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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

VIDE GRENIER ETE ENFANT

Samedi 10 juin 2017

Journée

Salle des Fêtes

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FETE DE LA MUSIQUE

Mercredi 21 juin

Extérieur

(Infos à venir)

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LES IMPREVUS # 2

(Concerts chorales)

Samedi 8 juillet

18h00

Temple /Salle des fêtes

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FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 13:45

 

Bibliothèque Municipale de Puget

 

50ième Coup de Projecteur

 

                       Juillet 2010 (Bibliobus de mai 2010)

Romans

 

« Une femme » de Aleramo, Sibilla

                  Avec ce premier roman publié en 1906 en Italie, Sibilla Aleramo connaît une gloire soudaine à l'âge de trente ans : Une femme est aussitôt traduit en français, Anatole France s'enthousiasme dans un article du Figaro sur ce prodige de la littérature italienne et le Tout-Paris la fête : Rodin, Anna de Noailles, Valery Larbaud, Charles Péguy, Apollinaire, Colette se disputent la compagnie de cette jeune femme fascinante. « Qui n'a pas vu Sibilla Aleramo à Rome en cette première décennie du XXe siècle n'a rien vu », s'exclamera l'écrivain Stephan Zweig après l'avoir rencontrée à Rome, à son tour conquis par cette figure légendaire, après Gorki, Brandes, Pirandello et tant d'autres. Une femme, roman autobiographique, rempli de passion, osé, reflète le tempérament totalement indépendant et affranchi de Sibilla et porte déjà la marque si personnelle qui caractérise toute l'oeuvre de cet écrivain unique dans l'histoire de la littérature moderne. Près d'un siècle après sa parution, l'oeuvre de Sibilla Aleramo continue, de génération en génération, à conquérir de nouveaux lecteurs qui se reconnaissent dans cette voix chaude, sensuelle, éprise de liberté, d'amour et de justice sociale - dans l'éternelle rebelle Sibilla.

« La tante marquise » de Agnello Hornby, Simonetta

C'est dans un château sicilien, en 1859, que naît Constanza. Elle est rejetée par sa mère, et sa chevelure rousse flamboyante lui vaut bien des railleries. Pourtant, à force de volonté, elle parviendra à prendre la tête de son aristocratique famille. Le singulier destin de cette héroïne prisonnière d'un monde d'hommes est aussi un magnifique portrait de femme. "La baronne tourna la tête avec un mouvement de colère. "C'est une fille, je n'en veux pas, ce devait être un garçon." Née dans une famille de l'aristocratie sicilienne, S. Agnello Hornby vit à Londres où elle est avocate.

« Autoportait de Van Eyck » de Bélorgey Elisabeth

1441. Jan Van Eyck est au soir de sa vie. Il ne le sait pas encore, il s'en doute peut-être, mais dans cette même année, il va mourir. En attendant, c'est un peintre parvenu à la reconnaissance, salué, écouté, célébré. Rescapé aussi, sauvé in extremis d'une agression, non loin de Bruges. Mais le prix de cette survie est élevé. Le grand peintre ne parvient plus à voir les couleurs. Son monde est désormais partagé entre le blanc et le noir, loin de ces flots de rouge qu'il a chéris, enrichis, dilués, étalés sur la toile. Van Eyck a survécu mais il est déjà mort, prisonnier de ses blessures, de ses frustrations, de sa mélancolie. Moins pour le divertir que pour le consoler un peu, un ami lui suggère d'écrire. Faute de peindre, Van Eyck va raconter sa peinture, à travers son autobiographie : son parcours pictural, depuis sa naissance (en 1390), ses écoles successives, ses années de service, ses amours, son travail des pigments son obsession pour le rouge, "dans un récit sans apprêt". Faux autoportrait mais véritable portrait d'un homme blessé, qui se cherche dans la tourmente, où la fiction se mêle à la réalité historique l' Autoportrait de Van Eyck est aussi un remarquable tableau de la Flandre au XVe siècle, évoquée subtilement, en petites touches, à la manière du peintre de Bruges. --Céline Darner

 

 « Une chute très lente » de Brookner Anita

L'histoire de deux soeurs qui approchent de la cinquantaine, toutes deux très différentes et à la fois proches. Retour sur l’enfance, flash-back sur les souvenirs, précis sur les méthodes pour remplir le temps de la solitude, le livre d’Anita Brookner, outre son titre, ne présageait rien de nouveau et avait l’allure d’un plat convenu et fade. Sacrée surprise, il prouve que le roman à l’ancienne peut laisser un écho chez bien des jeunes âmes, parce qu’il sait renouveler toutes ces méthodes que sont le découpage, le rythme, le suspens. Curieusement, les héroïnes, deux sœurs anglaises proches de la retraite qui vieillissent en s’épiant, surprennent. Le regard porté sur la place du travail également. Au fil des pages, on se surprend à les apprécier sans les plaindre ni les juger, et on se laisse interroger. Cette capacité à s’embourber dans des diktats familiaux, à regarder la vie comme un film dont on ne serait ni le metteur en scène ni le scénariste, serait-ce la nôtre ? Quand faut-il renoncer au plaisir et d’ailleurs qu’est-ce que le plaisir ? Vivre seul, est-ce mourir doucement ? Voilà quelques-unes des questions pointées par cette grande dame du roman. Au-delà, cette antithèse au roman à la mode impose une langue riche, classique, balzacienne, qui doit sans doute beaucoup à une traduction, précise et sans emphase. Intuitivement, on la pressent très fine, un peu comme si l’on devinait l’empathie de la traductrice avec son sujet. Une chute très lente est un livre qui flirte avec le chic anglais, surmonté de ces petites anicroches d’excentricité dont sont capables les gens de ce pays. Un vrai ravissement. --Luc Biecq—

« Résumé d’Ana » deCarone Modesto

" Les Godoy de Almeida exploitaient des terres près d'Itavuvu, contrée rattachée à la commune de Sorocaba. On ne dispose d'aucun document relatif à leurs titres, mais il est probable qu'au fil des ans, de propriétaires qu'ils étaient, ils soient devenus fermiers et que dans les dernières décennies du XIXe siècle ils aient vécu de cultures vivrières. Ana naquit sur la terre familiale en décembre 1887 et perdit père et mère à l'âge de cinq ans. Les données concernant ses parents sont imprécises, voire inexistantes : il semble qu'ils moururent à la même époque, victimes de quelque épidémie frappant les campagnes. A leur mort, les aînés, Joào et Gabriel, décidèrent de placer leur sœur. Ils la confièrent à une famille intéressée, disposée à l'élever. Ana quitta la ferme d'Itavuvu et fut recueillie par une dame protestante de Sorocaba chez qui dès lors elle habita, dans l'étroite rue Treze de Maio, aujourd'hui l'une des principales artères du centre ville. Pendant douze ans, de 1892 à 1904, elle fut moins la fille adoptive de la maison, comme on le disait, que la servante d'Ernestina Pacheco." A travers deux destinées, celle d'Ana, puis celle de son fils Ciro, c'est un siècle d'histoire du Brésil qui défile sous nos yeux, saisi à ras du sol, là où vivent les "fidèles serviteurs" de ses paysages.

 « Peintre de la reine » de Chauvel Geneviève

En marge de « Souvenirs » dictés pour être publiés au soir de sa vie, la plus célèbre femme-peintre de son époque retrouve le cahier qui a reçu ses confidences au fil des années, et le remet à sa gouvernante. Un récit instantané de son parcours, de son ascension, de sa vérité : l'enfance joyeuse; le père vénéré qui lui a appris les rudiments d'un art pour lequel elle s'est révélée très vite une élève surdouée ; la disparition subite de celui-ci alors qu'elle entrait dans l'adolescence. Tout bascula brutalement ! Adieu, la petite fille choyée !

Elisabeth dut se mettre à travailler dur pour entretenir sa mère et son jeune frère. Travailler jusqu'à l'épuisement et achever en même temps son éducation artistique. Mais grâce à des dons exceptionnels, le succès ne se fit pas attendre. Les aristocrates se bousculèrent dans son atelier pour lui commander leur portrait. Bientôt ce fut au tour de Marie-Antoinette de tomber sous le charme de ce pinceau raffiné. Elisabeth devint ainsi le peintre favori de la reine. Sa célébrité ne cessa de grandir. Puis, soudain, à l'approche de la Révolution, le tourbillon se brisa net. Il lui fallut s'enfuir pour un exil qu'elle n'aurait jamais cru si long : à Rome, à Naples, et jusqu'à Saint-Pétersbourg. Et, pour subvenir à ses besoins, où qu'elle fût, elle dut continuer à peindre inlassablement : les empereurs, les rois, les reines, les ducs, les princes. Tous ceux qui lui rendaient visite succombaient à la magie de son art. Mais, derrière cette vie tumultueuse, que de faits cachés, de joies et de tristesses inavouées ! Un destin extraordinaire nous est dévoilé ici pour la première fois à travers le journal intime recréé d'une femme qui ne renonça jamais à se battre.

 

 

« La Sauvagine » de Courchay, Claude

Jean est un baroudeur. Grand reporter, photographe, il écume le monde, là où la guerre et la misère font rage. A chacun de ses retours, il squatte à Paris l'appartement d'une amie. Lorsqu'il choisit plutôt de descendre dans le Midi de son enfance, il s'arrête à Aix-en-Provence chez " Vieux Monsieur ", son presque père, puis chez Jeanne, sa presque sœur qui vit avec sa vieille mère dans une bergerie des collines bas alpines. Pour Jeanne, les retours de Jean sont comme une renaissance. Recluse, séquestrée volontaire auprès d'une mère aussi seule qu'elle, Jeanne a toujours caché l'amour qu'elle porte à ce feu follet. Elle attend Jean, sûre qu'il renoncera bientôt à ses voyages pour s'installer avec elle. Peu importe, dès lors, les filles de passage puisque Jeanne reste la favorite. Tout bascule lorsque Jean rencontre à Paris Léa, une actrice débutante, dont le charme et la jeunesse l'émerveillent et le bousculent. Pour Jean et Jeanne, plus rien ne sera pareil...

Biographie de l'auteur

Avant de se mettre à l'écriture, Claude Courchay, agrégé d'histoire, s'est essayé à plusieurs métiers : maçon, serveur, caissier; professeur:.. Il est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels Chronique des collines (1996), Quelqu'un dans la vallée (1997), Des Journées ocre et sèches (1999), Drôle de tribu (2003) et Seuls sont les indomptés (2006) publiés aux éditions Lattés.

 

« Mazareh, mon amour » de Crowther, Yasmin

En 1953, Maryam refuse tout net la vie que son père envisage pour elle. Pour ses seize ans, ce général au service du Shah lui a choisi un mari. Mais Maryam s'entête : elle veut être libre et devenir infirmière. À la suite d'un acte anodin, jugé irréparable, son père la renie mais la laisse étudier. Maryam s'exile en Angleterre où elle se marie et donne naissance à Sara. Trente ans plus tard, une scène terrible se joue en plein Londres et Maryam, qui jusqu'alors muselait son passé, décide de retourner à Mazareh, son village natal. Là-bas, quelqu'un l'attend depuis longtemps... Pour raconter l'histoire de Maryam, femme farouche et rêveuse, Yasmin Crowther choisit la nuance et ouvre toutes les frontières : celles qui vont de l'Angleterre à l'Iran, celles aussi qui mènent de l'innocence à la responsabilité et de l'amour à la cruauté.

Biographie de l'auteur

Née en 1970, d'une mère iranienne et d'un père britannique, Yasmin Crowther vit en Angleterre. Diplômée en relations internationales, elle signe ici son premier roman, traduit simultanément dans douze pays.

