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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

EXPO PHOTO CLUB DE LAURIS

Vendredi 7 avril 2017

Vernissage - 19h00

Samedi 8 et dimanche 9 avril 2017

Expo journée

Temple

#

FLORALIES (Solidarité plus)

Dimanche 9 avril 2017

8h00-18h00

Extérieur / Salle des Fêtes

#

MOULES FRITES (Puget Loisirs)

Samedi 22 avril 2017

Journée

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

#

Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 16:45

 

                           COMMUNE   DE   PUGET   SUR   DURANCE

                    COMPTE   RENDU   SOMMAIRE   DE   LA   SEANCE  DU   CONSEIL   MUNICIPAL  du   15 novembre 2010

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, maire,

Monsieur   Jean-Daniel   DUVAL premier  adjoint, Madame Nathalie CLAUSELLS, Monsieur  André CAPANNI, adjoints,    Mesdames  Geneviève GOUNON, Michèle MOULINET et Cathy PROST

Messieurs Sylvain MEYSSARD et  Jean-Marie SCANO.

 

Absents excusés  : Mesdames Christine CHARBONNIER et Danielle FAIDY, Messieurs   Samuel BAYSE et Alain BLANCHETON.

 

Pouvoirs de Monsieur BLANCHETON à André CAPANNI et de Madame FAIDY à Monsieur Alain SAGE.

 

URBANISME   :   PLU - PADD (Plan d’Aménagement et de Développement Durable)

 

Après représentation par le  cabinet d’urbanisme chargé du PLU, Habitat et Développement, le conseil municipal a décidé d’étudier en détails la seconde mouture du  PADD modifié suivant les remarques du conseil municipal qui  s’est engagé à rendre compte de son analyse à HD avant la fin de l’année afin d’être en mesure de présenter le document aux personnes publiques associées (services de l’Etat) en début d’année 2011.

 

 

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE :

 

Le conseil municipal approuve le Plan Communal de Sauvegarde tel qu’il a été établi par  le maire sur le support transmis par les services de la Préfecture de Vaucluse. Le Poste de Commandement Communal sera établi dans les locaux du groupe scolaire qui dispose de tous les moyens nécessaires au bon fonctionnement du dispositif.

 

VENTE DU TERRAIN COMMUNAL DU PARC DE PUGET :

 

Le conseil municipal a décidé d’accepter une offre d’achat faite par un particulier à la commune sur la parcelle cadastrée section C n° 1123 d’une contenance de 3 540 m2. Cette offre s’élève à 190 000 €. Le conseil municipal mandate le maire pour signer tous les documents se rapportant à cette transaction : acte notarié, pièce comptable et autres.

 

DEBROUSSAILLEMENT SECURITE PISTE DFCI DE LA VERRERIE :

 

Le conseil municipal accepte le devis établi par le Syndicat Mixte Forestier portant sur la mise en sécurité de la piste DFCI à savoir le débroussaillement des abords sur une profondeur de 20 m, de la Verrerie, vallon du Muletier jusqu’au vallon du Dégouteau.  La participation de la commune s’élève à 18 166.74 € soit 20 % d’un montant total TTC de 108 637.10 €, le conseil régional et le conseil général de Vaucluse participent chacun à hauteur de 40 %, soit 36 333,48 €.

Sur demande du maire, le syndicat mixte forestier a accepté que la commune s’acquitte de sa dette sur quatre ans.

 

Toutes ces décisions ont été prises à l’unanimité des membres présents.

 Dressé le dix neuf novembre deux mille dix pour être affiché à la porte de la Mairie.

                                                                                                  Le maire

                                              

                                                                                         Alain SAGE

 

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Published by mairie de puget - dans Conseil municipal
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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 15:34

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 52

                        Octobre 2010

 

Soucieuse de satisfaire le mieux possible votre soif de lectures, la bibliothèque municipale vous propose de nouveaux livres : des achats récents et de nouveaux prêts de la BDP. Nous vous les présentons dans la liste ci-dessous.

 

ROMANS

Nouvelles acquisitions :

 

« Infrarouge » de Nancy Huston 

Artiste et reporter-photographe, Rena Greenblatt rejoint à Florence son père Simon et sa belle-mère Ingrid pour une semaine de promenades parmi les splendeurs de la Renaissance. Maisl'idylle n'est pas au rendez-vous. Naguère scientifique brillant, Simon est désormais un homme fatigué à l'élocution hésitante, et sa femme - solide nature batave - semble peu réceptive aux chefs-d'oeuvre toscans. Le couple parental traîne la patte. Et Rena, toute au regret de Paris et de son jeune amant Aziz, s'impatiente. Alors lui viennent quantité de souvenirs, fantasmes et pensées secrètes qu'elle ne petit partager qu'avec Subra, son "amie spéciale", son double, son invisible confidente. Seule Subra sait à quels infrarouges réagit Rena : désir et déchirements de la maternité, beauté et liberté du sexe, émotion devant les corps masculins débarrassés de leurs oripeaux machistes, et que Rena adore photographier dans l'abandon de la jouissance... Deschapitres vifs et brefs mêlent présent et passé, révoltes en banlieue parisienne (on est en octobre 2005) et insurrection intime, retours du refoulé - l'enfance émerveillée et endolorie, l'adolescence saccagée - et mirages de la clairvoyance. Ainsi, infrarouge raconte deux voyages : celui, désopilant, de vacances ratées, et celui, plus sombre et passionné, qui explore les liens et les conflits familiaux, les codes féminin et masculin, les archétypes trompeurs et les vérités inavouées.

« En attendant Babylone » de Amanda Boyden

''Un roman fort et émouvant, qui est aussi le portrait de La Nouvelle-Orléans d'avant Katrina à travers les destinées de quelques habitants d'une rue d'un quartier défavorisé.
Ces voix, qu'Amanda Boyden anime avec talent et maîtrise, sont celles d'une Babylone américaine qui bataille et prend la vie à bras le corps, les délices comme les désastres.''
Publishers Weekly
Eté 2004 : Orchid Street est en train de changer. Ariel May et son mari juste arrivés du Minnesota essaient de prendre la mesure de leur nouvelle ville. Depuis sa véranda, Philomenia Beauregard observe ses nouveaux voisins, les Gupta, originaires d'Inde, qui emménagent dans l'une des plus grandes maisons. De l'autre côté de la rue, un adolescent noir vient de sortir de maison de correction. Plus loin, Cerise Brown espère juste finir ses jours tranquillement.

Mais un incident va venir perturber le calme apparent de ce quartier et tandis que l'ouragan destructeur s'annonce au loin, de nouvelles tensions apparaissent, des relations évoluent et le destin de ces familles bascule, pour le meilleur ou pour le pire.

 

A travers cinq voix, En attendant Babylone raconte une année dans Orchid Street, mais c'est avant tout le portrait d'une Amérique fissurée par les différences de races et de classes, une Amérique qui nous ressemble étrangement.

« Dans la nuit brune » de Agnès Desarthe 

Jérôme est un homme calme. C'est du moins ce qu'il croit. Lorsque l'amoureux de sa fille Marina meurt dans un accident, il tombe dans une profonde agitation. Que faire du chagrin de Marina ? D'autres secousses, de plus en plus fortes, viennent ébranler la vie de Jérôme. II doit alors se rendre à l'évidence : de lui-même et de ses origines, il ne sait rien, sinon qu'il fut recueilli jadis, errant dans les bois, par un couple qui l'adopta. D'où vient Jérôme, l'enfant sauvage ? Pour le savoir, il lui faudra plonger à nouveau dans la nuit brune, guidé par un étrange mentor. Dans ce livre, un homme doit se confronter à des forces qui le dépassent, et qui portent des noms si anciens qu'ils ont presque perdu leur sens, comme Eros ou Thanatos. Pour lui, l'Histoire est vraiment un cauchemar dont il essaie de s'éveiller. Usant de toutes les ressources du romanesque, sans se priver de celles du conte, Agnès Desarthe ne cesse de nous surprendre et de nous enchanter.

« L’atlas des inconnus » de Tania James

Linno et Anju sont deux adolescentes qui grandissent au Kerala, en compagnie de leur père et de leur grand-mère. Leur mère est morte alors qu’elles n’étaient encore que des enfants.

Anju, la plus jeune, possède un fort caractère. Elle souhaite plus que tout quitter l’Inde pour aller étudier à New York. L’aînée, Linno, est très introvertie, peut-être en raison de son handicap : enfant, elle a perdu une main en jouant avec des pétards. Ainsi, quand une Américaine vient leur proposer une bourse pour passer une année dans une école d’art à New York, Anju, prête à tout pour obtenir ce passeport vers l’Amérique, s’approprie les superbes dessins de Linno. Elle partira à New York, laissant sa soeur meurtrie par cette trahison.

De nombreux aléas vont ponctuer l’odyssée new-yorkaise d’Anju et la rencontre avec Bird, jeune femme qui a bien connu leur mère dans sa jeunesse, va bouleverser l’histoire de cette famille.

Tout en maintenant une tension très forte de bout en bout, Tania James nous conte les destins de trois femmes : Anju et Linno doivent choisir le monde dans lequel elles souhaitent vivre, entre modernité occidentale et traditions indiennes, tandis qu’on entend parallèlement la voix de leur mère, Gracie, dont les dilemmes vingt ans plus tôt résonnent encore dans la vie de ses filles.

Ce premier roman a été remarqué pour son style plein de pudeur, d’élégance, dont la charge émotive ne va pas sans drôlerie et légèreté.

« Sukkwand Island » de David Vann

Une île sauvage du sud de l'Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C'est dans ce décor hostile que Jim décide d'emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une longue succession d'échecs personnels, c est l'occasion de renouer avec ce garçon qu'il connaît si mal.

Les dangers auxquels ils sont confrontés et les défail- lances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar. Alors que la situation devient vite hors de contrôle, le fils assiste peu à peu au naufrage de son père et commence à prendre les choses en main. Jusqu'au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

Sukkwan Island est une histoire de désolation et de survie au suspense insoutenable. Avec ce roman poignant qui nous entraîne au coeur des ténèbres de l'âme humaine, David Vann s'installe d'emblée parmi les jeunes auteurs américains de tout premier plan.

« Musashi : La pierre et le sabre et La parfaite lumière » de Eiji Yoshikawa

Dans le Japon du XVIIe siècle, le jeune Takezó devient le samouraï Miyamoto Musashi et n'a plus qu'un seul but : tendre à la perfection. Dépasser ses sentiments et persévérer pour s'améliorer, se perfectionner et parvenir à comprendre le sens profond de la vie en développant son art, l'art du combat. Duel après duel, il crée son propre style. Son parcours initiatique, mariant aventures, amour et quête de soi, nous entraîne dans une grande fresque épique. Un chef-d'œuvre !

Biographie de l'auteur

Né au Japon en 1892, il publie à vingt ans ses premiers textes dans des revues de Tokyo. Sa carrière littéraire féconde fera de lui l'un des plus grands romanciers japonais du XXe siècle. Eiji Yoshikawa meurt en 1962, couvert de gloire.

« Demain dans la bataille pense à moi » de Javier Marias

Divorcé depuis peu, Victor, scénariste pour la télévision, et nègre à l'occasion, est invité un soir à dîner chez Marta, mariée, mère d'un enfant. Alors qu'ils sont dans la chambre " à demi vêtus et à demi dévêtus ", Marta se sent de plus en plus mal, jusqu'à agoniser et mourir. À trois heures du matin, dans un appartement inconnu à Madrid, que doit faire Victor ? Se débarrasser du cadavre ? Prévenir le mari ? Réveiller l'enfant endormi ? Victor choisira de fuir. Avant de se laisser mener par les événements, certains inoffensifs, d'autres périlleux. Sur une trame d'une extrême originalité, Javier Marias réussit une intense variation sur des sujets qui nous touchent tous : la dissimulation, le mensonge, l'ignorance de ce qui nous fait agir, le rejet de ceux que nous avons aimés.

Biographie de l'auteur

Javier Marias, né à Madrid en 1951, est l'une des figures majeures de la littérature espagnole et européenne actuelle. Il est l'auteur d'une dizaine de romans, dont L'homme sentimental, prix Herralde du roman en 1986, Le roman d'Oxford, prix de la ville de Barcelone en 1989, Un coeur si blanc, prix de la Critique 1993 en Espagne et prix international de littérature Impac Dublin en 1997, et Demain dans la bataille pense à moi, prix Femina étranger en 1996. Il est également traducteur, notamment de Tristram Shandy de Sterne pour lequel il reçut le prix national de la Traduction en 1979. Il a enseigné la littérature à Oxford et à Wellesley College. Il vit actuellement à Madrid.

