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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

#

TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

#

Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 13:54

                                          BIBLIOTHÈQUE
                                          La Grande enquête

 

Des bénévoles actifs et une belle capacité de mobilisation : voilà ce que nous a démontré le projet de « Grande enquête » lancé en novembre dernier. 350 dépliants ont été distribués dans les boîtes aux lettres des Pugétains pour cette opération de communication.

Si le nombre de réponses n’a pas atteint le pourcentage que nous espérions (seulement 18 réponses, soit environ 5 % de retours…) Elle nous a cependant permis de mieux cerner certaines attentes des Pugétains, en terme de service et d’animations.

Le spectacle de La Naïve a connu un joli succès début décembre réunissant une trentaine de personnes. Et nous avons de nouveaux projets : un atelier qui dès le mois de janvier vous proposera un voyage au pays des mots (Dis-moi dix mots), une rencontre régulière autour d’un livre les lundis à 17h30, des spectacles… N’hésitez pas à venir vous renseigner (à la bibliothèque, la mairie ou directement sur notre site internet : www.biblilub.fr)

Dès janvier 2012, de nouveaux bénévoles nous rejoignent avec plaisir. Je suis également très heureuse, avec Delphine ma collègue, d’ouvrir désormais la bibliothèque au public tous les vendredis matins de 10h à 12h. À bientôt !

Claire Oggioni
Bibliothécaire de Puget

 

                              NOUVEAUX HORAIRES : JANVIER 2012

Vendredi 10h-12h
Samedi 10h-12h

 

APPEL BÉNÉVOLAT

Nous recherchons de nouveaux bénévoles pour ouvrir la bibliothèque au public le mercredi après-midi de 15h à 17h. Un tour de rôle pourrait être mis en place. N’hésitez pas à nous contacter !

 

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 20:41

A partir de janvier nouveaux horaires pour la bibliothèque :

Chaque vendredi de 10h à 12h avec Claire, notre bibliothécaire professionnelle, et Delphine, notre contrat aidé.

Chaque samedi de 10h à 12h avec l’équipe de bénévoles Anne-Marie, Jocelyne, Monique et Mireille
 
Toute personne, souhaitant s’investir dans le travail en bibliothèque, est la bienvenue.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:20

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 59

Nouvelles Acquisitions

 

Décembre 2011

 

Jenni, Alexis : « L’art français de la guerre » (Prix Goncourt 2011)

 Ce roman est captivant. J'ai été enthousiasmé par les 300 premières pages, très denses, très bien écrites avant de faire face à une partie un peu longue au milieu du roman, néanmoins la dernière partie du roman renoue avec le rythme et la prose magnifique du début. Ce roman pose de bonnes questions sur le colonialisme, sur l'intégration dans notre société, même si on devine les penchants politiques de l'auteur, propose des personnages attachants ainsi qu'une belle histoire d'amour.

Vraiment une réussite pour un premier roman!!!! (Commentaire de Loïc 62128 sur le site Amazon).

Trop de digression tue la digression ! L'œuvre est dense, fouillée , et aurait peut-être gagnée à faire 200 pages de moins. Résultat, on s'ennuie parfois. Les débuts de réflexion s'arrêtent trop vite à mon goût, au profit d'exercices de style réussis d'ailleurs. Frustrant. (de » Celdranco » sur le site Amazon)

Carrère, Emmanuel : « Limonov » (Prix Renaudot 2011)

 Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev, clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan, écrivain branché à Paris, soldat perdu dans les guerres des Balkans,  et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement. C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Liberati, Simon : « Jane Mansfield 1967 » (Prix Fémina 2011)

« Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. »

Dans cette Buick broyée se trouvait une femme, une "Hollywood movie star" de trente-quatre ans, danseuse nue à Las Vegas, célébrissime sex-symbol des années 50.Simon Liberati ressuscite Jayne Mansfield, l'actrice méconnue la plus photographiée au monde, fouille amoureusement dans les recoins les plus ténébreux de sa vie, retrace ses dernières heures en plein été hippie, qui disent aussi le crépuscule de l'âge d'or hollywoodien. Au programme : perruques-pouf, LSD 26, satanisme, chihuahuas, amants cogneurs, vie désaxée, mort à la James Dean, cinq enfants orphelins et saut de l'ange dans l'underground.

Une oraison funèbre et morbid chic dans la droite ligne de Truman Capote et Kenneth Anger.

 

Chalandon, Sorj : « Retour à Killybegs » (Prix de l’Académie Française 2011)

Chalandon nous offre ici un grand roman, une histoire puissante, une plume sublime qui lui vaut le grand prix de l'académie française, une Irlande aimée à en mourir pour sa cause, et enfin un personnage central magnifique qui allie tout cela : l'amour de la terre irlandaise, la haine de l'occupant qui le fait très vite basculer dans cette IRA du quotidien (toutes ces scènes de luttes dans les petites rues, les cours, les portes qui s'ouvrent pour aider, ces mains qui se tendent pour saisir une arme qui vient de tuer et la faire disparaitre, oui toutes ces scènes sont d'une puissance absolue), les années de prison et de torture, et enfin cette trahison qui survole chaque page, cette trahison improbable, inenvisageable et qui pourtant survient...

Oui, un grand roman qui vous saisit, vous heurte, vous touche et vous emporte.

