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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

VIDE GRENIER ETE ENFANT

Samedi 10 juin 2017

Journée

Salle des Fêtes

#

FETE DE LA MUSIQUE

Mercredi 21 juin

Extérieur

(Infos à venir)

#

LES IMPREVUS # 2

(Concerts chorales)

Samedi 8 juillet

18h00

Temple /Salle des fêtes

#

FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

#

Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 10:52

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 14:40

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 09:40

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 09:41

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 79

Nouvelles Acquisitions

 

                                                                                           Septembre 2014 

 

 

Romans

 

Betancourt, Ingrid : « La ligne bleue »

Buenos Aires, années 70. Julia a hérité de sa grand-mère Josefina un don précieux et encombrant : parfois des scènes de l'avenir lui apparaissent, vues à travers le regard de l'autre. À charge pour elle d'interpréter sa vision. Dès l'âge de cinq ans, elle doit intervenir pour empêcher le déroulement d'événements malheureux. L'histoire de Julia va basculer lors du retour de Perón en Argentine. Sympathisants du mouvement des Montoneros, elle et son compagnon vont connaître le destin de cette jeunesse idéaliste et révolutionnaire d'Amérique latine, fascinée tout autant par la figure du Christ que par celle de Che Guevara et confrontée à la réalité de la dictature militaire. Capturés par des escadrons de la mort, ils réussiront à s'évader... On retrouve ici certains des thèmes qui traversaient  «  Même le silence a une fin », le grand récit d'Ingrid Betancourt relatant ses années de captivité dans la jungle : la privation de liberté et ses conséquences, le courage individuel et la servilité collective, l'espoir en l'avenir de l'humanité considéré comme un acte de foi.

« La trame historique donne de l'intensité au roman. L'action est écrite sous forme de chapitres alternant présent et passé de la même manière que les traumatismes physiques et psychiques viennent hanter notre présent. Comment surmonter ces séquelles fantomatiques ? A travers les personnages l'auteur raconte sans parti pris, sans jugement et avec pudeur, le choix que chacun va donner à ces émotions. Quel est son choix fasse à l'oppression ? Quelque part dans le monde un thème toujours d'actualité. » (Commentaire d’un internaute sur fnac.com).

 

Carrère, Emmanuel : « Le Royaume »

Le Royaume raconte l’histoire des débuts de la chrétienté, vers la fin du Ier siècle après Jésus Christ. Il raconte comment deux hommes, essentiellement, Paul et Luc, ont transformé une petite secte juive refermée autour de son prédicateur crucifié sous l’empereur Tibère et qu’elle affirmait être le messie, en une religion qui en trois siècles a miné l’Empire romain puis conquis le monde et concerne aujourd’hui encore le quart de l’humanité.

Cette histoire, portée par Emmanuel Carrère, devient une fresque où se recrée le monde méditerranéen d’alors, agité de soubresauts politiques et religieux intenses sous le couvercle trompeur de la pax romana. C’est une évocation tumultueuse, pleine de rebondissements et de péripéties, de personnages hauts en couleur.

Mais Le Royaume c’est aussi, habilement tissée dans la trame historique, une méditation sur ce que c’est que le christianisme, en quoi il nous interroge encore aujourd’hui, en quoi il nous concerne, croyants ou incroyants, comment l’invraisemblable renversement des valeurs qu’il propose (les premiers seront les derniers, etc.) a pu connaître ce succès puis cette postérité. Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que cette réflexion est constamment menée dans le respect et une certaine forme d’amitié pour les acteurs de cette étonnante histoire, acteurs passés, acteurs présents, et que cela lui donne une dimension profondément humaine.

Respect, amitié qu’Emmanuel Carrère dit aussi éprouver pour celui qu’il a été, lui, il y a quelque temps. Car, comme toujours dans chacun de ses livres, depuis L’Adversaire, l’engagement de l’auteur dans ce qu’il raconte est entier. Pendant trois ans, il y a 25 ans, Emmanuel Carrère a été un chrétien fervent, catholique pratiquant, on pourrait presque dire : avec excès. Il raconte aussi, en arrière-plan de la grande Histoire, son histoire à lui, les tourments qu’il traversait alors et comment la religion fut un temps un havre, ou une fuite. Et si, aujourd’hui, il n’est plus croyant, il garde la volonté d’interroger cette croyance, d’enquêter sur ce qu’il fut, ne s’épargnant pas, ne cachant rien de qui il est, avec cette brutale franchise, cette totale absence d’autocensure qu’on lui connaît.

Il faut aussi évoquer la manière si particulière qu’a Emmanuel Carrère d’écrire cette histoire. D’abord l’abondance et la qualité de la documentation qui en font un livre où on apprend des choses, beaucoup de choses. Ensuite, cette tonalité si particulière qui, s’appuyant sur la fluidité d’une écriture certaine, passe dans un même mouvement de la familiarité à la gravité, ne se prive d’aucun ressort ni d’aucun registre. « Contrairement aux premiers avis que j'ai lus, je partage particulièrement l'histoire de l'auteur. En effet, il faut peut-être comme lui avoir été très loin dans le désir d'entrer dans l'enseignement et les pratiques de l'Eglise pour, un jour, se poser de sérieuses questions. La religion m'engage-t-elle dans des exigences fondamentales telles que le partage, la rencontre -d'abord et surtout avec ceux que je connais le moins-, leur écoute... ou est-elle un catalogue de rites, d'interdits, de dogmes répétés à l'infini? » (Commentaire d’un internaute sur fnac.com).

 

Dupont-Monod, Clara : « Le roi disait que j’étais diable »

Depuis le XIIe siècle, Aliénor d’Aquitaine a sa légende. On l’a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j’étais diable », selon la formule de l’évêque de Tournai… Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années comme reine de France, aux côtés de Louis VII. Leurs voix alternent pour dessiner le portrait poignant d’une Aliénor ambitieuse, fragile, et le roman d’un amour impossible. Des noces royales à la seconde croisade, du chant des troubadours au fracas des armes, émerge un Moyen Age lumineux, qui prépare sa mue. « Aliénor d'Aquitaine et Louis VII. Deux personnalités totalement différentes, unies pour le bien de la France. Deux voix qui se parlent sans jamais s'entendre ou se répondre. Un roman poétique sur une des plus grandes reines du Moyen-Age. »

(Aurore de Fnac Paris-Ternes)

 

Foenkinos, David : « Charlotte »

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C'est toute ma vie.» Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche. « En achetant ce livre, j'avais quelques hésitations, peur que ce roman soit trop descriptif et plat. Absolument pas. De façon claire, pudique, la vie de la peintre est narrée avec élégance, délicatesse et simplicité, (je n’écris pas ''facilité''!) On sait, dès le départ, comment cela va finir mais on continue parce que c'est beau .La fin, on la devine, mais pas comme ça; il ne me reste plus qu'une chose à faire, aller regarder ce que Charlotte a peint, dessiné, écrit. » (Avis d’une internaute sur fnac.com))

 

Gautreaux, Tim : « Nos disparus »

Sam Simoneaux, dont la famille a été massacrée quand il avait six mois, débarque en France le jour de l’Armistice. De la Première Guerre, il ne connaîtra que le déminage des champs de bataille de l’Argonne. De retour à La Nouvelle Orléans, devenu responsable d’étage aux grands magasins Krine, il ne peut empêcher l’enlèvement, quasiment sous ses yeux, de Lily Weller, 3 ans. Licencié, sommé par les parents Weller de retrouver leur enfant, il est embauché comme troisième lieutenant (maintenir l’ordre et à l’occasion jouer du piano) sur l’Ambassador, bateau à aubes qui sillonne le Mississippi. Le roman se déploie alors le long du fleuve, scandé par la musique de jazz - orchestre noir, orchestre blanc et alcool à volonté. Au gré des escales, et des bagarres, Sam cherche Lily, et met au jour un fructueux commerce d'enfants animé par quelques spécimens peu reluisants de la pègre des bayous. Mais le vrai sujet, au-delà de cette chatoyante fresque naturaliste, tourne autour des liens du sang, de l'inanité de la vengeance, et de la transmission des valeurs. Ainsi que du destin des hommes revenus de la guerre déboussolés et sans travail, une question qui traversait déjà le roman précédent de Gautreaux, Le Dernier Arbre. « Roman de la perte, roman de la culpabilité, roman de la vengeance, "Nos disparus" est avant tout une magnifique œuvre littéraire, qui transporte le lecteur dans la Louisiane des années 20. Ne passez pas à côté de ce roman, vous vous priveriez de quelques heures passionnantes... » (Karine de Fnac – Nice).

 

Läckberg, Camilla : « La faiseuse d’anges »

Pâques 1974. Sur l’île de Valö, aux abords de Fjällbacka, une famille disparaît sans laisser de traces. La table du dîner est soigneusement dressée, mais tous se sont volatilisés, à l’exception de la fillette d’un an et demi, Ebba. Sont-ils victimes d’un crime ou sont-ils tous partis de leur plein gré ? L’énigme ne sera jamais résolue. Des années plus tard, Ebba revient sur l’île et s’installe dans la maison familiale avec son mari. Les vieux secrets de la propriété ne vont pas tarder à ressurgir…

« Comme toujours, nous sommes tenus en haleine jusqu'au bout. Les personnages de fond sont toujours aussi attendrissants et l'histoire en elle-même toujours aussi palpitante. » (Avis d’un internaute sur fnac.com). « Même si les personnages de Camilla Läckberg sont toujours aussi attachants dans leur vie quotidienne, on finit par se lasser du procédé récurrent invariablement utilisé par l'auteur dans ses romans : deux histoires situées dans des temps différents et dont les liens qui les unissent se dévoilent petit à petit.SVP Camilla, variez un peu dans votre écriture ! »

(Avis d’une internaute sur fnac.com).

 

Reinhardt, Eric : « L’amour et les forêts »

À l'origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l'écrivain, l'entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte.

Récit poignant d'une émancipation féminine, L'amour et les forêts est un texte fascinant, où la volonté d'être libre se dresse contre l'avilissement.

« Le portrait de Béatrice Ombredanne, femme amoureuse mais prisonnière de son enfer conjugal et de ses combats intérieurs, en quête de libération est particulièrement réussi. Construction intéressante à la fois fluide et composite: certaines scènes sont poignantes, d'autres plus légères, romantiques ou torrides. Les personnages secondaires sont bien mis en valeur. J'ai été sensible aux passages sur la valeur et la libération que peut apporter l'écriture. » (Avis d’une internaute sur Fnac) « Un roman prétentieux, d'une autosuffisance dérangeante, le style est particulièrement fatigant. A trop vouloir en faire dans la rhétorique subtile, je n'ai pas réussi à m'intéresser à cette héroïne. » (Autre avis sur fnac.com).

 

Essais

 

Compagnon, Antoine : « Un été avec Montaigne »

En 40 chapitres, Antoine Compagnon interprète Montaigne d'une façon claire, limpide, drôle. De l'engagement jusqu'au trône du monde en passant par la conversation ou l'éducation. Professeur au collège de France, ce grand spécialiste de l'autobiographie nous présente un Montaigne estival qui permet de bronzer notre âme.

« A défaut de soleil ou de plage, plongez dans ces quarante chapitres lumineux consacrés aux Essais et revenez grandis de ce voyage en sagesse dans la pensée du grand humaniste. Intemporelles, les leçons de Montaigne sont un précieux viatique pour qui cherche à mieux se connaître, à mieux gouverner sa vie. » (Sylvain de Fnac Paris-Bercy Village). « Merci à Monsieur Compagnon pour le travail de vulgarisation accompli (ce n'est pas du tout péjoratif, bien au contraire) et nous faire comprendre combien Montaigne est un homme d'aujourd'hui, ou alors, mais c'est un peu désespérant, la société française n'a pas évolué depuis Montaigne. (Avis d’un internaute sur fnac.com).

 

Collectif : « Un été avec Proust »

L’été avec Proust est l'occasion d'explorer les sept tomes de ce roman, à travers ses grandes lignes fondatrices et bien sûr ses plus belles pages, en compagnie d’un spécialiste, d’un écrivain ou philosophe.

 Antoine Compagnon aborde ainsi la conception très singulière du temps proustien, alors que Jean-Yves Tadié présente quelques personnages-clés du roman.

Jérôme Prieur et Nicolas Grimaldi traitent respectivement des mondanités et des tourments amoureux.

Julia Kristeva évoque les pouvoirs de l'imagination, Michel Erman dévoile les lieux les plus emblématiques de La Recherche, alors que Raphaël Enthoven nous montre que Proust n'est pas seulement romancier, mais aussi philosophe.

Enfin, le livre s'achève avec Adrien Goetz  sur le sujet de la création artistique et littéraire, ambition suprême du narrateur et de Proust lui-même.

« Ce livre est mon petit miracle du début d'été 2014! Envoûtement absolu à sa lecture, il donne à voir Proust comme jamais. Accessible. Intelligent. Dense. Un plaisir absolu de lecture. » (Avis d’une internaute sur fnac.com).

 

HISTOIRE

 

Leuwers, Hervé : « Robespierre »

Robespierre, c’est la Révolution, son souffle épique, et son soufre aussi. L’homme est chargé de tous les maux et couvert de tous les éloges avant même son élection au Comité de salut public, en juillet 1793. Aujourd’hui, beaucoup lui associent la Terreur et les massacres de Vendée ; d’autres soulignent son combat pour le suffrage universel, sa dénonciation de la peine de mort et de l’esclavage, sa défense d’un pays menacé, son rêve d’une république qui offre à tous une égale dignité. Comment dépasser ce paradoxe ?