« Proses de l’almanach provençal » de Frédéric Mistral

Récits joyeux, facéties, sornettes, gausseries et gaudrioles, contes ou proses légères, expriment avec justesse et saveur l'âme et le génie de la Provence. Son grand poète, Frédéric Mistral, pour avant tout apporter joie, coulas et passe-temps à tout le peuple du Midi, publia l'essentiel de ses textes en prose, sous divers pseudonymes, dans le célèbre Armana prouvençau. Impossible de dire, écrit-il dans Mes Origines - Mémoires et Récits, le soin, le zèle, l'amour-propre que Roumanille et moi avions mis sans relâche à ce cher petit livre, pendant les quarante premières années (...) et si le peuple provençal, un jour, pouvait disparaître, sa façon d'être et de penser se retrouverait telle quelle dans l'almanach des félibres. Ces proses d'almanach, destinées à un large public, épris de traditions populaires, sont autant de témoignages de la renaissance littéraire provençale au XIXe siècle. Elles furent publiées en trois volumes, divisés chacun en sept gerbes, bien des années après la mort de Mistral, chez Bernard Grasset. Pierre Devoluy (1862-1932), mistralien fervent, grand animateur du mouvement félibréen, majoral puis capoulié de 1901 à 1909, se chargea d'en assurer l'édition et de les traduire en français.

Biographie de l'auteur

Frédéric Mistral (1830-1914), poète majeur, né et mort à Maillane, prix Nobel 1904, fut aussi le chef d'école de la renaissance de la poésie provençale connue sous le nom de Félibrige.

 

Prêts de la BDP :

 

« Sépharade » de Eliette Abécassis

Peut-on échapper à son destin ? A celui qu'on choisit pour vous ? se demande Esther Vital. Juive marocaine née à Strasbourg, écrasée par le poids de la tradition et de la famille, mais aussi déchirée par la nostalgie des paradis abandonnés - l'Espagne de Cordoue à Tolède, le Maroc, de Mogador à Fès -, Esther tente de savoir qui elle est, dans l'illusion de la liberté. Lorsqu'elle choisit l'amour comme évasion, tout ce à quoi elle pensait avoir échappé la rattrape. La veille de son mariage, vêtue de la robe pourpre des promises sépharades, Esther découvre les maléfices du mauvais oeil, et le terrible secret qui la marque... A travers cette quête des origines, Eliette Abécassis explore avec émotion et érudition l'histoire des juifs marocains, depuis l'Inquisition jusqu'à l'époque contemporaine, leurs rivalités, leur culture et leurs croyances. Voici le grand roman du monde sépharade.

«L’insomnie des étoiles » de Marc Dugain

Automne 1945, alors que les Alliés se sont entendus pour occuper Berlin et le reste de l'Allemagne, une compagnie de militaires français emmenée par le capitaine Louyre investit le sud du pays. En approchant de la ville où ils doivent prendre leurs quartiers, une ferme isolée attire leur attention. Les soldats y font une double découverte : une adolescente hirsute qui vit là seule, comme une sauvage, et le corps calciné d'un homme. Incapable de fournir une explication sur les raisons de son abandon et la présence de ce cadavre, la jeune fille est mise aux arrêts. Contre l'avis de sa hiérarchie, le capitaine Louyre va s'acharner à connaître la vérité sur cette affaire, mineure au regard des désastres de la guerre, car il pressent qu'elle lui révélera un secret autrement plus capital.

« Farrago » de Yann Apperry - Prix Goncourt des Lycéens 2003 –

Soudain, une étoile filante a traversé le ciel de Farrago : " Je souhaite avoir un destin, j'ai murmuré. Je souhaite vivre une histoire qui fasse de ma vie un destin. " L'homme qui chuchote ainsi dans la nuit se nomme Homer Idlewilde. Nous sommes en 1973, dans une bourgade perdue de la Californie. Tandis que les B52 pilonnent Hanoi et que les astronautes sont sur la Lune, Farrago rumine encore le refrain de ses pionniers : Far away, long ago, Farrago. Depuis qu'il s'y est établi comme vagabond, Homer traîne ses attentes et ses questions d'un bout à l'autre du comté. Il a pour compagnons Elijah, Duke, Fausto et Ophelia, membres comme lui de la confrérie des errants de l'Amérique profonde. Chacun à sa manière poursuit sans le savoir la même folie devenir le héros de sa propre vie. Farrago est un roman, un conte, une allégorie, une histoire à dormir debout, un feuilleton, une odyssée. Patrick Grainville, Le Figaro. Magnifique roman, aussi puissant que généreux. Philippe-Jean Catinchi, Le Monde. Un chef-d'œuvre. François Busnel, L'Express.

« Un roman français » de Frédéric Beigbeder  - Prix Renaudot 2009 -

" C'est l'histoire d'une Emma Bovary des seventies, qui a reproduit lors de son divorce le silence de la génération précédente sur les malheurs des deux guerres. C'est l'histoire d'un homme devenu un jouisseur pour se venger d'être quitté, d'un père cynique parce que son coeur était brisé. C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C'est l'histoire d'un garçon mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l'échec de leur mariage. C'est l'histoire d'un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C'est l'histoire d'une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j'ai vécue : un roman français. "

« L’énigme du retour » de Dany Laferrière  - Prix Médicis 2009  -

Le narrateur retourne chez lui, à Haiti, à la suite de la mort de son père. C'est un retour d'exil, avec la souffrance de l'exil qui est ici exprimé mais aussi l'étrangeté de la redécouverte, de la réappropriation de ses racines.Le texte est présenté comme un poeme ce qui est un peu déroutant au départ. Récit profond et émouvant

«Le quai de Ouistreham » de Florence Aubenas

" La crise. On ne parlait que de ça, mais sans savoir réellement qu'en dire, ni comment en prendre la mesure. Tout donnait l'impression d'un monde en train de s'écrouler. Et pourtant, autour de nous, les choses semblaient toujours à leur place. J'ai décidé de partir dans une ville française où je n'ai aucune attache, pour chercher anonymement du travail. J'ai loué une chambre meublée. Je ne suis revenue chez moi que deux fois, en coup de vent : j'avais trop à faire là-bas. J'ai conservé mon identité, mon nom, mes papiers, et je me suis inscrite au chômage avec un baccalauréat pour seul bagage. Je suis devenue blonde. Je n'ai plus quitté mes lunettes. Je n'ai touché aucune allocation. Il était convenu que je m'arrêterais le jour où ma recherche aboutirait, c'est-à-dire celui où je décrocherais un CDI. Ce livre raconte ma quête, qui a duré presque six mois, de février à juillet 2009. J'ai gardé ma chambre meublée. J'y suis retournée cet hiver écrire ce livre. ", Florence Aubenas.

« Les jeux de la nuit » de Jim Harrison

Dans la veine de ses plus grands recueils de nouvelles, Jim Harrison tisse trois destins solitaires, trois personnages tragiques en quête de rédemption qui évoluent dans l Amérique idéale de l écrivain, aux habitants aussi rudes que les saisons du Montana. Les trois nouvelles des Jeux de la nuit mettent en scène autant d existences magnifiques et rebelles, qui trouvent

leur salut dans la beauté de la nature, des mots et des sens.

« La reine violée » de Chantal Touzet

Tome 1 « Eclose entre fleurs de lys »

Isabelle Wittelsbach Visconti d'Ingolstad, princesse de Bavière, et Charles VI, le plus beau et puissant des princes d'Occident, se rencontrent lors d'un pèlerinage à Saint-Jean d'Amiens. Il en tombe amoureux fou et l'épouse sur-le-champ, en juillet 1385. Un mariage de conte de fées, avili par une nuit de noces horrifique. Il a dix-huit ans, elle en a treize. Blessée dans sa chair et son âme, femme-enfant d'un roi désaxé, Isabelle est aussitôt emportée dans la tourmente de la guerre de Cent Ans, au cœur d'une cour de France belliqueuse, gouvernée par les " princes des Fleurs de lys ", les oncles du roi aux ambitions dévorantes et qui veulent sa perte. Elle luttera farouchement alors que Dieu et les démons s'en mêleront, connaîtra l'ivresse et les dangers de l'adultère, jusqu'au triomphe de son sacre à la Sainte-Chapelle, en 1389. Cette fresque foisonnante, étayée par une solide documentation historique, nous fait entrer de plain-pied dans le monde médiéval avec une puissance de reconstitution peu commune. Isabelle de Bavière, reine diabolisée par l'Histoire sous le sobriquet d'Isabeau, porte en elle la malédiction et la puissance romanesque des Wittelsbach, dont Sissi et Louis II de Bavière sont les illustres descendants.

Tome 2 « Le duel des dames »

Isabelle princesse de Bavière, a enfin été sacrée reine de France, mais si elle se trouve sous la protection de Dieu, elle n'est pas - pour alliant à l'abri des appétits dévorants. Le frère cadet du roi, le beau duc Louis d'Orléans, en épousant la volcanique Valentine Visconti, glisse parmi les fleurs de lys " la Couleuvre milanaise ", qui convoite rien de moins que la couronne royale. Seul un fils assurerait à l'épouse de Charles VI la pérennité du trône. Mais ce dernier use sa jeunesse en fêtes et en excès qui. altèrent sa santé et le font basculer dans la démence, laissant le pouvoir vacant par intermittence. D'autres conflits font écho à cette rivalité : l'antagonisme des maisons d'Orléans et de Bourgogne divise la Cour ; celui des papes de Rome et d'Avignon, la Chrétienté ; les cousins Plantagenêt et Lancastre luttent pour le trône d'Angleterre ; deux empereurs se disputent la couronne impériale du Saint-Empire... Mariée à un mort vivant, Isabelle fait face avec courage et ténacité. Reine, elle est de fait l'arbitre des arbitraires, tandis que le royaume de France sombre inexorablement dans le chaos.

 

ROMANS POLICIERS 

 

Prêts de la BDP :

 

« Zulu » de Caryl Férey  - Grand Prix des lectrices de ELLE 2009  -

Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait... Aujourd'hui chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs : la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records. Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion du monde de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenbosch. Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman qui, suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds... Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale...

Biographie de l'auteur

Né en 1967, Caryl Férey s'est imposé comme l'un des meilleurs espoirs du thriller français avec la publication de Haka (Folio Policier n°286) et Utu (Folio Policier n°500), Prix Sang d'Encre 2005, Prix Michel Lebrun 2005 et Prix SNCF du Polar 2005.

« Dernière escale » de James Patterson

Une mère, ses trois enfants... Depuis la mort de son mari et son remariage avec Peter Carlyle, célèbre avocat new-yorkais, Katherine Dunne est au bord de la crise de nerfs. Carrie,18 ans, Mark, 16 ans, et Ernie, 10 ans, ne supportent pas leur beau-père et font vivre à leur mère un enfer. Un yacht de rêve... Pour apaiser les esprits, Katherine part en croisière dans les Bahamas avec ses trois enfants. Mais, à peine les amarres larguées, les ennuis s'accumulent... jusqu'au naufrage. Les Dunne sont portés disparus ! Et une croisière qui vire au cauchemar ! Les recherches, arrêtées faute de résultats, reprennent le jour où un pêcheur remonte par miracle une bouteille contenant un SOS. Les Dunne sont en vie! Mais quelqu'un a tout intérêt à les retrouver avant les autorités, et à les éliminer... définitivement!

 

BIOGRAPHIES

 

« Zita, Impératrice Courage » de Jean Sévillia  (Nouvelle acquisition de la BMP)

Née en 1892, morte à 97 ans en 1989, la dernière impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, née Zita de Bourbon-Parme, vécut près d'un siècle de bouleversements historiques : de 1916 (date de son accession au trône) à 1918, les efforts désespéré de l'empereur Charles Ier, son époux, pour sortir son pays du conflit mondial ; en 1918, l'écroulement de l'Empire austro-hongrois et l'exil de la dynastie dans une totale misère ; en 1921, la relégation du couple impérial à Madère, où Charles Ier mourut en 1922. Veuve à 30 ans, Zita se voua à l'éducation de ses huit enfants, préparant Otto, l'aîné, à prendre la succession. A partir de 1930, les Habsbourg soutinrent la résistance antinazie. Après un exil de soixante-trois ans en Amérique, le retour de Zita en Autriche, en 1982, fut un triomphe. Jean Sévillia dépeint ici avec force et sensibilité le destin poignant d'une femme dont la vie force l'admiration et le respect.

« Avec Tolstoï » de Dominique Fernandez  (Prêt de la BDP)

Dominique Fernandez nous propose une passionnante analyse de l'œuvre et de la vie de Tolstoï. Clairvoyant et critique, il est sans complaisance pour les défauts de ce géant de la littérature. Il en profite, au passage, pour réhabiliter aux yeux du public, Sophie, son épouse, qui a eu le courage de supporter les contradictions de son mari avec une scrupuleuse honnêteté intellectuelle (c'est elle qui, après un entretien avec le Tsar, a obtenu la levée de la censure frappant la "Sonate à Kreutzer", livre dans lequel elle est directement mise en cause).