Lindon, Mathieu : « Ce qu’aimer veut dire » (Prix Médicis 2011)

 Après une adolescence ensevelie sous les livres, Mathieu Lindon est devenu un ami très proche de Michel Foucault, passant le plus clair de sa jeunesse rue de Vaugirard dans l'appartement du philosophe qui lui en laissait la libre jouissance avant chacun de ses départs pour l'étranger. Nous sommes à la croisée des années soixante-dix et quatre-vingts. Un vent de liberté souffle et ébouriffe l'existence jusqu'alors rangée d'un jeune homme en formation. Ce sont ces années d'incandescence que l'écrivain raconte avec une sincérité et une élégance rares. L'écriture soignée, très consciente, s'attache à refléter l'extraordinaire personnalité de Michel Foucault qui apparaît, au fil des souvenirs, d'une extrême gentillesse, disponible, profondément attentionné et compréhensif, à l'écoute de ceux qu'il aime. En contrepoint se dessine de façon pointilliste le portrait complexe du père, Jérôme Lindon, fondateur révéré des prestigieuses éditions de Minuit, d'une stature impressionnante et sans doute extrêmement pesante pour un jeune homme ayant de surcroît choisi d'embrasser une carrière littéraire.

De Vigan, Delphine : « Rien ne s’oppose à la nuit » (Prix Renaudot des Lycéens 2011)

Le sixième livre de cette habituée des romans autobiographiques évoque sa mère dont la mort prématurée l'a incitée à écrire sur elle. Bâti à travers différents témoignages, ce livre retrace l'histoire de Lucile, troisième enfant d'une grande fratrie au destin douloureux.

Cette enquête poignante au coeur de la mémoire familiale magnifiquement écrite dévoile les souvenirs les plus gais comme les secrets les plus enfouis par petites touches. La cache en réalité des blessures et des drames dont on ne parle pas en famille, mais qui impacte le destin de chacun des enfants.

Une réussite! (Commentaire de Minerva sur le site Amazon)

Martinez, Carole : « Du domaine des murmures » (Prix Goncourt des Lycéens 2011)

Fin du XIIe siècle, en Franche-Comté.

Une jeune femme se tranche l'oreille sur l'autel de l'église le jour de son mariage, c'est le seul moyen de se faire entendre : elle ne veut pas épouser l'homme qui lui est promis. Elle annonce qu'elle est liée au Christ et demande à finir ses jours murée dans un cachot contre l'église du château. Son geste va dépasser les limites du domaine des Murmures et les pèlerins accourent pour lui rendre visite.

Une histoire magnifique qui traite de la femme, de la religion, des limites entre foi et superstitions, des Croisades, de l'amour d'un père pour sa fille, de la douleur nécessaire pour une mère de couper le cordon avec son enfant, du pardon.

L'écriture de Carole Martinez est légère, on y retrouve le souffle des contes médiévaux et des chansons de geste et la légende d'Esclarmonde nous est narrée comme dans une veillée, au coin du feu, par un troubadour. (Commentaire de Tim Lorry sur le site Amazon)

Tesson, Sylvain : « Dans les forêts de Sibérie » (Prix Médicis Essai 2011)

Sylvain Tesson, pour rassasier son besoin de liberté, a trouvé une solution radicale et vieille comme les expériences des ermites de la vieille Russie : s’enfermer seul dans une cabane en pleine taïga sibérienne, sur les bords du Baïkal, pendant six mois. De février à juillet 2010, il a choisi de faire l’expérience du silence, de la solitude, et du froid. Sa cabane, construite par des géologues soviétiques dans les années brejnéviennes, est un cube de rondins de trois mètres sur trois, chauffé par un poêle en fonte, à six jours de marche du premier village et à des centaines de kilomètres d’une piste. Vivre isolé du monde nécessite avant tout de s’imposer un rythme. Le matin, Sylvain Tesson lit, écrit, fume, ou dessine. Puis ce sont cinq longues heures consacrées à la vie domestique : il faut couper le bois, déblayer la neige, préparer les lignes de pêche, réparer les avanies de l’hiver… Le défi de six mois d’ermitage, c’est de savoir si l’on réussira à se supporter. En cas de dégoût de soi, nulle épaule où s’appuyer, nul visage pour se lustrer les yeux. L’inspecteur forestier Chabourov qui l’a déposé sur cette grève le premier jour le savait. Il lui a glissé, énigmatique, en se touchant la tempe : « Ici, c’est un magnifique endroit pour se suicider ». La solitude finira par se révéler fertile : quand on n’a personne à qui exposer ses pensées, la feuille de papier est un confident précieux ; le carnet de note, un compagnon poli. C’est ce journal que nous offre à lire Sylvain Tesson. En notant minutieusement, presque quotidiennement, ses impressions face au silence, ses luttes pour survivre dans une nature hostile, ses désespoirs, ses doutes, mais aussi, ses moments d’extase, de paix intérieure et d’osmose avec la nature, Sylvain Tesson nous fait partager une expérience hors du commun. Finalement « la vie en cabane apprend à peupler l’instant, à ne rien attendre de l’avenir et à accepter ce qui advient comme une fête. Le génie du lieu aide à apprivoiser le temps ». Une expérience comme seule la littérature peut la ressaisir afin qu’elle ne soit pas seulement une aventure isolée, mais une aventure exceptionnelle à la portée de tous.