 

« Avant l’aube » de Cueto, Alonso

Adriàn Ormache, avocat de renom, découvre à la mort de sa mère le rôle joué par son père dans la lutte contre le Sentier lumineux. Officier de l'armée péruvienne, commandant d'une garnison dans la région d'Ayacucho, il faisait arrêter de jeunes indiennes qu'il violait avant de les remettre à ses hommes, jusqu'au jour où il tomba amoureux de l'une d'entre elles et décida de la garder prisonnière avec lui dans la caserne. Mais un matin, avant l'aube, la jeune fille réussit à s'enfuir. Confronté au passé de ce père qu'il a peu connu, Adriàn part à la recherche de cette jeune fille et entreprend un voyage qui le conduira dans une région des Andes où la souffrance, la pauvreté et la mémoire des disparus hantent le quotidien. Ce bourgeois liménien, pour qui ne comptent que le succès, l'argent et l'apparence, devra affronter une douloureuse réalité. Des secrets de famille aux secrets d'Etat, des quartiers résidentiels aux bidonvilles de Lima, il prendra conscience des aspects les plus inavouables de ce conflit qui ensanglanta le Pérou entre 1980 et 1992. Basé sur une histoire vraie, construit comme un roman policier, le récit d'Alonso Cueto nous entraîne dans une aventure riche en intrigues et en rebondissements.

Biographie de l'auteur

Alonso Cueto est né à Lima en 1954. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres salués par une critique enthousiaste et couronnés de prix. Avant l'aube est son premier roman traduit en français.

 

« Le printemps des cathédrales » de Diwo Jean

 Au XIIe siècle, l'abbé Suger, une personnalité rayonnante, décide d'embellir l'abbaye de Saint-Denis, au nord de Paris. En neuf ans, il en fait reconstruire la façade et le chevet. L'ensemble sera considéré comme le tout premier chef-d'œuvre de l'art gothique. Pasquier est maître d'œuvre, et travaille avec ses deux fils. Ils ont à la fois un rôle de sculpteur et d'architecte, et sortent de la pierre une célébration qui rayonne encore aujourd'hui. Sous l'impulsion de Suger, Saint-Denis servira de modèle. La France entière se couvrira de cathédrales. Jean Diwo s'intéresse à un corps de métiers et à ses traditions, ses secrets, ses techniques. Un siècle entier se rapproche de nous, vibrant d'enthousiasme. Très bon ouvrage qui permet non seulement d'imaginer ce qui faisait la vie de ces compagnons de la pierre, leur foi, leurs connaissances,la philosophie de leurs vies, mais qui donne une immense envie au lecteur de visiter ou revisiter ces lieux qui ont fait notre histoire.

 

 

« Calligraphe » de Docx Edward

 

Jasper Jackson, Londonien cosmopolite, croit s'être construit une vie de rêve : calligraphe renommé et séducteur hors pair, il passe ses journées à transcrire les poèmes d'amour de John Donne pour un riche mécène américain, et ses nuits à cumuler des conquêtes amoureuses. Jusqu'au jour où il rencontre Madeleine, sublime créature aussi séduisante, intelligente et joueuse que lui. Que peut faire un jeune libertin qui commet l'erreur de tomber amoureux ? Surtout quand l'objet de ses désirs se révèle être une adversaire de taille... Aussi drôle que Nick Hornby, aussi méchant que Martin Amis, Edward Docx réactualise dans Le calligraphe les thèmes éternels de l'amour et de la vengeance avec une dérision et une légèreté irrésistibles.

Biographie de l'auteur

Le calligraphe est le premier roman d'Edward Docx. Il vit à Londres où il partage son temps entre le journalisme et l'écriture.

 

« Fille sauvage » de Fergus, Jim

En 1932, au cœur des territoires vierges de la Sierra Madre, un chasseur de pumas fait une bien étrange capture : celle de la Nina Bronca, jeune femme appartenant à l'une des dernières tribus apaches vivant à l'état " sauvage " dans les montagnes. Exposée aux yeux de tous comme une bête de foire, ligotée à moitié nue sur le sol glacial d'une cellule, elle ne souhaite plus qu'une seule et unique chose : se laisser mourir. C'est compter sans l'aide miraculeuse de Ned Giles, apprenti photographe qui, accompagné d'une courageuse anthropologue, d'un étudiant dandy et de deux éclaireurs indiens, va braver la mort et les dangers afin de ramener l'envoûtante sauvageonne parmi les siens. Au risque de croiser le chemin du terrifiant Indio juan, redoutable chef apache dont la barbarie n'a d'égale que sa monstrueuse difformité physique... " Un superbe roman. " Philippe Lemaire - Le Parisien / Aujourd'hui en France

 

« La double vie de Vermeer » de Guarnieri, Luigi

Voici l'incroyable et véridique histoire de Han Van Meegeren, peintre traditionaliste né aux Pays-Bas en 1889, qui, éreinté par les critiques de son époque, décida de se venger de manière grandiose : il réalisa plusieurs faux Vermeer dont certains furent considérés par la presse comme des chefs-d'œuvre du maître de Delft. Ce n'est qu'en 1945 que la supercherie fut découverte, quand la police saisit la collection de Goering, et que Van Meegeren fut accusé de haute trahison pour avoir vendu un Vermeer à ce maréchal du Reich nazi. S'ensuivit un procès mémorable, qui vit défiler responsables de musée, critiques d'art et experts de renom... Croisant les biographies de Vermeer et de Van Meegeren, mais également celles de Proust et de Goering, Luigi Guarnieri signe un palpitant roman à l'ironie délicieuse, tout à la fois enquête policière et réflexion jubilatoire sur la relativité des œuvres d'art et des jugements qu'elles suscitent, sur la folie, la passion du beau, et les infinies séductions du mensonge.

Biographie de l'auteur

Luigi Guarnieri est né à Catanzaro en 1962 et vit à Rome. Après La Double Vie de Vermeer (2006, finaliste du prix Campiello en Italie), il a publié un deuxième roman chez Actes Sud : La Jeune Mariée juive (2007).

« Je connais des gens de toutes sortes » de Labro, Philippe

Vogue, Le Point, Le Monde… depuis les années soixante-dix, Philippe Labro, journaliste, écrivain, "homme de média" comme on dit, s'est frotté à ce que l'on fait de mieux. Des artistes, politiques, vedettes en tous genres. Je connais gens de toutes sortes est un recueil des meilleurs portraits écrits par Philippe Labro pour ces journaux. Que de figures du siècle ! Ici, Philippe Labro rencontre Kennedy ou Mitterrand, là Hemingway ou Malraux, ici encore Jean-Jacques Goldman ou Platini. À chaque portrait, Labro cherche l'homme. Ce journaliste ne peut s'empêcher d'être écrivain. C'est d'ailleurs ce qui rend ces portraits encore lisibles, touchants et, la plupart du temps, drôles. Son œil capture le détail physique signifiant. Tout de suite, l'homme apparaît. C'est Modiano et sa maladresse nonchalante, les paupières rougies plissées de Mitterrand malade, Jean-Luc Godard un journal vissé sous la manche de son trench-coat, le naturel intégral d'un Jack Nicholson, les épaules trop larges du veston de Rocard, les silences éloquents de Malraux. Voyez comme Labro est écrivain, c'est toujours la matière humaine qu'il scrute et pétrit. Notez que l'auteur a tenu à rajouter dans cet album souvenir une postface à chaque portrait où il reconsidère le temps qui s'est écoulé depuis. En creux, à travers les portraits de tant d'hommes différents, c'est aussi Labro, un homme affable portant des bretelles, qui se livre et qui tente de conjurer le temps qui passe par l'écriture. --Denis Gombert

 

« Les racines de l’espérance » de Liandier , Louis –Jacques

Auvergne, 1914. Pierre n'a que quatre ans lorsque son père part pour le front. C'est là son premier souvenir. L'enfant va vite prendre conscience des désastres engendrés par la guerre. À cause de la pénurie d'hommes, les maisons sont à l'abandon, les bras manquent pour cultiver les champs et pour soigner le bétail. Son petit village part en ruine, les friches s'installent partout. Devenu homme et père de famille, Pierre mettra tout en œuvre, son temps libre, ses économies, son énergie, pour rebâtir pierre par pierre maisons, hangars et granges dans ce " coin perdu du bout du monde " où ne vit plus qu'un seul habitant... Sur un sujet magnifique, qui nous renvoie à des préoccupations très actuelles, Louis-Jacques Liandier signe un grand roman d'émotion.

Biographie de l'auteur

Louis-Jacques Liandier vit en Auvergne. Il est l'auteur de poèmes, de nouvelles et de romans, notamment Les Gens de Bois-sur-Lyre (Presses de la Cité, 1999).

 

« L’invité de la dernière heure » de Link, Charlotte

Désespérée par la mort de son mari, Rebecca Brandt, réfugiée dans sa maison de Provence, est sur le point de mettre fin à ses jours lorsque surgit Max, le meilleur ami de son mari, qui déclare vouloir passer quelques jours de vacances avec elle. Il est accompagné d'un jeune couple d'étudiants, Marius et Inga, qu'il vient de prendre en stop. Rebecca oublie à leur contact son sinistre projet et leur propose de camper dans son jardin. Au bout de quelques jours, Marius, qui semblait si léger et si gai, se montre soudain irascible et agressif. Surtout envers Rebecca, qui, incrédule, comprend peu à peu que le cauchemar ne fait que commencer...

Biographie de l'auteur

Avec La Maison des sœurs, Les Roses de Guernesey et Le Sceau du secret, tous parus aux Presses de la Cité, l'Allemande Charlotte Link s'est imposée comme une reine du suspense psychologique qui n'a rien à envier à ses consœurs britanniques.

 

« Histoire de la grande maison »  de Majdalani Charif

Dans le Liban de la fin du XIXe siècle, un homme doit fuir son village à la suite d'une obscure querelle. Repartant de rien, Wakim Nassar, le proscrit, va créer dans les environs de Beyrouth, à force d'audace et de volonté, des plantations d'orangers, fonder une nombreuse famille, devenir un chef de clan, un " zaïm " craint et respecté. La Grande Maison qu'il fait construire au centre des vergers, que les gens admirent de loin, à Ayn Chir, est le symbole de sa gloire. Puis la Première Guerre mondiale, la maladie, les frasques d'un de ses fils auront raison de son éphémère empire. Les descendants de Wakim devront quitter, un à un, la Grande Maison qui menace ruine, et prendre les chemins de l'exil. C'est l'ascension, la grandeur puis la décadence du clan Nassar que conte ce roman haut en couleur, fertile en rebondissements, traversé de caractères hors du commun. En toile de fond défile une partie de l'histoire du pays, de l'Empire ottoman au mandat français. Un destin libanais.

Biographie de l'auteur

Charif Majdalani, né en 1960, dirige le département de lettres françaises de l'université Saint-Joseph de Beyrouth. Adepte du métissage culturel, amoureux du baroque, il se définit volontiers comme " méditerranéen ".

Le salut de la littérature française viendrait-il de l'étranger ?

Ce premier roman d'un auteur libanais nous change des livres mornes et prétentieux de nos auteurs actuels.

Cette Histoire de la Grande Maison est superbement écrite, avec de la poésie, du souffle et une belle puissance narrative.

L'auteur reconstitue avec nous la saga étonnante de sa famille dans l'empire ottoman. Il nous raconte ce qu'il a pu apprendre des autres membres vivants de la famille tout en échaffaudant différentes hypothèses dans le but de raccorder les bribes connues. Le lecteur assiste en direct au choix de l'hypothèse la plus probable (ou parfois la plus excitante) puis admire dans la foulée son développement brillant.

Ce livre a fait partie de la première et deuxième sélection du prix Médicis 2005. Il aurait bien mérité de l'obtenir.

 

« D’une même voix » de Mann, Susan

Zara n'est qu'une enfant lorsqu'elle quitte la France et débarque avec sa mère et son grand-père en Afrique du Sud. Elle grandit dans ce pays meurtri qui cherche à se relever après les terribles heures de l'apartheid et apprend à faire face chaque jour à la violence, aux secrets et aux drames qu'ont connus ses habitants. A vingt ans, elle s'inscrit dans la prestigieuses Ecole des Beaux-Arts et se laisse séduire par son directeur Jake Coleman, un peintre de grande renommée, charmé par cette étrange jeune fille sauvage et tourmentée. A travers l'odyssée d'une famille française en Afrique du Sud, D'une même voix décrit avec une lucidité implacable les espoirs et les combats d'un peuple hanté par son passé.

Biographie de l'auteur

Susan Mann est née à Durban en Afrique du Sud. Elle vit au Cap et enseigne à l'université. D'une même voix est son premier roman.

 

« Jusqu’à ce que mort s’ensuive »  de Martin, Roger

Que sait-on exactement de la manière dont tourne le monde ?