Quelques chapitres de littérature comparée confronte Tolstoï à Dostoïevski, Balzac et Stendhal pour en éclairer le style.

Je conseille donc la lecture de cet ouvrage qui permet de mieux comprendre cet écrivain protéïforme et donc de mieux le lire. »

 

HISTOIRE

 

« Métronome » de Lorant Deutsch  (Nouvelle acquisition de la BMP)

Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d'un immeuble moderne du Ve arrondissement ? Au fil de ses découvertes, Lorànt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas. Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, l'Université s'installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever - violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l'histoire de France.

 

ARTS

 

NOUVELLES ACQUISITIONS

 

« La merveilleuse Provencedes peintres » de André Alauzen di Genova

La Provence, la magie de sa lumière, ses monuments et ses paysages mythiques méritent le regard émerveillé des peintres.

Pour notre bonheur, ils ont célébré le géant mont Ventoux et l'altière Sainte-Victoire. Ils ont vénéré le Pont du Gard et la basilique Saint-Victor... Ils se sont attardés sur les deux rives du Rhône, aimant autant celle de Villeneuve que celle d'Avignon. Ils ne se sont pas contentés d'Arles et de la Camargue, ils ont investi les Alpines et la Montagnette pour interroger le rocher des Baux.

 

Admirez ces Vieux-Port d'un siècle à l'autre, ces vues et ces coins de Marseille... L'Estaque fut un haut lieu de l'exploration picturale. Cézanne, Renoir, Derain, Braque, Dufy, Marquet, Othon Friesz y séjournèrent pour taquiner les violences de l'azur.

 

Laissez-vous charmer par ces bords de mer, ces cabanons, ces campagnes. Goûtez le calme placide de Martigues et de la Côte Bleue, qui s'oppose à la falaise de cap Canaille.

 

Regardez Toulon, Cassis et le golfe de Saint-Tropez qui fut redécouvert par Signac peu avant 1900. Bonnard, Dufy, Manguin, Derain, Vlaminck, Braque, Camoin y déferlèrent plus par souci de profiter d'une atmosphère de farniente qu'en conquérants de la couleur pure.

 

Ce livre est une invitation à découvrir l'inépuisable Provence des paysagistes. Encore plus que de récréation, on peut qualifier de délectation le voyage qu'il nous offre.

« Histoire visuelle de l’art » de Claude Frontisi.

L' " Histoire visuelle de l'art " présente en 1000 oeuvres l'évolution de l'art occidental, de l'Antiquité à nos jours, en peinture, sculpture et architecture. Dans ce musée idéal, te lecteur parcourt chaque double page telle une salle consacrée à un foyer artistique, un mouvement, un style, une technique, un artiste. Organisé de manière chronologique, cet ouvrage montre à quel point la création artistique est à la fois inséparable et distincte de l'époque qui l'a vue naître.

Biographie de l'auteur

Claude Frontisi est professeur émérite en Histoire de l'art contemporain à l'Université Paris X où il a inauguré la chaire "Art du xxe siècle ". Avec son équipe, il a choisi de faire partager sous une forme très accessible sa passion et son intelligence de l'art.

 

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 12:58

 

 

COMMUNE   DE   PUGET   SUR   DURANCE

COMPTE   RENDU   SOMMAIRE   DE   LA   SEANCE  DU 

 

 CONSEIL   MUNICIPAL  du   11 octobre 2010

 

 

Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, maire,

Monsieur   Jean-Daniel   DUVAL premier  adjoint, Madame Nathalie CLAUSELLS, Messieurs Alain BLANCHETON,  et  André CAPANNI adjoints,    Mesdames    Christine CHARBONNIER, Danièle  FAIDY et  Geneviève GOUNON, Messieurs Sylvain MEYSSARD et  Jean-Marie SCANO.

Absents excusés : Mesdames Michèle MOULINET et Cathy PROST, Monsieur   Samuel BAYSE,  

 Pouvoirs de Monsieur BAYSE à Madame CHARBONNIER et de Madame PROST à Madame CLAUSELLS.

 

URBANISME   :   PLU - PADD (Plan d’Aménagement et de Développement Durable)

 

Après présentation par le cabinet d’urbanisme chargé du PLU, Habitat et Développement, le conseil municipal a décidé d’étudier en détails toutes les composantes du PADD qui correspond à la prévision d’urbanisation du village et la protection de l’environnement,dans les dix ans à venir ; il s’est engagé à rendre compte de son analyse à HD début novembre afin d’être en mesure de poursuivre efficacement les démarches notamment par le présentation du PADD aux personnes publiques associées (services de l’Etat).

 

PERSONNEL COMMUNAL   : agent technique école

 

Le conseil municipal a décidé d’octroyer une indemnité administrative de technicité à l’agent technique chargé de coordonner les travaux d’entretien de l’ensemble des bâtiments communaux, responsable des différents agents d’entretien et du suivi des commandes de  fournitures. Le conseil municipal a décidé qu’un coefficient de 3 sera appliqué au montant de référence annuel de l’IAT.

.

BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE : Emploi

 

Compte tenu de l’obligation de mise en réseau de notre bibliothèque avec les autres structures de la CCPL, le conseil municipal a décidé de créer un poste de bibliothécaire à temps non complet, soit 3 heures par semaine ; coût prévisionnel de la charge salariale = 164.29 €/mois. Notre commune ayant moins de 1 000 habitants et s’agissant d’un emploi à temps non complet, un contrat peut être conclus pour dune durée déterminée et renouvelé par reconduction expresse.

Par ailleurs, le conseil municipal a décidé d’employer un agent sous contrat CAE (Contrat d’accompagnement dans l’emploi) rattaché à la bibliothèque, pouvant également intervenir dans le cadre de l’école, du périscolaire ou du secrétariat de  mairie.

Ces décisions ont été subordonnées au fait que le budget prévisionnel de l’année 2010 est inférieur aux résultats de l’année 2009 du fait de l’économie réalisée sur heures supplémentaires par rapport à l’emploi de personnel CAE.

 

SYNDICAT D’ELECTRIFICATION RURALE : programme travaux à établir

 

La commune disposant auprès de ce syndicat, d’une dotation d’environ 30 000 €, le conseil municipal a décidé d’utiliser ces crédits à la remise en état de lampadaires défectueux ainsi qu’à l’éclairage de « points noirs » suivant la demande et après accord des administrés sur différents secteurs du territoire communal.

 

 

 

 

 

 

 

BUDGET : Décisions modificatives

 

Le conseil municipal a donné son accord à transférer les crédits nécessaires de compte à compte afin d’être en mesure de faire face aux obligations comptables de différentes dépenses, notamment :

-         Section investissement : Opération 77 Acquisition matériel informatique compte 2183 – 569.00 € transférés de l’opération 104 Acquisition de mobiliers divers compte 2157

-         Section fonctionnement : chapitre 65 Charges de gestion courante compte 65748 – 494.00 € transférés du chapitre 012 charges de personnel compte 6411.

 

FISCALITE : fixation base minimum de la contribution économique territoriale – CET

Etant donné la disparition de la taxe professionnelle qui est remplacé pour les communes par la CET , composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) assise sur les valeurs locatives foncières déterminés par les commune, qui restera inchangées et d’une taxe forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) : transports ferroviaires, postes électriques et Télécom).

Le conseil municipal propose de fixer cette contribution à 2 000 € en s’alignant sur la CCPL.

Par ailleurs le conseil municipal a décidé compte tenu des nouvelles dispositions de la loi des finances concernant les répartitions aux communes et afin d’assurer le maintien de  l’équilibre budgétaire, de ramener à 10 %  l’abattement général à la base consenti par la commune sur le régime de droit commun de la taxe d’habitation (le taux de 7.18 % de la taxe d’habitation restera inchangé pour la troisième année consécutive).

 

Sur proposition du maire et après accord de l’ensemble des conseillers municipaux, est ajouté à l’ordre du jour :

 

VOIRIE COMMUNALE : intégration voie lotissement

 

Le conseil municipal a donné son accord à l’intégration dans le domaine public  la voie communale du lotissement Le Parc de Puget acquise suivant acte notarié en date du 09 mars 2010 ceci afin de pouvoir percevoir la dotation de fonctionnement correspondante, la longueur de la voirie communale étant un des paramètres du calcul de cette dotation.

 

URBANISME : Délégation

 

Le conseil municipal a approuvé la décision du maire de donner par arrêt, délégation en matière d’urbanisme, du suivi de l’exécution des permis de construire délivré par lui, et jusqu’à la conformité des travaux, à Madame Nathalie CLAUSELLS, adjointe à l’urbanisme.

 

CONSTRUCTION ET DEVELOPPEMENT DURABLE :

Considérant la nouvelle loi du Grenelle II de l’environnement en date du 13 juillet 2010 qui comporte multiples dispositions pour favoriser le développement de l’économie d’énergie et la production d’énergie renouvelable le Conseil municipal a décidé, pour préserver dans certaines zones une qualité particulière, de créer, après avis de l’ABF (architecte des bâtiments de France) des périmètres de 500 m dans le centre village, le hameau des Beaumes et le hameau des Borrys, pour protéger le patrimoine bâti et non bâti des paysages ou des perspectives monumentale et urbaine. Toutes observations seront recueillies en Mairie au plus tard le 12 décembre 2010.

 

Toutes ces décisions ont été prises à l’unanimité des membres présents.

 Dressé le treize octobre deux mille dix pour être affiché à la porte de la Mairie.

 

                                                               Le maire                                               

                                                                                     Alain SAGE

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 10:12

De nombreux cambriolages ont eu lieu à Puget mais aussi dans les communes voisines depuis le début de l'année.La gendarmerie tourne régulièrement dans la commune mais ,ne peut pas tout.

Il faut que nous ayons une attitude collective de défense.Pour cela essayons de regarder si des voitures ou moto inhabituelles ne se promènent pas dans la commune et dans ce cas là demandons à ces personnes ce qu'elles recherchent.C'est une prévention minimale.

De plus quand vous partez , prévenez vos voisins,laissez une lumière économique et la radio qui doit pouvoir être entendue de dehors.

Enfin ne mettez aucune chose précieuse dans les chambres ou la salle de bains mais plutôt dans la cuisine qui n'est jamais visitée.

Nous vous demandons en un mot d'être vigilant et de nous entraider les uns les autres.

Merci.

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:32

Nous avons eu certaines remarques sur la qualité de réfection de la D173.Il faut savoir que les travaux actuels sont des travaux d'attente et que le Conseil Général envisage un enrobé dans deux ou trois ans pour des raisons budgétaires:en effet les travaux actuels ,provisoires, vont coûter 50000 euros alors qu'un enrobé complet de Lauris à Mérindol coûtera 750000 euros .Le budget du Conseil Général ne permet pas actuellement cette dépense,d'autant plus que 2011 verra le début des travaux de la D973 avec rond point et élargissement de la route conduisant à la Mairie et le tout coûte 3 millions d'euros avec une réfection de la chaussée de Mérindol à Lauris.

Ces explications sont nécessaires à la compréhension des travaux actuels.

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 11:23

Par arrêté préfectoral du 10 septembre il est interdit  jusqu'au premier octobre de fréquenter les berges de la Durance ainsi que toute activité aquatique ,entre Cadarache et Mallemort.

En effet EDF programme des travaux de maintenance qui pourront être prolongés en fonction des aléas jusqu'au 6 octobre.

Ainsi le débit entrant dans la retenue de Cadarache et habituellement dérivé vers la centrale de Jouques sera intégralement restitué en Durance.

EDF va ainsi procéder à des lâchers d'eau de 50 m3 seconde et pourra aller jusque 180 m3 seconde maximum

Merci de ne pas vous promener en Durance pendant cette période.

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 11:34

Bibliothèque Municipale de Puget

 

51 ième Coup de Projecteur

 

 

Nouveaux livres prêtés par la BDP

Septembre 2010

ROMANS :

 

« La société des jeunes pianistes » de Björnstad Ketil

Etrange de se plonger dans un monde si peu semblable à soi, et pourtant on s'y sent plutôt bien. La neige, le froid, la nature norvégienne en toile de fond, l'apprentissage difficile et jaloux de la musique, en artiste avec la virtuosité comme objectif, les relations familiales et amoureuses enfin, tissent un roman profond, simple et juste. A lire au coin du feu, pour son romantisme moderne et le souvenir d'un temps où s'aimer était aussi difficile.

« Le diable vit à Notting Hill » de Johnson Rachel

L'argent ne fait pas le bonheur... même quand on habite sur un square privé de Notting Hill, l'adresse la plus branchée, la plus recherchée, la plus snob de Londres. Prenez Clare et Mimi. Elles ont moins de quarante ans, sont mariées, copines, voisines, mènent une existence de rêve. Jusqu'au jour où débarque un milliardaire américain, célibataire et démon tentateur. Le ver est dans la pomme. Chassés-croisés amoureux et intrigues immobilières se succèdent sur la verte pelouse. Ce coin de paradis si cher payé se révèle infernal. Notting Hill ? Notting Hell plutôt ! La tranquillité des beautiful people vole en éclats. Et le lecteur, lui, éclate de rire. Comédie de moeurs dans un jardin anglais, Le Diable vit à Notting Hill est un roman hilarant. Son auteur, Rachel Johnson, journaliste et soeur du maire de Londres, connaît son square sur le bout de la plume. Elle y a vécu pendant des années avant de le fuir...