Biographie de l'auteur

Écrivain, journaliste et grand voyageur, Sylvain Tesson est né en 1972. Après un tour du monde à vélo, il se passionne pour l’Asie centrale, qu’il parcourt inlassablement depuis 1997. Il s’est fait connaître en 2004 avec un remarquable récit de voyage, L’axe du loup (Robert Laffont).

Guégan, Gérard : « Fontenoy ne reviendra plus » (Prix Renaudot Essai 2011)

« Comme je viens d’une époque, voire d’un monde, où chacun jurait de rester éternellement fidèle à ses convictions, je me suis souvent demandé pourquoi tant de figures énergiques avaient ensuite, et sans trop tarder, tourné la page de leur jeunesse. Cette question – qu’est-ce qui pousse un homme à changer de camp, à passer, par exemple, de la gauche la plus enragée à la droite la moins clémente ? – a fini par m’obséder. J’aurais pu en tirer la matière d’un pamphlet si ce n’est que je voulais toucher au-delà du cercle des convaincus. Aussi ai-je ressuscité un écrivain du siècle dernier, Jean Fontenoy, qui, pour reprendre le mot de Malraux, fut partout où cela comptait, tout du moins dans ses 20 ans : la Grande Guerre, Dada, Octobre, Maïakovski, Lénine et Trotski, Moscou et Shanghai, etc. Or, lui qui était né pauvre, que l’école de la République avait su distinguer et dont les livres avaient séduit aussi bien Kessel que Colette, Blanchot que Céline, voilà que, contre toute attente (il avait dénoncé le nazisme dès 1933), il se fit soudain fasciste. Quelques années plus tard, non sans logique (et aussi par haine de la lâcheté), il ne lui resterait plus qu’à partir se suicider dans Berlin assiégée par l’Armée rouge. « Reste que je n’ai écrit  Fontenoy ne reviendra plus  que pour comprendre de quoi nous sommes faits et à quoi tiennent nos destinées. » Gérard Guégan

Ni récit ni biographie, le nouveau livre de Gérard Guégan est porté par une figure si romanesque au destin si tragique qu’il ressemble et se situe avant tout en littérature. C’est le roman de Fontenoy. Ses engagements, ses amours, ses obsessions, ses déguisements, l’histoire d’un homme qu’on rêverait tout à la fois de rencontrer et de fuir, d’aimer et de quitter, comme il n’aura cessé de se quitter lui-même.

Biographie de l'auteur

Écrivain, journaliste, éditeur, traducteur, Gérard Guégan a publié une trentaine de livres, aussi bien des romans que des ouvrages sur le cinéma et des essais politiques.

Bloch-Dano, Evelyne : « Le dernier amour de George Sand »

Décembre 1849. George Sand, auteur prolifique de romans à succès, admirée par Balzac et Dostoïevski, scandaleuse menant une vie de bohème sous un pseudonyme masculin, muse du romantisme, femme engagée, est en France une célébrité au faîte de sa gloire. Pour Noël, cette année-là, son fils Maurice invite à Nohant un jeune homme de ses amis, un graveur inconnu : Alexandre Manceau. George Sand a quarante-cinq ans, Alexandre trente-deux. Ils ne se quitteront plus. On connaît la liaison tumultueuse de Sand avec Musset, son amour de neuf ans avec Chopin. Mais qui se souvient des années qu’elle a passées aux côtés du tendre Manceau, son dernier compagnon ? De la maison de Nohant à l’agitation parisienne, de la brouille avec sa fille Solange au mariage de son cher fils Maurice, de l’amitié avec les plus grands artistes de son temps à la mort de sa petite-fille Nini, du coup d’Etat de Napoléon III aux combats de George pour l’amnistie des prisonniers politiques, des spectacles joués dans l’intimité aux pièces créées à l’Odéon, ce sont ici des jours et des nuits de travail, de bonheur, de tristesse aussi. Dans cette biographie foisonnante, Evelyne Bloch-Dano fait revivre avec éclat quinze ans de la vie passionnée de George Sand.

Biographie de l'auteur

Evelyne Bloch-Dano, agrégée de lettres modernes, journaliste au Magazine littéraire et à Marie-Claire, est l’auteur, chez Grasset, des premières biographies de Madame Zola (1998, Grand Prix des lectrices de Elle), et de Madame Proust (2004, Prix Renaudot essai), d’une biographie de Flora Tristan (2001, Prix François Billetdoux de la SCAM), d’un récit, La Biographe (2007), et d’un essai, La fabuleuse histoire des légumes (2008, Prix Eugénie Brazier).

 

Policiers 

 

Minier, Bernard : « Glacé »

Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d'un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée.

Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.

Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?

Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation.

 

Slaughter, Karin : « Irréparable » (Prix du Festival du polar de Cognac)

Avec ses belles maisons et ses rues bordées d’arbres, Ansley Park est l’un des quartiers les plus prisés d’Atlanta. Mais dans l’une de ces demeures parfaites, dans une chambre somptueuse d’adolescente, une jeune fille a été sauvagement assassinée. Sa mère horrifiée git au pied de l'escalier, après avoir tué à mains nues l’agresseur de sa fille.

L’inspecteur Will Trent du Georgia Bureau of Investigation est dépêché sur les lieux et ne tarde pas à s’apercevoir que la police locale a commis une grave erreur, en décelant ce qui échappe aux autres enquêteurs : quelque chose dans la traînée de sang, dans une preuve médico-légale, dans les yeux de la mère traumatisée. En quelques minutes, Trent prend le contrôle de l’affaire… et en découvre une seconde. Pour lui, cela ne fait aucun doute : une autre jeune fille a disparu et le tueur court toujours.