Hervé Leuwers s’est lancé sur les traces de l’enfant d’Arras devenu mythe, en véritable historien, bousculant les présupposés, analysant des sources jusqu’à aujourd’hui inédites, creusant les archives pour faire jaillir le portrait d’un juriste et homme de lettres, d’un orateur hors pair, d’un politique intransigeant et désintéressé. Un homme d’état, certes, comme la France en a peu connu dans son histoire, mais aussi une personnalité complexe, dérangeante, et pourtant souvent généreuse. Cette biographie de référence invite à redécouvrir un homme d’exception qui fascine dans le monde entier.

Professeur à l’université Lille 3, Hervé Leuwers est spécialiste de la Révolution française et de la société judiciaire des XVIIe et XVIIIe siècles. Il a notamment publié Un juriste en politique : Merlin de Douai (APU, 1996), L’Invention du barreau français (Éd. de l’EHESS, 2006, prix Limantour) et La Révolution française et l’Empire (PUF, 2011).

« Cette nouvelle biographie de Robespierre se lit comme un roman: le style est clair et démonstratif. L'auteur a effectué d'importantes recherches qui lui permettent de débusquer beaucoup d'erreurs véhiculées, notamment, par les adversaires irréductibles du révolutionnaire. L'ouvrage est particulièrement intéressant sur la naissance de la conscience révolutionnaire de Robespierre, son avance idéologique par rapport à ses contemporains, la lutte pour être élu député d'Arras, tant d'épisodes souvent négligés jusqu'à présent. Après les années de jeunesse, c'est toute l'histoire de la révolution que nous suivons et revisitons à travers celle de Robespierre. Le seul épisode qui laisse sur sa faim est Thermidor: pourquoi Robespierre n'a-t-il pas surmonté cet obstacle alors qu'il avait résisté et remporté tant d'autres crises ? L'auteur explique que Robespierre n'était plus en phase avec la population parisienne. L'on aurait aimé que cet épisode essentiel qui doit faire réfléchir tout homme, d'action ou de pensée, ou des deux, soit traité de façon beaucoup plus approfondie. Mais ce n'est qu'une critique vénielle compte tenu de l'apport de l'ouvrage » (Avis de Jean LeGoff sur fnac.com).

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:25

 

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE  

DE   LA   SEANCE  DU   CONSEIL   MUNICIPAL   

DU 07 JUILLET 2014

 

 

 

Conseillers présents : Alain SAGE, le Maire, Alain BLANCHETON, André CAPANNI, Jean-Daniel  DUVAL,  Adjoints

Mesdames  Suzanne BOUCHET,  Christine CHARBONNIER, Christelle FERNANDEZ, Michèle MOULINET, Messieurs Jean-Claude AOUSTIN, Gilbert GUERIN, Sylvain MEYSSARD, Jean-Marie SCANO

 

Absent(e)s  excusé (e)s :  Mesdames  Nathalie CLAUSELLS et  Catherine PROST

 

Absent(e)s  excusé (e)s avec pouvoir :    Danielle FAIDY a donné  pouvoir à Monsieur Alain SAGE

Secrétaire de séance :      Madame Christelle FERNANDEZ

 

 

 

Ÿ Protection de la plaine agricole     

 

Le Parc Régional du Parc du Luberon avec l’aide des communes de Lauris et de Puget souhaite créer un « organisme » pour protéger la plaine agricole de Lauris de la densification urbaine. Un projet va être préparé et sera proposé à l’approbation du Conseil Municipal.

 

Ÿ Mise en place des poteaux Incendie

 

Pour être en conformité avec le PPRIF, « obligations de la commune », il était nécessaire de créer 4 poteaux incendie et de mettre en conformité les poteaux incendie non conformes. Le chantier effectué par les agents techniques, suivi par Danielle Faidy, a débuté le 5 juin dernier.

 

Ÿ Rythmes scolaires

 

Dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, des Temps d’Activités Périscolaires seront mis en place dès le 8 septembre prochain les mardi et vendredi de 16 h à 17 h (Baby sport,  Eveil Musical, Multisports, Arts plastiques, Anglais,  et Théâtre). Les lundi et jeudi la fin de l’école est maintenue à 17 h 00.

Le Transport scolaire sera mis en place à 17 h en accord avec la commune de Lauris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ÿ Multi-restauration

 

La société Multi-restauration est actuellement en place à l’école de Villelaure et cuisine 300 repas/jour sur place. En accord avec la municipalité de Villelaure, un essai a été effectué  le jeudi 3 juillet 2014 ;  Essai très satisfaisant. La société Multi-restauration doit nous communiquer les conditions tarifaires très prochainement. Si les conditions  sont satisfaisantes une convention « tripartite » devra être conclue avec la commune de Villelaure et la société Multi-restauration.

 

Ÿ Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales

 

Pour rappel, l’article 144 de la loi de finances initiale pour 2012 a institué un mécanisme horizontal pour le secteur communal (FPIC). Ce mécanisme de péréquation consiste à prélever une partie des ressources de certaines intercommunalités et communes pour la reverser à des intercommunalités et communes moins favorisées. Pour 2014, le montant prélevé de droit commun est de 5 909,00 €. Il convient donc de prendre une décision modificative pour ouvrir des crédits à l’article 73925, d’un montant  de 2 409,00 €.

 

  Ÿ Centre village

 

Des dossiers de demande de subvention ont été adressés au  :

-          Conseil Général

-          Conseil Régional

 

Celles-ci viendront compléter la Dotation  d’Equipement des Territoires Ruraux accordée au titre de l’année 2014 d’un montant de 80 500,00 € et la réserve parlementaire d’un montant de 30 000,00 € (accord de principe de Claude HAUT).

Le permis de construire a été accordé le 09 juin 2014.

L’appel d’offres aura lieu au mois de septembre 2014.

 

 

Dressé le 08 juillet  deux mille quatorze  pour être affiché à la porte de la Mairie.          

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:17

 

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE  

    DE   LA   SEANCE  DU   CONSEIL   MUNICIPAL  

DU 20 JUIN 2014

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, Maire,

Messieurs Alain BLANCHETON, André CAPANNI et Jean-Daniel DUVAL,  adjoints, 

Mesdames Suzanne BOUCHET, Christine CHARBONNIER, Michèle MOULINET,  Monsieur Jean-Marie SCANO

Absents excusés : Mesdames Nathalie CLAUSELLS, Catherine PROST ET Monsieur Gilbert GUERIN

Absent avec pouvoir : Madame Danielle FAIDY donne pouvoir à Monsieur Alain SAGE, Madame Christelle FERNANDEZ sonne pouvoir à Monsieur Alain BLANCHETON et Monsieur Sylvain MEYSARD donne pouvoir à Monsieur André CAPANNI

Secrétaire de séance : Madame Suzanne BOUCHET

 

  • Ø Ordre du jour

 

Ÿ Elections sénatoriales - Désignation des délégués des conseils municipaux et de leurs suppléants Cession de terrain à la commune

Conformément à la circulaire n° NOR/INTA/1411886C du 2 juin 2014 relative à la désignation des délégués des conseils municipaux et de leurs suppléants et établissement du tableau des électeurs sénatoriaux, le Maire a convoqué ses conseillers municipaux afin de procéder à l’élection de trois délégués et de trois suppléants.

Il a été procédé à l’élection des délégués et de leurs suppléants séparément. Les votes ont  eu lieu au scrutin secret majoritaire et ont été au premier tour à la majorité absolue.

Ont été élus :

 

Ÿ Délégués :

-          Alain SAGE                 

-          Danielle FAIDY

-          Jean-Claude AOUSTIN

 

Ÿ Suppléants :

-          Michèle MOULINET

-          Jean-Marie SCANO

-          André CAPANNI

 

Ÿ Demande de subventions

 

Monsieur le Maire rappelle que le Conseil Municipal a décidé par délibération du 26 mai 2011 de mettre en œuvre ce projet d’aménagement et par délibération de désigner la Société Citadis, société anonyme d’économie mixte,  en qualité de concessionnaire d’aménagement, de lui confier les tâches nécessaires à la réalisation de cette opération d’aménagement dans le cadre d’une concession d’aménagement.

 

 

 

La concession d’aménagement a été signée avec la société Citadis le 11 février 2013. Le permis de construire relatif au projet d’aménagement (une mairie, une placette, un commerce et 9 logements) a été déposé par la société Citadis le 19 décembre 2013 et accordé le 09 juin 2014.

Conformément aux termes de la concession d’aménagement, en vue de la réalisation de l’opération, nous devons solliciter toute aide financière auprès de toute structure (Conseil Général, Conseil Régional, Préfecture de Vaucluse, subvention « Réserve parlementaire,…) dans la limite de 80 % d’aides financières dédiées au projet. Ces aides pourront  être mises en   place et  versées directement à l’Aménageur (Région, Département) selon les termes du paragraphe « g » de l’article 3 – Engagements de la collectivité.

 

Le Conseil Municipal, le Maire entendu, après en avoir délibéré, à l’unanimité des membres présents,

 

Ÿ SOLLICITE auprès du Président du Conseil Général de Vaucluse, du Conseil Régional une aide financière la plus élevée possible,

Ÿ SOLLICITE auprès de Monsieur Claude HAUT, Sénateur de Vaucluse, l’attribution d’une subvention exceptionnelle dite « Réserve parlementaire » aussi élevée que possible,

Ÿ MANDATE le Maire pour signer toutes les pièces se rapportant à ce projet.

 

 

Ÿ Décisions modificatives

 

-        Décision modificative n° 3                                                              (délibération n° 22)

Monsieur le Maire explique que notre balance fait apparaître des soldes créditeurs aux comptes 1312 et 1313 pour un montant total 20 941,82 €. Ces subventions d’équipement transférables ont été imputées en 2012. Or, ces subventions auraient dû être imputées aux comptes 1322 et 1323, subventions non transférables.

 

Il convient donc de prendre une décision modificative pour prévoir des crédits budgétaires en section d’investissement chapitre globalisé 041 en dépenses et en recettes pour le total de 20 941, 82 €.

 

 

-        Décision  modificative n° 4                                                             (délibération n° 23)

Monsieur le Maire explique qu’il convient de prendre une décision modificative pour rectifier les imputations budgétaires des subventions d’investissement. En effet, il convient d’inscrire au budget 2013 des subventions d’équipement non transférables et non des subventions d’équipement transférables.

 

Ÿ Régie de Recettes                                                                              (délibération n° 24)

Sur proposition du Maire, il convient de rajuster les compétences de la régie de recettes, comme suit :

-       Location de salle polyvalente

-       Location des appartements communaux

-       Vente de produits agricoles : huiles d’olive

-       Vente de produits divers (livres,…)

-       Vente des numéros d’habitation

-       Prix des repas cantine

-       Prix des services de la garderie

-       Les taxes de séjour

-       Participations aux manifestations culturelles et sportives

 

A l’unanimité des membres, le Conseil Municipal autorise le régisseur à encaisser les recettes indiquées ci-dessus.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:04

 

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE  

DE   LA   SEANCE  DU   CONSEIL   MUNICIPAL   

DU 13 MARS 2014 

 

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, Maire,

Madame Nathalie CLAUSELLS, Messieurs Alain BLANCHETON, André CAPANNI et Jean-Daniel DUVAL,  adjoints, 

Mesdames Christine CHARBONNIER, Danielle FAIDY, Geneviève GOUNON, Michèle MOULINET, Cathy PROST et Messieurs Samuel BAYSE, Sylvain MEYSSARD, Jean-Marie SCANO

 

Secrétaire de séance : Madame Danielle FAIDY

 

  • Ø Ordre du jour

 

 

Ÿ Compte de gestion /Compte Administratif 2013             

 

Fonctionnement

Ÿ Dépenses

764 740,91

109 772,41

Ÿ Recettes

874 513,32

Investissement

Ÿ Dépenses

186 886,66

13 615,78

Ÿ Recettes

200 502,44

 

 

RESULTAT DE L’EXERCICE 2013

 

 

123 388,19

 

Compte tenu des reports de l’exercice précédent soit 285 074,31 €, considérant la part affectée à l’investissement d’un montant de 60 227,23 € (excédent de fonctionnement capitalisé) sur l’exercice 2013, le résultat global de clôture de l’exercice 2013 présente un excédent de 348 235,27 €. L’excédent de résultat de fonctionnement reporté sur l’année 2014 est de 157 444,92 € ; résultats conformes aux écritures du comptable du Trésor, Percepteur à Cadenet. Il conviendra de décider lors d’un prochain Conseil Municipal la part qui sera affectée à l’investissement sur l’exercice 2014.

