrine lorsqu’elle découvrira leur histoire. À la mort de l’écrivain, en 1902, Alexandrine et Jeanne feront la paix pour élever ensemble Denise et Jacques.

Titulaire d’un doctorat de littérature française, Isabelle Delamotte fait partie du groupe de recherches sur Émile Zola et le naturalisme à Paris-III. Son travail porte sur les rapports entre médecine et littérature auXIXe siècle. Elle a publié en 2003, aux éditions La Différence, Le Médecin des dames.

DENUZIERE, Maurice : « Un chien de saison » - Imprimé en grands caractères -

Quand un célibataire bien tranquille accepte de prendre en pension, le temps des vacances, le chien de son meilleur ami, l'aventure commence. Il faut reconnaître que Néron, boxer bringé, lourd de quarante kilos de muscles et de malice canine, a une étonnante propension à faire d'énormes bêtises.
La preuve est ainsi administrée qu'un chien peut bouleverser une existence quiète et organisée, tout en se révélant un compagnon fidèle et tolérant. Ce roman humoristique de Maurice Denuzière, dédié à la mémoire d'un boxer, est un livre tendre et drôle, où sont notamment évoquées : la solitude du coeur, la fragilité des relations sociales et, surtout, l'affection sincère dont ont besoin les chiens... et les hommes.

DESMEUZES-BALLAND,Sylvie : « Les enfants de l'école du diable » - Imprimé en grands caractères -

Ils s'appellent Marie, Hervé, Roger, Nadège... Orphelins de l'Assistance, sans le sou, cancres, bons à rien, ce sont les élèves de l'école laïque de Brennac.

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Au coeur de la Bretagne rurale des années 1950 où l' Eglise régente tout, l'école sans Dieu, républicaine, gratuite et mixte, est encore l'école du diable ! Mais les jets de cailloux de "ceux du privé", le mépris des "bien-pensants", l'hostilité du maire qui refuse le plus petit centime pour acheter des craies ou un poêle à une classe déjà dépouillée de tout n'altèrent en rien l'énergie de l'institutrice, Julia, qui, en un véritable sacerdoce, s'acharne envers et contre tous à mener dignement ses protégés vers un minimum de "savoir-faire à défaut de savoir". Elsa, huit ans, raconte ici son enfance imprévisible et brosse un bouleversant portrait de sa mère, héroïne des temps modernes. Ainsi défile une chronique profondément humaine sur l'engagement et l'école pour tous.

DESARZENS, Corinne : « Un roi »

Alors qu’elle mène une vie paisible près de Genève la narratrice de ce texte, décide un jour de se battre pour les « requérants », terme qui, en Suisse, désigne les sans-papiers. Elle révèle la stupidité, l’injustice et la mauvaise foi d’une administration butée, et essaie par tous les moyens de lutter contre les expulsions et le triste sort réservé à ces « requérants ». Parmi ces hommes jeunes, il y en a un dont elle va tomber éperdument amoureuse : un Roi. Il est Ethiopien et soudain s’impose à elle l’idée de partir pour l’Éthiopie. Le texte se transforme alors en un récit de voyage vivant, original et émouvant parce qu’à la découverte d’un pays dont elle ignorait tout se mêle le récit d’une passion violente, décrite avec une profondeur et une pudeur immenses.

DUMAS, Alexandre : « Marie Stuart » - Imprimé en grands caractères -

Femme d'exception, Marie Stuart (1542-1587) connut un destin aussi complexe que tragique. Fille du roi Jacques Ier d' Ecosse et de son épouse française Marie de Guise, elle fut l'objet de convoitises politiques brutales dès sa plus jeune enfance. Élevée à la cour des Valois, considérée comme la princesse la plus cultivée de la Renaissance, elle fut deux fois reine (d' Ecosse à 6 jours, puis de France à 17 ans), se maria trois fois et donna naissance au futur Jacques Ier d'Angleterre. Victime des passions religieuses et claniques de son temps, mais aussi de ses choix amoureux, elle mourut décapitée à 45 ans, au terme de 19 années de souffrances et de captivité. Marie Stuart fascine, émeut, intrigue.

ECHENOZ, Jean : « Courir »

« Incroyable histoire d’Emile Zatopek. J’adore lire des biographies des gens inimitables, brillants dans leurs domaines… et là, j’étais servie ! J’ai sûrement entendu parler de ce grand coureur, mais delà à s’imaginer à quoi ressemblait la vie d’un des plus grands des athlètes d'après la guerre dans un pays meurtri par la Guerre et surtout déviée par une idéologie (alors que je suis née pourtant dans un pays derrière le rideau de fer….). Où se trouvait la frontière entre le sport et l’idéologie ?… à l’époque, on ne parlait encore ni argent ni dopage...
J’ai vraiment aimé cette histoire, très courte et simple mais en même temps très émouvante et bouleversante. J’ai passé un très bon moment en écoutant l’interprétation de son auteur. Je le conseille vraiment ! « (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

FISCHER, Elise : « Les cigognes savaient » - Imprimé en grands caractères -

L'Alsace est chère au coeur de Clémence. A l'aube de la trentaine, la jeune femme y a ses racines, et une promesse à tenir. Sa mère, Louise, sur son lit de mort, lui a demandé de faire la lumière sur la tragédie qui a anéanti les siens. A Muhlzwiller, près de Strasbourg,

 Clémence s'installe dans une belle maison à restaurer, qui jouxte l'ancienne demeure familiale. En découvrant de très vieilles lettres cachées, Clémence réalise alors comment secrets de famille, amours interdites, drames de la guerre, ambition et passion de la musique ont pu s'entremêler et conduire au destin tragique de sa famille.

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FISCHER, Elise : « Un rire d'ailleurs » - Imprimé en grands caractères -

J'ai racheté la belle maison vosgienne de mon enfance pour y finir mes jours. Mes enfants sont loin et mon mari m'a quittée. J'ai passé trop de temps à écrire et à courir le monde, de reportage en cause humanitaire. J'ai négligé les miens, oublié qu'on peut faire le bien près de chez soi.
J'ai voulu retrouver des lieux à défaut des êtres. Des souvenirs à défaut d'une famille.
Et puis j'ai reçu cette lettre. Une lettre de ma soeur, Lou. Mais Lou est morte il y a vingt ans...

 

FORÊT, Chantal : « L'heure du thé »

Après avoir été séparée de sa soeur cadette depuis l'enfance, Nelly s'apprête à retrouver Anne dans un restaurant. Mais Anne n'est pas au rendez-vous. Inquiète de son silence, Nelly se rend au domaine de la Boissière, en Auvergne, pour y rencontrer la belle-famille d'Anne.
Dans la pénombre d'une maison de maître, au fond d'un parc à l'abandon, Paul Maréchal, le mari d'Anne, et Alice, sa mère, accueillent en parente celle dont ils ignoraient l'existence. La vieille dame en noir apprend alors à Nelly que sa soeur s'est tuée trois jours plus tôt dans un accident de voiture...
Malgré sa réticence à partager l'intimité de ces inconnus, les soupçons qu'elle nourrit déjà incitent Nelly à rester pour en savoir plus : comment Anne, jeune artiste bohème, a-t-elle pu épouser cet homme soumis et échouer dans ce domaine isolé ? Alice Maréchal, possessive et hautaine, la considérait-elle vraiment comme sa propre fille ? Pourquoi Mado, la gouvernante, paraît-elle gênée par les questions de Nelly ? Dans le silence ouaté de la demeure bourgeoise, entre l'heure du thé et celle de la promenade, Nelly, en quête de vérité, marche dans les pas de sa soeur et prend d'instinct la place qui était la sienne au sein de cette famille... Un mimétisme qui pourrait lui coûter cher.