« Alabama Song » de Leroy Gilles  - Prix Goncourt 2007 -

Alabama, 1918. Quand Zelda, " Belle du Sud ", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout - New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister.. . Mêlant éléments biographiques et imaginaires, Gilles Leroy signe ici son grand " roman américain ".

 

 

 

« Les disparues de Vancouver »  de Fontenaille Lise

Le Vancouver que les Jeux Olympiques ont soigneusement évité. Et pour cause...

Une vision extrêmement sombre des agissements non seulement de ceux qui naviguent dans les bas-fonds mais également des autorités qui semblent avoir une attitude bien partiale selon la qualité des victimes...

 

« L’exposition coloniale » de Orsenna Erik

Gabriel aime le caoutchouc, Auguste Comte et par-dessus tout les amours impossibles. Grâce à Ann et Clara, sa vie ressemble à une exposition coloniale : " Un faux empire, des rêves trop grands, un spectacle pour les familles... " De Levallois à Belem do Para, Gabriel poursuit sa quête d'ailleurs, si chère à sa grand-mère Marguerite. Nostalgies de fin d'empire, rêves d'une France plus grande, Erik Orsenna nous balade avec ironie et tendresse dans cette première moitié du XXe siècle.

 

« L’entreprise des Indes » de Orsenna Erik

«J’ai voulu m’attacher à cette période peu connue de l’histoire de la curiosité humaine. Ce moment où naît une nouvelle liberté en même temps que se développe l’Inquisition et que les Juifs sont chassés. Ces années où se conçoit peu à peu l’unité de la planète, préalable à la première mondialisation, qui ne va plus tarder.

Pour ce faire, j’ai osé donner la parole au jeune frère, Bartolomé. C’est lui qui parle, c’est lui qui raconte : il est complice, et premier témoin de l’Entreprise depuis ses tout débuts. C’est aussi lui qui s’interroge : pourquoi, et comment, cette belle passion de la Découverte s’est-elle changée en génocide des Indiens ? À quoi sert de découvrir si l’on tue ce et ceux que l’on découvre ? » (Erik Orsenna)

 

« Personne » de Aubry Gwenaëlle  - Prix Fémina 2009 -

Comment parler d'un père qu'on a très peu connu, dont la vie est longtemps restée pour vous un mystère? Ange? Démon? Le maudire? Lui pardonner? La narratrice a choisi la voie d'un dialogue imaginaire, alternant ses propres souvenirs avec les notes écrites au fil du temps par ce père absent, retrouvées dans ses affaires après sa mort. Chaque chapitre prend pour titre un personnage (au hasard: Jean-Pierre Léaud, Dustin Hoffman, un flic, un clown) auquel le père a pu ressembler au cours de ses métamorphoses. Fragile, il avait pourtant tout pour lui, l'intelligence, la beauté, celle du corps et celle du coeur, mais il était habité par un constant mal de vivre, sans jamais la petite étincelle qui vous rend heureux d'exister et vous permet d'aimer. Ses périodes "fastes", ses amours et ses métiers, entre séjours psychiatriques et clochardise, n'ont jamais été que des faux-semblants, des tentatives désespérées pour exister aux yeux des autres, de ses enfants en premier. Remarquablement bien écrit, ce court roman vous prend à la gorge, et la communion est totale avec les deux personnages. On souffre, on rit avec eux. Que demander de plus à un roman?

 

« Premier amour »  de Olmi Véronique

Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu'elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d'entre nous repose peut-être, tapie sous l'apparente quiétude quotidienne, la possibilité d'être un jour requis par son premier amour...

 

« Ru » de Thuy Kim

Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs : l'enfance dans sa cage d'or à Saigon, l'arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d'un bateau au large du golfe de Siam, l'internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix,Ru dit le vide et le trop-plein, l'égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d'un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d'argent ou la puissance d'une odeur d'assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d'hier et d'aujourd'hui avec la maîtrise d'un grand écrivain.

 

 

« Frère de la côte » de Conrad Joseph

Conrad ne se résume pas à Lord Jim.

Méconnu, ce superbe roman est le dernier éclat d'un phare de la littérature maritime, le dernier publié du vivant de l'auteur, un génie de l'écriture au sommet de son art. Exceptionnellement, pour un roman de Conrad, l'action se déroule en France, sur la côte de Provence. Dans la droite ligne des héros de Conrad, Joseph Peyrol, vieil écumeur des mers, aspire au repos. Il livrera, sur la presqu'île de Giens, son dernier combat, entre le siège de Toulon et Trafalgar.

Amour et espionnage, guerre et intrigues mêlent leurs trames pour broyer les vies. Juste avant l'avènement de l'Empire, l'action trouve son cadre dans un épisode de la rivalité navale franco-anglaise. Mais, au-delà du beau roman d'aventures, les héros de Conrad, malgré leur force de caractère, leur indépendance, leur capacité à la solitude nous apportent leur vision lucide, parfois mélancolique, de l'inutilité de tout

 

 

« Où on va, papa ? » de Fournier Jean-Louis

L'auteur nous apprend comment on peut rire sans se moquer, en racontant simplement et avec humour tout l'amour porté à ces deux "petits oiseaux déplumés", qui sont arrivés un jour dans son nid.

Un livre très très drôle dont on sort avec... un mal de gorge inouï.

Merci Monsieur Fournier.

 

 

« Invisible » de Auster Paul

New York, 1967: un jeune aspirant poète rencontre un énigmatique mécène français et sa sulfureuse maîtresse. Un meurtre scelle bientôt, de New York à Paris, cette communauté de destins placés sous le double signe du désir charnel et de la quête éperdue de justice. Superbe variation sur "l'ère du soupçon", Invisible explore, sur plus de trois décennies, les méandres psychiques de protagonistes immergés dans des relations complexes et tourmentées. Le vertigineux kaléidoscope du roman met en perspective changeante les séductions multiformes d'un récit dont le motif central ne cesse de se déplacer. On se délecte des tribulations du jeune Américain naïf et idéaliste confronté au secret et aux interdits, tout autant qu'on admire l'exercice de haute voltige qu'accomplit ce très singulier roman de formation. Au sommet de son art narratif, Paul Auster interroge les ressorts mêmes de la fiction, au fil d'une fascinante réflexion sur le thème de la disparition et de la fuite.

 

 

 ROMANS POLICIERS :

 

« Délégation norvégienne » de Boris Hugo

Est-ce l'alcool en carafon, le cuir brun, le mobilier vieux chêne, le feu qui crépite dans la cheminée ? Ce climat anglais où l'on s'assassine en grignotant des scones et en buvant du thé ? Il lui semble que chaque chose est bien à sa place, que chaque personne autour de cette table est un peu trop racée pour être honnête. S'appelle-t-on Ethel Brakefield dans la vie ? Ou Ernst von Sydow ? Ou même Lucas Cranach ? " Un relais de chasse absent de tous les guides spécialisés. Cinq hommes, deux femmes, qui viennent des quatre coins de l'Europe et ne se connaissent pas. Sept chasseurs pris par la neige, qui doivent se défendre du froid, de la faim, de la paranoïa qui les guette. Prisonniers ? D'une île à la rigueur, mais d'une forêt ? Ils le sont pourtant, serrés par les arbres, piégés par la neige. L'un d'eux commence à douter : et s'ils n'étaient pas victimes du hasard, de la malchance ? Au fil des pages, René Derain acquiert la conviction qu'il est condamné, qu'il va mourir. Non pas de froid, de fatigue, de gangrène ; il sera assassiné. Il sent, dans son dos, le souffle d'une intelligence. Il sait qu'ils sont devenus de vulgaires pantins. Et que le piège ne demande qu'à se refermer. Un style vif et moderne, des personnages énigmatiques et ambivalents, La Délégation norvégienne est un roman fantastique au climat lourd et oppressant. Une mise en abyme vertigineuse !

 

« Cantique des innocents » de Leon Donna

Pour cette nouvelle enquête, Donna Leon nous entraîne dans les méandres de Venise la magnifique et dans ceux, sordides, d'un réseau de trafic d'enfants. « Le seizième volet des aventures du commissaire Brunetti est éblouissant. Donna Leon peaufine toujours, elle dépeint chaque fois des portraits vivants de ses personnages et de Venise, sans jamais se départir de sa faculté d'indignation » (The New-York Times) 

 

 « Patrouille de l’aube » de Winslow Don

Boone Daniels ne pense qu'au surf. Avec sa " patrouille" - quatre garçons et une fille qui les vaut tous -, il affronte les vagues tous les matins. Pour assurer son quotidien spartiate, il est détective privé. Boone a l'air cool, comme ça, mais un drame passé le ronge: quand il était flic, la petite Rain a disparu et elle n'a jamais été retrouvée. La défenestration d'une strip-teaseuse lui donne l'occasion de se racheter: chargé de l'enquête, il met au jour l'exploitation de très jeunes clandestines mexicaines dans les champs de fraises de l'arrière-pays. Et cela juste au moment où l'on annonce la plus grosse houle jamais vue sur la plage de San Diego... un vrai rêve de surfeur. S'il la manque, c'en est fini de la patrouille de l'aube. Voici un roman ample comme une vague, entre ombre et lumière, fraternité limpide et trafics sordides. Thriller dur traversé par des flèches d'humour, il évoque avec générosité une certaine Amérique, caractérisée par l'idéal de liberté et la mixité ethnique.

 

 

 

 

 

 

RECITS DE VOYAGES :

 

« En canot sur les chemins d’eau du roi » de Raspail Jean

1949. Jean Raspail a vingt-trois ans et un rêve : descendre en canot du Saint-Laurent à La Nouvelle-Orléans sur les traces des premiers explorateurs français. Sept mois durant, avec trois compagnons, il va affronter intempéries, accidents et naufrages, tenant chaque soir son journal de bord. Miraculeusement retrouvées, ces notes nous permettent de croiser Champlain, Le Moyne d'Iberville, le père Marquette, Cavelier de la Salle, mais aussi les officiers du roi, les garnisons des forts... Hymne à la France américaine, ce " voyage d'apprentissage " est aussi une fabuleuse aventure humaine.

 

« Les Indiens Kogi » de Julien Eric

Sauvé d'un oedème pulmonaire par les héritiers de l'une des plus brillantes sociétés précolombiennes du continent sud-américain (Les Tayronas, Colombie), Eric julien partage, depuis plus de vingt ans, sa vie entre ses missions de conseil en entreprises et son engagement auprès des douze mille membres de la communauté Kogi. Vice-président et fondateur de l'association française Tchendukua-Ici et Ailleurs, il les accompagne afin de les aider à retrouver leurs terres ancestrales d'où ils ont été chassés. Nourri de textes, d'interviews de représentants de la société kogi et de nombreuses photographies, cet ouvrage collectif est une "mise en dialogue" de notre modernité avec les descendants de cette civilisation précolombienne. Construit autour des principes fondamentaux de la vie en société, on y découvre le rapport des Kogis au vivant, à la loi, à autrui, au pouvoir, à la religion, au territoire, mais aussi la manière dont ils conçoivent la santé, l'éducation, l'épanouissement individuel et collectif.

 

ESSAI POLITIQUE :

« L’enfer de Matignon »  de Bacqué Raphaëlle

Parce qu'être Premier ministre est synonyme de pression, de solitude, de mensonge et souvent de trahison. Douze locataires de l'Hôtel Matignon racontent, sans langue de bois, leur expérience de chef du gouvernement.

 

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:09

A partir de lundi,en commençant par les Borrys et en allant vers Lauris ,la départementale D173  va être regoudronnée.

Veuillez nous excuser pour les inconvénients passagers.Il y aura des déviations imposées

Faites attention ensuite aux gravillons qui sont roulants et glissants.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 15:56

Nous aurons une séance de cinéma en plein air par la Strada le 25 août à 21 heures 15 sous les platanes.

 

L'âge de raison avec Sophie Marceau

 

Repli dans la salle des fêtes en cas de mauvais temps.