 

 

 

Ÿ Etat des Restes à réaliser   

 

Les restes à réaliser à reporter sur le budget primitif 2014 sont les suivants :

 

 

 

ETAT
DES RESTES A REALISER
 à reporter sur budget primitif 2014


Opération n° 52


Divers Travaux de Voirie


Dépense

 

20 000,00 €

2315


Recette

 

 

1313


Opération n° 54


Acquisition Matériels de Voirie


Dépense

 

                 380,60 €

21578


Recette

 

 

1313


Opération n° 60


Travaux Aménagement Forêt Communale


Dépense

 

3 099,42 €

2117


Recette

 

 

 


Opération n° 91


Construction Ecole


Dépense

 

           25 453,27 €

2315


Recette

 

 

 


Opération n° 98


Revitalisation Centre village


Dépense

 

           21 590,25 €

2032


Recette

 

 

 


Opération n° 99


POS Modification


Dépense

 

                 142,41 €

202


Recette

 

 

 


Opération n° 104


Acquisition Mobiliers Divers


Dépense

 

425,28 €

2128


Recette

 

             2 785,53 €

1322


Opération n° 106


Matériels Informatiques


Dépense

 

3 000,00 €

2183


Recette

 

 

1313

 

Opération n° 109


Réhabilitation salle polyvalente


Dépense

 

0,00 €

2315


Recette

 

             5 585,99 €

1323

 

Opération n° 110

 

Mise en conformité Obligations commune/PPRIF

 

Dépense

 

           12 000,00 €

2315

 

Recette

 

 

 


TOTAL RESTES A REALISER


Dépense

                                                      86 091,23 €


Recette

8 371,52 €

 

Ces Restes à Réaliser ont été validés par Madame TIVOLI.

 

 

 

Ÿ Contractualisation 2012-2014 / Avenant 2014

 

Le Conseil Général confirme par courrier en date du 03 février 2014 que la commune bénéficie d’une dotation annuelle reconduite pour l’année 2014 d’un montant de 43 900 €. Les opérations seront à définir dans le budget primitif 2014.

 

Ÿ Revitalisation centre village

 

Considérant la répartition du budget selon les éléments de programme, le projet peut bénéficier d’aides du Conseil Général et du Conseil Régional au titre de l’année 2014

 

 

Nature de l’aide financière

Montant de la subvention

Conseil Général

FDIE

15 000

 

Amendes de police

24 500

Conseil Régional

Espaces publics

26 000

 

Il convient donc de demander les aides financières au Conseil Général et Conseil Régional. Pour rappel, un dossier d’aide financière au titre de la DETR a été déposé à la Préfecture de Vaucluse.

 

Ÿ Modification du PLU

L’enquête publique relative à la modification du PLU a eu lieu du 13 janvier au 13 février 2014. Le commissaire Enquêteur a remis son rapport avec avis favorable sans réserve à la modification du PLU.

Il conviendra de prendre une délibération pour approuver cette modification du PLU dès lors que le SCOT aura donné son avis favorable.

 

Ÿ Syndicat Intercommunal des Transports Scolaires du Second Degré de Cavaillon

Lors de la réunion du 25 février dernier, le Comité Syndical a approuvé à l’unanimité des membres présents, la réactualisation et la modification des statuts. Cette modification porte plus précisément sur l’article 5 « contribution des communes associées ». La contribution de la commune de Puget sera de 418 euros pour l’année 2014.

Le conseil Municipal approuve la réactualisation et la modification des statuts tels que présentés.

 

Ÿ Factures à payer   :

Monsieur le Maire rappelle que dans le cadre de la modification du PLU,  une publicité préalable à l’enquête publique était obligatoire. La cession d’une partie du chemin des Beaumes Relenques de Madame FASSETTA à la commune de Puget n’ayant pas été prévue au Budget 2013.

Il convient donc de régler ces factures d’investissement d’un montant total de 2 812,01  € qui sera imputé au budget 2014, opération 99 « POS Modification » à l’article 202 et opération 110 «  Mise en conformité Obligations Commune », article 2112  :

 

Ÿ Eurosud - Annonce légale du 16/01/2014                                                         576,00 €              

Ÿ Groupe Dauphiné Média – Insertions du 27/12/13 et du 17/01/14              1 458,61 €              

Ÿ Schubert Hervé                                                                                                  777,40 €

   TOTAL                                                                                                                        2 812,01 €

 

 

 

 

Ÿ Mise à disposition de l’ancienne bibliothèque

Monsieur le Maire a été saisi d’une demande de mise à disposition de l’ancienne bibliothèque par Monsieur GEMIGNANI qui cherche un local sur la commune de Puget pour y installer un bureau administratif.

Le conseil municipal décide de mettre à disposition le local de l’ancienne bibliothèque à titre gracieux. Une convention de mise à disposition sera établie entre la municipalité et M. GEMIGNANI.

 

 

 

Dressé le 14 mars deux mille quatorze  pour être affiché à la porte de la Mairie.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:01

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N°77

Prêt de la Bibliothèque Départementale

 

 

                                                                                               Bibliobus du 15 Mai 2014

 

 

Documentaires

 

Sociologie  (Classification Dewey 300 …)

 

Delobette, Hubert : « Les plus grands farfelus français »

L'auteur nous invite à découvrir 25 destins de Français dont l'histoire laisse pantois. Pourquoi ce notaire de Périgueux a-t-il passé sa vie à vouloir devenir le roi de Patagonie ? Par quelle folie un facteur s'est-il mis en tête de bâtir un palais, avec les cailloux ramassés dans sa tournée ? Comment ce boulanger provençal a-t-il fait fortune en jouant La Marseillaise avec la partie la plus intime de son anatomie ? Écrits avec suspense et humour, ces récits de vie sont de véritables gourmandises : on y savoure aussi les aventures de ce Président qui grimpait aux arbres de l'Élysée, de cet abbé qui fut une star mondiale de la mode féminine ou de ce berger tourangeau illettré qui calculait plus vite que nos ordinateurs actuels. Insolites, excentriques, véridiques, 25 histoires qui empêchent définitivement le lecteur de reposer son livre. Que du bonheur !

Ducret, Diane : « Femmes de dictateur » - tome 2 –

Alors que Saddam Hussein tente de protéger sa deuxième épouse Samira de la jalousie de la première dame Sajida, l'imam Khomeiny n'admet pas que sa femme Khadije s'abaisse à faire la vaisselle, et Kim Jong-il a bien du mal à dissimuler ses infidélités à la star coréenne Hye Rim. Tandis que Mira corrige les discours de Milosevic, Oussama Ben Laden attend que Najwa accouche dans leur camp retranché d'Afghanistan, et Fidel Castro tente d'éviter les assauts de l'agent de la CIA qui est aussi sa maîtresse, Marita. Pour eux tous, l'amour, la mort ou l'exil s'entremêlent. C'est que les hommes réputés autoritaires ou charismatiques ne sont pas, face aux femmes, toujours tels qu'on les imagine ou qu'ils veulent le faire croire, et leur vie privée, tournant souvent au secret d'État, recèle bien des mystères et des surprises. Pour les révéler, Diane Ducret a recueilli, par une enquête non sans risque, les témoignages des compagnes, filles, amis, conseillers, médecins, gardes du corps et même ayatollahs.

Gorius, Aurore : « les Gourous de la com’ »

Les auteurs révèlent les grands dossiers, souvent inconnus, sur lesquels les " gourous de la com' " ont manoeuvré à l'abri des regards. Et pointent du doigt les conflits d'intérêts auxquels ils font souvent face. Une enquête inquiétante sur les dérives de la démocratie rendues possibles par le rôle devenu central de ces femmes et hommes de l'ombre.

Lesnik, Renata : « Mariée au KGB »

Près de vingt ans après la fin de l'Union soviétique, il reste encore des dissidents. Condamnée à mort en 1983 pour "haute trahison d'État", Renata Lesnik en est le vivant exemple. Ses crimes ? Être passée à l'Ouest en bernant le KGB et avoir révélé dans « Ici Moscou », son premier livre, le vrai visage du régime. Avec « Mariée au KGB », en femme libre, elle nous livre enfin ses Mémoires et dévoile un pan largement méconnu de l'Histoire récente. Avec sa verve sans égale, son humour ravageur - sans idéologie ni pathos - elle évoque sa résistance au sein d'un système totalitaire et son quotidien à travers une URSS digne de Kafka.

Passionnant thriller politique, la vie de Renata - toujours sur le fil du rasoir - prend littéralement le lecteur aux tripes. Intransigeante, courageuse et authentique, elle s'est affirmée comme l'un des plus brillants experts de la Russie postsoviétique, sans jamais accepter le compromis.

Toujours traquée, cette réfugiée politique en France est devenue, aux yeux de certains, un témoin gênant. Qui a peur de la Vérité ? Qui a peur de Renata Lesnik ?

Politologue et criminologue, Renata Lesnik est réfugiée politique en France depuis 1981. Elle publie dès 1982 un livre intitulé «Ici Moscou», chez Hachette. Par la suite, elle cosigne avec Hélène Blanc, du CNRS, nombre d'ouvrages majeurs, dont leur dernier opus «Les prédateurs du Kremlin» (1917-2009), au Seuil, en 2009.

Moussa Ag Assand : « Enfants des sables »

Les auteurs nous font pénétrer dans la vie de ces petits princes des sables qui ouvrent les yeux sur une autre façon de vivre, qui luttent pour progresser tout en perpétuant les traditions. Ayant passé du temps auprès d'écoliers français, Moussa montre en quoi les enfants du désert et les élèves occidentaux sont à la fois si proches et si différents. Deux cultures de l'enfance face à face qui ont beaucoup à apprendre l'une de l'autre...

Si modeste soit-elle, cette petite École des Sables force le respect, elle est la preuve émouvante que l'éducation est une porte ouverte sur le monde de demain.

Moussa Ag Assarid est l'auteur de « Y a pas d'embouteillage dans le désert » (Presses de la Renaissance, 2006). Ibrahim Ag Assarid est le directeur de l'École des Sables - Saint-Exupéry qu'il a fondée en 2002. Titulaire d'un BTS informatique, il est aussi musicien et poète pour enfants. Promoteur de tourisme solidaire et de développement durable, il fait également partie de la nouvelle génération pour la liberté d'expression et la démocratie au Mali.

 

Sciences  (Classification Dewey 500 …)

 

Hawking, Stephen : « Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? »

Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ?

Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science. C'est ce que montrent ici avec brio et simplicité Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, s'appuyant sur les découvertes et les théories les plus récentes, qui ébranlent nos croyances les plus anciennes.

Pour eux, inutile d'imaginer un plan, un dessein, un créateur derrière la nature. La science explique bel et bien à elle seule les mystères de l'Univers.

 

Pelt, Jean Marie : « Nature et spiritualité »

Pour Jean-Marie Pelt, les grandes traditions philosophiques, spirituelles et religieuses du monde convergent sur des points essentiels de la sensibilité moderne : nécessaire sobriété écologique afin de limiter l'épuisement des ressources naturelles, alliance de l'homme et de la nature pour maintenir les équilibres biologiques et climatiques, enfin, mise en cause du rêve prométhéen où sciences et techniques, étroitement liées au capitalisme, entraînent l'humanité dans un désir de puissance et de domination, au mépris de toute sagesse. Quelles relations les principales religions entretiennent-elles avec la nature ? Jean-Marie Pelt nous propose une nouvelle éthique, celle d'une écologie spiritualiste, seule voie porteuse d'avenir à ses yeux. Ce livre, empreint d'une grande sensibilité et souvent très émouvant, est un message d'espoir.

Walker, Matt : « Comment chatouiller un chimpanzé »

Si vous ignorez que les grands singes sont chatouilleux, que certains chevaux de course sont gauchers et que la morsure la plus redoutable est celle du diable de Tasmanie, ce livre est pour vous. En quelques centaines de paragraphes concis et puisés aux meilleures sources, il vous mettra à niveau en biologie animale. Vous apprendrez que le poisson-archer crache sur ses proies pour les faire tomber à l'eau, que le calmar colossal atteint 15 mètres de long, que l'espadon a des yeux chauffants, que les petits du tatou sont tous génétiquement identiques et que le cochon d'Inde ne joue jamais avec ses petits camarades! Un réjouissant cabinet de curiosités qui réunit les découvertes scientifiques les plus étranges sur le monde animal.

 

 

Techniques  (Classification Dewey 600 …)

Le Calvez, Sylvie : « Animer un débat : les clefs de la réussite »

Que ce soit pour des séminaires, rencontres, colloques, congrès, la clé de voûte d'un événement réussi est la qualité de son animation. Comment faire pour faire respecter les temps de parole, mettre en évidence des problématiques, éviter les impairs, faire participer le public ? Structuré en fiches agréables et faciles à lire, cet ouvrage vous aidera pas à pas dans toutes les étapes de l'animation d'un débat, depuis la préparation de l'événement en amont, jusqu'à l'animation proprement dite le jour J ; il vous livrera également tous les trucs et astuces des pros pour faire face aux imprévus. Cet ouvrage s'adresse aussi bien aux agences de communication, aux journalistes, aux formateurs qui veulent se lancer dans cette activité en plein essor, qu'aux responsables d'entreprise, aux associations, aux collectivités qui doivent absolument réussir leurs grands rendez-vous.

Lemarchand, Martine : « Gym douce en position assise »

Wild, Karen : « Que veut mon chien ? »

Ce guide simple vous permettra de construire une relation plus solide avec votre chien. Contrairement aux autres ouvrages consacrés à l'éducation canine, Que veut mon chien ? se concentre sur vos capacités en tant que maître et vous aide à acquérir 7 qualités essentielles :

1re qualité : la compréhension - 2e qualité : la communication - 3e qualité : la connaissance - 4e qualité : la motivation - 5e qualité : la stimulation - 6e qualité : la vigilance - 7e qualité : la responsabilité

En développant ces qualités, vous vivrez avec un compagnon plus agréable, plus heureux et en meilleure santé.