Entouré d'ennemis, dont une coéquipière qui a toutes les raisons de le haïr, Trent comprend que cette affaire, dans un décor luxueux, va faire ressurgir le désir de vengeance d'une poignée de personnages dont l'existence a été dévastée.

Biographie de l'auteur

Karin Slaughter est née en 1971 et a grandi dans une petite bourgade du sud de la Géorgie. Elle vit aujourd’hui à Atlanta et se consacre à l’écriture, nourrie de l’ambiance pesante du Sud profond. Elle est l’auteur, chez Grasset, de nombreux ouvrages à succès, dont la série Grant County, et Tryptique suivi d’ »Irréparable ».

 

 

 

 

 

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 17:25

Alter Ego avait bien fait les choses ,ce samedi 3 décembre.Les coureurs ont couru toute la nuit en relais,la chorale de Rémi a fait une belle prestation et les enfants ont fait un magnifique lâcher de ballons.

 

Que du bonheur pour venir en aide aux personnes atteintes de myopathie.Merci pour eux.

 

Et ce soir ,en marge du Téléthon,une lecture animée à l'école à 20h30.Puget a de la chance!!

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 15:31

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n° 58

                                                   Nouveautés                                                                                               

 

ROMANS

 

Grangé, Jean-Christophe : « Le vol des cigognes »

Le premier thriller de Grangé, et resté un peu méconnu, il bénéficie maintenant à juste titre de l'effet "Rivières Pourpres" et préfigure largement le style si particulier de l'auteur et ses thèmes récurrents. Je l'ai lu après avoir découvert les "Rivières Pourpres" puis le "Concile de Pierre" et "L'Empire des Loups" et, franchement, je pense que je le placerai en tête. Le fil du départ, ténu, débouche sur une double intrigue particulièrement bien menée, riche et complexe. A la différence des livres au démarrage fort mais dont la trame s'étiole vite, il faut au contraire savoir rentrer progressivement dans celui-ci pour que l'intrigue atteigne vraiment sa dimension après le premier tiers du roman, dans une intensité progressive et irrésistible. La partie "africaine" du roman est particulièrement bien rendue, avec son atmosphère terrible et oppressante à souhaits. Bravo pour le dénouement, à mon avis largement mieux maîtrisé que dans le "Concile de Pierre" et "L'Empire de loups", un peu décevants sur ce point. Au plan des (petites) critiques, on aurait aimé en savoir un peu plus sur les connexions entre certains des personnages, mais l'ensemble reste impeccablement mené. (Commentaire de Olivier « Cekool » sur le site Amazon).

Deforges, Régine : « Et quand viendra la fin du voyage … »

En 1966, le général de Gaulle charge François Tavernier d'une mission secrète : se rendre en Bolivie où Klaus Barbie, le criminel de guerre nazi, a trouvé refuge. Là, il devra obtenir l'extradition du tortionnaire de Jean Moulin ; faute de quoi, il l'enlèvera, voire l'éliminera... A peine débarqué, Tavernier est en butte à l'hostilité déclarée des exilés allemands : les attentats contre sa vie se multiplient. Pendant ce temps, Che Guevara, auquel s'est rallié le Français Régis Debray, conduit la guérilla dans le sud-ouest du pays ; Charles, fils adoptif de Léa, ne tarde pas à les rejoindre... Après avoir traversé bien des épreuves, Léa et François se trouvent de nouveau entraînés dans le tourbillon de l'Histoire : cette fois, elle se parera pour eux de funestes couleurs...

Freeman, Judith : « Dernières épouses »

Judith Freeman nous emmène dans un lieu et à l’intérieur d’une culture qui vous hanteront, longtemps après que la dernière page aura été tournée. L’histoire est fascinante, la langue et le style incroyables, les personnages aussi impressionnants que les paysages de l’Utah. Avec ce livre, Judith Freeman prouve une fois encore qu’elle est l’un des écrivains les plus talentueux de ce pays.

Territoire de l’Utah, 1877. Un homme d’une soixantaine d’années s’apprête à mourir, il s’appelle John D. Lee et a accepté à la fois par résignation comme par conviction d’endosser une faute abominable qui n’est pas la sienne. A cause de cela, lui et sa famille ont connu la disgrâce. A cause de cela, il a été accusé, jugé et condamné par le siens, les Mormons, qui s’apprêtent à l’exécuter. Sur ses dix-neuf épouses, seules trois lui sont restées fidèles et dévouées dans la déchéance, et ce malgré une existence austère et rude au sein d’une terre hostile.

Telles les héroïnes d’une tragédie grecque, Emma, Ann et Rachel racontent tour à tour cette incroyable histoire et disent le lien particulier qui les unit toutes trois à leur époux, un homme complexe et charismatique, torturé et généreux. Formidable portrait de femmes, livre fascinant sur un monde étrange, extraordinaire histoire d’amour et de foi, « Red Water « s’impose avant tout comme une œuvre littéraire de premier plan.

Besson, Patrick : « La Titanic »

" La devise de mes parents était de ne jamais faire les choses à moitié, surtout si ça concernait leur fils unique. La preuve : quand ils m'offraient une place de bateau, c'était sur le Titanic. En fait, il faut dire la Titanic, car en anglais les navires sont du genre féminin, les navires sont des femmes. " Patrick Besson livre sa version du plus célèbre des naufrages : et si les femmes étaient aussi à l'origine du funeste destin du transatlantique ?