Qui tire les ficelles ? Qui a voix au chapitre ? Qui ne l a pas ?

Pour une fois, un roman nous montre l envers du décor.

Ce roman ancré dans la réalité des dernières années (Guerre en Irak, attentats du 11 septembre) nous montre une face de l Amérique qu n est pas souvent développée dans les livres :

La société noire bien pensante, endoctrinée, patriote à outrance opposée à la communauté noire en prise avec une réalité quotidienne beaucoup plus sombre et douloureuse, que l on muselle, mais qui ne veut pas se taire

Ce roman va bien plus loin que la simple quête de Douglas pour connaître la vérité sur la mort de son grand-père.

Il nous révèle une face cachée de la seconde guerre mondiale : les scandaleuses exécutions expéditives des soldats noirs (pour l essentiel), jugés à la va vite, condamnés souvent à tort.

Il met à jour, par conséquent, la difficulté pour les familles de connaître la vérité, puis retrouver et rapatrier les restes des leurs enterrés en France dans des cimetières clandestins Et cela , même de nos jours !

Il est question d organisations parallèles destinées à étouffer les remous, il est aussi question de la voix noire qui s élève pour revendiquer des droits.

Dans le présent comme dans le passé, ce roman nous fait voir la société américaine autrement.

Ce pays, si fier de lui, a de nombreux squelettes dans ses placards !

J ai trouvé très intéressant le regard que l auteur porte sur la France et sur la Belgique. Souvent tendre et bienveillant, il est malgré tout sans concessions sur certains travers franchouillards !

Ce livre est vraiment très intéressant et bien mené de bout en bout.

 

« Contours du jour qui vient » de Miano, Léonora

Après la guerre qui a ravagé le Mboasu, cet État imaginaire et ô combien réel d'Afrique, le pays est exsangue. Les parents, incapables de prendre soin de leurs enfants, les chassent loin de chez eux, les accusant d'être la cause de leurs malheurs. Décidée à retrouver sa mère, la jeune Musango traverse un pays frappé de folie. Des rivages du fleuve Tubé aux bas-fonds de Sombé, métropole d'Afrique en proie à l'anarchie, Musango retrouvera-t-elle cette mère, symbole d'une Afrique à la dérive ? Sa rencontre avec le petit Mbalè, marquera-t-elle les prémices d'un jour nouveau pour tout un continent ?

 

Biographie de l'auteur

Née à Douala, au Cameroun, en 1973, Léonora Miano vit en France depuis 1991. Saluée par la critique et plébiscitée par le public, elle reçoit en 2005 le prix Révélation de la Forêt des Livres, ainsi que le prix Louis Guilloux en 2006 pour son premier roman L'intérieur de la nuit (Plon, 2005), classé 5e au palmarès des meilleurs livres de l'année par le magazine Lire. Son deuxième roman, Contours du jour qui vient, paru aux éditions Plon en 2006, a été distingué la même année et a reçu le prix Goncourt des lycéens.

 

«La rançon » de Nothomb, Paul

Ce roman qui à l'époque de sa première publication (Gallimard, 1952) avait séduit quelques lecteurs de haut rang - Roger Nimier, Claude Mauriac, Jean-Louis Bory, Roger Stéphane... - n'avait bizarrement jamais été réédité.

Sur fond de guerre en Espagne, deux combattants étrangers venus soutenir la cause des Républicains, un Belge et un Français (ce dernier, sous le nom de Réaux, étant clairement désigné comme un double de Malraux), font équipe dans le même avion. L'heure est à la méfiance (les « camarades » voient des traîtres partout); les deux hommes s'observent, se parlent ou se taisent, finissent par s'avouer quelques secrets - et vont tenter d'exorciser ensemble un passé souvent lourd à porter...

 

Confusions de l'Histoire et confusion des sentiments... le problème est moins de trouver le courage de se battre que de tenter d'y voir clair à l'heure du combat.

 

Paul Nothomb, dernier survivant de l'escadrille Espana fondée en 36 par Malraux - dont il restera l'ami jusqu'au dernier moment - a poursuivi depuis la fin de la guerre une couvre de romancier et de philosophe que les lecteurs d'aujourd'hui sont en train de redécouvrir (N'y être pour rien Non lieu, Le Délire logique, Malraux en Espagne, Le Second Récit - tous aux Éditions Phébus).

 

« La fille du fossoyeur » de Oates, Joyce Carol

En 1936, une famille d'émigrants fuyant désespérément l'Allemagne nazie, les Schwart, échoue dans une petite ville du nord de l'état de NY où le père, un ex-professeur de lycée ne se voit offrir qu'un seul job : celui de fossoyeur-gardien de cimetière. Humiliation, pauvreté, frustrations quotidiennes portent en elles les germes de l'épouvantable tragédie dont Rebecca la benjamine des trois enfants sera le témoin. Prémices de l'étonnante aventure à multiples rebonds que va devenir très vite la vie de Rebecca, contrainte à une fuite en avant pour échapper entre autres à un mari abusif et dangereux, et protéger son petit garçon ; mais une fuite qui est aussi une quête émouvante née du désir profond, quoique inconscient chez la jeune femme, de retrouver une sorte d'appartenance à ce même cruel passé, de se rattacher en fin de compte à sa véritable identité. Ce que le destin ne lui permettra qu'au terme d'une existence d'intranquillité. L'apprentissage des hommes, du mariage, de la maternité, le combat d'une femme pour son indépendance dans la société américaine de l'après-guerre font de ce livre le plus magnifique des hymnes à la survie et à la résilience humaine. Peut-être l'inspiration exceptionnelle qui anime ces pages est-elle due en partie à Blanche Morgensten, la grand-mère de l'auteur, qui a servi au départ de modèle à l'héroïne. Comme Rebecca en effet, Blanche était la fille d'un immigrant juif allemand devenu fossoyeur qui, un beau jour, attaqua brutalement sa femme avant de se tirer une balle dans la tête. Et comme Rebecca, Blanche mariée en premières noces à un ivrogne qui la battait, s'était retrouvée seule à élever son fils, le père de JCO. Le reste de cet extraordinaire roman n'étant plus alors que (superbe) littérature...

Biographie de l'auteur

Joyce Carol Oates, née en 1938, est l'auteur d'une œuvre considérable qui l'a placée au premier rang des écrivains contemporains. Elle a reçu le prix Femina étranger en 2005 pour Les Chutes.

 

« Inishowen » de O’Connor, Joseph

Joe O’Connor, qui passe désormais pour l’un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences : à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d’humour ravageur - et de compassion sans limites.

Tristan et Iseut à la mode irlandaise d’aujourd’hui. Elle habite New York, vient d’apprendre qu’elle a un cancer et décide de retourner dans l’île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l’Irlande, au petit port d’Inishowen : un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu’ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu’elle a mis d’emblée sur le même plan que Desperados - l’autre maître-livre de Joe O’Connor.

 

« Le rire de l’ogre » de Péju, Pierre

Au début des années soixante, dans la forêt qui entoure une petite ville de Bavière faussement paisible, a lieu un drame effroyable que le secret et le silence recouvrent bien vite. Paul Marleau est un adolescent français qui séjourne en Allemagne chez un correspondant. Il fait la connaissance de Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht. Enfants de la paix, ils comprennent que des «fêlures de guerre» se propagent dans la douceur apparente de leur époque. Guerres que l'on croit finies, ou guerres actuelles jamais très lointaines. Mais les années passent. Clara devient photographe et Paul sculpteur. Ils s'attirent autant qu'ils se fuient et leurs chemins ne cessent de se croiser puis de se séparer. D'autres personnages bouleversent leurs existences : Max Kunz, professeur de philosophie et ancien soldat d'Algérie, Philibert Dodds, artiste solitaire qui vit dans le Vercors, ou Jeanne, la jeune sage-femme pleine d'énergie.

Roman de guerre, roman d'amour, méditation sur le mal, sur l'art et le bonheur, Le rire de l'ogre est l'histoire de toutes ces vies confrontées à l'ambiguïté et à la brutalité du siècle.

Biographie de l’auteur

Philosophe, romancier et essayiste, Pierre Péju a publié une quinzaine d’ouvrages, parmi lesquels Naissances (collection Haute Enfance, 1998, Folio n° 3384), La vie courante (Folio n° 4159) et La Petite Chartreuse (collection blanche 2002, prix du Livre-Inter 2003, Folio n° 3991), adapté au cinéma par Jean-Pierre Denis en 2005.

 

« Le refuge de l’ange » de Roberts, Nora

Joe O’Connor, qui passe désormais pour l’un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences : à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d’humour ravageur - et de compassion sans limites.

Tristan et Iseut à la mode irlandaise d’aujourd’hui. Elle habite New York, vient d’apprendre qu’elle a un cancer et décide de retourner dans l’île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l’Irlande, au petit port d’Inishowen : un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu’ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu’elle a mis d’emblée sur le même plan que Desperados - l’autre maître-livre de Joe O’Connor.

 

« Aimez-vous Brahms ? » de Sagan, Françoise

Quarante ans. L'âge de la plénitude  ? Françoise Sagan s'interroge, à travers le personnage de Paule. Paule est décoratrice, divorcée et vit seule. Elle est séduisante et pourtant son visage a perdu sa fraîcheur. Il a quelquechose de résigné. Elle aime Roger depuis six ans et résiste patiemment à ses infidélités. Elle est son point d'ancrage, elle le sait. Mais l'attente et la solitude l'éprouvent chaque jour davantage. Elle rencontre un jeune homme, Simon, le fils d'une cliente, qui s'éprend d'elle passionnément.

L'auteur évoque cette relation triangulaire du point de vue de chaque personnage. Mais dans le fond, il s'agit surtout de Paule, de ses doutes, de ses renoncements, de ses désirs. Françoise Sagan scrute avec tendresse les réactions de cette femme qui se laisse aimer éperdument, comme si c'était la dernière fois.

 

L'analyse psychologique est subtile. Mais le ton est résolument léger. La lecture de ce roman invite au sourire ; Un sens de la dérision sous-tend l'écriture constamment et livre un regard bienveillant sur l'existence.

 

« L’enfant de Vinci » de Saint Bris, Gonzague (de)

Arthur a treize ans. Le jour de son anniversaire, son père le convoque dans la salle des gardes du château familial, le Clos Lucé, où jadis François les accueillit Vinci au soir de sa vie. Il lui dit : " A partir d'aujourd'hui, tu as le droit d'aller dormir dans le lit de Léonard, cela te donnera des idées. " Ainsi commence la vie rêvée, la vraie, dans cette demeure hantée par le génie. Léonard mène la pavane des secrets d'une Renaissance éternellement vivante. L'enfant entre en contact avec l'esprit du maître toscan ; il souhaite que ce dernier rédige ses devoirs de vacances. Une intrigue captivante se met peu à peu en place, mêlant aux silhouettes surgies du passé des personnages singuliers qui sont à la recherche des deux secrets du Clos Lucé le Codex disparu et un chef-d'œuvre égaré. Au cours de cette chasse aux trésors des vraies richesses, Arthur renoue les fils du temps en découvrant que les habitants du manoir sont aussi des blessés de la vie. Roman initiatique où Léonard de Vinci nous est dévoilé dans sa troublante vérité et sa déchirante grandeur, le livre de Gonzague Saint Bris unit la poésie de la connaissance à la précision d'une enquête. L'histoire, sous sa plume, s'incarne, s'éclaire, se conjugue au présent. Et l'on sort métamorphosé de cette lecture qui donne chair au plus grand des génies et rend intelligible son éternel message. Avec L'Enfant de Vinci, on retrouve le style inimitable des Vieillards de Brighton (prix Interallié 2002). Gonzague Saint Bris est l'auteur de trente livres : essais, romans, biographies.