 

Sheldrick,Daphne : « Une histoire d’amour africaine »

Daphné Sheldrick, celle qu'on surnommera " la mère des éléphants ", voit le jour en juin 1934 dans une ferme de colons britanniques, au Kenya. Tout la prédestine à vivre au plus près de la nature, surtout son extraordinaire empathie envers les animaux. Mais rien n'annonce qu'elle se lancera à corps perdu dans la guerre contre les chasseurs d'ivoire, ni qu'elle consacrera sa vie aux bébés orphelins victimes du braconnage. Le récit de cette femme d'exception traverse le XXe siècle et rend compte des soubresauts de l'histoire : les guerres mondiales, la révolte mau-mau, l'indépendance kenyane... Il nous fait surtout partager les secrets de sa relation privilégiée avec le monde sauvage, son amour des safaris, des nuits à la belle étoile, des longs affûts dans la savane, des expéditions au cœur de la vallée du Rift, et aussi ses sentiments pour un certain David Sheldrick, pionnier de la protection de la faune africaine. En 2006, elle a été faite Dame Commander de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine d'Angleterre. L'ouvrage, traduit en vingt et une langues, est un best-seller international.

Renard, Jean-Claude : « Les grands chefs par le menu »

Vingt et un menus, ancrés dans l'histoire de la gastronomie, et autant de portraits qui font récit. Pour rendre à cet art la littérature qu'elle mérite.

Andrieu, Emmanuelle : »Lunch box »

Les boîtes à lunch sont depuis longtemps présentes chez nos voisins étrangers. Le principe est tout simple : emporter avec soi son repas. Vous pouvez y voir un côté très ludique mais ce n’est pas pour autant dénué de sens.

Gouttry, Bruno : « J’entretiens mes boiseries »

Bruno Gouttry nous propose 10 recettes simples, naturelles, éprouvées et peu onéreuses de décapant, huiles et cires pour boiseries intérieures, vernis, lasures et laques pour boiseries intérieures ou extérieures, à faire soi-même. Pour chaque type de revêtement, il fournit les conseils de mise en œuvre, qu'il s'agisse de neuf ou de remise en état. Il propose également des sélections comparatives de produits prêts à l'emploi. Enfin, il est possible de concilier efficacité, écologie et économies.

 

 

Arts  (Classification Dewey  700 …)

 

Waresquiel, Emmanuel (de) : « Une femme en exil »

C'est une grande artiste, à la fois égérie, aventurière et passionnée, qu'Emmanuel de Waresquiel a entrepris de sortir de l'ombre. Son livre retrace la destinée romanesque d'une marginale, comme le fut à sa manière Camille Claudel. Née à Florence en 1801 et morte en exil à Florence quatre-vingt-cinq ans plus tard, en 1886. Elle appartient à la caste sulfureuse des conspiratrices, des amazones, des aventurières de l'impossible. Elle s'est battue pour une cause perdue d'avance dans le bocage vendéen, en 1832, à cheval, le pistolet à la ceinture, vêtue à la façon des hommes. Elle a été ce qu'on appelait à l'époque légitimiste, défendant la cause d'une vieille dynastie tombée une première fois le 10 août 1792, puis une seconde fois au pied des barricades de la révolution de juillet 1830. En plein XIXe siècle, elle a fait le choix difficile de l'indépendance et de l'insoumission. Sculptrice étonnamment douée, elle a transformé, dans ses ateliers de Paris puis de Florence, les idéaux de sa jeunesse en une esthétique romantique inspirée du Moyen Âge et de la Renaissance, qui lui a valu d'être remarquée et appréciée par Stendhal, Alexandre Dumas, Balzac et Théophile Gautier. On a vu en elle un Benvenuto Cellini moderne. Mais son image de pasionaria et de rebelle a nui à sa reconnaissance officielle. Aujourd'hui, comme ce fut le cas pour Camille Claudel, le temps est venu de la réhabiliter. Emmanuel de Waresquiel s'y emploie avec brio, mêlant la sensibilité de l'écrivain à la rigueur de l'historien, pour nous faire admirablement découvrir son héroïne et l'aimer à notre tour.

Debray, Régis : « Le nouveau testament à travers cent chefs-d’œuvre de la peinture »

Jésus-Christ a très tôt inspiré les artistes. Son message, sa vie terrestre si brève et si riche et, pour finir, son martyre et sa résurrection ont donné naissance à quantité de chefs-d'œuvre, dont une partie importante se trouve dans cet ouvrage.

Ce livre permet à chacun de se plonger dans les merveilles du Nouveau Testament à travers cent chefs-d'œuvre de la peinture, pour y découvrir ou redécouvrir la force et la beauté de l'un des fondements spirituels et culturels de notre civilisation.

Bennassar, Bartolomé : « Vélasquez »

Vélasquez ? À n'en pas douter un personnage hors du commun. Un gamin andalou placé en apprentissage, dont le maître fait son gendre car il en a lucidement pressenti le génie, et qui, à vingt-quatre ans, devient peintre du roi au grand dam de l'académisme dominant. Un homme qui, pendant quelque trente-cinq ans, fut le familier le plus habituel et le plus recherché du roi Philippe IV, son portraitiste attitré et celui de la famille royale, mais qui ne s'interdit aucun registre : ni la peinture de genre, ni la fable mythologique, ni le tableau d'histoire, ni le paysage, ni les images de Dieu, de la Vierge et des saints, ni le nu féminin, ni les bouffons. Un officier du palais que son roi expédia en Italie, à la chasse aux chefs-d’œuvre de l'Antiquité, puis, au soir de sa vie, jusqu'à l'île des Faisans pour y décorer le pavillon de l'acte final de la Paix des Pyrénées : un homme qui dialogua longuement avec Rubens, qui, à Rome, rencontra le Bernin et Pierre de Cortone, côtoya Nicolas Poussin et Claude Gelée tout en faisant les portraits du pape et de ses cardinaux, Un artiste dont Goya et Picasso tentent de refaire à leur manière l'œuvre majeure. Les Ménines, qui suscitent l'admiration des peintres français du XIXe siècle, dont les expositions à la fin du XXe siècle sont des événements internationaux.

Gentner, Florence : « Album d’une vie : Pierre-Auguste Renoir »

C'était un homme gai, blagueur et passionné, râleur mais d'un heureux caractère, aimant la vie et les arts, les femmes et Paris, sa famille et ses amis...

Il commença sa carrière comme peintre sur porcelaine avant d'entrer à l'atelier Gleyre et de se lier d'amitié avec Monet, Bazille et Sisley. Il partagea avec eux l'aventure de l'Impressionnisme, avant de s'en détacher pour développer sa propre manière. Après les années de misère, il connut l'aisance matérielle et la célébrité, sans jamais perdre sa simplicité. Souffrant de rhumatismes éprouvants, il se réfugia dans la chaleur des «Collettes», sa propriété du Midi, mais ne cessa jamais de peindre et de s'émerveiller malgré cette cruelle maladie.

Excellant dans les scènes de plein air, de guinguette et de fêtes populaires, il fut aussi un portraitiste sensible et subtil. Hymnes à la femme - grisette, mondaine ou employée de sa maison comme la fidèle Gabrielle - ses toiles foisonnent de couleur et de vie. Cet album, pêle-mêle d'images et de documents originaux, recrée, sous la houlette éclairée de Florence Gentner, l'univers de cet optimiste toujours modeste qui considérait la peinture comme «un métier manuel».

Ottinger, Didier : «Hopper »

En rupture avec l'académisme dominant, l'artiste a fondé un réalisme moderne, revendiquant la nécessité de s'ancrer dans une tradition américaine, émancipée de l'influence française. Après trois voyages à Paris et en Europe en 1906 - 1910 où il subit l'influence des impressionnistes, du photographe Atget... il s'installe à Greenwich Village. Il entre dans les collections du MOMA et du Whitney Museum dès 1930 et connaît sa première rétrospective au MOMA en 1933. Le catalogue révèle les différentes techniques et les diverses influences qui ont permis à Edward Hopper de conquérir graduellement son style et son iconographie, avec notamment son travail d'illustrateur, sa découverte de la gravure, de l'aquarelle.

L'ouvrage étudie enfin sa postérité et l'influence qu'il a pu jouer à son tour sur le monde de l'art, de la peinture, du cinéma et de la photographie. Peintre de l'incommunicabilité entre les êtres et de l'aliénation moderne, c'est véritablement son travail sur la lumière comme spiritualité muette qui fait de Hopper un artiste majeur.

Fauves et Expressionnistes

Vlaminck, un instinct fauve

Cook, Kathryn : « Memory of trees »

Dubost, Patrick : « Manifeste pour un théâtre moderne »

Perry-Salkow, Jacques : « Mots d’amour secrets »

Inspirés par la célèbre lettre d’amour codée de George Sand à Alfred de Musset, les auteurs ont à leur tour créé des jeux littéraires. Pour inciter les lecteurs à déchiffrer, à deux ou à plusieurs, les messages qu’ils ont dissimulés, acrostiches, ambigrammes, homophonies et autres rébus typographiques sont au rendez-vous de ce petit livre savoureux, brillant et extrêmement ludique.

 

 

Voyages  ( Classification Dewey  910 …)

0’Brien, Dan : « Rites d’automne »

Récit du sauvetage d'un des derniers faucons américains, cette chronique naturaliste est également une méditation sur la solitude, dans des décors somptueux où O'Brien a trouvé son Atlantide, tout comme son complice Jim Harrison. (Florian de Fnac Amiens)

Reza : « Chemins parallèles »

C’est l’histoire d’une parole donnée que l’on ne trahit jamais, l’histoire d’une promesse faite par un père, le grand photoreporter Reza, à son fils Delazad. Petit, ce dernier pleurait les séparations et se cachait dans les valises de son père. Attentif à la tristesse de son fils, Reza dit à l’enfant : «Quand tu auras 15 ans, nous partirons seuls, toi et moi, pour un tour du monde». En mai 2008, Delazad a 15 ans. En juillet, père et fils s’envolent donc direction Pékin, ville olympique, et décident de traverser la Chine en train jusqu’à Paris. Autrement dit, de faire leur route de la soie. À travers les textes de l’un et de l’autre et une sélection d’images rapportées de leur périple, le livre raconte l’histoire de ce voyage ; un voyage émouvant et intime comprenant de nombreux échanges entre un père et son fils.

Roger, Marc : « La méridienne Saint-Malo Bamako »

Accompagné de son âne Babel, Marc Roger traverse la France, l'Espagne, la Méditerranée, enfin l'Afrique... Il marche. Il lit.

Schultheis, Rob : « Sortilèges de l’Ouest »

Nul endroit aux États-Unis n'a autant résisté à l'avancée de la civilisation que la partie des montagnes Rocheuses qui s'étend du plateau du Colorado au Nord du Mexique. Baroudeur mélancolique, Rob Schultheis nous entraîne dans cette terra incognita entrecoupée de canyons et de terres indiennes sacrées, et nous convie à un voyage initiatique dans des régions magiques aux caprices tumultueux. Véritable conteur-né, il parcourt les paysages rares et mystérieux de l'Ouest avec le regard d'un poète à l'humour féroce.

Sortilèges de l'Ouest est l'un des plus beaux textes sur les grands espaces américains, un récit mémorable qui nous fait découvrir ces territoires familiers aux lecteurs d'Edward Abbey et où ne passe aucun touriste. Ce classique inédit en français est une ultime célébration de la "frontière" américaine et de sa démesure.

Vambéry, Armin : « Voyage d’un faux derviche en Asie centrale »

En automne 1861, Armin Vambery, linguiste et orientaliste distingué de Bratislava, quitte Constantinople pour un formidable périple. Déguisé en derviche sunnite, il rallie Trébizonde à Téhéran, où il se mêle, sous le nom de Rachid Effendi, à une caravane de pèlerins revenant de La Mecque. Puis il traverse Chiraz, Ispahan, et atteint les cités légendaires de Khiva et Samarcande. Ces contrées sont dangereuses, mais toujours son intelligence, sa sagesse et sa bonne humeur feront dévier les soupçons qui pèsent sur lui. Humour, tolérance, perspicacité : le récit de ses tribulations, paru en 1864, connut un succès retentissant.

Villemain, Tristan : « Saigon-Paris, le retour de Bucéphale »

Ils ont réussi le retour ! Cinq ans après l'exploit d'Edouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy - Paris-Saigon en 2 CV -, Tristan Villemain et Quentin Renaud ont relevé le défi : ramener " Bucéphale " à Paris. Le témoignage savoureux d'une aventure unique. Passionné de voyages et d'aventures, Tristan, jeune Nantais de 20 ans, se lance en 2007 un défi singulier : retrouver " Bucéphale ", la 2 CV sans toit qui a permis à Edouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy, quelques années auparavant, d'accomplir le voyage Paris-Saigon sur les pas de Guy de Larigaudie. Et la ramener à Paris, en poursuivant la route par l'autre côté du globe. Deux ans plus tard, Tristan se lance, accompagné de Quentin. D'épisodes rocambolesques en rencontres étonnantes, ils nous entraînent du continent asiatique à l'Australie, de l'Amérique du Sud aux Etats-Unis, dans un périple chaotique et insensé de 44 000 kilomètres en 2 CV, où l'humour est souvent au rendez-vous. Le témoignage cocasse et enlevé de deux jeunes routards dont l’’ antivoyage " a modifié en profondeur le regard qu'ils posaient sur le monde.