Lenoir, Frédéric – Cabesos, Violette : « La promesse de l’ange »

Rocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le Mont-Saint-Michel est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Au début du XIe siècle, les bâtisseurs de cathédrales y érigèrent une abbaye romane.

Mille ans plus tard, une jeune archéologue passionnée par le Moyen Âge se retrouve prisonnière d’une énigme où passé et présent se rejoignent  étrangement.

Clavel, Bernard : « Amarok »

L'Abitibi et le Grand Nord canadien semblent loin, très loin de l'Europe. Lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, ses hommes, pionniers d'un courage exemplaire, répugnent à s'engager dans une nouvelle tuerie. Timax Landry, le trappeur sans malice, a tué accidentellement un sergent recruteur. Tous ceux d'Harricana et de Val Cadieu s'unissent alors pour le protéger et organiser sa fuite vers la banquise, là où l'hiver efface toute trace. Un attelage de chiens le conduira. À sa tête, Amarok, le chien mâtiné de loup au regard déchirant, un animal bouleversant d'intelligence, de générosité et de dévouement dans cette course vers la liberté.

Mais y a-t-il encore une place en ce monde pour les indomptés ?

Grisham, John : « L’engrenage »

Avec le talent dont il fait preuve roman après roman, Grisham nous entraîne dans un monde qu’il explore pour la première fois: les coulisses du monde politique, avec ses enjeux de pouvoirs et ses peu ragoûtants montages financiers, ses liens avec la pègre et ses compromis immoraux, mais aussi des personnages pleins d’humour et totalement amoraux. Une intrigue de haute volée et d’un machiavélisme irrésistible.

Grisham, John : « Le maître du jeu »

Tout jury a son leader, et c'est lui qui, à l'instant décisif, détient la clef du verdict... " Pour tous ceux qui aiment une vraie histoire, née de notre époque, Grisham, l'ex-avocat, plaide la cause de ses succès, pour le plus grand plaisir des lecteurs ", Le Parisien. ‘’ En tissant la toile d'un inconcevable jeu de dupes, John Grisham donne ici un roman d'une originalité et d'une habileté à laisser pantois ", Madame Figaro. " Encore un roman signé John Grisham qui ne vous lâchera qu'au petit matin, haletant et sidéré devant la perfection de ce flamboyant trafic d'influence ", La Croix Nord.

Tyler, Anne : « Un mariage amateur »

Pauline et Michael semblent former le couple idéal.

À Baltimore, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage en Europe, ils se rencontrent, s'aiment et se marient, avant d'avoir trois beaux enfants. Pauline est séduisante, impulsive, bavarde, un peu tête en l'air. Michael est organisé, sérieux, responsable, gérant scrupuleux du commerce familial. Petites querelles, malentendus plus ou moins graves, disparition d'une fille dans la tourmente des années 70... Les liens du mariage et la volonté de tenir seront-ils assez forts pour leur permettre de traverser la vie et ses épreuves ?

Avec humour et finesse, Anne Tyler saisit les heurs et malheurs d'une famille américaine sur trois générations, brossant un portrait coloré de l'Amérique moyenne des années 40 à nos jours.

Pouillon, Fernand : « Les pierres sauvages »

Dans les murs de l'abbaye du Thoronet vibrent à jamais le génie et la foi. Un moine bâtisseur construisit, au XIle siècle, ce chef-d'œuvre cistercien. Son journal de bord raconte les difficultés techniques infinies, la faiblesse et le courage des hommes, et aussi les doutes qui l'assaillent. Il partage ses angoisses, ses réflexions, et s'émerveille de la rencontre scellée entre l'art et Dieu.

Mossé, Claude : « Pétrarque : Vagabond amoureux « 

Né un an avant l'arrivée des papes dans Avignon, mort deux ans avant que la papauté ne revienne à Rome, François Pétrarque (1304-1374) est le premier des géants de la littérature moderne. Il a vécu à une époque charnière de notre civilisation : le Moyen Age s'achevait, la Renaissance s'annonçait. François Pétrarque a su se retourner sur le passé, mais aussi regarder vers l'avenir. Trois siècles avant Luther et Calvin, il a voulu préserver l'Eglise de ses dérives. Par la pensée, cet admirateur des Anciens a été avant l'heure un Réformé. Comme beaucoup de ses contemporains, comme - hélas - quelques-uns des nôtres, il n'aimait guère les juifs. C'était, avec l'Inquisition, dans l'air du temps. Ne se souvenir de ce Toscan que pour sa passion amoureuse avec Laure, plus Muse qu'amante, serait fâcheux. S'il a souffert des tourments de l'Amour, il fut aussi un diplomate avisé. Cette biographie volontairement romanesque n'a d'autre but que de faire sortir François Pétrarque, l'un des plus délicats esprits de toute l'aventure humaine, du cercle restreint des érudits, de le placer à l'écart aussi du mercantilisme touristique qui pollue aujourd'hui sa retraite solitaire de Fontaine-de-Vaucluse. Le septième centenaire de sa naissance était une excellente occasion pour ce faire.