 

« La reine de l’Idaho » de Savage, Thomas

À travers la magistrale évocation d'une grande famille de l'Ouest américain, Thomas Savage retrace l'histoire des siens, faite de destins extraordinaires et de vies brisées, porteuse, aussi, d'un terrible secret qui marquera profondément son œuvre. Thomas Burton est écrivain. Il a cinquante ans. Et un succès très relatif, car ses lecteurs le trouvent parfois trop difficile. Pourtant, un beau matin, quelques mots très simples vont bouleverser sa vie. Le contenu d'une lettre écrite par une inconnue qui prétend être sa sœur... Pour faire la lumière sur cette étrange révélation, l'écrivain devra explorer le passé de sa famille, un clan de riches éleveurs dominé d'une main de fer par sa grand-mère, la " reine du mouton de l'Idaho ", une femme exceptionnelle, mais incapable de prévenir les terribles drames qui frapperont ses descendants, parmi lesquels Thomas Burton, alias Thomas Savage..

Biographie de l'auteur

Thomas Savage est né en 1915 à Salt Lake City et a grandi dans un ranch du Montana. Auteur de treize livres récompensés par de nombreux prix aux États-Unis, il a été révélé en France grâce au Pouvoir du chien (Belfond, 2002). Son roman autobiographique, La Reine de l'Idaho, était jusqu'alors inédit en français. Décédé le 25 juillet 2003 à son domicile de Virginia Beach

 

« Odette Toulemonde » de Schmitt,Eric-Emmanuel

La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

 

« Vingt ans et un jour » de Semprun, Jorge

L'amalgame intime de violence et de sexe dans ce roman, riche en personnages, événements et commentaires, est symbolisé par le tableau `Judith et Holopherne' de Artemisia Gentileschi avec `sa froideur de la fureur, sa sérénité de la violence et sa provocatrice indécence.'

Dans cette oeuvre à la fois politique, sociale et érotique, Jorge Semprun mélange avec une virtuosité époustouflante le passé, le présent et l'avenir par des associations brillantes.

 

« La maison du Caire »  de Serageldin, Samia

Toute petite, Gihan ose braver l'interdit : une nuit, elle désobéit à sa mère en se glissant pieds nus, hors de la maison, pour assister au sacrifice du mouton. Le Caire d'alors, d'avant Nasser, est une ville cosmopolite où la grande bourgeoisie est aux affaires. Des années plus tard, l'enfant choyée va pourtant se plier au désir de sa famille. Elle épouse l'homme que tante Zohra lui destine et met au monde un fils. Celle qui rêvait d'amour et de liberté découvre alors qu'elle n'est qu'une possession de plus pour son époux et sa belle-famille et essaie de s'émanciper. Contrainte de quitter les siens, Gihan gagne l'Occident. Comment vivre entre deux civilisations ? Comment être moderne sans rompre avec les siens ? Dans ce premier roman largement autobiographique, Samia Serageldin raconte comment Gihan la douce, la rebelle, finira par trouver l'apaisement. Samia Serageldin est née au Caire et vit aujourd'hui aux Etats-Unis.

 

« La joueuse de Go » de Shan Sa

1937. Alors que la Mandchourie est occupée par l'armée japonaise, une lycéenne de seize ans semble ignorer tranquilement la guerre, les cruautés, les privations. Mélancolique, seule, l'adolescente joue au go. D'où tient-elle cette maîtrise ? Place des Mille Vents, la lycéenne s'amuse à mentir. Ses mains déplacent les pions sans jamais se tromper, les joueurs s'assoient en face d'elle à une table gravée en damier et la défient. Le go est une esquive. Est-elle amoureuse de Min ou de Jing ? Sait-elle qu'ils aident tous deux à la résistance contre les japonais ? Entre les bras duquel des deux perd-elle une virginité fiévreuse ? Elle ignore encore son adversaire de demain : un officier japonais, à peine plus âgé qu'elle, un samouraï de métal, sanglé dans le sacrifice nécessaire à la Patrie impérialiste qu'il défend.

 

« Le livre de saphir » de Sinoué, Gilbert

Eblouissant d’érudition, éblouissant de maîtrise historique, éblouissant de connaissance religieuse, éblouissant de qualité romanesque servie par une brillante intrigue. Réussir un ouvrage réunissant toutes ces qualités est un tour de force, que l’auteur a réalisé pour notre plus grand plaisir.

En 1487, sous l’inquisition espagnole, créée en 1478 par Fernando d’Aragon et Isabelle de Castille souverains d’Espagne, trois hommes, que tout oppose en apparence, vont partir en quête d’un mystérieux livre de saphir sensé contenir la parole Divine. Pour cela ils devront suivre un parcours semé d’embûches, guidés par les énigmes laissées par un non moins énigmatique érudit, mort sur le bûché du grand inquisiteur Torquemada.

Ces trois hommes, brillants lettrés, sont les dignes représentants des trois religions d’Abraham. Chacun attend, à la lecture du livre de saphir, avoir la révélation que sa religion est la vrai, la seule et l’unique. Qu’en sera-t-il ?

Au cours de ce périple les trois personnages vont nous donner une très grande leçon de respect, de tolérance, d’ouverture d’esprit, de fraternité et d’espoir qui ne sont pourtant pas monnaie courante en ces temps troublés de l’inquisition.

 

« L’ourse » de Thévenin, Jean-Paul

Un petit matin frileux et mouillé dans la Cordillère cantabrique, au nord-ouest de l'Espagne, Jean-Paul Thévenin scrute les nappes de brouillard qui s'effilochent.

Le temps d'une éclaircie, lui apparaît alors Vanessa, l'ourse mythique...

L'Ourse est né de cette vision éphémère, mais bien réelle.

Histoire naturelle, ce récit relate la vie de Vanessa, une existence marquée par des événements dramatiques dans ces montagnes où se côtoient loups, aigles, isards, cerfs, chevreuils...

Mais c'est aussi une histoire d'hommes où s'affrontent Alberto, le braconnier, et Francis, le naturaliste, représentants de deux mondes opposés.

L'amour de Jean-Paul Thévenin pour les grands espaces de cette région d'Espagne et une connaissance accomplie de sa vie sauvage font de L'Ourse un récit poignant d'une grande vérité.

 

« Dahlias rouge et mauve » de Vitoux, Frédéric

« – J’aimerais que vous me parliez de ma mère. J’ai tout mon temps.

Alors, je lui parlai de sa mère, de ce que je savais de Suzanne. De son intelligence si rapide, si ironique. De sa bonne humeur et de son appétit de vivre. De nos fous rires pour un rien. Elle ne se plaignait jamais. Elle ne voulait pas vieillir. Elle lisait beaucoup. Ses jugements étaient sans appel. Je lui parlais peut-être aussi d’une Suzanne qui n’avait jamais existé. On se crée toujours des amis imaginaires. Je lui racontai l’histoire du disque soixante-dix-huit tours de mon enfance.

– Je n’ai pas le souvenir de l’avoir jamais entendue chanter, me dit-elle. »

L'auteur vu par l'éditeur

Frédéric Vitoux est né en 1944. Il est chroniqueur littéraire au Nouvel Observateur. Il a publié des essais (dont plusieurs consacrés à Louis-Ferdinand Céline et une monographie sur Rossini), des romans comme La Comédie de Terracina, et un récit plus personnel sur la collaboration, L’Ami de mon père.

 

Romans Policiers

 

 

« Pélagie et le moine noir » de Akounine, Boris

A la fin du XIXe siècle, sur l'île de Canaan, au nord de l'immense Russie, le Nouvel Ararat, célèbre lieu de pèlerinage, est le théâtre d'apparitions aussi inquiétantes qu'inexpliquées. Huit siècles après sa mort, le fantôme du fondateur, saint Basile en personne, terrorise religieux et pèlerins. Les moines demandent l'aide de l'évêque Mitrophane, mais les émissaires qu'il dépêche sur place sont successivement victimes de celui que la rumeur a déjà surnommé le Moine Noir. Crises de démence, terreur collective et morts brutales, seule la malicieuse sœur Pélagie, fidèle assistante de l'évêque, semble en mesure de calmer les esprits.

Biographie de l'auteur

Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili, alias Boris Akounine, est né en 1956 en Géorgie. Auteur de nombreuses traductions de l'anglais et du japonais, et d'un essai intitulé L'Écrivain et le suicide, il a également écrit, sous le pseudonyme de Boris Akounine, une série policière qui relate le parcours d'Eraste Pétrovitch Fandorine au sein de la police secrète. Il a publié depuis Altyn Tolobas, le premier roman d'un nouveau cycle, dont le héros n'est autre que le petit-fils d'Eraste Pétrovitch Fandorine, ainsi qu'une trilogie policière emmenée par Pélagie, une jeune nonne orthodoxe dans une province de la Russie à la fin du XIXe siècle.

 

« Le dramaturge » de Bruen, Ken

L'impossible s'est finalement produit. Jack Taylor ne se drogue plus, il ne boit plus. Même les clopes semblent parties en fumée. Il sort avec une femme qui est presque de son âge et s'il ne peut encore se considérer comme un citoyen ordinaire, il flirte avec cette illusion. Certains prétendent même qu'il va à la messe... Malheureusement, le monde autour de Jack, lui, n'a pas changé : deux étudiantes sont retrouvées mortes à quelques jours d'intervalle. Dans les deux cas, un exemplaire d'une œuvre de John Millington Synge est découvert sous le corps des jeunes victimes. Très vite, sourd aux appels de sa raison qui lui dicte de faire demi-tour, Jack se met en chasse de cet assassin froid et calculateur. Alors que son passé s'apprête à resurgir et que l'Irak s'enflamme, Jack Taylor oscille à l'extrême bord du précipice...

Biographie de l'auteur

Ken Bruen est né en 1951 à Galway (Irlande). Après avoir parcouru le monde en qualité d'enseignant d'anglais, il décide de se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une dizaine de livres et lauréat de nombreux prix de littérature policière. Le Dramaturge est son huitième ouvrage à paraître aux Editions Gallimard.

 

« Le sommeil des innocents » de Buchanan,Edna

Deux nouvelles affaires non résolues pour la célèbre brigade de Miami... À travers le destin de deux familles dévastées par les deuils et les secrets se dessine le portrait d'une Amérique trouble, cruelle et fascinante. La brigade du lieutenant Riley pensait boucler vite fait sa mission : se rendre sur une scène de crime datant de 1961 - la maison d'un jeune politicien assassiné - et confirmer l'impossibilité de rouvrir le dossier. C'était compter sans la macabre découverte qui les attendait à la cave... Parallèlement, l'inspecteur Sam Stone réalise le but de sa vie : reprendre l'enquête sur le meurtre de ses parents, abattus en 1972. Premier constat : leur mort a tout d'une exécution. Mais pourquoi éliminer des gens sans histoires ? Y aurait-il un lien avec leur passé de militants des droits civiques ?

Biographie de l'auteur

Edna Buchanan, journaliste d'investigation durant plus de vingt ans à Miami, a reçu le prix Pulitzer en 1986. Le Sommeil - des innocents est son quatrième roman publié chez Payot. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grenier.

 

« Un été ardent » de Camilleri, Andréa

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...

Biographie de l'auteur

Né en 1925, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio, et aussi la télévision, pour laquelle il a adapté Maigret. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Depuis de nombreuses années, le bouche à oreille d'abord, et l'intérêt des médias ensuite, ont donné naissance au " phénomène " Camilleri en Italie où ses livres sont régulièrement en tête des ventes. Son héros, Salvo Montalbano, un concentré détonnant de fougue méditerranéenne et d'humeur bougonne, évolue avec humour et gourmandise au fil de ses enquêtes.

 

«La mystérieuse affaire de Styles » de Christie, Agatha

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...

Biographie de l'auteur

Né en 1925, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio, et aussi la télévision, pour laquelle il a adapté Maigret. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Depuis de nombreuses années, le bouche à oreille d'abord, et l'intérêt des médias ensuite, ont donné naissance au " phénomène " Camilleri en Italie où ses livres sont régulièrement en tête des ventes. Son héros, Salvo Montalbano, un concentré détonnant de fougue méditerranéenne et d'humeur bougonne, évolue avec humour et gourmandise au fil de ses enquêtes.