Joris, Lieve : « Les Hauts plateaux »

De Minembwe à Uvira, lieux difficiles à situer sur une carte de l’Afrique, Lieve Joris a traversé le Congo perdu de l’Est, non loin du Burundi et du Rwanda. Une marche au pays des collines vertes, là où cohabitent cultivateurs et éleveurs. Lieve Joris est allée à pied, cinq semaines durant, de village en village, dans cette région méconnue, résistante, restée à l’écart de la colonisation belge, où se côtoient des ethnies et des tendances politiques pas toujours en bonne entente. Une marcheuse, blanche, souvent la première jamais venue dans les parages, accompagnée d’un guide et de porteurs, picaresques à leur manière, dépositaires d’une valise, objet que Lieve considère comme son seul luxe, vu les conditions rudimentaires de vie de paysans, la pluie, la boue, les puces, les rats, la nourriture difficile, mais aussi les brigands possibles, les miliciens plus ou moins autonomes, les autorités pas toujours ravies de sa présence.

Des hautes collines aux abords du lac Tanganyika, Lieve Joris nous propose une variante moderne des immersions africaines des explorateurs, un résumé du Congo, sur un petit bout de carte fondamental en ce qui concerne la géopolitique de l’Est africain.

Cattelain, Anne-Marie : « Océan Indien »

Il y a les îles au ras des eaux turquoise, les villes aux noms d’explorateurs et les yeux ronds des lémuriens… Il y a la Réunion et les Comores, Maurice et Zanzibar, Rodrigues et Madagascar, les Seychelles, les Maldives… Il y a des gousses de vanille, des plages où marchent des tortues géantes et Youssama qui pêche. Il y a l’odeur du chatini de coco, une mariée parée d’or et des poissons-clowns pour amuser les plongeurs. Il y a l’océan Indien…

Cuzin, Jean-Marie : « Lure, entre chien et loup »

Randonner, peindre, écrire. Telle est l'alchimie singulière de ce livre enchanteur que proposent Jean-Marie Cuzin et Pierre Lopez. Quel auteur pouvait leur offrir meilleur univers que celui de Jean Giono pour inaugurer ce triptyque ? Quelle région pouvait se révéler plus belle terre d'inspiration que la Haute-Provence et la montagne de Lure, caressante dans ses adrets, menaçante dans ses ubacs ? Un pays entre chien et loup...

 

 

 

Histoire  (Classification Dewey 920 à 990)

 

 

Drevillon, Elizabeth : « Le secret de la roche percée »

L’héroïne de ce livre est une Indiana Jones au féminin, une paléontologue franco-brésilienne de renommée internationale : Niède Guidon. À 77 ans, elle se bat pour que l’œuvre de sa vie lui survive : le parc de la Serra da Capivara, au nord-est du Brésil, qui comprend un millier de grottes ornées abritant parmi les plus anciennes traces picturales de l’humanité.

Tout commence en 1973, quand Niède Guidon et une équipe d’archéologues découvrent dans cette région sauvage et reculée du Brésil des vestiges attestant une présence humaine. Au fil des ans, le parc révèle ses trésors et les datations se précisent, atteignant au moins 60 000 ans avant notre ère. Une révolution scientifique, car elles contredisent les thèses jusqu’alors en vogue, selon lesquelles l’Amérique a été uniquement peuplée il y a 12 000 ans par des hommes venus par le détroit de Béring. Un choc esthétique aussi, car ces peintures offrent des scènes d’une vitalité bouleversante.

Classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1991, ce parc national de 130 000 hectares est aujourd’hui en proie à la convoitise des chasseurs et des propriétaires terriens voisins, qui tentent de détruire les fresques par tous les moyens. Niède Guidon, régulièrement menacée de mort, défend armes à la main ces traces uniques de nos lointains aïeux.

Elizabeth Drévillon, qui a consacré à Niède Guidon un documentaire diffusé en 2008 sur France 5, raconte le destin de cette pasionaria de la préhistoire haute en couleur et offre une plongée fascinante dans le Brésil contemporain.

Roman, Yves : « Marc Aurèle l’empereur paradoxal »

A l'âge précoce de dix ans, Marc Aurèle (121-180 après J-C), déjà héritier de l'Empire romain, consterna sa mère en lui annonçant qu'il voulait être philosophe, en porter l'habit et coucher à même le sol. Or, si l'aristocratie romaine voyait en cette tradition un idéal humain, les penseurs stoïciens avaient eux presque toujours combattu le pouvoir, parfois jusqu'à la mort.... L'auteur des Ecrits pour lui-même, sorte d'exercices spirituels, fut tout à la fois un homme de paradoxes et un extraordinaire reflet du modèle romain. Sur le plan religieux, bien que sa morale fût assez proche de celle des chrétiens, il ne les comprit jamais, et c'est sous son règne que la jeune Blandine fut jetée aux fauves dans l'amphithéâtre de Lyon. Sur le plan de la justice, il veilla toujours à prendre les décisions les plus favorables aux hommes, mais ne bouscula ni la hiérarchie sociale ni la place des esclaves. En matière militaire, enfin, cet homme de paix se mua en remarquable général en chef, commandant personnellement ses armées, pour protéger Rome et le monde romain de l'intrusion de peuples d'origine germanique ou asiatique (guerres danubiennes). En définitive, l'empereur-philosophe, qui ne fut jamais un simple théoricien, fut reconnu par ses sujets comme l'homme d'Etat romain par excellence et hissé immédiatement après sa mort au rang des dieux, même s'il avait choisi pour lui succéder un fils, Commode, qu'il savait indigne. Une biographie enlevée et brillante qui tente de sonder l'immense personnalité d'un grand Romain.

Gallo, Max : « 1944-1945, le triomphe de la liberté »

Le dernier tome de l'histoire de la 2ème guerre mondiale vue par Max Gallo. Les chapitres relatifs aux efforts déployés par de Gaulle pour que la France soit présente sur le théâtre des opérations et à l'aveuglement d'Hitler qui refuse de croire que l'Allemagne a perdu la guerre sont parmi les plus intéressants. A lire pour ne pas oublier de quelle inhumanité est capable l'homme. (Avis d’un client sur Fnac)

Hollander-Lafon, Magda : « Quatre petits bouts de pain »

Magda Hollander-Lafon avait 16 ans en 1944, année de sa déportation à Auschwitz-Birkenau. Le reste de sa famille n’en réchappera pas. Arrachées à cette expérience de la mort, ces pages sont nées d’une longue traversée tissée de renaissances. La première eu lieu lorsqu’une mourante donna quatre bouts de pain à l’adolescente en lui disant : « Tu es jeune, tu dois vivre. » D’autres moments de grâce l’aideront à survivre. Plus qu’un témoignage, c’est une méditation sur la vie que nous offre cette femme rescapée des ténèbres. Elle nous invite à la joie, une joie ravie à la désespérance, volée à l’enfer qui a failli l’engloutir. C’est aussi un vibrant appel à devenir créateur de sa vie qu’elle adresse à chacun de nous.

Cette grande dame audacieuse témoigne qu’on peut transformer ses ténèbres en joie de vivre. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Un livre lumineux, plein de vie, d’espoir et de foi. Éliette Abécassis, Le Monde des religions.

Favier,Jean : « Le roi René »

Etonnant personnage que ce René d’Anjou, et étonnant destin. Prince des fleurs de lis puisqu’il descend de Jean le Bon, il paraît devoir jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier européen. Des héritages le font duc d’Anjou et comte de Provence, duc de Bar, mais aussi roi de Jérusalem et de Sicile, ce qui veut dire roi de Naples. Son mariage le fait duc de Lorraine. Il se verra roi d’Aragon, voire de Hongrie. Et il est le beau-frère de Charles VII, l’oncle de Louis XI. Il se montre courageux à la guerre. C’est un chevalier. Mais la chance n’est pas pour lui. Il ne lui restera que l’Anjou et la Provence.

C’est là qu’il trouve le bonheur, entre Angers et Saumur, entre Aix et Tarascon Il se soucie de tout dans le détail, de la rédaction de la coutume comme de la qualité de son bétail, de l’entretien des forêts comme de la plantation des vignes, du décor des chambres comme de l’adduction d’eau courante. Attentif aux besoins des plus humbles, il laissera le souvenir du « bon roi René ».

Il aime la fête, la musique, les parures somptueuses. S’entourant d’artistes parmi les plus grands, il inspire les peintres et les enlumineurs comme les brodeurs et les orfèvres. Il passe commande, il achète, il offre. Poète de talent, il compose un Livre du Cœur d’Amour épris dans la tradition de l’amour courtois.

Coulet, Noël : « Les protestants entre exil et espoir »

Petitfils, Jean-Christian : « Le véritable d’Artagnan »

 Tous pour lui!  HELENE de FNAC Lille Jean-Christian Petitfils nous raconte la vraie histoire de ce gascon devenu mousquetaire, geôlier de Fouquet, gouverneur de Lille, de ses relations avec le Roi, et des dessous de la politique de l'époque. Loin de la légende de Dumas, c'est une vie passionnante que nous découvrons.

 

Breteuil, Louis Nicolas : « Lettres d’amour, mémoires de cour, 1660-1715 »

Louis Nicolas, baron de Breteuil (1648-1728) fut un homme comblé. Esprit libre et pénétrant, séduisant et séducteur, ce cadet d'une illustre lignée obtient en 1699 la charge d'introducteur des ambassadeurs et des princes étrangers qu'il conservera jusqu'en 1715. Pénétrer à Versailles avec lui, c'est entrer dans le royaume des symboles. Au travers de ses descriptions, il démonte les mécanismes du système de cour, de cette vie de perpétuelle représentation, tout en mettant en scène le roi, les princes, les princesses et les courtisans. Pas un geste, pas une attitude, pas un mot qui ne soient dictés par l'étiquette dont le roi est le grand maître et Breteuil, le grand prêtre. Cependant ces fonctions n'empêchent pas le baron de Breteuil de mener une existence passionnée: il est le héros de deux histoires d'amour immortalisées par un roman qui compte parmi les chefs-d’œuvre de la littérature du XVIIe siècle et reste un témoignage essentiel sur l'expression des sentiments amoureux à cette époque. Des textes aussi différents que ceux que nous réunissons ici (un roman, des lettres et des mémoires) expriment la complexité d'un homme du grand siècle qui ne se laisse pas enfermer dans le carcan des idées de son temps.

Maspero, François : « L’honneur de Saint-Arnaud »

Ce livre conte la très édifiante histoire d'un maréchal de France, de son vivant couvert d'honneurs. En réalité, massacres et appât effréné du lucre furent les seuls ressorts de sa vie : pour Victor Hugo, " Ce général avait les états de service d'un chacal."Achille de Saint-Arnaud construit sa carrière sur la conquête de l'Algérie. Après la prise de Constantine, il se vante : " Je me sentais un peu boucher. " Avec d'autres généraux, il applique la stratégie de la terre brûlée pour affamer les populations, et les " enfumages " pour exterminer tous les habitants de villages algériens dans des grottes. Lors du coup d'État du 2 décembre, il massacre les Parisiens au canon .Mais cette chronique n'est pas une simple biographie. C'est un pan de la face noire de l'histoire de France du XIXème siècle qui se découvre.

Martin-Fugier, Anne : « Une nymphomane vertueuse. L’assassinat de la duchesse de Choiseul-Praslin »

Le 18 août 1847, la duchesse de Choiseul-Praslin, qui porte l’un des plus grands noms de France, fut sauvagement assassinée. Le coupable était son mari, qui parvint à avaler de l’arsenic avant d’être emprisonné et mourut sans avoir reconnu son crime. L’institutrice des enfants, Mlle Deluzy, supposée maîtresse du duc, fut arrêtée comme complice.

Qui était la duchesse Fanny ? Une femme de quarante ans, mère de dix enfants, enlaidie par l’obésité mais encore amoureuse de son mari, trompée et frustrée, ou une épouse dominatrice, possessive et envahissante ? Qui était le duc Théobald ? Un père attentif à ses enfants, ou un faible poussé à bout par les exigences sexuelles de sa femme ? Qui était l’institutrice Henriette ? Une femme indépendante et cultivée, ou une aventurière ?

Ce drame effrayant et énigmatique, dont l’opinion publique s’empara à grand bruit, ébranla le trône de Louis-Philippe, qui devait s’effondrer six mois plus tard. Le récit d’Anne Martin-Fugier fait apparaître, autour des trois protagonistes, des contemporains comme la comtesse de Boigne, Valentine Delessert, Victor Hugo ou Victor Cousin, et, sous sa forme la moins reluisante, tout un pan de la Haute société de la monarchie de Juillet, contemporaine de Stendhal et de Balzac.