 

Venez  nombreux

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 13:45

 

Bibliothèque Municipale de Puget

 

50ième Coup de Projecteur

 

                       Juillet 2010 (Bibliobus de mai 2010)

Romans

 

« Une femme » de Aleramo, Sibilla

                  Avec ce premier roman publié en 1906 en Italie, Sibilla Aleramo connaît une gloire soudaine à l'âge de trente ans : Une femme est aussitôt traduit en français, Anatole France s'enthousiasme dans un article du Figaro sur ce prodige de la littérature italienne et le Tout-Paris la fête : Rodin, Anna de Noailles, Valery Larbaud, Charles Péguy, Apollinaire, Colette se disputent la compagnie de cette jeune femme fascinante. « Qui n'a pas vu Sibilla Aleramo à Rome en cette première décennie du XXe siècle n'a rien vu », s'exclamera l'écrivain Stephan Zweig après l'avoir rencontrée à Rome, à son tour conquis par cette figure légendaire, après Gorki, Brandes, Pirandello et tant d'autres. Une femme, roman autobiographique, rempli de passion, osé, reflète le tempérament totalement indépendant et affranchi de Sibilla et porte déjà la marque si personnelle qui caractérise toute l'oeuvre de cet écrivain unique dans l'histoire de la littérature moderne. Près d'un siècle après sa parution, l'oeuvre de Sibilla Aleramo continue, de génération en génération, à conquérir de nouveaux lecteurs qui se reconnaissent dans cette voix chaude, sensuelle, éprise de liberté, d'amour et de justice sociale - dans l'éternelle rebelle Sibilla.

« La tante marquise » de Agnello Hornby, Simonetta

C'est dans un château sicilien, en 1859, que naît Constanza. Elle est rejetée par sa mère, et sa chevelure rousse flamboyante lui vaut bien des railleries. Pourtant, à force de volonté, elle parviendra à prendre la tête de son aristocratique famille. Le singulier destin de cette héroïne prisonnière d'un monde d'hommes est aussi un magnifique portrait de femme. "La baronne tourna la tête avec un mouvement de colère. "C'est une fille, je n'en veux pas, ce devait être un garçon." Née dans une famille de l'aristocratie sicilienne, S. Agnello Hornby vit à Londres où elle est avocate.

« Autoportait de Van Eyck » de Bélorgey Elisabeth

1441. Jan Van Eyck est au soir de sa vie. Il ne le sait pas encore, il s'en doute peut-être, mais dans cette même année, il va mourir. En attendant, c'est un peintre parvenu à la reconnaissance, salué, écouté, célébré. Rescapé aussi, sauvé in extremis d'une agression, non loin de Bruges. Mais le prix de cette survie est élevé. Le grand peintre ne parvient plus à voir les couleurs. Son monde est désormais partagé entre le blanc et le noir, loin de ces flots de rouge qu'il a chéris, enrichis, dilués, étalés sur la toile. Van Eyck a survécu mais il est déjà mort, prisonnier de ses blessures, de ses frustrations, de sa mélancolie. Moins pour le divertir que pour le consoler un peu, un ami lui suggère d'écrire. Faute de peindre, Van Eyck va raconter sa peinture, à travers son autobiographie : son parcours pictural, depuis sa naissance (en 1390), ses écoles successives, ses années de service, ses amours, son travail des pigments son obsession pour le rouge, "dans un récit sans apprêt". Faux autoportrait mais véritable portrait d'un homme blessé, qui se cherche dans la tourmente, où la fiction se mêle à la réalité historique l' Autoportrait de Van Eyck est aussi un remarquable tableau de la Flandre au XVe siècle, évoquée subtilement, en petites touches, à la manière du peintre de Bruges. --Céline Darner

 

 « Une chute très lente » de Brookner Anita

L'histoire de deux soeurs qui approchent de la cinquantaine, toutes deux très différentes et à la fois proches. Retour sur l’enfance, flash-back sur les souvenirs, précis sur les méthodes pour remplir le temps de la solitude, le livre d’Anita Brookner, outre son titre, ne présageait rien de nouveau et avait l’allure d’un plat convenu et fade. Sacrée surprise, il prouve que le roman à l’ancienne peut laisser un écho chez bien des jeunes âmes, parce qu’il sait renouveler toutes ces méthodes que sont le découpage, le rythme, le suspens. Curieusement, les héroïnes, deux sœurs anglaises proches de la retraite qui vieillissent en s’épiant, surprennent. Le regard porté sur la place du travail également. Au fil des pages, on se surprend à les apprécier sans les plaindre ni les juger, et on se laisse interroger. Cette capacité à s’embourber dans des diktats familiaux, à regarder la vie comme un film dont on ne serait ni le metteur en scène ni le scénariste, serait-ce la nôtre ? Quand faut-il renoncer au plaisir et d’ailleurs qu’est-ce que le plaisir ? Vivre seul, est-ce mourir doucement ? Voilà quelques-unes des questions pointées par cette grande dame du roman. Au-delà, cette antithèse au roman à la mode impose une langue riche, classique, balzacienne, qui doit sans doute beaucoup à une traduction, précise et sans emphase. Intuitivement, on la pressent très fine, un peu comme si l’on devinait l’empathie de la traductrice avec son sujet. Une chute très lente est un livre qui flirte avec le chic anglais, surmonté de ces petites anicroches d’excentricité dont sont capables les gens de ce pays. Un vrai ravissement. --Luc Biecq—

« Résumé d’Ana » deCarone Modesto

" Les Godoy de Almeida exploitaient des terres près d'Itavuvu, contrée rattachée à la commune de Sorocaba. On ne dispose d'aucun document relatif à leurs titres, mais il est probable qu'au fil des ans, de propriétaires qu'ils étaient, ils soient devenus fermiers et que dans les dernières décennies du XIXe siècle ils aient vécu de cultures vivrières. Ana naquit sur la terre familiale en décembre 1887 et perdit père et mère à l'âge de cinq ans. Les données concernant ses parents sont imprécises, voire inexistantes : il semble qu'ils moururent à la même époque, victimes de quelque épidémie frappant les campagnes. A leur mort, les aînés, Joào et Gabriel, décidèrent de placer leur sœur. Ils la confièrent à une famille intéressée, disposée à l'élever. Ana quitta la ferme d'Itavuvu et fut recueillie par une dame protestante de Sorocaba chez qui dès lors elle habita, dans l'étroite rue Treze de Maio, aujourd'hui l'une des principales artères du centre ville. Pendant douze ans, de 1892 à 1904, elle fut moins la fille adoptive de la maison, comme on le disait, que la servante d'Ernestina Pacheco." A travers deux destinées, celle d'Ana, puis celle de son fils Ciro, c'est un siècle d'histoire du Brésil qui défile sous nos yeux, saisi à ras du sol, là où vivent les "fidèles serviteurs" de ses paysages.

 « Peintre de la reine » de Chauvel Geneviève

En marge de « Souvenirs » dictés pour être publiés au soir de sa vie, la plus célèbre femme-peintre de son époque retrouve le cahier qui a reçu ses confidences au fil des années, et le remet à sa gouvernante. Un récit instantané de son parcours, de son ascension, de sa vérité : l'enfance joyeuse; le père vénéré qui lui a appris les rudiments d'un art pour lequel elle s'est révélée très vite une élève surdouée ; la disparition subite de celui-ci alors qu'elle entrait dans l'adolescence. Tout bascula brutalement ! Adieu, la petite fille choyée !

Elisabeth dut se mettre à travailler dur pour entretenir sa mère et son jeune frère. Travailler jusqu'à l'épuisement et achever en même temps son éducation artistique. Mais grâce à des dons exceptionnels, le succès ne se fit pas attendre. Les aristocrates se bousculèrent dans son atelier pour lui commander leur portrait. Bientôt ce fut au tour de Marie-Antoinette de tomber sous le charme de ce pinceau raffiné. Elisabeth devint ainsi le peintre favori de la reine. Sa célébrité ne cessa de grandir. Puis, soudain, à l'approche de la Révolution, le tourbillon se brisa net. Il lui fallut s'enfuir pour un exil qu'elle n'aurait jamais cru si long : à Rome, à Naples, et jusqu'à Saint-Pétersbourg. Et, pour subvenir à ses besoins, où qu'elle fût, elle dut continuer à peindre inlassablement : les empereurs, les rois, les reines, les ducs, les princes. Tous ceux qui lui rendaient visite succombaient à la magie de son art. Mais, derrière cette vie tumultueuse, que de faits cachés, de joies et de tristesses inavouées ! Un destin extraordinaire nous est dévoilé ici pour la première fois à travers le journal intime recréé d'une femme qui ne renonça jamais à se battre.

 

 

« La Sauvagine » de Courchay, Claude

Jean est un baroudeur. Grand reporter, photographe, il écume le monde, là où la guerre et la misère font rage. A chacun de ses retours, il squatte à Paris l'appartement d'une amie. Lorsqu'il choisit plutôt de descendre dans le Midi de son enfance, il s'arrête à Aix-en-Provence chez " Vieux Monsieur ", son presque père, puis chez Jeanne, sa presque sœur qui vit avec sa vieille mère dans une bergerie des collines bas alpines. Pour Jeanne, les retours de Jean sont comme une renaissance. Recluse, séquestrée volontaire auprès d'une mère aussi seule qu'elle, Jeanne a toujours caché l'amour qu'elle porte à ce feu follet. Elle attend Jean, sûre qu'il renoncera bientôt à ses voyages pour s'installer avec elle. Peu importe, dès lors, les filles de passage puisque Jeanne reste la favorite. Tout bascule lorsque Jean rencontre à Paris Léa, une actrice débutante, dont le charme et la jeunesse l'émerveillent et le bousculent. Pour Jean et Jeanne, plus rien ne sera pareil...

Biographie de l'auteur

Avant de se mettre à l'écriture, Claude Courchay, agrégé d'histoire, s'est essayé à plusieurs métiers : maçon, serveur, caissier; professeur:.. Il est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels Chronique des collines (1996), Quelqu'un dans la vallée (1997), Des Journées ocre et sèches (1999), Drôle de tribu (2003) et Seuls sont les indomptés (2006) publiés aux éditions Lattés.

 

« Mazareh, mon amour » de Crowther, Yasmin

En 1953, Maryam refuse tout net la vie que son père envisage pour elle. Pour ses seize ans, ce général au service du Shah lui a choisi un mari. Mais Maryam s'entête : elle veut être libre et devenir infirmière. À la suite d'un acte anodin, jugé irréparable, son père la renie mais la laisse étudier. Maryam s'exile en Angleterre où elle se marie et donne naissance à Sara. Trente ans plus tard, une scène terrible se joue en plein Londres et Maryam, qui jusqu'alors muselait son passé, décide de retourner à Mazareh, son village natal. Là-bas, quelqu'un l'attend depuis longtemps... Pour raconter l'histoire de Maryam, femme farouche et rêveuse, Yasmin Crowther choisit la nuance et ouvre toutes les frontières : celles qui vont de l'Angleterre à l'Iran, celles aussi qui mènent de l'innocence à la responsabilité et de l'amour à la cruauté.

Biographie de l'auteur

Née en 1970, d'une mère iranienne et d'un père britannique, Yasmin Crowther vit en Angleterre. Diplômée en relations internationales, elle signe ici son premier roman, traduit simultanément dans douze pays.

 

« Avant l’aube » de Cueto, Alonso

Adriàn Ormache, avocat de renom, découvre à la mort de sa mère le rôle joué par son père dans la lutte contre le Sentier lumineux. Officier de l'armée péruvienne, commandant d'une garnison dans la région d'Ayacucho, il faisait arrêter de jeunes indiennes qu'il violait avant de les remettre à ses hommes, jusqu'au jour où il tomba amoureux de l'une d'entre elles et décida de la garder prisonnière avec lui dans la caserne. Mais un matin, avant l'aube, la jeune fille réussit à s'enfuir. Confronté au passé de ce père qu'il a peu connu, Adriàn part à la recherche de cette jeune fille et entreprend un voyage qui le conduira dans une région des Andes où la souffrance, la pauvreté et la mémoire des disparus hantent le quotidien. Ce bourgeois liménien, pour qui ne comptent que le succès, l'argent et l'apparence, devra affronter une douloureuse réalité. Des secrets de famille aux secrets d'Etat, des quartiers résidentiels aux bidonvilles de Lima, il prendra conscience des aspects les plus inavouables de ce conflit qui ensanglanta le Pérou entre 1980 et 1992. Basé sur une histoire vraie, construit comme un roman policier, le récit d'Alonso Cueto nous entraîne dans une aventure riche en intrigues et en rebondissements.

Biographie de l'auteur

Alonso Cueto est né à Lima en 1954. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres salués par une critique enthousiaste et couronnés de prix. Avant l'aube est son premier roman traduit en français.

 

« Le printemps des cathédrales » de Diwo Jean

 Au XIIe siècle, l'abbé Suger, une personnalité rayonnante, décide d'embellir l'abbaye de Saint-Denis, au nord de Paris. En neuf ans, il en fait reconstruire la façade et le chevet. L'ensemble sera considéré comme le tout premier chef-d'œuvre de l'art gothique. Pasquier est maître d'œuvre, et travaille avec ses deux fils. Ils ont à la fois un rôle de sculpteur et d'architecte, et sortent de la pierre une célébration qui rayonne encore aujourd'hui. Sous l'impulsion de Suger, Saint-Denis servira de modèle. La France entière se couvrira de cathédrales. Jean Diwo s'intéresse à un corps de métiers et à ses traditions, ses secrets, ses techniques. Un siècle entier se rapproche de nous, vibrant d'enthousiasme. Très bon ouvrage qui permet non seulement d'imaginer ce qui faisait la vie de ces compagnons de la pierre, leur foi, leurs connaissances,la philosophie de leurs vies, mais qui donne une immense envie au lecteur de visiter ou revisiter ces lieux qui ont fait notre histoire.