 

« La revanche de Flint » de Eddy, Paul

Femme-flic insensible au danger, Grace Flint est à la poursuite de Grober, ancien membre de la Stasi qui recycle l'argent en provenance de l'ex-bloc soviétique, et de son complice albanais Carçani, à la tête d'un réseau international de prostitution et de trafic d'organes. Pour infiltrer cette tentaculaire organisation, Flint endosse une fausse identité : celle d'une investigatrice spécialisée dans la fraude fiscale qui a rejoint les rangs des trafiquants. Cette couverture saura-t-elle la protéger des représailles sanglantes de Grober ? Pourra-t-elle sauver son fils des griffes de la tueuse à gages lancée à ses trousses ? Emportée par sa rage de justice, mais fragilisée comme jamais, Flint sera contrainte, pour mener son combat à terme, d'affronter un à un les fantômes de son passé.

Biographie de l'auteur

Journaliste d'investigation, notamment au London Sunday Times, Paul Eddy a longtemps enquêté sur le monde de l'espionnage et du terrorisme international. Il vit aujourd'hui dans le sud de la France. Après Flint (2001) et Nom de code : Mandragore (2003), La Revanche de Flint est le troisième volet des aventures de Grace Flint.

 

« Seul le silence » de Ellory, Roger-Jon

Voici un roman au long souffle qui, s'il s'inscrit dans la veine du thriller, n'en demeure pas moins avant tout un grand roman, bien plus riche qu'un page-turner bien huilé.

 

Joseph Vaughan a 12 ans à peine quand son père meurt, il est donc élevé seul par sa mère à Augusta Falls, une petite ville de Géorgie, sous le regard également bienveillant de son institutrice, Alexandra, qui a décelé chez lui un réel potentiel d'écrivain. Cette vie paisible bascule dès lors qu'une petite fille est sauvagement assassinée. Les meurtres se multiplient. Avec ses copains d'enfance, Joseph crée le groupe des Anges gardiens, par le biais duquel ils se promettent de toujours veiller sur leurs petites voisines. Peine perdue bien sûr, ce ne sont que des gosses.

 

« Seul demeure son parfum » de Feng, Hua

Dans une ville de Chine, un tueur frappe les femmes en toute impunité. Longtemps ces crimes conservent pour les enquêteurs leur épaisseur de mystère. Peu à peu pourtant, grâce à l'esprit de déduction et à l'intuition de Pu Ke, le policier chargé de l'affaire, les indices se croisent et se resserrent autour d'un seul suspect. Pu Ke est aidé dans sa quête par Mi Duo, une jeune femme rencontrée chez des amis communs, et l'histoire de leur relation va se trouver intimement liée à celle du meurtrier. Car chacun porte en lui un secret, une part d'ombre inavouée, qui est comme une clé ouvrant une porte interdite débouchant sur l'horreur.

Une plongée dans les profondeurs de l'âme humaine, qui est aussi une radioscopie aux rayons X des relations entre hommes et femmes dans la Chine d'aujourd'hui.

 

« Meurtre chez les francs-maçons » de London, Mary

A Londres, un grand banquier est assassiné de façon curieuse lors d'une cérémonie maçonnique. Sir Ivory, le gentleman champion d'échecs, amateur d'orchidées et de livres rares, va se trouver confronté à une énigme d'autant plus sombre que le secret règne en loi absolue dans ce monde mystérieux. D'ailleurs pourquoi une femme du meilleur monde assisterait-elle ce jour-là à un rite d'habitude réservé aux hommes ? Mary London, en nous faisant pénétrer dans les arcanes d'un monde fascinant et mal connu, propose ici une énigme policière d'une intensité singulière que seul son enquêteur génial pouvait résoudre.

 

«La Sibérienne » de Panich, Igor

Une première : un thriller sur la mafia russe, écrit par un auteur russe vivant en Occident. De Moscou à New-York et Saint-Tropez, s'entrecroisent les destins de trois personnages : Andrei Krylov, brillant esprit de l'ancien parti communiste, aujourd'hui l'un des mafieux les plus puissants.

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 15:57

 

 

COMMUNE   DE   PUGET   SUR   DURANCE

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE   DE   LA   SEANCE  DU 

 

 CONSEIL   MUNICIPAL  du   05 juillet 2010

 

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, maire,

Monsieur   Jean-Daniel   DUVAL premier  adjoint, Madame Nathalie CLAUSELLS, Messieurs Alain BLANCHETON,  André CAPANNI adjoints, Mesdames    Christine CHARBONNIER, Danièle  FAIDY,  Geneviève GOUNON, Michèle MOULINET, Cathy PROST, Monsieur   Samuel BAYSE,   

Absents excusés  :  Sylvain MEYSSARD, Jean-Marie SCANO.

 

PRESENTATION D’UN PROJET D’INSTALLATION DANS LA COMMUNE D’UN ELEVAGE DE BREBIS ET CHEVRES

 

Afin de répondre à la demande du conseil municipal Monsieur et Madame DUVAL sont venus exposer en détail leur projet d’installation d’un élevage d’environ 70 à 100 têtes  dans la plaine de Puget, quartier Nouguiéret sur les parcelles cadastrées section C n° 163 – 173 – 174 – 175;  un tunnel d’élevage serait implanté dans un premier temps suivi par la construction d’un laboratoire destiné à la fabrication de fromage. Le conseil municipal va réfléchir au projet et se prononcera lors d’un prochain conseil municipal.

 

ALTER EGO – CENTRE DE LOISIRS   :  BILAN ET PROJET DE FONCTIONNEMENT ANNEE 2010 / 2011

   

Monsieur Samuel BAYSE a longuement exposé le bilan du fonctionnement du centre d’octobre  2009 à la fin de l’année scolaire, fréquentation au périscolaire du matin et du soir, effectif lors des vacances scolaires et inscriptions pour les vacances d’été.  Compte tenu des résultats comptables et en fonction des exigences de la CAF de Vaucluse à partir de septembre 2010, la garderie du matin sera gérée par la mairie.

 

PERSONNEL COMMUNAL   :

 

Le conseil municipal a décidé de créer un poste d’adjoint technique deuxième classe pour le service voirie communal.

.

URBANISME   :  

 

- Projet de construction d’un hangar quartier Restégat : le conseil municipal n’est pas défavorable à ce projet et précise que le dossier de permis de construire sera particulièrement examiné sur l’aspect intégration dans le site.

 

- Cession petite parcelle résidence les Borrys : Le conseil municipal accepte de vendre à Monsieur et Madame BOES une petite parcelle d’environ 650 m2 située en bordure ouest de  leur propriété,  superficie à définir par géomètre, à leur charge, après aménagement du site réservé au tri sélectif ; le prix de vente au m2 sera identique aux récentes transactions similaires  effectuées dans ce site.

 

LES AMIS D’OTISHEIM 2010 : projet de voyage pour 14 jeunes français de notre secteur :

 

Le conseil municipal a donné un avis favorable à la participation financière de la commune à hauteur de 289 €, sur un coût global  de 3 350 € répartit en fonction du nombre d’habitants entre les communes de Lauris, Lourmarin, Mérindol, Puget et Puyvert.

 

Sur proposition du maire et après accord de l’ensemble des conseillers municipaux, est ajouté à l’ordre du jour :

 

Acquisition de nouveaux logiciels pour le secrétariat de mairie : JVS BOX

 

Le conseil municipal a donné son accord de principe à l’acquisition de ce nouveau serveur.

 

Toutes ces décisions ont été prises à l’unanimité des membres présents sauf sujet « Voyage Otisheim » sur lequel Monsieur DUVAL a voté contre,  Madame CHARBONNIER et Monsieur BAYSE se sont abstenus.

 

Dressé le huit juillet deux mille dix pour être affiché à la porte de la Mairie.

 

Le maire

    Alain SAGE

 

   

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 11:15

 

COMMUNE   DE   PUGET   SUR   DURANCE

 

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE   DE   LA   SEANCE  DU 

 

 CONSEIL   MUNICIPAL  du   31 mai 2010

 

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, maire,

Monsieur   Jean-Daniel   DUVAL premier  adjoint, Madame Nathalie CLAUSELLS

Messieurs Alain BLANCHETON,  André CAPANNI adjoints

Mesdames    Christine CHARBONNIER, Danièle  FAIDY,  Geneviève GOUNON, Michèle MOULINET, Messieurs    Sylvain MEYSSARD,

Jean-Marie SCANO.

Absents excusés : Samuel BAYSE, Cathy PROST.

 

BUDGET PRIMITIF 2010   :   Décisions modificatives comptables

 

Le conseil municipal donne son accord à la modification comptable des écritures budgétaires par le biais de décisions modificatives, conformément à la demande de la Préfecture.

 

URBANISME   :   Délégation de signature d’un permis de construire à délivrer au maire

 

Le conseil municipal a désigné Monsieur Jean-Daniel DUVAL pour signer au nom de la commune, un permis de construire à délivrer au maire.

 

PERSONNEL COMMUNAL   :   Mutuelle maladie – invalidité

 

Le conseil municipal est informé par le maire que l’ensemble des agents communaux a décidé de souscrire auprès de  la Mutuelle Nationale Territoriale un contrat collectif de maintien de salaire dont chaque agent assure la totalité du montant de la cotisation.

 

 

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE

 

La commune ayant un plan de prévention des risques applicable (le PPR incendie de forêt), se trouve dans l’obligation légale d’établir un plan communal de sauvegarde.

Plusieurs communes de la CCPL étant dans le même cas, le conseil communautaire a décidé d’assurer la charge financière de la réalisation de ce document ; le conseil municipal prend acte de cette décision et remercie Monsieur le Président de la CCPL.

 

Toutes ces décisions ont été prises à l’unanimité des membres présents.

 

Dressé le trente mars deux mille dix pour être affiché à la porte de la Mairie.

                                                    

                                                                                                     Le maire

                                                                            

                                                                                                    Alain SAGE                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

 

 

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 17:31

Bibliothèque Municipale de Puget sur Durance

 

49ième coup de projecteur sur les livres empruntés au Bibliobus le 6 Mai 2010

 

 

 

CLAUDEL, Philippe : Le rapport de Brodeck  - roman –

(Prix Goncourt des Lycées 2007)

Le métier de Brodeck n'est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l'état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s'améliore. On ne te demande pas un roman, c'est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c'est tout, comme pour un de tes rapports.

Brodeck accepte. Au moins d'essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu'il ne sait pas s'exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d'accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l'extrême, il ne veut rien cacher de ce qu'il a vu, il veut retrouver la vérité qu'il ne connait pas encore. Même si elle n'est pas bonne à entendre.

À quoi cela te servirait-il Brodeck ?  s'insurge le maire du village. N'as-tu pas eu ton lot de morts à la guerre ?

Qu'est-ce qui ressemble plus à un mort qu'un autre mort, tu peux me le dire ? Tu dois consigner les événements, ne rien oublier, mais tu ne dois pas non plus ajouter de détails inutiles. Souviens-toi que tu seras lu par des gens qui occupent des postes très importants à la capitale. Oui, tu seras lu même si je sens que tu en doutes...

Brodeck a écouté la mise en garde du maire. Ne pas s'éloigner du chemin, ne pas chercher ce qui n'existe pas ou ce qui n'existe plus. Pourtant, Brodeck fera exactement le contraire.

 

COMBESCOT, Pierre : Les filles du Calvaire  - roman –

(Prix Goncourt et prix Goncourt des Lycées 1991)

Derrière le comptoir du bistrot des Trapézistes, aux Filles-du-Calvaire, trône Madame Maud, née Rachel Aboulafia, Tunisienne dont la grand-mère alimenta jadis la chronique de La Goulette. Autour d’elle, un petit monde interlope et coloré où se côtoient artistes du Cirque d’Hiver tout proche, souteneurs, prostitués des deux sexes, rabbins, danseuses, flics et commerçants. Mille et une destinées qui emplissent ce livre baroque, dans le Paris de la première moitié du siècle, ressuscité avec une poésie et une verve qui auraient enchanté Apollinaire et Carco. Une étincelante réussite, couronnée par le prix Goncourt .


CONSTANTINE, Barbara : Tom, petit Tom, tout petit Tom  - roman -

Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre... Mais comme il a très peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (c'est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention, efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom  n'était pas passé par là...

 

CUNEO, Anne : Le Trajet d’une rivière  - roman -

On plonge dans l'univers de l'art, à l'époque de Shakespeare et de Monteverdi, parcourant l'Europe à la suite d'un musicien. Le style est tellement vivant que lorsque sont évoquées les soirées entre amis à Amsterdam, où danse et musique s'entremèlent, on croit sentir l'odeur du pain d'épices et entendre le bruit des sabots frappant le parquet en rythme. Un voyage goûteux au coeur d'une époque où la créativité foisonne.