 « Les rares questions qui viennent à l'esprit à la découverte de ce fait divers restent sans réponse. Aucune hypothèse, aucune réflexion. » (Commentaire client-Amazon)

Gelly, Violaine : « Charlotte Delbo »

Charlotte Delbo (1913-1985) est non seulement l’un des écrivains de la littérature dite des camps les plus étudiés dans les pays anglo-saxons, où elle est considérée à l’égal de Primo Lévi, mais une femme au destin exceptionnel. Issue d’une famille modeste, elle poursuit des études de philosophie à la Sorbonne et adhère aux Jeunesses communistes, où elle rencontre Georges Dudach qu'elle épouse en 1936. En 1939, elle fait la connaissance de Louis Jouvet, devient son assistante et sa confidente. Une rencontre intellectuelle décisive, qui place le théâtre au cœur de son expression. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle s’engage dans la résistance avec son époux. Ce dernier est arrêté et fusillé. De leur dernière entrevue, Charlotte tirera, vingt ans plus tard, une pièce de théâtre. Le 17 août 1942, Charlotte Delbo est déportée dans un convoi de prisonnières politiques françaises à Auschwitz-Birkenau puis Ravenbsbrück. Libérée le 23 avril 1945, elle est rapatriée en France en mai. Après la guerre, son combat continue. Elle travaille à l’ONU et, à partir des années 1960 et la parution de la trilogie Auschwitz et après, elle ne cesse plus d’écrire : textes brefs, poèmes en prose, pièces de théâtre (sur les massacres dans la Grèce des colonels, les procès contre les autonomistes basques), construisant progressivement une œuvre discrète mais majeure qui, mêlant témoignage et littérature, accorde une place de premier ordre aux femmes.

Rayski, Benoît : « L’affiche rouge »

Ils étaient jeunes, à peine sortis de l'adolescence, beaux, courageux bien sûr, et juifs pour la plupart. Ils étaient vingt-trois et vingt-deux d'entre eux furent fusillés par les nazis le 21 février 1944 au mont Valérien, tandis que la seule femme du groupe, Olga Bancic, sera décapitée quelques mois plus tard à Stuttgart. L'affiche aux couleurs de sang, placardée sur les murs de France par la propagande allemande, montrait leurs visages torturés et les stigmatisait comme une repoussante " armée du crime ". De leur combat : héroïque, Aragon fit un poème chanté par Léo Ferré. Un ` mythe était né. Ce récit superbe évoque le monde d'où ils venaient : le 11e arrondissement de Paris, quartier populaire juif et rouge, les bals du 14-Juillet, les jeunesses communistes, le yiddish qu'ils apprenaient après l'école. Et surtout la France qu'ils aimaient tant. Immigrés certes, étrangers évidemment, mais français, très français, comme plus personne n'ose l'être aujourd'hui. En veilleur inlassable doublé d'un essayiste brillant, Benoît Rayski, dont le père dirigeait la section politique des FTP-MOI, l'organisation militaire du Parti communiste pour les étrangers, ressuscite, le temps d'un livre, ce monde englouti, bouleversant de chaleur et de générosité. Un voyage qui permet de capter un peu de la lumière qui illuminait les vingt-trois de l'Affiche rouge.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 12:26

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n°78

Nouvelles acquisitions

 

Juillet – Août 2014

 

 

 

Aguillon, Arlette : « L’assassin est à la plage »

« Un suspense bien mené, rythmé par un humour délirant, ainsi court le talent exceptionnel de cette auteure que je ne connaissais pas et qui m’a procuré quelques heures d’un immense plaisir. Un des tous meilleurs polars que j’aie lus ces derniers temps et que je recommande chaudement. Remède infaillible contre la morosité. »

(Avis client sur Amazon)

Carletti, Luigi : « Six femmes au foot »

La foule est dense et fébrile, le bruit assourdissant, l'ambiance lourde d'attente. Le match opposant les deux clubs milanais rivaux, le Milan AC et l'Inter, est un des grands événements de la saison. Alors que, sur le terrain, les deux équipes s'échauffent, les supporters exhortent leurs idoles avec ardeur. Dans la cohue, il y a aussi des femmes. La plupart se contentent d'accompagner leur mari par devoir. D'autres sont là par passion. Mais certaines ne sont pas venues pour voir le match. Elles ont une mission à accomplir, un compte à régler, un homme à guetter, à démasquer, à tuer peut-être. Déterminées, elles attendent. Ce stade en transe est à l'image de l'Italie d'aujourd'hui. Et humour à revendre.

Gallo, Max : « La chute de l’empire romain »

Ve siècle. Galla Placidia, fille, sœur et mère d’empereur, erre dans les rues de Ravenne menacée par les hordes de Barbares. Dans la touffeur de ce mois d’août 440, elle se souvient. Elle se souvient de sa jeunesse, du temps où Rome dominait encore, où Rome était un empire. Elle se souvient des premières invasions barbares déferlant en vagues par-delà le Danube, des compromissions des dirigeants romains, de la déliquescence de la haute société.

Alors que les Barbares sont aux portes de la Ville éternelle, qu’elle est écartée du pouvoir, Galla tente de comprendre comment le plus puissant empire d’Occident et d’Orient a pu en arriver là. En se mettant dans les pas de cette héroïne douloureuse, obnubilée par la grandeur de Rome, Max Gallo s’interroge sur la décadence des peuples et le mécanisme irrémédiable qui conduit à la chute d’une civilisation.

Kahn, Michèle : « La clandestine du voyage de Bougainville »

Rochefort, le 23 décembre 1766. Déguisée en jeune homme, car il est interdit aux femmes de monter à bord d'un navire royal, Jeanne Baret embarque sur L'Etoile, l'un des deux vaisseaux de la flotte de M. de Bougainville. Lorsqu'elle a appris que son amant, Philibert Commerson, était invité à se joindre au voyage de Bougainville, elle n'a pas hésité longtemps. Et la voilà aujourd'hui bien décidée à le suivre contre vents et marées jusqu'au bout du monde. Jeanne est une jeune paysanne qui a le don de guérir le mal par les plantes, Philibert un naturaliste renommé. Leur amour fou les a déjà obligés à quitter le Morvan et à s'enfuir ensemble à Paris. Pas question pour elle de le laisser maintenant partir seul à la découverte de territoires extraordinaires, de peuples, d'animaux et de plantes inconnus ! Que de stratagèmes il lui faudra déployer pour paraître ce qu'elle a décidé d'être : le valet de M Commerson ! Elle devra tenir son rang parmi les hommes d'équipage, résister aux périls qui se multiplient sur les mers du Sud. Sa folle passion et son insatiable curiosité lui font accomplir des prodiges, et elle passe bientôt pour un homme plus fort que les autres. Mais combien de temps encore pourra-t-elle dissimuler sa féminité ? La Clandestine du voyage de Bougainville, c'est l'histoire incroyable et vraie d'une femme extraordinaire qui, par amour, décida de braver tous les interdits et de prendre tous les risques. « Une plongée dans les temps héroïques de la marine à voile. Ouvrage instructif sur les découvertes de la flore outre-Atlantique, très documenté mais d'une lecture facile et convenant à tous les publics » (Commentaire client sur Amazon)

Millar, Margaret : « Angoisses »

Tout l'art de Margaret Millar est de concevoir des intrigues qui flirtent avec la folie, la perversion, les machinations les plus tordues, ce qui leur confère une ambiance très étrange. « La Femme de sa mort » : une femme est accusée du meurtre de l'homme qu'elle fréquentait. Mais l'auteur se garde bien de l'innocenter, et explore d'autres pistes.  « Un étranger dans ma tombe » : une femme fait un rêve dans lequel elle est morte depuis quatre ans. Que cache la mystérieuse date de décès inscrite sur la tombe ? « Au violeur ! » : Une fillette disparaît. Quelle intuition a poussé un homme à la surveiller, alors qu'il la connaît à peine ? « Le Territoire des monstres »traduit par Jean-Patrick Manchette, fit grand bruit lors de sa parution en France en 1972. Considéré comme un sommet du roman de suspense psychologique, il nous plonge dans une ambiance tendue entre le racisme et la haine familiale : Californie du Sud, à la frontière mexicaine, terre de migrants et de clandestins. Un homme a disparu sans laisser de trace un an auparavant, et une action en justice est entreprise par sa jeune veuve pour qu'il soit déclaré officiellement mort. L'inconnu, au fil de l'enquête, se montre sous un jour nouveau. Ces quatre romans sont suivis de six nouvelles. Margaret Millar y montre qu'en plus de son talent à tenir le lecteur en haleine, elle n'était pas dépourvue d'humour.

Murari, Timeri : « Le cricket club des talibans »

En 2000, à Kaboul. Le gouvernement islamique impose sa férule à la population, pratiquement tout est interdit, journaux, distractions, jeux, etc. Mais voilà qu'il annonce vouloir promouvoir le cricket, pour prouver à ses opposants que l'Afghanistan peut aussi être une nation sportive. La meilleure équipe ira se perfectionner au Pakistan - ce que certains voient tout de suite comme une possibilité de s'enfuir. Mais il faut d'abord connaître les règles du cricket et s'entraîner. Bien sûr, c'est strictement interdit aux femmes. Or la jolie Rukhsana a joué autrefois en Inde... Au prix d'incroyables ruses, subterfuges et déguisements, elle va mettre sur pied une équipe composée de son frère et de leurs cousins, tous bien décidés à se libérer du joug des talibans. Y parviendront-ils et que risque-t-il d'arriver à Rukhsana l'intrépide, la rebelle ? « Titre parfait aussi attirant et surprenant que le récit! Livre lu d'une traite, vraiment, impossible de le lâcher avant la fin! Style classique, mais l'histoire! La vision derrière la burqa ou à l'intérieur des maisons Afghanes, des passages durs, mais de l'humour, de l'amour, de l'amitié, de la solidarité.... » (Commentaire client sur Amazon)

Ormesson, Jean (d’) : « Comme un chant d’espérance »

Avec l’âge, l’immortel Jean d’Ormesson se sent de plus en plus mortel, mais aussi de plus en plus enchanté et étonné par cette parenthèse miraculeuse que forme toute existence. Dans ce texte très personnel, l’académicien nous offre un discours introspectif, qui interroge sa spiritualité et ses croyances à l’aune du savoir scientifique le plus récent. Usant d’une érudition aussi solide que variée, l’ancien directeur du Figaro nous offre un livre d’une grande richesse et d’une belle profondeur. Au fil des mots, l’auteur s’enchante que tout soit possible, et surtout le plus invraisemblable.    « Comme un chant d’espérance » est un récit que Jean d’Ormesson qualifie lui-même d’inspiré, répondant à un impératif intérieur qui poursuit avec brio cette tradition littéraire très française des moralistes. Un ouvrage et une écriture allant à l’essentiel, qui magnifie aussi le livre comme objet de dialogue, de rencontre et d’introspection. « Très bel ouvrage. Une histoire de l'Univers expliquée par l'éclectique d'Ormesson vaut bien des cours de philo...Livre empreint de réflexion et de poésie sur de grands thèmes, tout ceci agrémenté d'une dose de culture à laquelle on ne dit pas non (comme toujours chez Jean d'O). Ceci dans un style clair et épuré, de courts chapitres qui valent la peine d'être médités grandement. Et surtout un regard humble, jeune et plein d'espoir de la part de cet illustre immortel. » (Commentaire client sur Fnac)

Portes, Jacques : « Itinéraire d’un cow-boy français »

Ce récit d'une aventure hors du commun nous permet de mieux comprendre, dans toute sa complexité, le phénomène du dépaysement et de l'appropriation d'une nouvelle culture - quand chacun se faisait l'artisan de son propre rêve américain – Frédéric de Fnac Paris -Ternes –

Punke, Michael : « Le revenant »

« Le Revenant est une histoire vraie qui s’est déroulée au début du 19ème siècle, en Amérique du nord. Hugh Glass, un trappeur chevronné, est attaqué par un grizzly. Les terribles blessures infligées par le plantigrade sont apparemment mortelles. Ses compagnons, qui le croient à l’agonie, l’abandonnent en pleine nature hostile, seul et sans arme. Puisant dans des ressources insoupçonnées, Glass va survivre, soigner ses plaies béantes, réapprendre à marcher et parcourir des centaines de kilomètres dans l’espoir d’assouvir sa soif de vengeance. » (Commentaire client sur Amazon)

Willocks, Tim : « Les douze enfants de Paris »

23 août 1572. De retour d’Afrique du Nord, Mattias Tannhauser, chevalier de Malte, arrive à Paris. Il doit y retrouver sa femme, la comtesse Carla de La Pénautier, qui, enceinte, est venue assister au mariage de la sœur du roi avec Henri de Navarre. À son arrivée, Mattias trouve un Paris en proie au fanatisme, à la violence et à la paranoïa. La tentative d’assassinat contre l’amiral de Coligny, chef des réformistes, a exacerbé les tensions entre catholiques et protestants. Introduit au Louvre par le cardinal de Retz, Mattias se retrouve bientôt au cœur des intrigues de la Cour et comprend très vite que le sang va couler dans les rues de Paris. Dans une capitale déchaînée, où toutes les haines se cristallisent, Carla est impliquée au même moment dans une terrible conspiration. Plongé dans un océan d’intrigues et de violences, Mattias n’aura que quelques heures pour tenter de la retrouver et la sauver d’un funeste destin. Tim Willocks est sans aucun doute l’un des plus grands conteurs de notre temps. Avec un souffle épique qui évoque Alexandre Dumas, il nous donne ici un roman inoubliable qui, se déroulant sur vingt-quatre heures, capture toute la folie d’un des plus terribles épisodes de l’histoire de France.