 

 

« Calligraphe » de Docx Edward

 

Jasper Jackson, Londonien cosmopolite, croit s'être construit une vie de rêve : calligraphe renommé et séducteur hors pair, il passe ses journées à transcrire les poèmes d'amour de John Donne pour un riche mécène américain, et ses nuits à cumuler des conquêtes amoureuses. Jusqu'au jour où il rencontre Madeleine, sublime créature aussi séduisante, intelligente et joueuse que lui. Que peut faire un jeune libertin qui commet l'erreur de tomber amoureux ? Surtout quand l'objet de ses désirs se révèle être une adversaire de taille... Aussi drôle que Nick Hornby, aussi méchant que Martin Amis, Edward Docx réactualise dans Le calligraphe les thèmes éternels de l'amour et de la vengeance avec une dérision et une légèreté irrésistibles.

Biographie de l'auteur

Le calligraphe est le premier roman d'Edward Docx. Il vit à Londres où il partage son temps entre le journalisme et l'écriture.

 

« Fille sauvage » de Fergus, Jim

En 1932, au cœur des territoires vierges de la Sierra Madre, un chasseur de pumas fait une bien étrange capture : celle de la Nina Bronca, jeune femme appartenant à l'une des dernières tribus apaches vivant à l'état " sauvage " dans les montagnes. Exposée aux yeux de tous comme une bête de foire, ligotée à moitié nue sur le sol glacial d'une cellule, elle ne souhaite plus qu'une seule et unique chose : se laisser mourir. C'est compter sans l'aide miraculeuse de Ned Giles, apprenti photographe qui, accompagné d'une courageuse anthropologue, d'un étudiant dandy et de deux éclaireurs indiens, va braver la mort et les dangers afin de ramener l'envoûtante sauvageonne parmi les siens. Au risque de croiser le chemin du terrifiant Indio juan, redoutable chef apache dont la barbarie n'a d'égale que sa monstrueuse difformité physique... " Un superbe roman. " Philippe Lemaire - Le Parisien / Aujourd'hui en France

 

« La double vie de Vermeer » de Guarnieri, Luigi

Voici l'incroyable et véridique histoire de Han Van Meegeren, peintre traditionaliste né aux Pays-Bas en 1889, qui, éreinté par les critiques de son époque, décida de se venger de manière grandiose : il réalisa plusieurs faux Vermeer dont certains furent considérés par la presse comme des chefs-d'œuvre du maître de Delft. Ce n'est qu'en 1945 que la supercherie fut découverte, quand la police saisit la collection de Goering, et que Van Meegeren fut accusé de haute trahison pour avoir vendu un Vermeer à ce maréchal du Reich nazi. S'ensuivit un procès mémorable, qui vit défiler responsables de musée, critiques d'art et experts de renom... Croisant les biographies de Vermeer et de Van Meegeren, mais également celles de Proust et de Goering, Luigi Guarnieri signe un palpitant roman à l'ironie délicieuse, tout à la fois enquête policière et réflexion jubilatoire sur la relativité des œuvres d'art et des jugements qu'elles suscitent, sur la folie, la passion du beau, et les infinies séductions du mensonge.

Biographie de l'auteur

Luigi Guarnieri est né à Catanzaro en 1962 et vit à Rome. Après La Double Vie de Vermeer (2006, finaliste du prix Campiello en Italie), il a publié un deuxième roman chez Actes Sud : La Jeune Mariée juive (2007).

« Je connais des gens de toutes sortes » de Labro, Philippe

Vogue, Le Point, Le Monde… depuis les années soixante-dix, Philippe Labro, journaliste, écrivain, "homme de média" comme on dit, s'est frotté à ce que l'on fait de mieux. Des artistes, politiques, vedettes en tous genres. Je connais gens de toutes sortes est un recueil des meilleurs portraits écrits par Philippe Labro pour ces journaux. Que de figures du siècle ! Ici, Philippe Labro rencontre Kennedy ou Mitterrand, là Hemingway ou Malraux, ici encore Jean-Jacques Goldman ou Platini. À chaque portrait, Labro cherche l'homme. Ce journaliste ne peut s'empêcher d'être écrivain. C'est d'ailleurs ce qui rend ces portraits encore lisibles, touchants et, la plupart du temps, drôles. Son œil capture le détail physique signifiant. Tout de suite, l'homme apparaît. C'est Modiano et sa maladresse nonchalante, les paupières rougies plissées de Mitterrand malade, Jean-Luc Godard un journal vissé sous la manche de son trench-coat, le naturel intégral d'un Jack Nicholson, les épaules trop larges du veston de Rocard, les silences éloquents de Malraux. Voyez comme Labro est écrivain, c'est toujours la matière humaine qu'il scrute et pétrit. Notez que l'auteur a tenu à rajouter dans cet album souvenir une postface à chaque portrait où il reconsidère le temps qui s'est écoulé depuis. En creux, à travers les portraits de tant d'hommes différents, c'est aussi Labro, un homme affable portant des bretelles, qui se livre et qui tente de conjurer le temps qui passe par l'écriture. --Denis Gombert

 

« Les racines de l’espérance » de Liandier , Louis –Jacques

Auvergne, 1914. Pierre n'a que quatre ans lorsque son père part pour le front. C'est là son premier souvenir. L'enfant va vite prendre conscience des désastres engendrés par la guerre. À cause de la pénurie d'hommes, les maisons sont à l'abandon, les bras manquent pour cultiver les champs et pour soigner le bétail. Son petit village part en ruine, les friches s'installent partout. Devenu homme et père de famille, Pierre mettra tout en œuvre, son temps libre, ses économies, son énergie, pour rebâtir pierre par pierre maisons, hangars et granges dans ce " coin perdu du bout du monde " où ne vit plus qu'un seul habitant... Sur un sujet magnifique, qui nous renvoie à des préoccupations très actuelles, Louis-Jacques Liandier signe un grand roman d'émotion.

Biographie de l'auteur

Louis-Jacques Liandier vit en Auvergne. Il est l'auteur de poèmes, de nouvelles et de romans, notamment Les Gens de Bois-sur-Lyre (Presses de la Cité, 1999).

 

« L’invité de la dernière heure » de Link, Charlotte

Désespérée par la mort de son mari, Rebecca Brandt, réfugiée dans sa maison de Provence, est sur le point de mettre fin à ses jours lorsque surgit Max, le meilleur ami de son mari, qui déclare vouloir passer quelques jours de vacances avec elle. Il est accompagné d'un jeune couple d'étudiants, Marius et Inga, qu'il vient de prendre en stop. Rebecca oublie à leur contact son sinistre projet et leur propose de camper dans son jardin. Au bout de quelques jours, Marius, qui semblait si léger et si gai, se montre soudain irascible et agressif. Surtout envers Rebecca, qui, incrédule, comprend peu à peu que le cauchemar ne fait que commencer...

Biographie de l'auteur

Avec La Maison des sœurs, Les Roses de Guernesey et Le Sceau du secret, tous parus aux Presses de la Cité, l'Allemande Charlotte Link s'est imposée comme une reine du suspense psychologique qui n'a rien à envier à ses consœurs britanniques.

 

« Histoire de la grande maison »  de Majdalani Charif

Dans le Liban de la fin du XIXe siècle, un homme doit fuir son village à la suite d'une obscure querelle. Repartant de rien, Wakim Nassar, le proscrit, va créer dans les environs de Beyrouth, à force d'audace et de volonté, des plantations d'orangers, fonder une nombreuse famille, devenir un chef de clan, un " zaïm " craint et respecté. La Grande Maison qu'il fait construire au centre des vergers, que les gens admirent de loin, à Ayn Chir, est le symbole de sa gloire. Puis la Première Guerre mondiale, la maladie, les frasques d'un de ses fils auront raison de son éphémère empire. Les descendants de Wakim devront quitter, un à un, la Grande Maison qui menace ruine, et prendre les chemins de l'exil. C'est l'ascension, la grandeur puis la décadence du clan Nassar que conte ce roman haut en couleur, fertile en rebondissements, traversé de caractères hors du commun. En toile de fond défile une partie de l'histoire du pays, de l'Empire ottoman au mandat français. Un destin libanais.

Biographie de l'auteur

Charif Majdalani, né en 1960, dirige le département de lettres françaises de l'université Saint-Joseph de Beyrouth. Adepte du métissage culturel, amoureux du baroque, il se définit volontiers comme " méditerranéen ".

Le salut de la littérature française viendrait-il de l'étranger ?

Ce premier roman d'un auteur libanais nous change des livres mornes et prétentieux de nos auteurs actuels.

Cette Histoire de la Grande Maison est superbement écrite, avec de la poésie, du souffle et une belle puissance narrative.

L'auteur reconstitue avec nous la saga étonnante de sa famille dans l'empire ottoman. Il nous raconte ce qu'il a pu apprendre des autres membres vivants de la famille tout en échaffaudant différentes hypothèses dans le but de raccorder les bribes connues. Le lecteur assiste en direct au choix de l'hypothèse la plus probable (ou parfois la plus excitante) puis admire dans la foulée son développement brillant.

Ce livre a fait partie de la première et deuxième sélection du prix Médicis 2005. Il aurait bien mérité de l'obtenir.

 

« D’une même voix » de Mann, Susan

Zara n'est qu'une enfant lorsqu'elle quitte la France et débarque avec sa mère et son grand-père en Afrique du Sud. Elle grandit dans ce pays meurtri qui cherche à se relever après les terribles heures de l'apartheid et apprend à faire face chaque jour à la violence, aux secrets et aux drames qu'ont connus ses habitants. A vingt ans, elle s'inscrit dans la prestigieuses Ecole des Beaux-Arts et se laisse séduire par son directeur Jake Coleman, un peintre de grande renommée, charmé par cette étrange jeune fille sauvage et tourmentée. A travers l'odyssée d'une famille française en Afrique du Sud, D'une même voix décrit avec une lucidité implacable les espoirs et les combats d'un peuple hanté par son passé.

Biographie de l'auteur

Susan Mann est née à Durban en Afrique du Sud. Elle vit au Cap et enseigne à l'université. D'une même voix est son premier roman.

 

« Jusqu’à ce que mort s’ensuive »  de Martin, Roger

Que sait-on exactement de la manière dont tourne le monde ?

Qui tire les ficelles ? Qui a voix au chapitre ? Qui ne l a pas ?

Pour une fois, un roman nous montre l envers du décor.

Ce roman ancré dans la réalité des dernières années (Guerre en Irak, attentats du 11 septembre) nous montre une face de l Amérique qu n est pas souvent développée dans les livres :

La société noire bien pensante, endoctrinée, patriote à outrance opposée à la communauté noire en prise avec une réalité quotidienne beaucoup plus sombre et douloureuse, que l on muselle, mais qui ne veut pas se taire

Ce roman va bien plus loin que la simple quête de Douglas pour connaître la vérité sur la mort de son grand-père.

Il nous révèle une face cachée de la seconde guerre mondiale : les scandaleuses exécutions expéditives des soldats noirs (pour l essentiel), jugés à la va vite, condamnés souvent à tort.

Il met à jour, par conséquent, la difficulté pour les familles de connaître la vérité, puis retrouver et rapatrier les restes des leurs enterrés en France dans des cimetières clandestins Et cela , même de nos jours !

Il est question d organisations parallèles destinées à étouffer les remous, il est aussi question de la voix noire qui s élève pour revendiquer des droits.

Dans le présent comme dans le passé, ce roman nous fait voir la société américaine autrement.

Ce pays, si fier de lui, a de nombreux squelettes dans ses placards !

J ai trouvé très intéressant le regard que l auteur porte sur la France et sur la Belgique. Souvent tendre et bienveillant, il est malgré tout sans concessions sur certains travers franchouillards !

Ce livre est vraiment très intéressant et bien mené de bout en bout.

 

« Contours du jour qui vient » de Miano, Léonora

Après la guerre qui a ravagé le Mboasu, cet État imaginaire et ô combien réel d'Afrique, le pays est exsangue. Les parents, incapables de prendre soin de leurs enfants, les chassent loin de chez eux, les accusant d'être la cause de leurs malheurs. Décidée à retrouver sa mère, la jeune Musango traverse un pays frappé de folie. Des rivages du fleuve Tubé aux bas-fonds de Sombé, métropole d'Afrique en proie à l'anarchie, Musango retrouvera-t-elle cette mère, symbole d'une Afrique à la dérive ? Sa rencontre avec le petit Mbalè, marquera-t-elle les prémices d'un jour nouveau pour tout un continent ?