 

GARNIER, Pascal : « Les Insulaires et autres romans (noirs) »

Voici trois romans, chefs-d'œuvre d'humour noir aux rebondissements rocambolesques. On y retrouve tout l'univers de Pascal Garnier, à la fois tendre et cruel, habité de personnages dont le quotidien dérape pour des aventures qu'on trouve, d'ordinaire, à la page des faits divers. Dans la Place du mort, un homme tranquille se découvre veuf... et trompé. Les Insulaires conte les retrouvailles hasardeuses de deux amants, coupables d'une folie homicide. Et dans Trop près du bord, on s'attache à Eliette, veuve sexagénaire isolée dans sa villa ardéchoise, qui s'acoquine bien malgré elle avec un petit truand frais sorti de prison. Mais on n'a rien dit de l'art de Pascal Garnier si on oublie l'écriture, étonnamment visuelle, cousue de mots d'esprit et de croquis à main levée : le monde qui nous entoure est le plus mal connu, Garnier nous en restitue le fond humain d'une plume admirable.

 

GAVALDA, Anna : « L'échappée belle »

Simon, Garance et Lola, trois frère et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent,le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château perdu au fin fond de la campagne

tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

 

 

 

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GROSMAN, Maurice : «  N'habite plus à l'adresse indiquée » - Imprimé en grands caractères -

« Soixante ans se sont écoulés depuis ce mauvais coup à la hanche que Maurice a reçu pendant la récréation en 1942.
Comme pour exulter son mal, celui qui ronge son âme d'être sorti de cette machine effroyable qu'était le nazisme, parce qu'il se sent coupable d'être, lui, en vie, comme pour libérer son coeur et sa conscience, comme pour soulager sa souffrance languissante. Maurice Grosman nous livre son enfance douloureuse, sans larmoyer sur son sort, sans même s'apitoyer alors qu'il en aurait toute les raisons. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

HEBOYAN ? Esther : « Les Passagers d'Istanbul « 

Ce recueil de neuf nouvelles restitue l'ambiance des familles marquées par l'exil et les souvenirs d'enfance sous forme de chroniques parfois loufoques où se mêlent une tonalité caustique et des bouffées de nostalgie.

Esther Heboyan est née à Istanbul dans une famille arménienne ; elle émigre en Allemagne puis en France avant d'étudier aux Etats-Unis où se confirme une impérieuse nécessité d'écrire. Elle se consacre à l'enseignement et à la recherche en littérature américaine et a publié des traductions (notamment depuis le turc) et des nouvelles en français et en anglais.

 

HOFFMANN, Stéphane : « Les autos tamponneuses »

Lorsque Pierre veut prendre sa retraite pour passer le reste de sa vie auprès de sa femme dans leur belle maison du golfe du Morbihan, Hélène ne l'accepte pas. Elle ne tient pas à découvrir un vieux mari en l'homme qu'elle aime depuis toujours.

 

HUTIN, Patrick : « La prisonnière du Tibet » - Imprimé en grands caractères -

Combinant les genres du suspense et de l’aventure, du roman d’espionnage et du drame amoureux, La Prisonnière du Tibet a la force des récits passionnés.
Un livre documenté autant qu’émouvant qui offre sur le monde d’aujourd’hui, et sur la question du Tibet en particulier, un éclairage à rebours de la bien-pensance.

 

JUBIEN, Aurélie : « Un jour d'octobre »

François aime sa mère. De tout son cœur. Une question le tourmente cependant : pourquoi cette femme l'a-t-elle abandonné à sa naissance ? Orphelin de l'Assistance publique, François va devoir se construire malgré cette absence obsédante. Placé dans une famille de fermiers, il découvre la rude existence des paysans... et les coups de ceinturon que l'on réserve aux enfants comme lui. Mais sur le chemin de l'école, il rencontre Blanche, une jolie fille qui ressemble à une promesse : celle d'un amour auquel il n'a jamais eu droit.

 

LAPORTE, Gilles : « Cantate de Cristal »

Baccarat, de 1843 à 1881. Enfant unique ardemment désiré, Florent est l'objet de toutes les attentes et ambitions des siens. Son père, ouvrier verrier, veut que, dans le respect de la tradition, il prenne sa relève au four de la Compagnie des Verreries et Cristalleries de Baccarat en plein âge d'or. Un jour, à l'église, l'épouse du sous-directeur de la fabrique,

Regina Galtier, découvre, bouleversée, la voix du jeune garçon, une voix pure et cristalline. Malgré leurs dix ans de différence, porté notamment par l'amour de la musique, un lien puissant les unit. Commence alors pour Florent le plus cruel des dilemmes : sa passion du chant ou son devoir filial, devenir verrier ?

 

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LEMAIRE, Philippe : « L'oiseau de passage » - Imprimé en grands caractères -

Du jour au lendemain, Isabelle a quitté son mari, Maxence, propriétaire de fermes et d’étangs. Nul ne sait ce qui s’est passé, leur fille Jeanne pas plus que les autres, à qui l’on répète que sa mère est partie pour l’Australie. Maxence s’enferme dans la solitude de la maison familiale prisonnière de son damier de terre et d’eau, et envoie l’enfant en pension. 
Jeanne grandira, livrée à elle-même. Elle traversera la nuit de l’Occupation puis se laissera emporter par le tourbillon de la Libération qui la conduira à Nice. Au gré d’amitiés indéfectibles et de ses rêves d’amour déçus, elle reviendra sans cesse à ce père muré dans son secret. Il appartiendra à son fils Jacques de remonter le fil d’Ariane de cet amour fou qui unissait son grand-père Maxence à Isabelle…

 

LENZINI, José : « La Princesse des sables » - Imprimé en grands caractères -

En plein XIXe siècle, le destin romanesque d'une femme hors normes.
Bercée toute son enfance par les récits de son père sur la conquête algérienne, Aurélie Picard ne pensait pas rencontrer un jour Ahmed Tidjani, descendant du Prophète et chef d'une influente confrérie du Sud algérien. Elle en tombe pourtant amoureuse un soir de 1870 et l'épouse, bravant les tabous de l'époque - dont l'interdiction par les autorités françaises et par l'Église catholique de voir une jeune femme épouser un musulman. Elle n'a que vingt-deux ans lorsqu'elle suit son mari dans cette Algérie lointaine.

« Par rapport au roman "Djebel Amour" de Frison Roche, il s'agit d'une biographie non romancée et plus précise. Fort bien écrite au demeurant. «  (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

MALAVAL, Jean-Paul : « L'armoire allemande » - Imprimé en grands caractères -

Que contient l'armoire allemande qui trône en bonne place au cœur de la demeure corrézienne des Delalande ? C'est la question qui hante Alexandrine depuis son enfance. Jusqu'à ce jour de l'été 1979 où elle hérite de la fameuse armoire et surtout des secrets qu'elle recèle. Les carnets d'Hélène, sa mère, projettent Alexandrine aux heures fiévreuses de la Libération, après que cette femme singulière, volage et insouciante, s'est trouvée emportée par une passion scandaleuse. La découverte de cette part d'ombre, soudain révélée, va à jamais bouleverser son existence. 

 

Megnin, Jean-Philippe : « La patiente « 

« Lui est gynécologue à Paris, dans le paisible quartier de la place Saint-Sulpice. Mais elle, qui est-elle? Quand elle vient le consulter, leur seul échange de regard dans la salle d'attente fait naître en lui un malaise. Cette femme n'est pas une patiente comme les autres. Il le pressent. Il le sent. Il le sait. » (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

MORIN, Pascal : « Comment trouver l'amour à cinquante ans quand on est parisienne »

Au centre de la ronde, Catherine Tournant, élégante prof divorcée un rien perfectionniste, dont la rencontre avec un jeune plombier black, Dimitri Diop, puis avec son père, va la confronter à ses préjugés. Comment Natacha Jackowska, élève médiocre de banlieue, peut-elle conquérir les codes de la branchitude parisienne, travailler pour Jérémie Lesdiguières, styliste gay, et faire lien avec Ève-Marie Saada, psychanalyste fragilisée par la quarantaine ?