« Très bon livre je n'ai pas pu m'arrêter de le lire, très prenant une vision de la St. Barthélémy sûrement pas si éloigné que ça de la réalité. » (Avis client sur Amazon)

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 11:42

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n°76

Prêt de la Bibliothèque départementale

 

 

 

Bibliobus du 16 Mai 2014

 

ROMANS

 

Littérature de langue anglaise :

 

Brown, Dan : « Anges et démons »

Nouveau défi insensé pour Robert Langdon. Après Paris, le Louvre et ses mystères, le célèbre professeur d'iconologie religieuse à Harvard se retrouve cette fois-ci embarqué, malgré lui, à bord d'un futuriste jet supersonique direction la Suisse. Plus précisément Genève et le siège du CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire) où le cadavre de Leonardo Vetra, prêtre catholique doublé d'un éminent physicien, vient à peine d'être découvert. Sur le torse de la victime est gravé au fer rouge le symbole " Illuminati ", du nom d'une antique confrérie secrète persécutée par l'église catholique et officiellement disparue depuis quatre siècles. Une organisation dite satanique – dans le sens où elle s'opposait aux principes de l'Église quant à l'origine du Big Bang – et dont Galilée ou Le Bernin furent d'éminents représentants. Plus inquiétant, il semblerait que cette caste miraculeusement ressuscitée ait dérobé un conteneur d'antimatière, à ce jour la plus phénoménale source d'énergie répertoriée dans l'univers !

Dennis, Patrick : « Tante Mame »

La vie de Tante Marne, femme imprévisible et fantasque, a toujours été régie par un principe intangible : la liberté. Et c'est bien ce qu'elle compte inculquer à son neveu Patrick, qu'elle vient tout juste de recueillir. Alors, exit l'éducation conventionnelle, le jeune garçon va se voir ouvrir les portes d'un monde où passion et exubérance sont reines.

Dick, Philip Kindred : « Rapport minoritaire »

En 2054, grâce à l'agence gouvernementale Précrime, le monde est devenu plus sûr : les criminels sont arrêtés et jugés avant d'avoir commis leur forfait. Mais un jour John Anderton, un agent de Précrime, se retrouve accusé du futur meurtre d'un homme qu'il n'a même jamais rencontré. Pour prouver son innocence, il devra mettre la main sur le rapport minoritaire...

Ferraris, Zoë : « La Disparue du désert »

Un fiancé, un train de vie luxueux, une famille aimante : Nouf a tout abandonné pour s'enfuir dans les dunes du désert d'Arabie saoudite deux jours avant ses noces. Lorsque les équipes lancées à sa recherche retrouvent la jeune fille, il est déjà trop tard. On conclut à un accident, mais le frère de Nouf demande à un ami, Nayir, d'enquêter sur la mort de sa soeur. Déterminé à lever le voile sur cette affaire, cet homme d'action, plus à l'aise dans le silence des dunes qu'en présence des femmes, va trouver en Katya, médecin légiste à la beauté troublante, une alliée inattendue. Une quête de vérité qui va les mener du désert et de ses mirages au dédale de la cité de Djeddah et ébranler leurs certitudes à jamais...

« La Disparue du désert est un roman policier captivant, dont la principale originalité est lié à sa situation géographique. Dans un pays ou règnent de nombreux tabous, de multiples interdits religieux et une ségrégation des sexes quasi absolue, une enquête policière autour de l'assassinat d'une jeune fille n'a rien de simple, comme ne tardent pas à le découvrir les deux protagonistes de cette histoire. Un roman policier excellent, et peut-être le début d'une série? » (Commentaire d’un client sur Amazon)

Fielding, Joy : « Rue des mensonges »

Jamie cherche à tout prix à échapper à la banalité de sa vie. Alors quand elle rencontre Brad, elle étanche sa soif d'amour et de reconnaissance entre les bras de cet inconnu aux airs d'homme idéal. Lui aussi a des projets pour elle... Quand il lui propose de partir à la rencontre de son fils, Jamie fonce tête baissée. Un aller simple vers l'enfer.

Joy Fielding a soumis sa première nouvelle à un magazine à l'âge de huit ans. Aujourd'hui, elle est un auteur mondialement reconnu de best-sellers, et la reine du thriller psychologique. Canadienne, elle partage sa vie entre Toronto et Palm Beach. Mariée, elle a deux filles.

Hemingway, Ernest : « Fifty grand »

Les trois nouvelles présentées dans ce livre sont extraites de Men Without Women (Hommes sans femmes), recueil dans lequel Hemingway réunit en 1927 quelques-uns de ses écrits, dont certains ont déjà été publiés dans des revues

Hill, Robert : « Tout est bien qui finit »

Publicitaire chevronné installé en Oregon, Robert Hill a choisi de célébrer l'amour conjugal en milieu bourgeois. Et son premier roman est une savoureuse surprise. De l'alcôve à la cuisine en passant par le salon, il analyse et observe, avec ce qu'il faut d'humour et de gravité pour accompagner pendant vingt ans un couple à travers les aléas du mariage. Narrateur attendri par ses personnages, il leur donne la parole à tour de rôle. Il le fait avec tant d'habileté qu'on se rend à peine compte de cette alternance tandis que les profils se précisent, que les années passent, que les bonheurs s'accumulent, autant que les nuages. L'histoire de ce bonheur n'exclut pas, on le voit, les moments tendus et dramatiques, mais ce qui la rend délectable c'est l'efficacité de la prose - soutenue par une brillante traduction - et l'acuité du regard. (Jean Soublin - Le Monde du 7 décembre 2007)

Lee, Rebecca : « La ville est une marée montante »

Enfant, à Pékin où elle a grandi auprès de parents missionnaires, Justine Laxness a rencontré l'amour - Peter, vingt-huit ans, Américain lui aussi et passionnément épris d'une autre : la gouvernante chinoise de Justine. Qu'importent la différence d'âge, ou la solitude d'un amour non partagé, Justine aimera Peter à jamais, silencieusement, aveuglément, avec toute l'obstination d'une petite fille.

Quelques années après, désormais installée à New York, la jeune femme gère les finances de la fondation Aquinas, l'organisation caritative de Peter pour qui elle vibre toujours d'une passion secrète et invisible. Or voici que la ruine menace la fondation : Justine vole à la rescousse et plonge sans hésiter dans l'illégalité pour sauver Peter, qui n'en demandait pas tant...

Sous la plume vive de Rebecca Lee, le drame de Justine, la narratrice, nous emporte dans une mosaïque de paysages - des eaux du Yang-Tsé à la jungle urbaine de Manhattan - et de sensations - de l'ironie au pathétique, de la sécheresse au lyrisme.

Profondément original, La ville est une marée montante est le récit, souvent drôle et toujours poétique, d'une passion sans retour et de ses conséquences dévastatrices.

Professeur de littérature à l'Université de Caroline du Nord, Rebecca Lee signe ici son premier roman.

Levine, James A : « Le cahier bleu »

Batuk est âgée de neuf ans à peine quand son père, un paysan du Madya Pradesh, la vend à un bordel d'enfants de Common Street, à Bombay. Jetée en pâture aux désirs pervers des notables de la ville et des policiers pédophiles, la petite prostituée parvient, six années plus tard, à subtiliser un crayon à sa patronne. Et se met à couvrir les pages d'un cahier bleu auquel elle confie le quotidien épouvantable de son esclavage sexuel. Dans ce journal intimiste, désespéré, expiatoire, Batuk écrit tous les jours avec ses mots d'enfant sacrifiée. Et, dans son cahier bleu, Batuk finit par s'inventer des héros fantastiques qui viendront peut-être, un jour, la libérer... Mais, une nuit, un taxi blanc s'arrête devant sa prison...

Munro, Alice : « Trop de bonheur »

« Comme des faits divers aux personnages pleins de fragilités et d'humanité , de force et de faiblesse , heureuse de découvrir cette auteure que je ne connaissais pas et que je découvre grâce à son Nobel . » (Commentaire d’une lectrice sur Amazon)

Oates, Joyce Carol : « Le mystérieux Mr Kidder »

Originaire d’une petite ville miteuse, Katya Spivak passe l’été à faire du baby-sitting dans le quartier huppé de Bayhead Harbour, New Jersey. Elle oscille entre la naïveté de ses seize ans et le cynisme d’une gamine élevée à la dure. Quand le vieux et distingué Mr Kidder l’aborde courtoisement, elle réagit avec la méfiance polie qui convient. Pourtant, peu à peu, elle se laisse séduire par la générosité insolite du vieil homme. Mais derrière sa gentillesse, sa richesse et ses talents artistiques, qui est vraiment Mr Kidder ? Qu’attend-il de Katya ?

Née en 1938, Joyce Carol Oates, professeur de littérature à l’université, est une nouvelliste et romancière prolifique récompensée par de nombreux prix littéraires.

Richler, Mordecai « Survivre »

Mordecai Richier, comme nombre de ses personnages, a été profondément marqué par les mœurs colorées et solidaires du quartier de Montréal où il a grandi. Devenu écrivain, il a créé un quartier imaginaire, décalqué de celui de son enfance. Longtemps après les avoir quittées, Richier a continué à respirer l'air de ces rues, à s'en souvenir sous tous ses angles, à s'en remémorer tous les sons, toutes les odeurs. Puis, pendant cinquante ans, il s'est employé à les recréer dans ses livres. Roth, Philip : « Pastorale américaine »

« Ce roman aux descriptions très détaillées, formidable dissection d'une relation parent-enfant, est le testament de la génération de l'après-guerre, qui a connu une ascension sociale fulgurante dans les « trente glorieuses » et des relations si instables avec ses enfants baby boomers et soixante-huitards; tant d'illusions et tant de désillusions. Bref, une page de l'histoire des Etats-Unis et de l'occident à travers le destin d'un père, de sa fille. L’écriture est riche et captivante, l'histoire dirigée lentement mais surement par un auteur au sommet de son art.

Cette « pastorale » est tout simplement un roman énorme et explique pourquoi de nombreux américains attendent pour Philip Roth le prix Nobel... » (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

Shreve, Anita : « Le tumulte des vagues »

A vingt-neuf ans seulement, Sydney est divorcée de son premier mariage et veuve du second. Elle décide d'arrêter ses études et répond à la petite annonce des Edwards qui cherchent un professeur particulier pour leur fille. Le temps d'un été, elle s'installe dans leur villa au bord de l'océan. Arrivent les fils Edwards, venus pour les vacances : Ben, l'agent immobilier, et Jeff, le professeur d'université, qui est fiancé. Fascinés par la jeune femme, ils vont l'entraîner dans un bain de minuit qui détournera le cours de leurs existences..

Steinbeck, John : « Le poney rouge »

« Voilà bien longtemps que je n'avais pas lu du John Steinbeck (je garde d'excellents souvenirs des "Souris et des hommes", "des Raisins de la colère")

Encore une fois, Steinbeck nous fait vivre une belle aventure en nous relatant 3 épisodes de la vie d’un jeune garçon prénommé Jody : des descriptions de la vie américaine, des grands espaces : absolument magnifique !!!

Je le conseille à tous (plus à partir de 10 ans car certains extraits relatent des évènements pas toujours faciles à aborder, tel que la mort...qui paraît toujours injuste...) (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

Stockett, Kathryn : « La couleur des sentiments »

Jackson, Mississippi, 1962. Dans quelques mois, Martin Luther King marchera sur Washington pour défendre les droits civiques. Mais dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire, qui a le droit de s'occuper des enfants mais pas d'utiliser les toilettes de la maison. Quand deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs dans un livre, elles ne se doutent pas que la petite histoire s'apprête à rejoindre la grande, et que leur vie ne sera plus jamais la même.

Alexandra, Belinda : « le Gardénia blanc »

Anya, petite fille russe exilée en Chine, a treize ans lorsque son père meurt accidentellement. Orpheline, elle est envoyée chez un ami à Shanghai, où elle découvre le luxe et la vie facile. Mais sa rencontre avec Dimitri va une nouvelle fois faire basculer son existence. Alexandra Belinda nous livre un magnifique roman plein de souffle et d'exotisme, fortement influencé par l’histoire de sa famille.

« Un chef d'oeuvre qui nous emporte jusqu'à la dernière page, impossible à lâcher avant la fin. Les personnages sont attachants et l'intrigue bien menée, on ne voit pas passer les 600 et quelques pages! » (Avis d’une internaute sur Fnac)

Cartland, Barbara : « Impératrice d’un jour »

En portant secours à une cavalière tombée de sa monture, Gisela Musgrave ne s'attendait pas à faire la connaissance de l'impératrice Elisabeth d'Autriche, dite Sissi ! Les deux femmes sympathisent et se rendent compte qu'elles sont parentes, ce qui expliquerait leur ressemblance physique. Sissi ne tarde pas à profiter de la coïncidence. - Si vous alliez à ma place chez le vieux lord Quenby ? Il est à moitié aveugle, il ne se rendra compte de rien. Je pourrai continuer à chasser dans la région. Comment décevoir une si charmante personne ? Mais ô surprise ! Le vieux lord est mort, et c'est face à son héritier que Gisela se retrouve. Hugo Quenby est beau, cynique, arrogant... et il accueille " l'impératrice " d'une pluie de reproches !

Kelly, Erin : « L’arbre au poison »

Au cours de l’été étouffant de 1997, Karen, étudiante brillante et studieuse, rencontre Biba, fascinante orpheline qui mène une existence bohème dans un hôtel particulier délabré de Highgate, en compagnie de Rex, son frère énigmatique. Aussitôt, elle se laisse entraîner dans leur univers. Toutefois, des événements terribles se préparent, dont l’issue va se révéler fatale…

Lessing, Doris : « Filles impertinentes »

Avec Filles impertinentes Doris Lessing nous livre le récit poignant de sa genèse et de sa jeunesse. Elle s'y dévoile sous un jour nouveau et met toute sa puissance de conteuse au service d'un sujet universel: les relations mère-fille. Mordant, plein d'esprit et porté tout au long par une franchise hors du commun, Filles impertinentes est également l'autoportrait saisissant d'un des écrivains les plus libres de son époque.