 

Biographie de l'auteur

Née à Douala, au Cameroun, en 1973, Léonora Miano vit en France depuis 1991. Saluée par la critique et plébiscitée par le public, elle reçoit en 2005 le prix Révélation de la Forêt des Livres, ainsi que le prix Louis Guilloux en 2006 pour son premier roman L'intérieur de la nuit (Plon, 2005), classé 5e au palmarès des meilleurs livres de l'année par le magazine Lire. Son deuxième roman, Contours du jour qui vient, paru aux éditions Plon en 2006, a été distingué la même année et a reçu le prix Goncourt des lycéens.

 

«La rançon » de Nothomb, Paul

Ce roman qui à l'époque de sa première publication (Gallimard, 1952) avait séduit quelques lecteurs de haut rang - Roger Nimier, Claude Mauriac, Jean-Louis Bory, Roger Stéphane... - n'avait bizarrement jamais été réédité.

Sur fond de guerre en Espagne, deux combattants étrangers venus soutenir la cause des Républicains, un Belge et un Français (ce dernier, sous le nom de Réaux, étant clairement désigné comme un double de Malraux), font équipe dans le même avion. L'heure est à la méfiance (les « camarades » voient des traîtres partout); les deux hommes s'observent, se parlent ou se taisent, finissent par s'avouer quelques secrets - et vont tenter d'exorciser ensemble un passé souvent lourd à porter...

 

Confusions de l'Histoire et confusion des sentiments... le problème est moins de trouver le courage de se battre que de tenter d'y voir clair à l'heure du combat.

 

Paul Nothomb, dernier survivant de l'escadrille Espana fondée en 36 par Malraux - dont il restera l'ami jusqu'au dernier moment - a poursuivi depuis la fin de la guerre une couvre de romancier et de philosophe que les lecteurs d'aujourd'hui sont en train de redécouvrir (N'y être pour rien Non lieu, Le Délire logique, Malraux en Espagne, Le Second Récit - tous aux Éditions Phébus).

 

« La fille du fossoyeur » de Oates, Joyce Carol

En 1936, une famille d'émigrants fuyant désespérément l'Allemagne nazie, les Schwart, échoue dans une petite ville du nord de l'état de NY où le père, un ex-professeur de lycée ne se voit offrir qu'un seul job : celui de fossoyeur-gardien de cimetière. Humiliation, pauvreté, frustrations quotidiennes portent en elles les germes de l'épouvantable tragédie dont Rebecca la benjamine des trois enfants sera le témoin. Prémices de l'étonnante aventure à multiples rebonds que va devenir très vite la vie de Rebecca, contrainte à une fuite en avant pour échapper entre autres à un mari abusif et dangereux, et protéger son petit garçon ; mais une fuite qui est aussi une quête émouvante née du désir profond, quoique inconscient chez la jeune femme, de retrouver une sorte d'appartenance à ce même cruel passé, de se rattacher en fin de compte à sa véritable identité. Ce que le destin ne lui permettra qu'au terme d'une existence d'intranquillité. L'apprentissage des hommes, du mariage, de la maternité, le combat d'une femme pour son indépendance dans la société américaine de l'après-guerre font de ce livre le plus magnifique des hymnes à la survie et à la résilience humaine. Peut-être l'inspiration exceptionnelle qui anime ces pages est-elle due en partie à Blanche Morgensten, la grand-mère de l'auteur, qui a servi au départ de modèle à l'héroïne. Comme Rebecca en effet, Blanche était la fille d'un immigrant juif allemand devenu fossoyeur qui, un beau jour, attaqua brutalement sa femme avant de se tirer une balle dans la tête. Et comme Rebecca, Blanche mariée en premières noces à un ivrogne qui la battait, s'était retrouvée seule à élever son fils, le père de JCO. Le reste de cet extraordinaire roman n'étant plus alors que (superbe) littérature...

Biographie de l'auteur

Joyce Carol Oates, née en 1938, est l'auteur d'une œuvre considérable qui l'a placée au premier rang des écrivains contemporains. Elle a reçu le prix Femina étranger en 2005 pour Les Chutes.

 

« Inishowen » de O’Connor, Joseph

Joe O’Connor, qui passe désormais pour l’un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences : à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d’humour ravageur - et de compassion sans limites.

Tristan et Iseut à la mode irlandaise d’aujourd’hui. Elle habite New York, vient d’apprendre qu’elle a un cancer et décide de retourner dans l’île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l’Irlande, au petit port d’Inishowen : un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu’ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu’elle a mis d’emblée sur le même plan que Desperados - l’autre maître-livre de Joe O’Connor.

 

« Le rire de l’ogre » de Péju, Pierre

Au début des années soixante, dans la forêt qui entoure une petite ville de Bavière faussement paisible, a lieu un drame effroyable que le secret et le silence recouvrent bien vite. Paul Marleau est un adolescent français qui séjourne en Allemagne chez un correspondant. Il fait la connaissance de Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht. Enfants de la paix, ils comprennent que des «fêlures de guerre» se propagent dans la douceur apparente de leur époque. Guerres que l'on croit finies, ou guerres actuelles jamais très lointaines. Mais les années passent. Clara devient photographe et Paul sculpteur. Ils s'attirent autant qu'ils se fuient et leurs chemins ne cessent de se croiser puis de se séparer. D'autres personnages bouleversent leurs existences : Max Kunz, professeur de philosophie et ancien soldat d'Algérie, Philibert Dodds, artiste solitaire qui vit dans le Vercors, ou Jeanne, la jeune sage-femme pleine d'énergie.

Roman de guerre, roman d'amour, méditation sur le mal, sur l'art et le bonheur, Le rire de l'ogre est l'histoire de toutes ces vies confrontées à l'ambiguïté et à la brutalité du siècle.

Biographie de l’auteur

Philosophe, romancier et essayiste, Pierre Péju a publié une quinzaine d’ouvrages, parmi lesquels Naissances (collection Haute Enfance, 1998, Folio n° 3384), La vie courante (Folio n° 4159) et La Petite Chartreuse (collection blanche 2002, prix du Livre-Inter 2003, Folio n° 3991), adapté au cinéma par Jean-Pierre Denis en 2005.

 

« Le refuge de l’ange » de Roberts, Nora

Joe O’Connor, qui passe désormais pour l’un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences : à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d’humour ravageur - et de compassion sans limites.

Tristan et Iseut à la mode irlandaise d’aujourd’hui. Elle habite New York, vient d’apprendre qu’elle a un cancer et décide de retourner dans l’île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l’Irlande, au petit port d’Inishowen : un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu’ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu’elle a mis d’emblée sur le même plan que Desperados - l’autre maître-livre de Joe O’Connor.

 

« Aimez-vous Brahms ? » de Sagan, Françoise

Quarante ans. L'âge de la plénitude  ? Françoise Sagan s'interroge, à travers le personnage de Paule. Paule est décoratrice, divorcée et vit seule. Elle est séduisante et pourtant son visage a perdu sa fraîcheur. Il a quelquechose de résigné. Elle aime Roger depuis six ans et résiste patiemment à ses infidélités. Elle est son point d'ancrage, elle le sait. Mais l'attente et la solitude l'éprouvent chaque jour davantage. Elle rencontre un jeune homme, Simon, le fils d'une cliente, qui s'éprend d'elle passionnément.

L'auteur évoque cette relation triangulaire du point de vue de chaque personnage. Mais dans le fond, il s'agit surtout de Paule, de ses doutes, de ses renoncements, de ses désirs. Françoise Sagan scrute avec tendresse les réactions de cette femme qui se laisse aimer éperdument, comme si c'était la dernière fois.

 

L'analyse psychologique est subtile. Mais le ton est résolument léger. La lecture de ce roman invite au sourire ; Un sens de la dérision sous-tend l'écriture constamment et livre un regard bienveillant sur l'existence.

 

« L’enfant de Vinci » de Saint Bris, Gonzague (de)

Arthur a treize ans. Le jour de son anniversaire, son père le convoque dans la salle des gardes du château familial, le Clos Lucé, où jadis François les accueillit Vinci au soir de sa vie. Il lui dit : " A partir d'aujourd'hui, tu as le droit d'aller dormir dans le lit de Léonard, cela te donnera des idées. " Ainsi commence la vie rêvée, la vraie, dans cette demeure hantée par le génie. Léonard mène la pavane des secrets d'une Renaissance éternellement vivante. L'enfant entre en contact avec l'esprit du maître toscan ; il souhaite que ce dernier rédige ses devoirs de vacances. Une intrigue captivante se met peu à peu en place, mêlant aux silhouettes surgies du passé des personnages singuliers qui sont à la recherche des deux secrets du Clos Lucé le Codex disparu et un chef-d'œuvre égaré. Au cours de cette chasse aux trésors des vraies richesses, Arthur renoue les fils du temps en découvrant que les habitants du manoir sont aussi des blessés de la vie. Roman initiatique où Léonard de Vinci nous est dévoilé dans sa troublante vérité et sa déchirante grandeur, le livre de Gonzague Saint Bris unit la poésie de la connaissance à la précision d'une enquête. L'histoire, sous sa plume, s'incarne, s'éclaire, se conjugue au présent. Et l'on sort métamorphosé de cette lecture qui donne chair au plus grand des génies et rend intelligible son éternel message. Avec L'Enfant de Vinci, on retrouve le style inimitable des Vieillards de Brighton (prix Interallié 2002). Gonzague Saint Bris est l'auteur de trente livres : essais, romans, biographies.

 

« La reine de l’Idaho » de Savage, Thomas

À travers la magistrale évocation d'une grande famille de l'Ouest américain, Thomas Savage retrace l'histoire des siens, faite de destins extraordinaires et de vies brisées, porteuse, aussi, d'un terrible secret qui marquera profondément son œuvre. Thomas Burton est écrivain. Il a cinquante ans. Et un succès très relatif, car ses lecteurs le trouvent parfois trop difficile. Pourtant, un beau matin, quelques mots très simples vont bouleverser sa vie. Le contenu d'une lettre écrite par une inconnue qui prétend être sa sœur... Pour faire la lumière sur cette étrange révélation, l'écrivain devra explorer le passé de sa famille, un clan de riches éleveurs dominé d'une main de fer par sa grand-mère, la " reine du mouton de l'Idaho ", une femme exceptionnelle, mais incapable de prévenir les terribles drames qui frapperont ses descendants, parmi lesquels Thomas Burton, alias Thomas Savage..

Biographie de l'auteur

Thomas Savage est né en 1915 à Salt Lake City et a grandi dans un ranch du Montana. Auteur de treize livres récompensés par de nombreux prix aux États-Unis, il a été révélé en France grâce au Pouvoir du chien (Belfond, 2002). Son roman autobiographique, La Reine de l'Idaho, était jusqu'alors inédit en français. Décédé le 25 juillet 2003 à son domicile de Virginia Beach

 

« Odette Toulemonde » de Schmitt,Eric-Emmanuel

La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

 

« Vingt ans et un jour » de Semprun, Jorge

L'amalgame intime de violence et de sexe dans ce roman, riche en personnages, événements et commentaires, est symbolisé par le tableau `Judith et Holopherne' de Artemisia Gentileschi avec `sa froideur de la fureur, sa sérénité de la violence et sa provocatrice indécence.'

Dans cette oeuvre à la fois politique, sociale et érotique, Jorge Semprun mélange avec une virtuosité époustouflante le passé, le présent et l'avenir par des associations brillantes.

 

« La maison du Caire »  de Serageldin, Samia

Toute petite, Gihan ose braver l'interdit : une nuit, elle désobéit à sa mère en se glissant pieds nus, hors de la maison, pour assister au sacrifice du mouton. Le Caire d'alors, d'avant Nasser, est une ville cosmopolite où la grande bourgeoisie est aux affaires. Des années plus tard, l'enfant choyée va pourtant se plier au désir de sa famille. Elle épouse l'homme que tante Zohra lui destine et met au monde un fils. Celle qui rêvait d'amour et de liberté découvre alors qu'elle n'est qu'une possession de plus pour son époux et sa belle-famille et essaie de s'émanciper. Contrainte de quitter les siens, Gihan gagne l'Occident. Comment vivre entre deux civilisations ? Comment être moderne sans rompre avec les siens ? Dans ce premier roman largement autobiographique, Samia Serageldin raconte comment Gihan la douce, la rebelle, finira par trouver l'apaisement. Samia Serageldin est née au Caire et vit aujourd'hui aux Etats-Unis.