NEMIROVSKY, Irène : « Deux » - Imprimé en grands caractères -

Peu après la Première Guerre mondiale, Marianne, la vingtaine insouciante, fille d’un peintre connu et d’une riche héritière, rencontre Antoine, le charmeur volage. Ils deviennent amants, finissent par se marier. Elle l’aime, il ne l’aime pas, il la trompe avec

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sa sœur cadette, elle se réfugie dans la maternité. Au fil des ans la force des habitudes, du paraître et de la sécurité deviennent le ciment du lien conjugal, « d’autant plus fort qu’il est forgé dans l’hypocrisie, la contrainte […] Le mariage n’a pas besoin du personnage réel, mais de l’apparence du masque. » Deux est une anatomie du couple qui pousse loin la satire sociale et l’analyse sans concession de la passion et de son désenchantement.

NOTHOMB, Amélie : « Le fait du prince »

« Tout le monde a déjà eu envie d'être quelqu'un d'autre. Ce livre exploite cette tendance humaine avec brio. Le style d'écriture est très agréable, très intéressant à lire. Les personnages sont intéressants et ambigus. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

NOTHOMB, Amélie : « Le voyage d'hiver »

« Ce qui fait le charme de cette histoire, c'est que Nothomb semble se moquer du milieu dans lequel elle évolue. En créant le personnage d'une auteure presque autiste, elle en profite pour lancer des piques sur le monde de l'édition, riant des auteurs qui mettent leur photo sur la couverture (alors qu'Amélie Nothomb le fait en permanence)... bref, on trouve une bonne dose de moquerie et d'auto-dérision et c'est très plaisant. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

ORIVEL, Michel : « L'Horizontale »

Au printemps 1944, Margot, brillante lycéenne de modeste souche paysanne, s'éprend d'un soldat allemand. Sciemment, elle transgresse le contexte, s'avère enceinte pendant l'été, alors que survient la Libération de son terroir. La sanction n'attend pas : elle est tondue. Dans un environnement rural où elle se retrouve de moins en moins, Margot assume son destin choisi, affronte les humiliations et la déchéance, secourue par quelques âmes compatissantes. Baignée dans l'atmosphère justicière de l'épuration, l'héroïne comprend progressivement que la raison apparente de son châtiment en dissimule une autre, étrangère au conflit. 

PEYRAMAURE, Michel : « La reine de Paris »  - Imprimé en grands caractères -

" Quel roman que ma vie ! " confiait Mme Tallien au crépuscule de sa vie. D'un château l'autre – de celui de sa naissance en 1773, près de Madrid, à celui du Hainaut, où elle finit ses jours en 1835 –, cette beauté brune espagnole, née Thérésa Cabarrus, fascine tous ceux qui croisent sa route.
Elle n'a que quatorze ans lorsqu'elle épouse un aristocrate, qui la présente à la cour de Louis XVI. Mais, au grand dam de son époux, elle prend fait et cause pour les idées nouvelles au moment où éclate la Révolution. Plus tard, sous le Directoire, elle se retrouve au premier rang des " merveilleuses ", jeunes femmes élégantes qui révolutionnent la mode et les usages. Régnant en maîtresse sur la société de son temps, elle est désignée " Reine de Paris ".

POSTEL, Alexandre : « Un homme effacé » - Prix Goncourt du premier roman 2013 -

Damien North est professeur de philosophie dans une université cossue. Veuf, il mène une vie triste et solitaire. Mais un jour, il est embarqué par la police qui l'accuse d'avoir téléchargé sur son ordinateur des images provenant d'un réseau pédophile... L'affaire fait grand bruit, d'autant que Damien est le petit-fils d'Axel North, figure politique historique. Le terrible engrenage commence tout juste à se mettre en marche.

 