Constant, Paule : « Confidence pour confidence »

Ce n'est pas un sabbat de sorcières, chacun sait qu'elles n'existent plus, et pourtant... Les quatre héroïnes qui se retrouvent dans le Kansas chez Gloria Patter sortent toutes d'un colloque féministe des "Sorcières de Middleway". Sont donc réunies : l'hôtesse, Gloria, une universitaire noire, Aurore Amer, une romancière française dont le patronyme indique suffisamment qu'elle n'a pas tout le succès qu'elle estime mériter, Lola Dohl, qui fit les beaux jours du cinéma suédois mais ne scandalise plus personne et enfin Babette Cohen, d'origine pied noir qui s'est parfaitement intégrée dans l'enseignement américain. Dans ce quatuor féminin, chacune joue sa partition, mais la musique au fond est toujours la même. À l'âge des bilans, ces femmes se retrouvent seules ou mal entourées, désabusées sans vouloir se l'avouer, et surtout le reconnaître devant les autres. Leurs échanges à fleurets mouchetés sont un régal d'humour, entre coups de griffes et coups de blues. Ce septième roman de Paule Constant a obtenu le prix Goncourt 1999.

Ormesson, Jean (d’) : « C’était bien « 

Dans cet ouvrage, Jean d'Ormesson se retourne sur son passé et sur une vie déjà longue. Comme chacun d'entre nous, il a été emporté par un temps qui invente tout avant de tout détruire. Il a vécu dans un des siècles les plus sanglants de l'Histoire. Il a assisté au triomphe d'une science porteuse désormais d'autant de craintes que d'espérances. Il a essayé d'être heureux dans un monde où le mal se mêle inextricablement à la recherche du bonheur. Sur cette terre périssable, il a aimé les livres, les femmes et les bains de mer. Les livres ont été la grande affaire de son existence passagère dont il parle avec distance et gratitude. Gratitude envers qui ? Émerveillé par le jeu sans trêve du hasard et de la nécessité, enchanté par un monde qu'il a parcouru d'un bout à l'autre (avec une préférence pour la Méditerranée), il croit en un ordre des choses dont il ignore le sens. Avec une allégresse ironique et un peu mélancolique, il communique au lecteur trois sentiments qu'il éprouve avec force : la stupeur devant l'Univers, l'effroi devant l'Histoire, la ferveur devant la Vie.

Sinoué, Gilbert : « Des jours et des nuits »

Entre l'Argentine et les terres brûlées de Grèce, c'est l'histoire d'une obsession vieille comme le monde, celle d'un homme à la recherche d'une femme. À une différence près: Ricardo Vacarezza aurait connu Sara il y a trois mille ans...

Moggach, Déborah : « Le peintre des vanités »

Avec un brio digne des grands maîtres de la peinture hollandaise, Deborah Moggach nous fait revivre l'un des épisodes les plus tumultueux de cet âge d'or que fut le XVIIe siècle aux Pays-Bas.

     Mêlant habilement fiction et histoire de l'art, ce roman qui ne ressemble à nul autre est un magnifique hommage au talent foisonnant d'une époque, une fête pour l'esprit et les sens.

Servan-Schreiber, David : « On peut se dire au revoir plusieurs fois « 

Dans un livre court, une centaine de pages, et très personnel, David Servan-Schreiber fait le bilan de son long combat contre le cancer, plusieurs fois victorieux et semé de rechutes. Avec lucidité, et de façon lumineuse, il parle de la douleur, de la peur et du courage face au mal, mais aussi de l’espoir, de la force de vivre, et de ses rêves d’avenir. Écrit par un homme que la maladie atteint mais ne brise pas, ce témoignage poignant évoque la mémoire de Jean-Dominique Bauby et de son Scaphandre dans la manière qu’il a de nous faire aimer la vie en regardant la mort en face.

 

 

HISTOIRE

 

Castries, Duc de : « La Du Barry «

Intrigues, amour, haine, sexe, rien ne manque à la vie de Jeanne Bécu, comtesse du Barry, dernière favorite de Louis XV. Cette comédie galante s'acheva dans la plus sanglante des tragédies.

Roux, Julie : « Les Cisterciens »

 

 

POLICIERS

 

Sylvain, Dominique : « Guerre sale »

La nébuleuse Françafrique et son affairisme officieux constituent la toile de fond de l'histoire brillante proposée par Dominique Sylvain. Rétro-commissions relatives à des ventes d'armes, financement occulte de campagne électorale, étouffement des scandales politico-financiers...

 

 

 

Indridason, Arnaldur :

Marie n’était pas du genre à se suicider : c’est ce que soutient une de ses proches au commissaire Erlendur. On l’a pourtant retrouvée pendue dans son chalet, sur les bords gelés du lac deThingvellir. Erlendur rouvre l’enquête et découvre que, peu avant sa mort, la victime était entrée en contact avec sa mère défunte grâce à un médium. Celle-ci avait promis de lui envoyer un« signe ». Erlendur ne croit pas aux fantômes.

Coben, Harlan : « Faute de preuves »

Journaliste dans une émission de télé-réalité, Wendy piège en direct les prédateurs sexuels. Sa dernière prise, Dan Mercer, un éducateur pour adolescentes : tout l'accable, on le soupçonne même de meurtre. Mais les preuves font défaut. Wendy le sent bien, quelque chose ne tourne pas rond. Et si elle avait été manipulée ? Si Dan était innocent ? La jeune femme va alors se pencher sur le passé de Dan, ses années d'étudiant à Princeton, ses quatre amis inséparables. Des amis avec qui il a tout partagé, même le pire. Secrets, disparitions, complots, cabales sur le net, confréries malfaisantes, vengeance. Un concentré d'adrénaline pour le tout nouveau thriller du maître de nos nuits blanches.