 

« La joueuse de Go » de Shan Sa

1937. Alors que la Mandchourie est occupée par l'armée japonaise, une lycéenne de seize ans semble ignorer tranquilement la guerre, les cruautés, les privations. Mélancolique, seule, l'adolescente joue au go. D'où tient-elle cette maîtrise ? Place des Mille Vents, la lycéenne s'amuse à mentir. Ses mains déplacent les pions sans jamais se tromper, les joueurs s'assoient en face d'elle à une table gravée en damier et la défient. Le go est une esquive. Est-elle amoureuse de Min ou de Jing ? Sait-elle qu'ils aident tous deux à la résistance contre les japonais ? Entre les bras duquel des deux perd-elle une virginité fiévreuse ? Elle ignore encore son adversaire de demain : un officier japonais, à peine plus âgé qu'elle, un samouraï de métal, sanglé dans le sacrifice nécessaire à la Patrie impérialiste qu'il défend.

 

« Le livre de saphir » de Sinoué, Gilbert

Eblouissant d’érudition, éblouissant de maîtrise historique, éblouissant de connaissance religieuse, éblouissant de qualité romanesque servie par une brillante intrigue. Réussir un ouvrage réunissant toutes ces qualités est un tour de force, que l’auteur a réalisé pour notre plus grand plaisir.

En 1487, sous l’inquisition espagnole, créée en 1478 par Fernando d’Aragon et Isabelle de Castille souverains d’Espagne, trois hommes, que tout oppose en apparence, vont partir en quête d’un mystérieux livre de saphir sensé contenir la parole Divine. Pour cela ils devront suivre un parcours semé d’embûches, guidés par les énigmes laissées par un non moins énigmatique érudit, mort sur le bûché du grand inquisiteur Torquemada.

Ces trois hommes, brillants lettrés, sont les dignes représentants des trois religions d’Abraham. Chacun attend, à la lecture du livre de saphir, avoir la révélation que sa religion est la vrai, la seule et l’unique. Qu’en sera-t-il ?

Au cours de ce périple les trois personnages vont nous donner une très grande leçon de respect, de tolérance, d’ouverture d’esprit, de fraternité et d’espoir qui ne sont pourtant pas monnaie courante en ces temps troublés de l’inquisition.

 

« L’ourse » de Thévenin, Jean-Paul

Un petit matin frileux et mouillé dans la Cordillère cantabrique, au nord-ouest de l'Espagne, Jean-Paul Thévenin scrute les nappes de brouillard qui s'effilochent.

Le temps d'une éclaircie, lui apparaît alors Vanessa, l'ourse mythique...

L'Ourse est né de cette vision éphémère, mais bien réelle.

Histoire naturelle, ce récit relate la vie de Vanessa, une existence marquée par des événements dramatiques dans ces montagnes où se côtoient loups, aigles, isards, cerfs, chevreuils...

Mais c'est aussi une histoire d'hommes où s'affrontent Alberto, le braconnier, et Francis, le naturaliste, représentants de deux mondes opposés.

L'amour de Jean-Paul Thévenin pour les grands espaces de cette région d'Espagne et une connaissance accomplie de sa vie sauvage font de L'Ourse un récit poignant d'une grande vérité.

 

« Dahlias rouge et mauve » de Vitoux, Frédéric

« – J’aimerais que vous me parliez de ma mère. J’ai tout mon temps.

Alors, je lui parlai de sa mère, de ce que je savais de Suzanne. De son intelligence si rapide, si ironique. De sa bonne humeur et de son appétit de vivre. De nos fous rires pour un rien. Elle ne se plaignait jamais. Elle ne voulait pas vieillir. Elle lisait beaucoup. Ses jugements étaient sans appel. Je lui parlais peut-être aussi d’une Suzanne qui n’avait jamais existé. On se crée toujours des amis imaginaires. Je lui racontai l’histoire du disque soixante-dix-huit tours de mon enfance.

– Je n’ai pas le souvenir de l’avoir jamais entendue chanter, me dit-elle. »

L'auteur vu par l'éditeur

Frédéric Vitoux est né en 1944. Il est chroniqueur littéraire au Nouvel Observateur. Il a publié des essais (dont plusieurs consacrés à Louis-Ferdinand Céline et une monographie sur Rossini), des romans comme La Comédie de Terracina, et un récit plus personnel sur la collaboration, L’Ami de mon père.

 

Romans Policiers

 

 

« Pélagie et le moine noir » de Akounine, Boris

A la fin du XIXe siècle, sur l'île de Canaan, au nord de l'immense Russie, le Nouvel Ararat, célèbre lieu de pèlerinage, est le théâtre d'apparitions aussi inquiétantes qu'inexpliquées. Huit siècles après sa mort, le fantôme du fondateur, saint Basile en personne, terrorise religieux et pèlerins. Les moines demandent l'aide de l'évêque Mitrophane, mais les émissaires qu'il dépêche sur place sont successivement victimes de celui que la rumeur a déjà surnommé le Moine Noir. Crises de démence, terreur collective et morts brutales, seule la malicieuse sœur Pélagie, fidèle assistante de l'évêque, semble en mesure de calmer les esprits.

Biographie de l'auteur

Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili, alias Boris Akounine, est né en 1956 en Géorgie. Auteur de nombreuses traductions de l'anglais et du japonais, et d'un essai intitulé L'Écrivain et le suicide, il a également écrit, sous le pseudonyme de Boris Akounine, une série policière qui relate le parcours d'Eraste Pétrovitch Fandorine au sein de la police secrète. Il a publié depuis Altyn Tolobas, le premier roman d'un nouveau cycle, dont le héros n'est autre que le petit-fils d'Eraste Pétrovitch Fandorine, ainsi qu'une trilogie policière emmenée par Pélagie, une jeune nonne orthodoxe dans une province de la Russie à la fin du XIXe siècle.

 

« Le dramaturge » de Bruen, Ken

L'impossible s'est finalement produit. Jack Taylor ne se drogue plus, il ne boit plus. Même les clopes semblent parties en fumée. Il sort avec une femme qui est presque de son âge et s'il ne peut encore se considérer comme un citoyen ordinaire, il flirte avec cette illusion. Certains prétendent même qu'il va à la messe... Malheureusement, le monde autour de Jack, lui, n'a pas changé : deux étudiantes sont retrouvées mortes à quelques jours d'intervalle. Dans les deux cas, un exemplaire d'une œuvre de John Millington Synge est découvert sous le corps des jeunes victimes. Très vite, sourd aux appels de sa raison qui lui dicte de faire demi-tour, Jack se met en chasse de cet assassin froid et calculateur. Alors que son passé s'apprête à resurgir et que l'Irak s'enflamme, Jack Taylor oscille à l'extrême bord du précipice...

Biographie de l'auteur

Ken Bruen est né en 1951 à Galway (Irlande). Après avoir parcouru le monde en qualité d'enseignant d'anglais, il décide de se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une dizaine de livres et lauréat de nombreux prix de littérature policière. Le Dramaturge est son huitième ouvrage à paraître aux Editions Gallimard.

 

« Le sommeil des innocents » de Buchanan,Edna

Deux nouvelles affaires non résolues pour la célèbre brigade de Miami... À travers le destin de deux familles dévastées par les deuils et les secrets se dessine le portrait d'une Amérique trouble, cruelle et fascinante. La brigade du lieutenant Riley pensait boucler vite fait sa mission : se rendre sur une scène de crime datant de 1961 - la maison d'un jeune politicien assassiné - et confirmer l'impossibilité de rouvrir le dossier. C'était compter sans la macabre découverte qui les attendait à la cave... Parallèlement, l'inspecteur Sam Stone réalise le but de sa vie : reprendre l'enquête sur le meurtre de ses parents, abattus en 1972. Premier constat : leur mort a tout d'une exécution. Mais pourquoi éliminer des gens sans histoires ? Y aurait-il un lien avec leur passé de militants des droits civiques ?

Biographie de l'auteur

Edna Buchanan, journaliste d'investigation durant plus de vingt ans à Miami, a reçu le prix Pulitzer en 1986. Le Sommeil - des innocents est son quatrième roman publié chez Payot. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grenier.

 

« Un été ardent » de Camilleri, Andréa

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...

Biographie de l'auteur

Né en 1925, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio, et aussi la télévision, pour laquelle il a adapté Maigret. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Depuis de nombreuses années, le bouche à oreille d'abord, et l'intérêt des médias ensuite, ont donné naissance au " phénomène " Camilleri en Italie où ses livres sont régulièrement en tête des ventes. Son héros, Salvo Montalbano, un concentré détonnant de fougue méditerranéenne et d'humeur bougonne, évolue avec humour et gourmandise au fil de ses enquêtes.

 

«La mystérieuse affaire de Styles » de Christie, Agatha

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...

Biographie de l'auteur

Né en 1925, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio, et aussi la télévision, pour laquelle il a adapté Maigret. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Depuis de nombreuses années, le bouche à oreille d'abord, et l'intérêt des médias ensuite, ont donné naissance au " phénomène " Camilleri en Italie où ses livres sont régulièrement en tête des ventes. Son héros, Salvo Montalbano, un concentré détonnant de fougue méditerranéenne et d'humeur bougonne, évolue avec humour et gourmandise au fil de ses enquêtes.

 

« La revanche de Flint » de Eddy, Paul

Femme-flic insensible au danger, Grace Flint est à la poursuite de Grober, ancien membre de la Stasi qui recycle l'argent en provenance de l'ex-bloc soviétique, et de son complice albanais Carçani, à la tête d'un réseau international de prostitution et de trafic d'organes. Pour infiltrer cette tentaculaire organisation, Flint endosse une fausse identité : celle d'une investigatrice spécialisée dans la fraude fiscale qui a rejoint les rangs des trafiquants. Cette couverture saura-t-elle la protéger des représailles sanglantes de Grober ? Pourra-t-elle sauver son fils des griffes de la tueuse à gages lancée à ses trousses ? Emportée par sa rage de justice, mais fragilisée comme jamais, Flint sera contrainte, pour mener son combat à terme, d'affronter un à un les fantômes de son passé.

Biographie de l'auteur

Journaliste d'investigation, notamment au London Sunday Times, Paul Eddy a longtemps enquêté sur le monde de l'espionnage et du terrorisme international. Il vit aujourd'hui dans le sud de la France. Après Flint (2001) et Nom de code : Mandragore (2003), La Revanche de Flint est le troisième volet des aventures de Grace Flint.

 

« Seul le silence » de Ellory, Roger-Jon

Voici un roman au long souffle qui, s'il s'inscrit dans la veine du thriller, n'en demeure pas moins avant tout un grand roman, bien plus riche qu'un page-turner bien huilé.

 

Joseph Vaughan a 12 ans à peine quand son père meurt, il est donc élevé seul par sa mère à Augusta Falls, une petite ville de Géorgie, sous le regard également bienveillant de son institutrice, Alexandra, qui a décelé chez lui un réel potentiel d'écrivain. Cette vie paisible bascule dès lors qu'une petite fille est sauvagement assassinée. Les meurtres se multiplient. Avec ses copains d'enfance, Joseph crée le groupe des Anges gardiens, par le biais duquel ils se promettent de toujours veiller sur leurs petites voisines. Peine perdue bien sûr, ce ne sont que des gosses.

 

« Seul demeure son parfum » de Feng, Hua

Dans une ville de Chine, un tueur frappe les femmes en toute impunité. Longtemps ces crimes conservent pour les enquêteurs leur épaisseur de mystère. Peu à peu pourtant, grâce à l'esprit de déduction et à l'intuition de Pu Ke, le policier chargé de l'affaire, les indices se croisent et se resserrent autour d'un seul suspect. Pu Ke est aidé dans sa quête par Mi Duo, une jeune femme rencontrée chez des amis communs, et l'histoire de leur relation va se trouver intimement liée à celle du meurtrier. Car chacun porte en lui un secret, une part d'ombre inavouée, qui est comme une clé ouvrant une porte interdite débouchant sur l'horreur.

Une plongée dans les profondeurs de l'âme humaine, qui est aussi une radioscopie aux rayons X des relations entre hommes et femmes dans la Chine d'aujourd'hui.

 

« Meurtre chez les francs-maçons » de London, Mary

A Londres, un grand banquier est assassiné de façon curieuse lors d'une cérémonie maçonnique. Sir Ivory, le gentleman champion d'échecs, amateur d'orchidées et de livres rares, va se trouver confronté à une énigme d'autant plus sombre que le secret règne en loi absolue dans ce monde mystérieux. D'ailleurs pourquoi une femme du meilleur monde assisterait-elle ce jour-là à un rite d'habitude réservé aux hommes ? Mary London, en nous faisant pénétrer dans les arcanes d'un monde fascinant et mal connu, propose ici une énigme policière d'une intensité singulière que seul son enquêteur génial pouvait résoudre.

 

«La Sibérienne » de Panich, Igor

Une première : un thriller sur la mafia russe, écrit par un auteur russe vivant en Occident. De Moscou à New-York et Saint-Tropez, s'entrecroisent les destins de trois personnages : Andrei Krylov, brillant esprit de l'ancien parti communiste, aujourd'hui l'un des mafieux les plus puissants.

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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