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 15:42

Bibliothèque municipale de Puget


Coup de projecteur n° 71


Prix littéraires - Nouvelles acquisitions
CHALANDON,Sor j : « Le quatrième mur » - Prix Goncourt des Lycéens 2013 -
Cette tentative fantasque et fantastique nous fait mieux comprendre le Moyen-Orient que
les meilleurs essais. Une petite phrase en dit long : «C'est le Liban qui tire sur le Liban.»
Malheureusement, le lien entre ce pays et la tragédie est tellement évident. Pour jouer
encore plus sur le contraste, l'auteur ajoute une dimension personnelle au récit - son
expérience de la guerre, la vie avec sa femme, avec son enfant. Il pense qu'il a plus vécu
en cinq jours à Beyrouth que toute sa vie entière. Sorj Chalandon suit la longue et
magnifique voie des auteurs qui savent que créer, c'est parfois réécrire, puiser dans
l'essentiel, après Sophocle, Anouilh, Brecht et d'autres. Car Antigone - «la petite maigre,
qui est assise là-bas, et qui ne dit rien...» -, celle qui dit non, n'est pas seulement éternelle,
elle est d'actualité. Et plus vivante que jamais. On a toujours besoin d'elle peut-être plus
au Moyen-Orient que partout ailleurs. (Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 14 novembre
2013)
Le théâtre comme une trêve, le jeu comme acte de résistance, la tragédie comme arme de
paix. Dit ainsi, la profession de foi paraît candide et dérisoire. Romancé par Sorj
Chalandon, c'est poignant. Parce que le journaliste - doit-on le rappeler, grand reporter,
prix Albert Londres - connaît son sujet, la guerre. Parce que l'écriture du romancier - prix
Médicis*, Grand Prix du roman de l'Académie française** et donc désormais Prix Goncourt
des lycéens pour "Le quatrième mur" - est d'une puissance telle qu'il nous fait sentir la
tension, l'horreur, l'absurdité, en des scènes d'une force visuelle rare. (Charlotte Pons - Le
Point du 14 novembre 2013)
DARRIEUSSECQ,Marie : « Il faut beaucoup aimer les hommes » - Prix Médicis 2013 -
Une femme rencontre un homme. Coup de foudre. Il se trouve que l’homme est noir. «
C’est quoi, un Noir ? Et d’abord, c’est de quelle couleur ? » La question que pose Jean
Genet dans Les Nègres, cette femme va y être confrontée comme par surprise. Et c’est
quoi, l’Afrique ? Elle essaie de se renseigner. Elle lit, elle pose des questions. C’est la
Solange du précédent roman de Marie Darrieussecq, Clèves, elle a fait du chemin depuis
son village natal, dans sa « tribu » à elle, où tout le monde était blanc. L’homme qu’elle
aime est habité par une grande idée : il veut tourner un film adapté d’Au coeur des
ténèbres de Conrad, sur place, au Congo. Solange va le suivre dans cette aventure,
jusqu’au bout du monde : à la frontière du Cameroun et de la Guinée Équatoriale, au bord
du fleuve Ntem, dans une sorte de « je ntem moi non plus ». Tous les romans de Marie
Darrieussecq travaillent les stéréotypes : ce qu’on attend d’une femme, par exemple ou
les phrases toutes faites autour du deuil, de la maternité, de la virginité... Dans Il faut
beaucoup aimer les hommes cet homme noir et cette femme blanche se débattent dans
l’avalanche de clichés qui entoure les couples qu’on dit « mixtes ». Le roman se passe
aussi dans les milieux du cinéma, et sur les lieux d’un tournage chaotique, peut-être parce
qu’on demande à un homme noir de jouer un certain rôle : d’être noir. Et on demande à
une femme de se comporter de telle ou telle façon : d’être une femme.
FORD, Richard : « Canada » - Prix Fémina étranger 2013 -
La lecture de Canada, de Richard Ford, est d'une évidence troublante. Troublante à ce
point qu'un (court) temps on s'en défierait presque, comme si la fluidité sans écueil des
quelque 500 pages du roman risquait de signaler une densité manquante - manque qui
serait alors facilité, celle d'une langue trop peu inquiète d'elle-même pour que quelque
chose de saillant y advienne. Mais il y a une autre forme d'évidence, une autre forme de
fluidité qui se trouve être l'horizon et la fierté d'un romancier : celle par laquelle il est
parvenu, au prix d'un travail qu'il a l'élégance d'avoir enfoui, à donner cet heureux
sentiment que les phrases, puis les paragraphes, puis les chapitres, glissent infiniment les
uns sur les autres, en cette forme ici rhapsodique par laquelle le narrateur, Dell Parsons,
professeur désormais à la veille de la retraite, déroule en soixante-neuf séquences le long
ruban d'une période décisive, violente et insensée de sa jeunesse...
C'est cela, l'évidence troublante de ce livre, celle par laquelle l'écriture, puissance picturale
et musicale, en faisant magiquement circuler le langage dans la matière des choses, les
renoue enfin entre elles et les réconcilie avec celui qui les pense - et aussi, bien sûr, avec
celui qui les lit. (Tanguy Viel - Le Monde du 12 septembre 2013)
Dans « Canada », Richard Ford suit le destin de deux adolescents qui vont payer cher les
erreurs de leurs parents...
Ford joue de toutes les noirceurs. Comme si le fond n'était jamais atteint. Il nous entraîne
dans une réflexion sur l'idée du basculement et de la maîtrise du destin. « On aurait tort de
passer à la trappe des événements, même néfastes, car ils sont la seule voie qui nous
mène au présent. » Le présent n'est pas le seul sujet de Ford. L'avenir l'est aussi. Mais de
qui dépend-il ? De soi ? Des autres ? Du hasard ? De quoi méditer une fois refermé
l'immense roman de Ford. (Valérie Trierweiler - Paris-Match, novembre 2013)
Gouraud,Jean-Louis : « Le pérégrin émerveillé »
Le 1er mai 1990, Jean-Louis Gouraud quitte la région parisienne avec deux chevaux et
entame un voyage qui va l'amener jusqu'à Moscou après avoir parcouru 3 333 kilomètres
en soixante-quinze jours. Arrivé à destination le 14 juillet, il est le premier Occidental
autorisé à entrer à cheval en Union soviétique. En vingt ans, Gouraud a souvent refait le
voyage, revu ceux qui l'avaient accueilli lors de son premier parcours et surtout pris la
mesure de changements majeurs : l'Allemagne est aujourd'hui réunifiée, la Pologne
intégrée à l'Union européenne, et l'URSS a été remplacée par des républiques qui ne
croient plus au communisme... Mais, au-delà du politique, qu'est-ce qui a vraiment changé
? C'est l'une des questions auxquelles se confronte l'auteur qui, aidé de ses nombreuses
notes, déploie un voyage insolite, où la multiplicité des paysages égale la densité des
rencontres, et livre, en même temps qu'une réflexion sur le temps et l'espace, le portrait
d'un empire où en chaque homme sommeille un cosaque. Les voyages de Jean-Louis
Gouraud l'ont amené à découvrir un texte étrange du célèbre et sulfureux Raspoutine, qui
fut lui aussi un pérégrin. Il en est donné ici la première traduction en français.
LAPIERRE, Alexandra : « Je te vois reine des quatre parties du monde »
Comme Christophe Colomb, Dona Isabel Barreto rêva de repousser les limites des
mondes connus. Admirée - haïe aussi -, elle devint, au temps des conquistadors, la
première et la seule femme amirale de la flotte espagnole. En 1595, elle part de Lima avec
quatre galions en quête du cinquième continent : l'Australie. Elle traverse le Pacifique,
couvrant près de la moitié du globe sur une route maritime inexplorée. Au fil de ses
découvertes, elle va devoir affronter la violence et tenir tête à la mort. Elle aimera
follement deux hommes qui partageront son ambition. Mais pour survivre, elle accomplira
des actes qu'elle-même ne pourra se pardonner... Connue pour la rigueur de ses
enquêtes, Alexandra Lapierre a suivi sa trace dans les bibliothèques d'Europe et
d'Amérique du Sud, traquant de Lima à Séville tous les témoignages de cette existence
passionnée. Par le souffle et la vivacité de son écriture, elle brosse de cette femme qui
osa l'impossible un portrait baroque et puissant, à la mesure d'un destin sans égal.
« Un très bon nouveau livre d'Alexandra Lapierre.
Une fois de plus, elle s'investit à fond dans une histoire que peu de gens connaissent et
en fait une épopée passionnante.
L'itinéraire de Dona Isabel Bareto sur les "Mers du Sud" du Pérou à la quête de l'Australie
qu'elle n'atteindra jamais est décrit avec une verve et une précision qui captivent le lecteur.
L'échec de la tentative, avec, quand même, la découverte fortuite des îles marquises et
une arrivée par une nouvelle route à Manille, est sublimé par la personnalité d'Isabel,
première femme à devenir amiral d'une armada espagnole. Et puis, ses amours
successifs pour Alvaro de Hernando, décédé lors de la traversée, puis pour Hernando de
Castro sont décrits avec pudeur et profondeur.
On redécouvre aussi tout le système des autorisations papales, royales ou impériales pour
pouvoir partir à la découverte des nouveaux territoires et toutes les intrigues par lesquelles
les grands explorateurs ont dû passer : Colomb, Magellan…
Ce livre, qui a demandé trois ans de travail à Alexandra Lapierre, est sans doute un de ses
meilleurs, en compagnie de "Tout l'honneur des hommes" et de
"L'Excessive". »(Commentaire d'un lecteur sur Amazon)
LEMAITRE, Pierre : « Au revoir là-haut » - Prix Goncourt 2013 -
Rescapés du chaos de la Grande Guerre, Albert et Edouard comprennent rapidement que
le pays ne veut plus d'eux.
Malheur aux vainqueurs ! La France glorifie ses morts et oublie les survivants.
Albert, employé modeste et timoré, a tout perdu. Edouard, artiste flamboyant devenu une
« gueule cassée », est écrasé par son histoire familiale. Désarmés et abandonnés après
le carnage, tous deux sont condamnés à l'exclusion. Refusant de céder à l'amertume ou
au découragement, ils vont, ensemble, imaginer une arnaque d'une audace inouïe qui
mettra le pays tout entier en effervescence... Et élever le sacrilège et le blasphème au
rang des beaux-arts.
Bien au delà de la vengeance et de la revanche de deux hommes détruits par une guerre
vaine et barbare, ce roman est l'histoire caustique et tragique d un défi à la société, à
l'Etat, à la famille, à la morale patriotique, responsables de leur enfer. Dans la France
traumatisée de l'après guerre qui compte son million et demi de morts, ces deux
survivants du brasier se lancent dans une escroquerie d'envergure nationale d'un cynisme
absolu.
« Après quelques romans policiers très réussis Pierre Lemaitre opère un grand virage et
nous livre un roman sur l'après- guerre de 14/18. L'histoire débute sur la décision du
lieutenant d'Aulnay-Pradelle de mener ses hommes à un dernier combat malgré la
certitude d'un armistice très proche. Trois rescapés lors de cette boucherie: Aulnay-
Pradelle et deux hommes Albert Maillard et Edouard Péricourt qui, malgré ses blessures,
sauvera son camarade. Revenus à la vie civile force est d'admettre que la France est bien
plus reconnaissante envers ses morts qu'envers ses vivants, blessés, fracassés par cette
terrible guerre. Un salaud et deux héros qui sont la base de ce roman très documenté et
formidablement bien écrit. L'auteur, en véritable humaniste, en profite pour dénoncer
toutes les hypocrisies et les non-dits autour de la guerre, grande pourvoyeuse de progrès
industriels.
Pierre Lemaître envisage une grande fresque allant de 1913 à 2013 où, selon sa volonté,
chaque nouveau roman s'ouvrira sur un personnage secondaire du roman précédent. Je
m'en réjouis déjà. » (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)
MUNRO, Alice : « Amie de ma jeunesse » - Prix Nobel de Littérature 2013 -
Tous les jours, des vies de femmes sont bouleversées. Une lettre, un voyage, un
fantasme, un souvenir... Et l’existence bascule. Dans ces dix nouvelles, peu de mots
suffisent à Alice Munro pour suggérer l’essentiel. L’adultère, l’amour, le sens du devoir
sont le piment et le poison de ces vies mélancoliques, qui nous apprennent que les plus
grands changements sont intérieurs.
« Ce sont pourtant des vies fracassées, ternes ou ratées mais comme c'est doux à lire...
Le style d'Alice Munro est précis et fluide tout à la fois: on se laisse porter docilement dans
l'univers de ces femmes (mais d'hommes également) qui à un moment donné ont laissé
les choses se faire, les ont subies ou au contraire, ont choisi de faire valoir leur librearbitre.
Cela semble souvent d'une terrible banalité: la trahison, la faillite, la maladie, l'amour qui
disparaît, la haine qui s'installe et pourtant Alice Munro arrive à faire de ses personnages
des gens qui méritent toute notre estime et notre bienveillance parce que vraiment la vie
n'est pas aussi simple que certains veulent bien le dire.
Finesse psychologique de l'auteur qui rend ses ouvrages inoubliables. On n'est pas loin de
l'atmosphère de Richard Ford mais en beaucoup plus "féminin". A celles qui
rechercheraient des histoires à l'eau de rose, style collection "Arlequin", elles devront
passer leur chemin, rien à voir avec ce "must" de la littérature.
Prix Nobel mérité...vraiment. Il faut à tout prix entrer dans l'univers d'Alice Munro. Certes
au départ ça demande un effort mais quelle récompense ! (Commentaire d'une lectrice sur
Amazon)
MUNRO, Alice : « L' amour d'une honnête femme »
Les femmes occupent le premier plan de ce recueil de nouvelles. Dans ces huit récits
prenant place au Canada entre les années 1940 à 1960, la vie quotidienne d’une mère,
d’une fille, d’une épouse, ou encore d’une amante, bascule, provoquant des
bouleversements irrémédiables. Comme Flora, dont le futur mari s’entiche de sa soeur.
L’amour, la maternité, l’incommunicabilité entre les êtres sont les trames qui traversent les
décennies et relient ces femmes entre elles. « L'amour d'une honnête femme nous amène
dans un univers très étrange!Leparti pris de l'écrivain pour une écriture épousant les
méandres de l'esprit des personnages rend la lecture un peu difficile et requiert un effort
du lecteur.Mais on ne peut que s'en réjouir si on a la volonté de ne pas décrocher....C'est
la vraie originalité de cet écrivain qui mérite qu'on décide de l'accompagner dans son
monde.A recommander à ceux qui n'ont pas peur d'entrer dans un univers étrange mais
très dėpaysant.Que demander d'autre à une oeuvre romanesque?« (Commentaire d'une
lectrice sur Amazon.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 15:58