 

CUSSET,Catherine :  Un brillant avenir  - roman -

En 1958, malgré l'opposition de ses parents, Elena épouse Jacob, un Juif. Elle réalise son rêve : quitter la Roumanie communiste et antisémite de Ceausescu et émigrer aux Etats-Unis. Elle s'y fait appeler Helen et rompt avec son passé. Mais, vingt ans plus tard, elle se retrouve confrontée à une réalité qui lui échappe : l'indépendance de ce fils à qui elle a tout sacrifié, et qui épouse Marie, une Française. Compte-t-il partir à son tour ? Helen n'aime pas la jeune femme, qu'elle trouve égoïste et arrogante. Marie a peur de cette belle-mère dont le silence recèle une hostilité croissante. Pourtant, entre ces deux femmes que tout oppose - leur origine, leurs valeurs et leur attachement au même homme -, quelque chose grandit qui ressemble à de l'amour.

 

DE CASTRO, Eve : Ayez pitié du cœur des hommes  - roman -

(Prix des libraires 1992)

A bord du bateau qui les déporte en Guyane, Came del Prato, l'aristocrate débauché et Aimé Halloir, le naïf communard, échangent leur nom et leur destin; sept ans de bagne contre l'exil et des espérances de fortune. Mais la vie admet-elle les secondes donnes?

Viviane, qu'ils épouseront tous deux, Anna la prostituée et l'énigmatique Lézarde les accompagnent au long de cette épopée fertile en rebondissements, qui les entraîne de la Guyane à l'Amazonie, où les rêves les plus fous s'offrent à portée de désir.

 

DUGAIN, Marc : La Chambre des officiers  - roman -  (Prix des libraires 1999)

En 1914, tout sourit à Adrien, ingénieur officier. Mais, au début de la guerre, lors d'une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d'obus le défigure. En un instant, il est devenu un monstre, une "gueule cassée".

Adrien ne connaîtra pas l'horreur des tranchées, la boue, le froid, la peur, les rats. Transféré au Val-de-Grâce, il rejoint la chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir où l'on se voit dans le regard des autres. Il y restera cinq ans. Cinq ans entre parenthèses. Cinq ans pour penser à l'avenir, à l'après-guerre, à Clémence qui l'a connu avec son visage d'ange. Cinq ans à nouer des amitiés déterminantes pour le reste de son existence…

Eliart, Astrid :  Nuits de noces  - Nouvelles -

Sur la place de la mairie, on se bouscule, les mains brandissent des appareils photo pour intercepter nos sourires, à Jean-Paul et moi. Je tâche de cacher mes dents derrière mes lèvres qui restent scellées, et lève le menton bien haut, pour affiner la ligne de mon cou. Je voudrais avoir l'air d'une grande amoureuse, et m'agrippe au bras de Jean-Paul, comme si on était sur un radeau et qu'il y avait du roulis, genre " vous voyez, son amour me donne le vertige". Souriez-moi, car je n'en aurai jamais assez. Pour la mariée, le jour du mariage est souvent l'aboutissement d'un rêve de petite fille : un instant elle peut se prendre pour une princesse de conte de fées ou pour une actrice de cinéma. C'est le temps de la fête, des rires et des chansons, qui précède la nuit de noces. Dans la chambre nuptiale, loin des flashes des photographes, les couples sont confrontés à leur vérité. Les uns s'aiment sincèrement, les autres font semblant. Seule certitude : ils ont franchi le pas, reculer leur est désormais impossible... Astrid Éliard met en scène six couples, six mariages et six nuits de noces. Et six façons bien différentes de vivre cette étape décisive : des nouvelles tour à tour tendres, mélancoliques ou gentiment ironiques, comme autant de paraboles douces-amères.

 

ELLROY, James :  American tabloid  - roman policier -

Mêlant allègrement la fiction à des faits réels, James Ellroy se sert de ses quatre protagonistes pour réécrire l'histoire politique des États-Unis de 1958 à 1963, date de l'assassinat de John F. Kennedy. Il utilise des faits jusqu'alors ignorés ou cachés qui démythifient l'honorable famille Kennedy et notamment son patriarche. Dans cette fresque épique à quatre voix, il adopte sa forme stylistique préférée : phrases courtes, descriptions minimales, nombreux dialogues. Une fois capté dans cet écheveau, le lecteur ne peut s'en défaire et se trouve pris dans un tourbillon qui le laisse assommé. --Claude Mesplède

 

FOTTORINO, Eric : Baisers de cinéma  - roman -    (Prix Fémina 2007)

Voilà un très beau livre, plein de douceur et de poésie, de vérités et de douleurs. Baisers de cinéma est un livre très bien écrit : Fottorino est certes un journaliste connu, mais il apparaît aussi ici comme un bon écrivain. Pour dire l'absence, la solitude, mais aussi l'amour ou la passion dévorante, Fottorino use d'un style tout à fait agréable et juste, et réussit même à éviter les clichés alors qu'il brasse beaucoup de sujets assez convenus. Sans conteste, Baisers de cinéma est un ouvrage réussi qui mérite tout à fait son prix.

 

FOTTORINO, Eric :  Korsakov  - roman -   (Prix des Libraires 2004)

Ce livre est un chef d'oeuvre de l'art du roman. Eric Fottorino est un grand écrivain et ce roman en est la dernière preuve s'il en fallait. Korsavov est l'histoire en 3 temps d'un homme atteint d'une maladie qui le prive de sa mémoire pour mieux se réinventer un passé. Petit garçon sans père, il s'inventera une famille, devenu grand neurologue, il doit sans cesse réinventer son passé et jouer avec ses souvenirs et ses absences. Quel sujet que l'invention de sa mémoire pour un écrivain et Eric Fottorino sait jouer avec nos cordes les plus sensibles, décrivant cet abîme de l'oubli et le réconfort de son imagination. Un grand roman qui laisse un goût doux amer.

 

HAUSSER, Isabelle :  Nitchevo  - roman -   (Prix des Libraires 1993)

Nitchevo ! Qu'importe! C'est sans importance! Tant pis! disent couramment les Russes face à un malheur qui les dépasse et qui, peut-être, leur procure un immense plaisir secret. Ce petit mot, qui correspond normalement au «rien» français, renferme dans ses trois syllabes toute la puissance de résignation russe. Celle qu'il a fallu pour survivre aux trois générations dont ce roman évoque le sort, au milieu des tourmentes qui ébranlèrent leur pays, des premiers jours de la révolution de 1917 jusqu'au putsch du 19 août 1991.

Leur histoire n'est pas présentée de manière linéaire. En quatre coups de projecteur, sans ordre chronologique, se dessine la vie d'une famille russe, à l'image de celles de millions d'autres, déchirées par soixante-dix ans de peurs et d'erreurs politiques. Les trois générations de femmes du roman (Marina, Nadia et Natalia) ont, vaille que vaille, à travers ces années terribles, assuré la survie matérielle de la famille et transmis leur force morale à leur lignée. Leurs portraits et ceux des hommes qui les entourent (Sergueï, Kolia et Sacha) - plus complexes et trop souvent absents - permettent d'approcher l'âme russe confrontée au communisme triomphant puis déclinant. Leur destin éclaire la faillite intérieure d'un système qui a fait peser son étreinte sur le monde durant presque un siècle.

 

HUSTON, Nancy : Instruments des ténèbres  - roman -   (Prix des Lycées 1996)

Écoutez, tendez l'oreille. Vous entendrez une de ces variations sur le même thème (celui de la quête de soi) que Nancy Huston affectionne. La première voix serait celle, plaintive et langoureuse, d'une de ces violes galbées du XVIIIe siècle. Elle raconte l'histoire des jumeaux orphelins, Barbe et Barnabé. Le duo, vibrant d'amour l'un pour l'autre, tâche de survivre dans le Berry miséreux de cette même époque. L'autre voix serait interprétée par quelque flûte vénitienne, au son aigre et obstiné. Elle est celle de la narratrice qui, régulièrement, interrompt l'écriture de son carnet intime pour poursuivre celle de son roman, l'histoire de Barbe et de son frère. Son tempo, très contemporain, donne un ton étrange à l'ensemble. Le tout est une sonate infiniment émouvante. L'auteur y explore les fonds ténébreux de ces souvenirs "au formol" qui l'empêchent de naître.

 

KOUROUMA, Ahmadou :  Allah n’est pas obligé   - roman -   

(Prix Renaudot et Prix des Lycées 2000)

Balade sordide mais drôle au Liberia et en Sierra Leone, pays en guerre, ce roman nous fait cheminer sur la trace de Birahima, un enfant qui ne ressemble pas vraiment à notre progéniture occidentale. C'est l'un de ces jeunes déshérités qui errent dans le pays, d'un camp politique à un autre. Un "small soldier sans peur et sans reproche" comme il aime à se faire appeler. Perdu dans une guerre absurde, il ne se sépare jamais de sa kalachnikov, fidèle compagne d'infortune qui lui procure sa ration quotidienne et sa dose de hasch. Aux côtés du grigriman Yacouba, qui ne croit pas lui-même à la force de ses talismans, il rencontre les plus grand-guignolesques dictateurs et côtoie la mort.

Adoptant le point de vue à la fois naïf et cruel de l'enfant, Ahmadou Kourouma nous fait vivre de l'intérieur l'horreur des guerres qui secouent l'Afrique de l'Ouest. Son langage même est à l'image de l'absurdité du propos. Ainsi, le récit est-il ponctué d'expressions choisies du pidgin (la langue libérienne) qu'il traduit à l'aide de définitions issues d'un "inventaire des particularités" et de deux dictionnaires.

Malgré l'originalité de la narration et du style, le roman n'arrive pas à convaincre. On rit à certains passages, bien sûr, mais l'on aurait voulu être plus séduit par l'aspect tragi-comique d'Allah n'est pas obligé. Kourouma tente de faire de l'humour une arme contre la violence.

 

RAHIMI, Atiq :  Syngué Sabour : Pierre de patience   - roman -   (Prix Goncourt 2008)

Cette pierre que tu poses devant toi... devant laquelle tu te lamentes sur tous tes malheurs, toutes tes misères... à qui tu confies tout ce que tu as sur le cœur et que tu n'oses pas révéler aux autres... Tu lui parles, tu lui parles. Et la pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Elle tombe en miettes. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines...Comment appelle-t-on cette pierre?  En Afghanistan peut-être ou ailleurs, une femme veille son mari blessé. Au fond, ils ne se connaissent pas. Les heures et les jours passent tandis que la guerre approche. Et la langue de la femme se délie, tisse le récit d'une vie d'humiliations, dans l'espoir d'une possible rédemption.

 

SALINGER, Jérôme-David :  L’attrape-cœurs   - roman -

Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J. D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d'oeuvre, « L'attrape-cœurs », roman de l'adolescence le plus lu du monde entier, est l'histoire d'une fugue, celle d'un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n'ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d'aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d'incertitude et d'anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L'histoire éternelle d'un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu.

 

XENAKIS, Françoise :  Attends-moi   - roman -   (Prix des Libraires 1993)

Menue, enfantine et presque muette, Jeanne Pottier assiste en absente à son propre procès. Elle a assassiné son mari, Claude, pour tenir une promesse : il lui a jadis demandé de le tuer s'il ne l'aimait plus.

Pendant quatre jours d'audience, témoins et avocats vont raconter un amour qui ressemble à bien d'autres : serments et trahisons, fidélités et petites tromperies... L'acquittement final ne détournera pas Jeanne de donner elle-même une conclusion au drame.

Procès de la jalousie ? de la douleur ? ou tout simplement d'un amour absolu et forcément tragique... C'est une histoire éternelle qui nous est magistralement contée dans ce livre, couronné en 1993 par le Prix des Libraires.