Higgins Clark, Mary : « Cette chanson que je n’oublierai jamais »

Une ritournelle lancinante trotte dans la tête de Kay. D'où vient-elle ? Que signifie-t-elle ? Pourquoi l'obsède-t-elle à ce point ? En plongeant dans ses souvenirs, la jeune femme revoit une scène imprécise, lorsqu'elle était enfant, dans la propriété des Carrington où elle a grandi... Depuis, Kay a épousé Peter, l'héritier de la famille. Mais les rumeurs qui courent sur son époux concernant la disparition d'une jeune fille et la mort accidentelle de son ex-femme, retrouvée noyée dans la piscine, se confirment, et Peter se retrouve en prison. Convaincue de son innocence, Kay se laisse emporter par cette musique, sans savoir qu'elle recèle un secret très dangereux pour elle, et pour lui...

Higgins Clark, Mary : « Avant de te dire adieu »

Entre vérités et mensonges, entre normal et paranormal, entre ambition et trahison : tout l'art de la reine du suspense dans un nouveau thriller surprenant. Une fois encore, Mary Higgins Clark sème habilement le doute et frappe un grand coup.

Higgins Clark, Mary : « Tu m’appartiens »

Susan Chandler, psychologue très médiatique, intervient régulièrement sur les ondes d'une radio new-yorkaise. Un jour, elle a l'occasion de s'intéresser au cas de Regina Clausen, une journaliste de télévision disparue après avoir débarqué d'une croisière à Hong Kong. On a seulement retrouvé dans ses affaires une bague avec l'inscription "Tu m'appartiens". Une auditrice lui fait part de sa rencontre avec un homme qui, sur le bateau, lui a offert un bijou identique. Ce témoignage en déclenchera d'autres et Susan ravivera la folie d'un psychopathe qui n'aura plus qu'une idée en tête : la placer bien en vue sur la liste de ses prochaines victimes.

Higgins Clark, Mary : « Et nous nous reverrons »

C'est la stupeur dans la bonne société de Greenwich, dans le Connecticut : le jeune et brillant chirurgien Gary Lasch est retrouvé la tête fracassée par une statuette de bronze. Les soupçons se portent immédiatement sur son épouse, Molly, qui clame son innocence. Tous les témoignages l'accusent et elle est condamnée à six ans de réclusion. Quand elle sort de prison, Jenna et Fran, ses deux amies d'enfance, décident de l'aider à prouver son innocence. Dès lors, les trois femmes devront se plonger dans leur passé commun et affronter une inquiétante conspiration où la mort réclame son dû. Tel un maître des échecs, Mary Higgins Clark place avec patience les pièces d'un jeu machiavélique où chaque réponse est bousculée par une nouvelle question. Au fil des pages, les masques tombent et l'on voit surgir les ombres du passé. Dans cette formidable énigme médico-financière, le lecteur haletant a à peine le temps de reprendre son souffle qu'il sent à nouveau se resserrer les mâchoires de l'étau. Angoissant et démoniaque !

 

Les livres présentés ci-dessus ont été donnés par quelques habitant(e)s de Puget.

Un grand merci pour ces dons qui enrichissent la Bibliothèque Municipale !

 

 

Prêts récents de la BDP

 

ROMANS

 

RASPAIL, Jean : « Le camp des saints »

La lecture de ce roman laisse pantois. Écrit en 1973, il décrit déjà l'état de déliquescence et de décrépitude de notre civilisation européenne sapée à la base par le remords, l'autosuffisance et un invraisemblable aveuglement qui lui fait rejeter tout ce qui a fait sa splendeur. Et si ce roman a pu se lire comme une fiction impossible dans les années soixante-dix, il semble prémonitoire en ce début de XXI° siècle. Comme si Jean Raspail avait été visionnaire et c'est terrifiant !

Weber, Olivier : « Le barbaresque »

Alger, 1575 ; Miguel de Cervantès, à vingt-huit ans, est l'otage des Barbaresques qui l'ont capturé en Méditerranée. Dans cette prison à ciel ouvert, il fait la connaissance de Zorha, dont il tombe éperdument amoureux. Fille du puissant Hadji Mourad envoyé par le Sultan pour rétablir l'ordre au royaume des pirates, elle initie le futur auteur de Don Quichotte à l'imagination, la prière et la découverte de lui-même. Sa liberté, il l'obtiendra en oeuvrant à l'entente entre chrétiens et mahométans, au-delà de l'hostilité que se vouent les deux mondes. Mais c'est sans compter sur la ténacité des Barbaresques et les intrigues du sérail. Voyage dans les marges du Siècle d'or et de la chrétienté, cette épopée baroque nous restitue le mystère Cervantès.

Duroy, Lionel : « Le chagrin »

De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un enfant, puis d'un homme, pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises des cinquante dernières années.

Abecassis, Eliette : « Une affaire conjugale »

L'histoire d'un divorce. On suit au "coup par coup", pas-à-pas, le délitement d'un couple ayant deux enfants (des jumeaux). Le point de départ : un comportement suspect de Jérôme, le mari, puis les découvertes scabreuses de sa femme, Agathe (sites de rencontre sur Internet...). Ensuite, les disputes à répétition, les menaces... jusqu'à la décision de divorce. Là, c'est le parcours du divorce : avocat, notaire... un parcours long, difficile, éprouvant. Une histoire de vie racontée avec talent, avec grand style.