451-1

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 09:24

Vous êtes cordialement invités à la présentation des vœux

de Monsieur le Maire,

des Conseillers Municipaux,

et des associations pugétaines

le Samedi 11 janvier 2014

à 15h30

à la salle des fêtes,

autour d’une galette des rois.

 

Nous vous attendons nombreux.

  galette-des-rois

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 16:10

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE  

    DE   LA   SEANCE  DU   CONSEIL   MUNICIPAL  

DU 18 novembre 2013 

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, Maire,

Madame Nathalie CLAUSELLS, Messieurs Alain BLANCHETON, André CAPANNI et Jean-Daniel DUVAL,  adjoints, 

Mesdames Christine CHARBONNIER, Danielle FAIDY, Michèle MOULINET, et Messieurs Samuel BAYSE, Sylvain MEYSSARD

 

Absente excusée avec pouvoir : Madame Cathy PROST a donné pouvoir à Monsieur Alain Sage

Absents excusés : Madame Geneviève GOUNON et Monsieur Jean-Marie SCANO

 

Secrétaire de séance :                     Danielle FAIDY

 

  • Ø Ordre du jour

 

Ÿ Revitalisation centre village                                                

 

Monsieur le Maire rend compte des différentes réunions qui ont eu lieu avec la société CITADIS et le cabinet d’architectes TANGRAM relatives au projet. L’estimation des travaux fait apparaître un surcoût  de l’avant projet.  De plus, en raison des conclusions du rapport de la société Fondassol en charge de l’étude de sol des parcelles concernées par le projet, un surcoût supplémentaire viendra s’ajouter aux premières estimations. Monsieur Grenier nous confirmera ce surcoût chiffré très prochainement. Des subventions pourront être attribuées par le Conseil Général de Vaucluse, le Conseil Régional et  la Préfecture. Monsieur le Maire a contacté les différentes entités et présentera les différentes aides dont pourraient bénéficier la commune pour conduire ce projet.

 

Ÿ Personnel communal

 

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal de la réintégration de Monsieur Robert BERTRAND à son poste à temps plein depuis le 15 novembre dernier.

Madame Virginie LUCCISANO  est toujours considérée à mi-temps thérapeutique mais cette situation doit être confirmée par la Caisse Primaire d’Assurance Sociale et la Médecine du travail. Aucune indemnité journalière versée depuis le 1er mars 2013 par la CPAM à la collectivité.

Monsieur Didier DEBARRE est en congé maladie depuis le 23 octobre 2013. Madame Nadège BOES est en arrêt maladie depuis le 15 mai 2013, à demi-traitement depuis le 15 août 2013.

 

 

-          création de postes                                                                                                                                                     (délibération n° 31)

 

Monsieur  le Maire explique que bien que les crédits nécessaires furent prévus au chapitre budgétaire 012 pour les  contrats aidés (trois  CAE et un contrat avenir)  et votés lors de la séance du Conseil Municipal  du 08 avril 2013, il convient de créer deux postes d’Adjoint Technique  supplémentaires  sous « Contrat Accompagnement Emploi » et un poste   d’Adjoint Technique sous « Contrat Avenir » ; postes pourvus. Monsieur le Maire  rappelle que la création de ces postes est justifiée par l’augmentation de l’effectif des enfants à l’école communale qui ne cesse de croître  depuis 2009 et répond  à un besoin réel. Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents décide de créer deux postes  d’Adjoint Technique sous contrats aidés « CAE » et un poste d’Adjoint Technique sous contrat aidé « Contrat d’Avenir », de mettre à jour le tableau des emplois présentés en Annexe 1, et donne  pouvoir  à Monsieur le Maire de signer les contrats aidés et de les reconduire en fonction des besoins communaux.

 

-          Acquisition de Chèques cadeau                                                     (délibération n° 32)

 

Monsieur le Maire explique  aux membres du Conseil Municipal qu’il serait souhaitable de gratifier le personnel communal de chèques cadeau ; la Poste offrant ce type de possibilité.