 

ZWEIG, Stefan :  La confusion des sentiments   - roman -

À l'occasion de son soixantième anniversaire, R. de D., professeur de philologie, reçoit de la part de ses élèves et collègues un livre d'hommage, relation a priori exhaustive de l'intégralité de ses œuvres, articles et discours. Il y manque pourtant la clé de voûte de son parcours intellectuel, l'événement de sa jeunesse qu'il garde secrètement enfoui au plus profond de lui-même : la rencontre décisive d'un homme, un professeur, qui a naguère suscité en lui enthousiasme et admiration. Il entreprend alors de rédiger des "notes intimes", dans lesquelles il retrace sa vie de jeune étudiant, de ses années de libertinage à son attachement exalté pour son maître, avec lequel il noue une relation faite de souffrances et de confusion. À l'époque, il ne s'aperçut pas du glissement insensible que prirent leurs rencontres, jusqu'au jour où le vieux pédagogue lui livra un brûlant secret…

Dans cette nouvelle, parue en 1927, Stefan Zweig (Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, Le Joueur d'échecs…) excelle à décrire la force destructrice de la passion, en butte aux contraintes de la morale. Avec la finesse de style qui le caractérise, l'auteur dit l'ambiguïté du désir et de l'amitié, la "confusion" des pulsions et des êtres, la complexité de la nature humaine. Sa capacité à révéler dans La Confusion des sentiments la réalité du tabou de l'homosexualité fut saluée notamment par Freud.

 

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Voici la liste des livres réservés et livrés. Prochainement nous vous présenterons d’autres livres empruntés au Bibliobus du 6 mai .

 

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 13:37

BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE PUGET

 

 

BULLETIN D’INFORMATIION DU 7 MAI 2010

 

 

 

A partir du lundi 10 Mai, la bibliothèque municipale sera  ouverte au public trois jours par semaine aux horaires suivants :

Lundi         : 16h30 – 18h30

 

Mercredi    : 10h – 12h

 

Samedi       : 9h30 – 12h (en horaire d’été)

                      

                      10h – 12h   (en horaire d’hiver)

 

Nous espérons que ces nouveaux horaires seront plus pratiques et vous faciliteront la fréquentation de la bibliothèque. Dès le samedi 8 Mai, vous trouverez de nombreux nouveaux livres choisis lors du dernier passage du bibliobus.

Un nouveau coup de projecteur (le 49 ième) vous présentera prochainement certains d’entre eux. D’autres suivront régulièrement.

 

En attendant le plaisir de votre visite.

  

L’équipe des bénévoles

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 20:14

Bibliothèque Municipale de Puget sur Durance

 

48ième  coup de projecteur :

Nouveaux livres achetés le 20 Avril 2010

 

ROMANS

 

AUSTER Paul : « Invisible » - roman -

New York, 1967: un jeune aspirant poète rencontre un énigmatique mécène français et sa sulfureuse maîtresse.

Un meurtre scelle bientôt, de New York à Paris, cette communauté de destins placés sous le double signe du désir charnel et de la quête éperdue de justice.

Superbe variation sur "l'ère du soupçon", Invisible explore, sur plus de trois décennies, les méandres psychiques de protagonistes immergés dans des relations complexes et tourmentées. On se délecte des tribulations du jeune Américain naïf et idéaliste confronté au secret et aux interdits, tout autant qu'on admire l'exercice de haute voltige qu'accomplit ce très singulier roman de formation.

Le vertigineux kaléidoscope du roman met en perspective changeante les séductions multiformes d'un récit dont le motif central ne cesse de se déplacer.

Au sommet de son art narratif, Paul Auster interroge les ressorts mêmes de la fiction, au fil d'une fascinante réflexion sur le thème de la disparition et de la fuite

 

BICHELBERGER  Roger : « La fille à l’étoile d’Or » - roman -

Un jeune Allemand de 16 ans, né à Aix-la-Chapelle dans une famille catholique antinazie, se retrouve prisonnier en Normandie, dans un camp américain.

Il avait pourtant déserté la Wehrmacht où il avait été enrôlé de force.

Il ne peut oublier les exactions dont il a été le témoin ni sa camarade Elsa, la fille à l'étoile d'or. Disparue avec toute sa famille, elle hante pour toujours sa mémoire.

Après Le Déserteur (Grand Prix du Roman de la Sgdl) et son héros, un jeune soldat français qui ne voulait pas faire la guerre, Roger Bichelberger évoque ici une autre résistance, celle d'un adolescent d'outre-Rhin, sensible, amoureux et nostalgique

 

GALLAY Claudie : « Dans l’or du temps » - roman -

Le narrateur passe l'été en famille, avec sa femme et leurs jumelles de sept ans, dans leur maison normande au bord de la mer. Il rencontre par hasard Alice, une vieille dame abrupte et bienveillante à la fois, volontiers malicieuse. Il lui rend visite à plusieurs reprises et une attente semble s'installer : l'homme est en vacances, vacant pour ainsi dire, intrigué et attiré malgré lui ; Alice a des choses à raconter, qu'elle n'a jamais pu dire à personne, des souvenirs qui n'attendaient que lui pour remonter à la surface et s'énoncer.

Tout commence par un voyage à New York qu'elle a effectué dans sa jeunesse, en 1941, en compagnie de son père photographe et d'André Breton.

Ensemble, ils ont approché les Indiens hopi d'Arizona, dont l'art et les croyances les ont fascinés.

Dans l'or du temps plonge au plus intime de ses personnages par petites touches, l'air de rien. Hommage à la figure d'André Breton et à la culture sacrée des Indiens hopi, ce magnifique roman célèbre les rencontres exceptionnelles, celles qui bouleversent l'âme et modifient le cours des existences 

GIESBERT Franz-Olivier : « Un très grand amour » 

"Sur son lit de souffrances, quelques semaines avant de mourir, maman m'avait mis en garde : "Qu'est-ce que c'est bête, un homme.

- Je ne comprends pas.

- C'est bête, égoïste et pas fiable.

Antoine, promets-moi de ne jamais te comporter comme un homme.

" Je me souviens que j'avais hoché la tête. Encore une promesse que je n'ai pas tenue. Je suis toujours resté à l'affût. Même quand j'étais heureux en ménage, ce qui fut souvent le cas, je continuais à rechercher le très grand amour, celui qui, selon Spinoza, constitue un "accroissement de nous-même".

C'est exactement la sensation que j'éprouvais en observant la jeune fille aux cheveux d'or. Je m'accroissais. Je m'élevais aussi.

 

LEVY Marc : « La première nuit » - roman -

L'amour est l'ultime aventure, mais l'aventure n'est pas sans dangers...

Il est une légende qui raconte que l'enfant ;dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l'origine du monde jusqu'à la fin des temps.

À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie.

Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l'enfant laisse une marque.

Cette marque, nous l'avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi.

Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout... Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l'Oural, Marc Levy conclut avec ce nouveau roman la fantastique épopée commencée avec Le Premier Jour.

 

MODIANO Patrick : « L’Horizon » - roman -

«  Il suivait la Dieffenbachstrasse.

Une averse tombait, une averse d'été dont la violence s'atténuait à mesure qu'il marchait en s'abritant sous les arbres.

Longtemps il avait pensé que Margaret était morte. Il n'y a pas de raison, non, il n'y a pas de raison. Même l'année de nos naissances à tous les deux, quand cette ville, vue du ciel, n'était plus qu'un amas de décombres, des lilas fleurissaient parmi les ruines, au fond des jardins. »

 

MÜLLER Herta : Prix Nobel de Littérature 2009 - « La convocation » - roman -

Dans le tramway qui la mène au bureau de la Securitate, où elle a de nouveau été convoquée, la narratrice lutte pour ne pas se laisser entraîner par son angoisse et le sentiment d'humiliation que son interrogateur va s'ingénier à provoquer dès son entrée. Elle a, un jour, osé glisser un message dans la poche du pantalon de luxe qu'elle cousait pour une maison italienne, comme une bouteille à la mer, depuis elle est convoquée. Elle voudrait pouvoir résister...

Herta Müller nous transmet l'expérience de la dictature, de la peur et de l'humiliation à travers un style dont les phrases courtes ont la force et l'intensité d'un poème.

 

NDIAYE Marie : «Trois femmes puissantes »  - roman -

Prix Goncourt 2009 ! Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

 

ROMANS POLICIERS

 

CLEEVES Ann : « Noire solitude »                                                             

 Par une matinée glaciale de janvier, Fran Hunter, tout juste de retour sur l'île de son enfance, remarque une scène étrange. Un éclat rouge, la danse macabre des corbeaux sur la lande couverte de neige. Et soudain, sous ses yeux, le cadavre de Catherine Ross, une adolescente du village. Tous les regards se tournent alors vers le coupable idéal : Magnus Tait, un vieil homme solitaire, simple d'esprit, rejeté par les habitants. Mais pour l'inspecteur Jimmy Perez, débarqué du continent avec ses hommes, la piste semble un peu trop évidente. Lorsqu'il décide de poursuivre ses investigations, la suspicion et la peur s'emparent de la petite communauté shetlandaise. Les portes se ferment tandis que le tueur rôde...

 

CORNWELL Patricia : «Scarpetta » 

Blessé, terrorisé, Oscar Bane exige d'être admis dans le service psychiatrique de l'hôpital de Bellevue. Il prétend avoir échappé au meurtrier de sa petite amie, et ne se laissera examiner que par Kay Scarpetta, médecin légiste expert, l'unique personne en qui il ait confiance. A la demande du procureur, Jaimie Berger, Kay se rend à New York avec son époux, Benton, et sa nièce, Lucy. Une chose est sûre : une femme a été torturée et tuée, et d'autres morts violentes sont à craindre. Très vite, une vérité s'impose à Kay : le tueur sait précisément où se trouve sa proie, ce qu'elle fait et, pire encore, il est au courant des progrès de l'enquête. Kay Scarpetta doit affronter l'incarnation du mal...

 

GALLERNE Gilbert : « Au pays des ombres » 

Le prix du Quai des Orfèvres a élu cette année un roman EXCEPTIONNEL . Il est impossible de reposer ce livre avant de l'avoir terminé.

Un policier « PJPP » est victime d’une machination qui l’implique avec son arme professionnelle dans un assassinat, à deux pas de sa résidence secondaire normande… « Il prend un an de prison, sort la semaine dernière, et fonce se faire tuer devant chez moi. Que venait-il me dire ? »

Un an plus tôt, sa femme s’est-elle vraiment suicidée ? Coupable ? Culpabilisé ? Il s’est mis à boire. La police locale diffère sa décision de mettre en garde à vue un collègue apprécié de ses supérieurs du 36. Pour prouver son innocence, celui-ci met à profit cette hésitation en menant sa propre enquête et en doublant ceux qui en ont la charge.

 

« GOETZ Adrien : « Intrigue à Versailles » 

Revoici Pénélope, la jeune conservatrice du patrimoine, toujours amoureuse de Wandrille, journaliste dandy et rieur. Après avoir résolu l'énigme de la tapisserie de Bayeux dans Intrigue à l'anglaise, elle est nommée au château de Versailles. Dès son arrivée, elle découvre un cadavre, un Chinois et un meuble en trop. C'est effrayant, c'est étrange, c'est beaucoup. Dans ce temple de la perfection et de la majesté vont s'affronter les bourrasques de la mafia chinoise et d'une société secrète qui se perpétue depuis le XVIIe siècle. Des salons aux arrière-cabinets du château, des bosquets du parc aux hôtels particuliers de la ville, Pénélope, bondissante et perspicace, va percer les mystères de Versailles.

 

GRISHAM John : « Le Contrat » 

Malgré son armée d'avocats, malgré ses bataillons d'experts, malgré ses moyens et sa stature, Krane Chemical vient de perdre un procès retentissant. Reconnue coupable de pollution délibérée, la multinationale a été rendue responsable de la mort de deux personnes. 41 millions de dollars de dommages et intérêts. Avec les centaines de cas similaires qui se présentent déjà, c'est la ruine assurée... Mais Carl Trudeau, son P.-D.G., n'est pas homme à se laisser abattre. Et il lui reste un dernier recours : faire casser ce jugement. Pour cela, il a besoin d'une oreille bienveillante à la Cour suprême du Mississippi. Pour cela, il lui suffit d'y faire élire un homme prêt à toutes les compromissions...