O’Brien, Edna : « Saints et pécheurs »

Saints et Pécheurs est un recueil de onze nouvelles, qui toutes attestent de l'éblouissant talent d'Edna O'Brien. Qu'elle évoque, à travers la figure de Rafferty croisé dans un pub, ces Irlandais venus à Londres creuser les canalisations dans Rois de la pelle ; qu'elle explore le trouble de la sexualité chez une vieille logeuse avec Pécheurs ; qu'elle pointe, dans Georgette verte, la déception d'une petite fille venue avec sa mère rendre visite aux habitants d'un manoir avec des rêves de chaussures vernies et de dîners raffinés plein la tête ; qu'elle suive la cavale d'un activiste politique dans Fleur noire ou qu'elle entraîne son lecteur, avec Vieilles Blessures, la dernière et la plus poignante des nouvelles du recueil, sur les traces du cimetière familial, la grande dame irlandaise est en pleine possession de ses moyens narratifs pour dire les contradictions et les obsessions de ses personnages..

 

 

Littérature d’autres langues

 

Appelfeld, Aharon : « La chambre de Mariana »

« Pendant la Seconde Guerre Mondiale, dans le ghetto juif d'une petite ville d'Ukraine, la mère d'Hugo, pharmacienne généreuse et très aimée des habitants, confie son fils à Mariana, une ancienne camarade de classe qui travaille maintenant dans une maison close. Les Allemands traquent les juifs pour les envoyer dans des camps de concentration. Ceux-ci se cachent et dissimulent leurs enfants comme ils peuvent souvent en les confiant à des amis ou à des proches, ceux qu'on appellera plus tard « Les Justes ». Hugo devra donc vivre dans un réduit sans fenêtre et sans chauffage pendant que Mariana recevra ses clients. Il ne pourra accéder à la chambre que quand Mariana sera seule. Toute l'existence de l'enfant est donc suspendue aux bruits qu'il entend, aux scènes qu'il devine à travers la cloison. Dans la peur et l'angoisse, il fait la découverte des massacres en train de se perpétrer ainsi que celle des mystères du sexe tarifé. Un jour, la Wehrmacht reflue et l'Armée rouge arrive. Panique dans le bordel, il faut fuir car il est à craindre que les Russes passent par les armes les prostituées coupables d'avoir couché avec des Allemands... »

(Commentaire sur Amazon)

Appelfeld, Aharon : « Et la fureur ne s’est pas encore tue »

Bruno Brumhart a cinquante ans. L'heure des bilans. Sa vie ressemble à un long cauchemar: les ghettos, la déportation, les camps, l'errance. Et puis le temps précieux de la halte, dans un château près de Naples, avec les autres déportés. Lieu des désespoirs, des rages mais aussi de rires et d'humanité. Etre ensemble pour retrouver l'envie d'exister. Et après ? Même seul, il faudra continuer.

Bi, Fei yu : « Trois sœurs »

Ce roman truculent où la tragédie prend souvent les couleurs de la farce est un roman sur le pouvoir, ce démon de la domination des autres qui possède les hommes. Que ce soit dans le village de la Famille Wang, à la vie rythmée par les travaux des champs et bruissant des slogans de la Révolution culturelle, ou dans le Pékin des années quatre-vingt, personne ne se résigne à n'être qu'une vague de " l'océan infini du peuple ". Si Bi Feiyu se rit souvent de la pitoyable veulerie des hommes, il s'attache avec une attention quasi amoureuse, et une capacité d'identification surprenante, aux figures de trois femmes, trois sœurs qui usent de toutes leurs armes pour modifier le cours de leur destin, dans une Chine qui ne leur appartient pas. Yumi la dignité, Yuxiu la séduction, Yuyang le désir de réussite. Ce sont ces âmes fortes et passionnées, qui tentent avec détermination d'assurer leur pouvoir sur ce monde et sur leur propre corps.

Camilleri, Andrea : « Le grelot »

Vigàta, petite ville de Sicile, à l’aube du vingtième siècle. Fils de pêcheurs, Giurlà est placé à quatorze ans dans une chèvrerie de montagne. Là, il découvre un nouvel univers, aussi bien naturel qu’humain, et devient en quelques années, malgré son jeune âge, chef des chevriers. Sa solitude est garante d’une liberté inespérée, clé d'une initiation amoureuse peu banale. Grâce à Beba, Giurlà découvre toutes les facettes de l’amour et la force de la nature. Hélas, tout se complique lorsqu’Anita, la fille du maître, arrive à l’alpage pour ses vacances et que Giurlà est chargé de veiller sur elle à distance...

Camilleri nous convie ici à une promenade presque exotique dans une Sicile étonnante, en altitude, fraîche et bucolique, où il met en scène des situations déconnectées de notre vingt et unième siècle.

Chu, Lai : « Le mendiant du passé »

Hung, jeune lieutenant plein de fougue, et Suong, ravissante infirmière, tous deux Viêt Công, combattent côte à côte près de Saïgon. La jeune fille tombe sous les balles de l'ennemi, qui expose son corps sur la place du marché; Hung, bravant tous les dangers, le récupère en pleine nuit, creuse la tombe de ses mains et enterre son amour. Pourtant, vingt ans après, alors qu'il n'est plus que l'ombre de lui-même, au chômage et désespéré, il reconnaît Suong dans la talentueuse directrice du comité régional du Parti. Mais celle-ci nie farouchement - jusqu'à l'épilogue, tragique et inéluctable. Chu Lai, dans ce roman foisonnant, retrace une fresque à la fois éblouissante et poignante de ce que fut la guerre contre les Américains. À destin exceptionnel, littérature exceptionnelle : nous ne sortons pas indemnes de cette lecture.

Hwang, Sok-Yong : « Monsieur Han »

Récit saisissant de la vie d'un médecin pendant la guerre de Corée, Monsieur Han est une oeuvre charnière dans la littérature coréenne contemporaine. Séparé de sa famille, brutalement plongé dans un univers de corruption et de suspicion, Mr Han est confronté aux effets pervers de sa nouvelle situation. À travers ses tribulations, Hwang Sok-yong dresse le portrait d'un monde divisé entre Nord et Sud, en pleine tourmente idéologique, entre soumission et trahison, lucidité parfois cruelle et pur idéalisme. D'où la beauté pathétique de son personnage, Candide pris malgré lui dans l'engrenage de l'Histoire.

Kawakami, Mieko : « De toutes les nuits, les amants »

« Fuyuko est une héroïne singulière. A près de 35 ans, elle n'a jamais connu l'amour et ne semble pas décidée à vivre autrement que dans la solitude, exerçant un métier de correctrice free lance qui lui permet de se désocialiser sans états d'âme. Dire qu'elle est introvertie serait un euphémisme, elle sort à peine, ne se lie jamais, n'a pas de hobbies particuliers si ce n'est de boire plus que de raison. Elle pourrait être ennuyeuse, Fuyuko, puisqu'elle n'a rien à dire à personne, mais c'est tout le talent de la romancière japonaise que de la rapprocher progressivement de nous avec une grande finesse psychologique. (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

« J'ai pourtant l'habitude de la littérature japonaise, de son rythme souvent lent, de la pudeur de ses personnages qui contraste si fort avec les débordements amoureux occidentaux. Mais là, il n'est même plus question de pudeur pour moi: juste d'un vide abyssal. » (Avis d’une lectrice sur Amazon)

MaraÏ, Sandor : « Le premier amour »

Journal intime d'un homme de 54 ans, professeur de latin dans une petite ville hongroise, en 1910. Il mène une vie monotone et routinière entre ses cours, ses repas et ses soirées au club. Lors d'une cure dans une station thermale de montagne, il trompe son ennui avec ce journal, qui devient le compte-rendu d'une crise imprévisible.

Mazetti, Katarina : « Le Viking qui voulait épouser la fille de soie »

Sur une île du sud de la Suède au Xe siècle, un homme vit seul à la ferme avec ses deux fils. Le chemin de ceux-ci est tout tracé : naviguer au loin, pour guerroyer au-delà des mers à l'Ouest, ou pour faire commerce sur les voies fluviales de l'Est. De l'autre côté de la Baltique, à Kiev, vivent un marchand de soie et sa famille. Radoslav rêve de devenir soldat, sa soeur Milka est une jeune fille raffinée qui joue avec ses deux esclaves : Petite Marmite et Poisson d'Or. Mais la belle ville d'Orient est sur le point de tomber aux mains des pillards. Milka et Radoslav trouveront refuge auprès de rustres navigateurs venus du Nord. Dès lors le destin des deux familles sera à jamais mêlé.Du suspense, de l'amour, du sang, des combats, et même de la poésie - eh oui, les Vikings étaient aussi de formidables poètes !

Queiros, José Maria Eça : « Une singulière jeune fille blonde »

C'est le premier récit réaliste portugais, il faut savoir que jusqu'en 1874 c'est la prose qui s'imposait au Portugal soit le romantisme par excellence et c'est Eça de Queiros après Cuba, l'Angleterre et Paris qui nous plonge dans ce style un peu "flaubertien" ou "balzaquien".

Saramago, José : « Caïn »

« A travers l'errance de Caïn dans le temps et dans l'espace, José Saramango soulève une nouvelle interrogation sur le rôle de Dieu et sur son influence peut-être pas si bénéfique sur l'espèce humaine.Le mal sur terre est-il uniquement de la responsabilité humaine ? Dieu n'en est-il pas finalement un catalyseur?

Et ceci toujours dans le style de Saramango, sa syntaxe particulière et son humour caustique. » (Avis d’une lectrice sur Amazon)

 Lila de FNAC Paris - Bercy Village : José Saramago, prix nobel de littérature, réécrit dans son roman, tous les mythes bibliques avec Caïn comme personnage principal. Un livre drôle et sarcastique où Dieu est un véritable dictateur et Caïn un être désabusé.

Soler, Jordi : « La fête de l’ours »

Lors d'une conférence, Jordi Soler rencontre une femme étrange qui lui remet une photo et une lettre.Sur la photo, trois soldats républicains parmi lesquels Arcadi, le grand-père du narrateur, et Oriol, son frère.Dans la lettre, une incroyable révélation. Oriol, qu'Arcadi avait dû abandonner blessé en 1939, et que tout le monde croyait mort ou reconverti en pianiste quelque part en Amérique latine, Oriol aurait vécu le reste de sa vie, là, près d'Argelès-sur Mer. Bouleversé, Jordi Soler va découvrir la face cachée de celui que la légende familiale avait érigé en héros...

Jordi Soler est né en 1963 près de Veracruz, au Mexique, dans une communauté d'exilés catalans fondée par son grand-père à l'issue de la guerre civile espagnole. Il a vécu à Mexico puis en Irlande avant de s'installer à Barcelone en 2005 avec sa femme, Franco-Mexicaine, et leurs deux enfants. Il est reconnu par la critique espagnole comme l'une des figures littéraires les plus importantes de sa génération. Trois de ses livres ont été traduits en français : Les Exilés de la mémoire (Belfond, 2007), La Dernière Heure du dernier jour (Belfond, 2008) et La Fête de l'ours (Belfond, 2011).

 

Slasiuk, Andrzej : « Le corbeau blanc »

A Varsovie, après l'effondrement du régime communiste, un groupe de jeunes paumés prennent conscience de l'inanité de leur vie. La réalité qui les entoure les dégoûte et l'avenir leur semble irrémédiablement bouché. Ils sont cinq, tous d'humeur inquiète, et ils ont atteint la trentaine sans avoir encore pris leur destin en main. Las de traîner dans des bars enfumés de la capitale, ils décident sur un coup de tête d'aller tenter l'aventure dans la région enneigée des Bieszczady, légendaire Far-East montagneux qui sépare la Pologne orientale de l'Ukraine. Ils tentent ainsi de donner un sens à leur vie, mais leur expédition se transforme en fuite éperdue. Suqayr, Mahmud : « Ma cousine Condoleezza »

Capturant toujours le moment crucial où les choses prennent sens, ces nouvelles sont extraites des cinq derniers recueils de l'auteur et sont très représentatives de l'ensemble de son œuvre. Certaines, très courtes, sont aussi épurées que des poèmes en prose. Elles racontent toutes la vie de Palestiniens ordinaires, de, Jérusalem et de ses environs, qui affrontent aussi bien l'occupation israélienne que les lourdes pesanteurs sociales et culturelles avec cet esprit de dérision qui est l'une des principales caractéristiques de la littérature palestinienne. L'auteur convoque souvent des figures célèbres, telles que Brigitte Bardot, Condoleezza Rice, la chanteuse Shakira ou le footballeur Ronaldo, qui deviennent à leur insu, a travers une photo accrochée au mur, une Information à la radio ou un fantasme, les protagonistes d'histoires familiales qui se passent dans une ambiance populaire typique. Mais s'ils sont obnubilés par ces symboles de la nouvelle culture mondialisée, les personnages de Mahmoud Shukair n'aspirent qu'à vivre normalement. Ils veulent échapper au statut de victime dans lequel on les enferme et ne se prennent pas pour des héros. Exactement comme d'autres gens qui leur ressemblent, et qui vivent sous d'autres cieux.

 

 

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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