Il propose  l’attribution individuelle de 10 chèques d’un montant de 10 € à chaque employé travaillant au moins 14 h 00 hebdomadaires et de 5 chèques d’un montant de 10 € à chaque employé travaillant moins de 14 h 00 hebdomadaires. Pour le personnel ayant travaillé  moins de 300 heures annuelles en raison d’absences pour congé maladie, Monsieur le Maire propose d’offrir les chèques cadeau au prorata du temps travaillé.

 

 Le Conseil Municipal décide, à l’unanimité des membres présents, d’attribuer  pour l’année 2013, des chèques cadeau au personnel employé par la collectivité territoriale sur la base de 10 chèques de 10 € par agent travaillant au moins 14h00 hebdomadaires et de 5 chèques de 10 € par agent travaillant moins de 14h00 hebdomadaires . Pour le personnel ayant travaillé moins de 300 heures annuelles, il est attribué 5 chèques de 10 €.

 

-          Changement d’échelon                                                                                       (délibération n° 33)

 

Monsieur le Maire donne lecture de la lettre de demande de changement d’échelon de Monsieur Rémi STEICHEN, Assistant Spécialisé d’Enseignement Artistique, non titulaire,  intervenant à l’école communale depuis 2009, 5 heures par semaine.

Considérant l’investissement constant et personnel de Monsieur Rémi STEICHEN, le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, décide d’avancer Monsieur Rémi STEICHEN au 9ème échelon de son grade à compter du 1er janvier 2014. Cet avancement d’échelon aura pour conséquence un coût supplémentaire annuel de 434,28 €.

 

-          Renouvellement du Contrat CDD de Madame Claire OGGIONI   (délibération n° 34)

 

Claire OGGIONI est sous contrat CDD depuis le 1er décembre 2010 à temps non complet, (13 heures/mois). Cette possibilité est offerte aux communes de moins de 1000 habitants par la loi 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale. Ces contrats sont renouvelables, par reconduction expresse ; la durée des contrats successifs ne peut excéder six ans.

Pour le bon fonctionnement de la bibliothèque municipale, Monsieur le Maire propose de renouveler son contrat de travail CDD pour une durée de trois ans au poste de bibliothécaire à temps non complet (13 heures/mois). Son traitement de base sera calculé sur l’indice Brut  423 et l’indice majoré 376 à compter du 1er décembre 2013 (Cadre A, Bibliothécaire, échelon 2).  Cet avancement aura pour conséquence un coût supplémentaire annuel de 494, 52 €.

 

Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, décide de renouveler le contrat CDD de  Claire OGGIONI pour une durée de trois ans (13 heures/mois) à compter du 1er décembre 2013 et de calculer son traitement de base sur l’indice Brut 423 et l’indice majoré 376 (Cadre A, Bibliothécaire, échelon 2). 

 

Ÿ PPRI de la Durance : consultation réglementaire avant l’enquête publique                                                                                                                                                          (délibération n° 35)

    

En application de l’article R 562-7 du code de l’environnement, Monsieur le Maire présente aux membres du Conseil Municipal le dossier de projet de PPRI de la Durance  reçu en mairie le 21 octobre 2013 afin que le Conseil Municipal exprime son avis sur ce projet destiné à être soumis à enquête publique début 2014. Les membres du Conseil Municipal prennent acte  que notre commune qui n’a jamais accepté de constructions en zone inondable (enjeux extrêmement limités) sert de zone d’expansion lors des crues.

 

Le Conseil Municipal à l’unanimité des membres présents décide  d’accepter le règlement proposé. Néanmoins, le Conseil Municipal  demande,  en ce qui concerne le zonage réglementaire,  d’une part, que les parcelles Section C n° 1598, 1146 et 1607, en zone urbanisée,  soient extraites de la zone violette puisqu’elles sont situées au- dessus de la cote de référence et,  d’autre part, que la parcelle section C n°1757 , située au- dessus de l’école (entre 3 et 7 mètres au- dessus de la cote de référence) soit également sortie de la zone violette. Il demande également que  soient contrôlées les cotes Nord, au pied de talus, des parcelles Section C n° 257, 258, 259 et 266 susceptibles d’être sorties , en partie, de la zone orange.

 

Ÿ Convention de Servitudes  ERDF sur la parcelle communale Section B, n° 355                                                                                                                                                   (délibération n° 36)

 

Monsieur le Maire explique que la construction d’une maison individuelle sur la parcelle section B n° 356 oblige ERDF à déplacer l’ouvrage basse tension situé  au-dessus de ladite parcelle. Par conséquent,   un support bois sera créé sur la parcelle communale section B n° 355 afin de  faire passer les conducteurs aériens d’électricité au-dessus de celle-ci  sur une longueur d’environ 47 m.

Afin d’autoriser ces travaux qui seront réalisés en partie sur la parcelle communale section B n° 355 et s’agissant d’une servitude,  la formalité d’enregistrement aux hypothèques est légalement indispensable. Pour formaliser ces démarches auprès d’un notaire,  il convient de signer une convention de servitudes avec ERDF qui supportera intégralement la charge financière.

Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, autorise Monsieur le Maire à signer la convention de servitudes  ERDF.

 

Ÿ Convention Chèque Loisirs 2011-2014                                                        (délibération n° 37)

 

Monsieur le Maire explique qu’en raison d’une réforme de la politique temps libres et vacances de la CAF dont la mise en œuvre étant prévue dès 2014, il convient de reconduire le dispositif des chèques loisirs pour 2014. Les engagements financiers et conditions CAF-MSA-Collectivité restent inchangés. Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, autorise le Maire à signer cette convention.

 

  • Pour information :

 

Monsieur le Maire donne lecture du courrier du Département de Vaucluse nous confirmant que le Département lancera fin 2013 un appel d’offres pour la réfection de la chaussée de la RD 973 entre Puget et les Borrys.  Monsieur Martel est en charge de cette opération.

 

Dressé le vingt et un novembre deux mille treize  pour être affiché à la porte de la Mairie.             

 

Alain Sage

Le Maire

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:08

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur N°70

Nouvelles acquisitions

 

BENHAMOU - HUET, Judith : « Les artistes ont toujours aimé l'argent » 

 

 La société contemporaine considère d'un mauvais œil les Jeff Koons et autres Damien Hirst qui ne cachent pas leur désir de richesse. Pourtant, des artistes ont toujours créé pour devenir prospères et reconnus. Au XXe siècle, Magritte a "fabriqué" en série ses pipes qui n'en étaient pas. Mais, bien avant lui, Cranach fut le peintre fortuné d'une infinité de Lucrèce, de Judith et autres Vénus, qui se ressemblent toutes – en se reproduisant déjà au XVIe siècle comme des clones. La "Factory" de Rubens, si elle n'était pas franchement rock'n'roll, n'en restait pas moins un lieu de production quasi mécanisé destiné à ce que les toiles du maître d'Anvers envahissent toutes les cours d'Europe. Quant à Courbet, l'homme de L'origine du monde, il comptait bien sur une fine stratégie médiatique pour devenir riche et célèbre. Même Van Gogh, l'archétype de l'artiste maudit, mort pauvre et incompris, avait pour protecteur un des plus grands marchands de tableaux de Paris, autrement dit son frère Théo. Ce livre démontre en treize cas courant à travers l'histoire les idées préconçues sur des artistes qui appartiennent à la postérité – et prouve, au passage, que l'appât du gain n'est pas le privilège de la période actuelle.
Un voyage dans la grande histoire de l'art remplie de toutes petites histoires d'hommes devenus d'immenses artistes.