                                                                                                             

MONTEIL Claudine : « Complots mathématiques à Princeton » 

Charlotte arrive à Princeton, aux Etats-Unis, pour passer quelque temps avec son père, Jean-Claude Cavagnac, le célèbre mathématicien professeur à l'institut où s'illustrèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein. À son arrivée, Cavagnac disparaît. Son corps est retrouvé dans le lac Carnegie. Suicide ? Assassinat ? Pour quelles raisons ? Des collègues jaloux ? Des étudiants déçus ? Ses travaux mathématiques l'avaient-ils mis sur la voie d'une découverte stratégique pour une grande puissance ? La CIA, le FBI et les services secrets français sont sur les dents. Et s'il s'agissait d'un règlement de comptes où les Etats-Unis et la France sont impliqués ? Avec l'aide de Michael Taylor, l'agent du FBI en charge de l'affaire, Charlotte va dénouer les mystères de cette disparition. Un thriller impitoyable dans une élégante ville universitaire aux apparences trompeuses.

 

MULLER Dominique : « Laguna Nostra » 

Le cadavre d'un égorgé bute dans un rio contre un escalier de marbre. Un bébé est arraché à un trafic de petits clandestins. Une riche veuve recrute des chérubins pour chanter du Purcell. Un escroc en oeuvres d'art est protégé par un brillant avocat. La directrice d'un réseau de charme sur le Net est terrorisée par un Albanais philanthrope. Ces mystérieuses, affaires se nouent autour d'Alvise Campana, l'infatigable commissaire auréolé de succès qui veille sur Venise, protège ses touristes et assure la paix du commerce. Ni les criminels ni les femmes ne résistent à sa ténacité, et le bel Alvise serait comblé s'il ne partageait son palais délabré avec sa soeur et ses deux oncles, un trio de célibataires excentriques qui rêvent à des plafonds restaurés, à des chefs-d'oeuvre dénichés, à l'harmonie du monde retrouvée. Bousculé par leurs intuitions artistiques, le pragmatique commissaire ne jure que par la véracité des faits pour mener son enquête. Mais, de chamailleries en quiproquos, de faits divers cocasses en crimes abominables, les quatre Campana vont la résoudre ensemble. Enfants de Venise, ils savent que la marée a toujours purifié les eaux troubles de leur lagune.

 

THEORIN Johan : « L’écho des morts »  Prix du meilleur Polar suédois

Joakim et sa femme Katrine ont décidé de quitter Stockholm pour s'installer dans une vieille ferme sur l'île d Öland. Katrine et les enfants s'y installent alors que Joakim achève l'année scolaire au collège où il enseigne.

Après la noyade accidentelle de Katrine, Joakim sombre dans une profonde dépression. En faisant des travaux dans la maison, il tombe sur des inscriptions mystérieuses. Il apprend alors que dans le passé, les habitants de la ferme ont souvent été victimes d'accidents mortels. Les inquiétantes légendes d'Öland refont surface et Joakim se prend à imaginer qu'à l'instar d'autres esprits, Katrine pourrait revenir. Le suspense s'épaissit. D'étranges cambriolages en série surviennent sur l'île. La jeune policière Tilda Davidsson qui mène l'enquête a bien du mal à dénouer tous ces fils qui s'entrecroisent.

Après le brouillard d'automne de L'Heure trouble, L'écho des morts, livre d'hiver sur le deuil et la mémoire, est soutenu par l'écriture sobre, très personnelle et d'une efficacité troublante de Johan Theorin.

 

WILSON Laura : « La guerre de Stratton » 

Souvent comparée à Ruth Rendell, Laura Wilson (prix Polar du Point 2005) est aujourd'hui une des grandes figures du roman policier psychologique britannique, fascinée par la période du Blitz, qui lui a déjà inspiré un de ses meilleurs suspenses, L'Amant anglais. Histoire de trahison, de chantage et de meurtre, La Guerre de Stratton nous plonge à nouveau dans l'atmosphère oppressante du Londres de la Seconde Guerre mondiale, qu'elle évoque à la perfection.                                                                                                                         

Le " suicide " par défenestration d'une star déchue du muet ne convainc pas l'inspecteur Ted Stratton. Ignorant le veto de ses supérieurs, il continue de mener son enquête, qui va rapidement croiser celle de l'élégante Diana Calthrop, recrutée par le MI5 pour infiltrer un groupuscule néo-nazi. Mais le supérieur de Diana, le puissant Sir Neville Apse, est-il au-dessus de tout soupçon ? Stratton et la jeune femme comprendront-ils à temps que les intérêts des Services secrets et de la pègre londonienne peuvent parfois concorder ?

 

 

 

BIOGRAPHIES

 

 

BONA Dominique : « Clara Malraux – Nous étions deux »

" Malraux, ce n'est pas seulement André. C'est aussi Clara : sans elle, sa vie, sa légende auraient sans doute été différentes. Entre eux a existé un lien fait de complicité et de passion. Ils se sont aimés, déchirés, trompés. Ils ont tout connu ensemble, sauf l'ennui. Vivant éperdument et en communion les fêtes des années vingt, à la confluence des débats intellectuels, politiques et artistiques, ils ont trouvé dans les voyages l'exotisme, la révolution chinoise, la drogue qui convenait à leurs tempéraments survoltés. L'initiatrice du voyage en Indochine et du pillage des temples d'Angkor, c'est elle. Mais c'est elle aussi qui sauve Malraux de la prison et se lance avec lui dans toutes ses aventures, y compris la guerre d'Espagne. Amoureuse mais libre, vivant ses amours à sa guise, elle supporte mal que son illustre compagnon lui rende la pareille. Supplantée par d'autres femmes - Josette Clotis, Louise de Vilmorin - , elle souffre de l'abandon mais ne se résigne pas. C'est une battante. Faute de partager les combats de Malraux, elle se dresse contre ses idées. Elle milite de plein coeur du côté des faibles, des opprimés, et rêve de fraternité universelle. Destin magnifique et cruel. Ce livre montre comment une femme moderne, libre, tente d'exister à l'ombre d'un grand homme. Non pas par lui mais avec lui. Et même, sans lui. "

 

 


DIETETIQUE

 

 

MONTIGNAC Michel : « Maigrir avec la méthode Montignac » 

Vous voulez en finir avec les régimes restrictifs à effet " yo-yo ", perdre du poids de manière efficace et durable, diminuer les risques cardio-vasculaires et prévenir l'apparition du diabète ? Bref, vous voulez maigrir tout en continuant à bien manger ? Conçue par Michel Montignac il y a vingt-cinq ans, la méthode Montignac n'a jamais été aussi actuelle et indispensable. Bien plus qu'un régime, c'est un programme alimentaire

parfaitement équilibré : il ne s'agit pas de manger moins, mais de manger mieux en faisant les bons choix. Avec ce livre, la méthode Montignac est enfin à la portée de tous ! L'index glycémique, les grandes catégories alimentaires et le métabolisme n'auront plus de secret pour vous. Que manger au petit déjeuner, pendant un déjeuner d'affaires, à la cafétéria, au dîner, pendant les repas festifs ? Quand peut-on passer de la phase-1 (phase d'amaigrissement) à la phase-2 (phase de stabilisation) ? Quel sport pratiquer en accompagnement de la méthode ? Avec ce livre, Michel et Sybille Montignac s'occupent personnellement de votre ligne ! Découvrez aussi plus de 40 recettes, 4 semaines de menus et la fameuse partie des Dix pour profiter des bienfaits de la méthode Montignac, sans oublier la table des index glycémiques des aliments les plus courants !

 

 

 

fin du Coup de Projecteur 48 – Avril 2010 - amv

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 16:07

 

COMMUNE   DE   PUGET   SUR   DURANCE

 

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE   DE   LA   SEANCE  DU 

 

 CONSEIL   MUNICIPAL  du   30 mars 2010

 

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, Maire,

Monsieur   Jean-Daniel   DUVAL Premier  Adjoint, Madame Nathalie CLAUSELLS

Messieurs Alain BLANCHETON,  André CAPANNI Adjoints

Mesdames    Christine CHARBONNIER, Danièle  FAIDY,  Geneviève GOUNON, Michèle MOULINET, Cathy PROST,  

Messieurs  Samuel BAYSE,  Sylvain MEYSSARD, Jean-Marie SCANO

 

 

1 – Compte Administratif 2009     Fonctionnement        Dépenses      873 413.70

                                                                                                                      Recettes        916 636.56

 

                                                           Investissement          Dépenses              1 348 545.21   

                                                                           Recettes                1 545 688.64

 

Compte tenu des reports de l’exercice précédent le résultat global de clôture de l’exercice 2009 présente un excédent de 187 071.92 € soit 133 136.68 € en fonctionnement et 53 935.24 € en investissement, résultats conformes aux écritures du comptable du trésor, Percepteur à Cadenet

 

 

 

 2 – Budget Primitif 2010    Fonctionnement        équilibré en dépenses et recettes à  619 290.24  €

                                                                                             

                        Investissement      équilibré en dépenses et recettes à  652 425.51  €

                                                                                             

Récapitulatif des programmes d’investissement (dont reports des restes à réaliser BP 2009)

 

Divers travaux de bâtiment                                                             

Dépenses        4 500.00           

 

Voirie : matériel, signalisation et divers travaux                           

Dépenses      23 920.00                                                                                                                                Recettes          23 750.00

 

Travaux aménagement forêt communale                                        

Dépenses          2 034.00

 

Construction groupe scolaire                                                          Dépenses   124 977.49

                                                                                                                                 

                      Recettes          87 800.00

 

Construction logement communal                                                      

Dépenses         

8 882.19

 

Voies Parc de Puget                                                                       

Dépenses             885.98

 

POS modification + Schéma directeur assainissement           

Dépenses       27 597.83

                                                                                                                                 

                    Recettes           15 500.00

 

Construction plateau sportif, reports 2009                                    

Dépenses      100 000.00

                                                                                                                                 

                     Recettes          41 412.00

 

Acquisition tracteur New Holland                                                    

Dépenses        31 096.00

                                                                                                                                 

                     Recettes            8 000.00

 

Relais Information Service                                                              

Dépenses         7 315.00 

                                                                                                                                 

                     Recettes           4 336.00

 

Acquisitions mobiliers divers école et bibliothèque                     

Dépenses        40 668.00

                                                                                                                                 

                     Recettes          19 546.00

 

Aménagement abords du groupe scolaire                                   

Dépenses        55 805.00

                                                                                                                                

                      Recettes          35 900.00

 

 

Le conseil municipal a décidé de ne pas augmenter les taux des taxes directes locales,

 

Taxe d’habitation                      7.18             

Taxe foncière sur foncier bâti           8.25

Taxe professionnelle  20.93                       

Taxe foncière sur foncier non bâti    40.10

 

 

3 – Cession foncière au Parc de Puget

 

Le conseil municipal a décidé de répondre favorablement à la demande d’un administré de ce lotissement qui sollicite de la commune la cession d’une petite bande de terrain le long de sa limite actuelle soit environ 200 m2. Les conditions de vente fixées par le conseil municipal sont les suivantes :

                                         1° Frais de géomètre à la charge de l’acquéreur,

                                         2° Prix de vente : 1 200 €.

 

 

Toutes ces décisions ont été prises à l’unanimité des membres présents..

 

Dressé le trente mars deux mille dix pour être affiché à la porte de la Mairie.

                                                    

 

                                                                                                     Le maire

                                                                            

                                                                                                     Alain SAGE                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

 

 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 11:33
Des personnes se faisant passer pour des personnes du SIVOM Durance Luberon (société de gestion des eaux et assainissements)  se présentent au domicile des abonnés,leur réclamant de l'argent sous peine de fermeture de leur branchement d'eau.

ATTENTION, ce sont de faux agents.
Aucun argent ne peut vous être réclamé en dehors de vos factures d'eau que vous recevez par la poste.
En cas de doute n'hésitez pas à téléphoner en Mairie.
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 11:00
Michel Vauzelle        148
Thierry Mariani         116
jean Marie Le Pen      73
Bulletins nuls                6
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 09:08
Godard Pierre                                            0
Le Pen Jean Marie                                    54
Bonnet Isabelle                                          2
Coppola Jean Marc                                  13
Levraud Catherine                                    12
Miran Partrice                                             5
Vichniesky Laurence                                46
Mariani Thierry                                           92
Bompard Jacques                                     15
Vauzelle Michel                                           58
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