 

BERGSVEINN, Birgisson : « La Lettre à Helga »

 

"Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l'été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrimur et toi". C'est ainsi que Bjarni Gíslason de Kolkustadir commence sa réponse - combien tardive - à sa chère Helga, la seule femme qu'il aima, aussi brièvement qu'ardemment, du temps de sa jeunesse. Et c'est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires, et sa charge de contrôleur cantonal du foin dans ces rudes espaces que l'hiver scelle sous la glace, on découvre l'âpre existence qui fut la sienne tout au long d'un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni Gislason de Kolkustadir est un homme simple, taillé dans la lave pétrifiée de sa terre d'Islande, soumis aux superstitions et tout irrigué de poésie, d'attention émerveillée à la nature sauvage. Ce beau et puissant roman se lit d'une traite, tant on est troublé par l'étrange confession amoureuse d'un éleveur de brebis islandais, d'un homme qui s'est lui-même spolié de l'amour de sa vie. « Cette longue lettre (130 pages) est la confession ultime d'un vieil homme, Bjarni, à la seule femme qu'il ait jamais aimée et avec laquelle il n'a pas pu, ou pas su, vivre pleinement sa passion. 

                                                                                                                                         6

 

 

 S'il y a souvent de la mélancolie dans le livre de Birgisson, pas trace de complaisance en revanche et encore moins d'effets mélodramatiques. Les dernières lignes, avec sa cruelle révélation, en sont d'autant plus poignantes. Le ton du livre est vigoureux et alerte, avec des traînées d'humour irrésistibles qui font parfois place à une crudité éclatante dès lors qu'il s'agit d'exprimer les vertiges du désir. Sans oublier un lyrisme diffus et élégiaque, ode splendide à la beauté dangereuse de la nature islandaise. La traduction de Catherine Eyjolfsson est magnifique. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

DESARTHE, Agnès : « Comment j'ai appris à lire »

 

Comment apprend-on à lire ? Comment notre désir de lecture peut-il être entravé ? Comment l’écriture peut elle rendre meilleur lecteur ? Cheminant à travers ses souvenirs, Agnès Desarthe mène une enquête passionnante, puisant au coeur d’un secret : celui de n’avoir pas aimé lire pendant longtemps. « Mme Desarthe revient sur ce qui fut son anomalie intime. Après avoir appris à lire- techniquement - au Cours Préparatoire, sans difficulté particulière, comme presque tous les enfants, et tout en développant un goût marqué et précoce pour l'écriture - d'emblée elle se sait et se vit écrivaine - elle est restée pendant une dizaine d'années incapable d'ouvrir un livre, de s'y intéresser, d'en venir à bout. » « Ce livre démontre qu'aimer lire n'est pas automatique même si on naît dans un milieu familial intellectuel. Aimer lire, pour l'auteur a été l'aboutissement d'un long chemin, d'une expérience qui s'est forgée peu à peu, loin des certitudes immédiates. J'ai aimé la forte personnalité de l'auteur, son entêtement dans le refus de ne pas entrer dans le "moule", son goût de l'indépendance de pensée. » (Commentaires sur Amazon)

 

CONNELLY, Michael : « Le cinquième témoin »

 

 

Récit particulièrement brillant d’un procès, Le Cinquième Témoin est aussi une fine analyse de la crise des subprimes, dont les conséquences se font encore sentir dans le monde entier. « Le cinquième témoin est un énième récit de procès qui passionnera ceux qui trouvent fascinantes les arcanes du système judiciaire américain et risque de laisser de marbre les autres par le luxe de détails procéduriers. Oui, c'est un polar convenu, bloqué entre les quatre murs d'un tribunal, mais qui se révèle diabolique par le talent de Connelly à scénariser son histoire, avec des rebondissements à n'en plus finir, jusqu'à la chute finale, cynique et narquoise. L'avocat de la défense est sympathique et retors, sa consœur de l'accusation glaciale et ... retorse, le juge sévère et juste. Michael Connelly connait ses classiques et de ce point de vue là, c'est sans surprise. Aussi intéressant, sinon davantage, est le contexte dans lequel se déroule l'affaire. L'auteur, bien documenté, trace le portrait d'une classe moyenne américaine surendettée, prise à la gorge par les banques. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

GIESBERT, Franz-Olivier : « La cuisinière d'Himmler »

Ceci est l'épopée drolatique d'une cuisinière qui n'a jamais eu peur de rien. Personnage loufoque et truculent, Rose a survécu aux abjections de cet affreux XXe siècle qu'elle a traversé sans rien perdre de sa sensualité ni de sa joie de vivre. Entre deux amours, elle a tout subi : le génocide arménien, les horreurs du nazisme, les délires du maoïsme. Mais, chaque fois, elle a ressuscité pour repartir de l'avant. Grinçant et picaresque, ce livre raconte les aventures extraordinaires d'une centenaire scandaleuse qui a un credo : "Si l'Enfer, c'est l'Histoire, le Paradis, c'est la vie".

                                                                                                                                       6

 

« L'histoire est rondement menée. Le titre est un peu trompeur, Himmler n'apparaissant que tardivement dans le récit qui d'ailleurs s'enlise un peu en sa présence. Mais l'auteur est un bon romancier, à l'écriture alerte et pleine de gouaille, y compris pour décrire l'horreur et la tragédie que vit Rose, l'héroïne. Au passage, le journaliste qui dort en l'écrivain ne peut s'empêcher de nous rappeler les travers de certaines de nos icônes nationales, comme le comportement trouble de Sartre et de De Beauvoir pendant l'occupation. Ce roman est réussi. Facile à lire, intéressant, c'est un bon moment de lecture. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

GREMILLON, Hélène : « Le confident »

Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique. Le confident a obtenu cinq prix littéraires et été traduit en dix-huit langues. 

« Le mystère se dévoile peu à peu comme un objet précieux emballé dans de fines couches de papier superposées. On est très vite emporté par le récit, qui bien que complexe et intelligent n'est jamais lourd et se laisse lire avec délectation. L'écriture sait rester simple mais subtile, délicieusement soignée et très agréable. On sent un travail minutieux et précis pour tailler ce sublime joyau. » (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

GREMILLON, Hélène : « La Garçonnière »

« Je viens de finir dans le week-end La garçonnière: à la fois j'ai retrouvé des éléments du Confident (sur la jalousie notamment), et en même temps, l'univers est renouvelé, et c'est époustouflant. On est embarqué, et impossible de lâcher cette histoire à rebondissements. Ce que j'ai retenu, et voudrais partager, en vrac: le tango, des hommes au passé trouble, et dans l'intrigue policière il y a un sens du détail digne d'Agatha Christie. Chaque petite histoire mène à sa manière au dénouement; c'est virtuose ! et j'ai presque préféré La garçonnière au Confident, que j'avais pourtant dévoré. »(Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

LESBRE, Michèle : « Ecoute la pluie »

« Je découvre Michèle Lesbre, et j'apprécie hautement, le verbe, le rythme des mots, l'élégance de l'écriture, l'évasion qu'elle procure au fil des pages !!! 100 Pages, lues en un trait, mais qui donnent un avant goût. Je lis depuis d'autres livres de cette auteure, mais j'avoue que 'Ecoute la pluie' est percutant, bouleversant, et d'une sensibilité à fleur de plume !!!! »  « Un accident extérieur à notre vie nous met dans un état de choc... cet instant de paralysie nous oblige à nous arrêter, puis remettre en question une histoire et se dire que nous nous étions assoupis, oubliés et qu'il est temps d'entamer un autre cycle de vie. » (Commentaires de 2 lectrices sur Amazon)

 

 

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 LORI, Roy : « Bent road »

« Une menace sourde pèse dès les premières lignes ce beau premier roman et Lori Roy en alternant les points de vue diffuse subtilement l'angoisse autour de chaque personnage avant le dénouement tout aussi sobre. » (Nicolas de Fnac Paris - Ternes-)

 

 

MINARD, Céline : « Faillir être flingué »

 

« C'est un roman très prenant, très bien construit avec des personnages magnifiques et des scènes captivantes» « Voilà un roman génial qui ne risque pas de vous tomber des mains. Céline Minard déploie un imaginaire exceptionnel dans le cadre d'un Far-West mythique, burlesque et en même temps très humain. Elle vous embarque dès les premières lignes dans le chariot brinquebalant, tiré par des bœufs, des frères Mac Pherson perdus dans leurs songes d'avenir, là-bas dans l'Ouest. Brad deviendra paysan et Jeff commerçant, tandis que leur vieille mère est à l'agonie à l'arrière. Elle ne vous lâchera plus tout au long de son incroyable galerie de personnages improbables et de leurs aventures entremêlées. Derrière la dimension parodique désopilante, elle sait donner chair et âme à ces coureurs des forêts et des plaines, elle les rend attachants et nous poursuivons avec eux le périple jusqu'à cette ville finalement atteinte et son édification au gré des rêves de chacun. »(Commentaires sur Amazon)

 

ORMESSON, Jean (d') : « Un jour je m'en irai sans avoir tout dit »

 

« Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d' illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée. » « Ce nouveau livre de Jean d' Ormesson est un de ses meilleurs; il revient sur plusieurs étapes de sa vie qui l'on marqué et les raconte avec finesse, tendresse tout en se posant quelques questions philosophiques et morales. Il y aborde la famille, la religion, l'amour et se pose la question de notre présence sur terre tout en développant une thématique passionnante sur le temps qui passe. Sous forme de petits chapitres, on en apprend beaucoup et c'est un hymne à la vie, au bonheur, au soleil. On prend du plaisir à chaque chapitre! » (Commentaires sur Amazon)

 

RECONDO,Leonor (de) : « Pietra Viva »

 

« "Rêves oubliés" le précédent roman de Léonor de Récondo était un petit miracle. "Pietra viva" peut donc facilement décevoir. Le sujet de "Pietra viva", les tourments existentiels de Michel-Ange, est à coup sûr plus artificiel et moins attachant que le destin d'une famille de réfugiés basques...Il s'agit pourtant d'un beau livre. Il y a quelque chose de magique dans l'écriture de Léonor de Récondo, quelque chose d'épuré qui fait baigner l'action dans un monde à la Giotto . Léonor de Récondo qui, par ailleurs, est violoniste baroque sait rendre signifiante chaque scène, elle théâtralise en quelque sorte. Le résultat est que l'on ne s'ennuie pas au fil de ce récit à l'intrigue pourtant mince. Et puis on finit par s'attacher à ce Michelangelo au départ bien antipathique, malgracieux, irascible, imbu de son génie. Ses fêlures intérieures nous rapprochent de lui en dépit d'attitudes parfois odieuses et il a l'estime des tailleurs de pierre, l'amitié du fou du village et des petites gens.

 

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En fait il souffre de ses obsessions et de ses enfouissements, la mort du beau moine Andréa qu'il aimait platoniquement, le manque de sa mère décédée alors qu'il n'avait que 6 ans. Lorsque Michelangelo arrive à Carrare pour choisir les blocs de marbre nécessaires à l'édification du tombeau du pape Jules 2, son intériorité est celle d'un enragé quelque peu misanthrope. Il va progressivement évoluer, s'ouvrir, se réconcilier avec lui-même et son passé, réorienter son projet de sculpteur »(Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

 

RUFIN, Jean-Christophe : « Immortelle randonnée »

 

Jean-Chistophe Rufin a suivi à pieds, sur plus de 800 km, le "Chemin du Nord" jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice. Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d'auto-dérision plein d'humour et d'émerveillement, "Immortelle randonnée" se classe parmi les grands récits de voyage littéraires. On y retrouvera l'élégance du style de l'auteur du Grand Cœur et l'acuité de regard d'un homme engagé, porté par le goût des autres et de l'ailleurs. « Un parcours personnel qui peut apporter beaucoup à chacun d'entre nous.. » (Commentaire d'un lecteur sur le site de la Fnac)

 

THOMAS, Chantal : « L'échange des princesses »

 

En 1721, Philippe d’Orléans est Régent, dans l’attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de quatre ans – qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l’espoir d’un « malheur » qui l’assiérait définitivement sur le trône de France… Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour conforter ses positions.
La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu.

« Voici la véritable et triste histoire de deux jeunes princesses, l'une d'Espagne l'autre de France, échangées, pour satisfaire les ambitions politiques des souverains. Aucune ne rencontrera le prince charmant et toutes deux y laisseront quelques illusions. A découvrir avec tout le talent de C.Thomas en prime. » (Coup de cœur des libraires : Hélène de Fnac Lille.)

VIEL,Tanguy : « La disparition de Jim Sullivan »

« Voilà ce que ferait Tanguy Viel s'il écrivait un roman américain. Il se lance et nous raconte par le détail, comment il l'écrirait, lui, son roman américain. Connaissant ses classiques, c'est spirituel, enlevé, intelligent. » (Elizabeth de Fnac  Noisy-le-Grand) « En fait, l'auteur analyse et s'empare de tous les clichés qui constituent la matière des romans américains et se lance dans une tentative de pastiche. Tout y est. Les poncifs les plus éculés y font florès.

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L'auteur, qui est le narrateur, s'immisce dans le roman, entremêlant l'action romanesque et ses réflexions d'écrivain à la recherche d'une voie, ou d'une autre. Au début, il est agaçant cet empêcheur de lire en rond qui réfléchit à haute voix, hésite entre un chemin, ou un autre! Mais il est drôle et très vite on s'y laisse prendre. Le roman américain se dessine. La machine s'emballe. La manière accompagne l'histoire... C'est une réussite. » (Commentaire d'un lecteur sur le site de la Fnac)

 

LE MEN, Yvon : « Le tour du monde en 80 poèmes »

La poésie ne s'arrête pas aux frontières. C'est pour cela qu' Yvon Le Men a choisi, dans le sillage de Jules Verne et de son héros le gentleman anglais Phileas Fogg, de traverser à nouveau les mers et de proposer cette fois-ci un tour du monde en 8o poèmes et presque autant de pays. De l'Antiquité à nos jours, de l'Afrique du Sud au Venezuela, de la Hollande à la Grèce en passant par l'Irlande, l'Espagne, le Brésil, la Pologne, c'est un atlas inédit que l'on découvre poème après poème. Cette anthologie est une heureuse invitation au voyage.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 14:24

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 10:11

Restriction de la consommation de l'eau distribuée sur la commune de Puget sur Durance.

 

09 septembre 2013

 

L'analyse réalisée dans le cadre du contrôle sanitaire sur le réseau de distribution d'eau potable desservant le village de PUGET SUR DURANCE (395 habitants) a montré une contamination bactériologique de l'eau par Escherichia coli.

 

En l'absence de certitude, de nouvelles analyses sont en cours, les résultats seront connus d'ici jeudi 12 septembre 2013.

 

Par mesure de précaution, l'eau du réseau ne doit pas être consommée pour la boisson et la préparation des aliments crus.

 

Une odeur de chlore dans l'eau peut être constatée en raison de la désinfection du réseau, réalisée par précaution.

 

Une distribution d'eau minérale est à la disposition des abonnés :

 

Salle des fêtes de Puget

 

Mardi 10 et mercredi 11 septembre de 9h00 à midi et de 14h00 à 22h00.

 

 

 

Contact : Sandrine ESCAMILLA

Régie intercommunale Eau et Assainissement

04.90.79.06.95  -  06.23.47.05.58

 

 

Vous êtes également invités à venir nous communiquer votre adresse mail en Mairie, afin de faciliter la diffusion de l' information.

Merci.

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