Aicard, Jean : « Contes et récits de Provence « 

Au fil de ces nouvelles, sélectionnées par Dominique Amann, président de l'association des Amis de Jean Aicard, l'auteur brosse une série de tableaux provençaux, tantôt gais et tantôt graves. Tour à tour, nous suivons l'amour patient de Pierre le pauvre joueur de flûte pour Jacqueline, ainsi prénommée en mémoire des Jacques qui sous l'ancien régime faisaient trembler l'ordre seigneurial, les grands rêves de Martin, savetier besogneux et économe, le destin de Justin le capitaine du Meyfret ou encore la légende inquiétante de la Gueuse des marais qui hante la Camargue.

Biographie de l'auteur

Né à Toulon, le 4 février 1848, poète, romancier et auteur dramatique, Jean Aicard, profondément marqué par son enfance méridionale, s'est fait chantre de la Provence. Adolescent, il fréquente Lamartine et Victor Hugo. Son oeuvre la plus célèbre est le roman Maurin des Maures (1908). Il devint en 1894 président de la Société des gens de lettres et fut maire de Solliès-Ville (Var). Plusieurs fois lauréat de l'Académie française, il y est élu en 1909, où il est reçu par Pierre Loti. Jean Aicard est mort le 13 mai 1921.

 

 

DOCUMENTAIRES

 

Hawking, Stephen : « Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? »

Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ?

Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science. C'est ce que montrent ici avec brio et simplicité Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, s'appuyant sur les découvertes et les théories les plus récentes, qui ébranlent nos croyances les plus anciennes.

Pour eux, inutile d'imaginer un plan, un dessein, un créateur derrière la nature. La science explique bel et bien à elle seule les mystères de l'Univers.

Des réponses nouvelles aux questions les plus élémentaires : lumineux et provocateur !Le premier ouvrage important de Stephen Hawking depuis dix ans.

Biographie de l'auteur

Stephen Hawking est professeur à l'Université de Cambridge et le célébrissime auteur d' "Une brève histoire du temps", de "Trous noirs et Bébés univers" et de "l'Univers dans une coquille de noix".

Lenoir, Frédéric : «  Petit traité de vie intérieure »

" De tous mes livres de philosophie et de spiritualité, celui-ci est certainement le plus accessible, mais sans doute aussi le plus utile. Car ce n'est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres. Ce que je dis ici avec des mots simples et des exemples concrets, comme au cours d'une conversation avec un ami, est le fruit de trente années de recherches et d'expériences. Mon témoignage personnel importerait peu s'il n'était éclairé par la pensée des philosophes et des sages de l'humanité qui ont marqué ma vie : le Bouddha, Confucius, Socrate, Aristote, Épicure, Épictète, Jésus, Montaigne, Spinoza, Schopenhauer, Lévinas parmi d'autres. Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c'est passer de l'ignorance à la connaissance, de la peur à l'amour ".

Biographie de l'auteur

Frédéric Lenoir est philosophe et écrivain. Il est notamment l'auteur de La Rencontre du bouddhisme et de l'Occident ; Le Christ philosophe et Socrate, Jésus, Bouddha. Il a aussi écrit une pièce de théâtre, Bonté divine !, et plusieurs romans dont La Promesse de l'ange (avec Violette Cabesos) et L'Oracle della luna, qui ont connu un succès international.

Adler, Laure – Bollmann, Stefan : « Les femmes qui lisent sont dangereuses »

Même si le titre peut le laisser supposer, ce livre n'est ni un traité sociologique sur la question, ni une charte revendicative sur le droit de lire des femmes.

Il est avant tout à ranger dans la catégorie des « beaux livres » car il est davantage à contempler. En effet, cet ouvrage réunit quelque cent trente œuvres, en grande partie picturales, représentant chacune une femme en compagnie d'un livre. Il nous offre une galerie, du Moyen Âge au XXe siècle, de portraits de femmes en flagrant délit de lecture.

Ainsi, dans la deuxième partie de l'ouvrage, Stefan Bollmann, par ses passionnants commentaires, nous apporte bien des éclaircissements d'une part sur ses propres choix puis sur l'histoire de la lecture chez les femmes.

Mais revenons tout de même au titre qui est à lui seul un puits de réflexions. Les femmes qui lisent seraient dangereuses ! Mais pour qui donc ?

Laure Adler développe un tant soit peu certaines conceptions dans une longue et riche préface. Les femmes ont établi, à force de frustrations et de privations, une relation toute particulière avec les livres. Elles ont bien perçu au fil des temps, que la lecture, par les interdits qui l'ont entourée, était sans aucun doute une des clés de leur émancipation. Longtemps, très longtemps, il a été plus ou moins interdit aux femmes de lire. La lecture serait source d'oisiveté alors qu'elles auraient tant à faire au nom de leurs sacro-saintes responsabilités d'épouse et de mère avant tout.

Alors, le livre serait-il objet de perdition voire de perversion ? Ou plutôt l'objet satanique capable de faire basculer un certain pouvoir ? En tout cas, il représente sans aucun doute une arme pour certains, rendant ainsi son utilisatrice dangereuse.

Les réflexions sont multiples et le puits n'est pas près de se tarir.

Voilà donc un beau livre, c'est incontestable. Des œuvres admirables y sont réunies à commencer par la première de couverture qui est déjà à elle seule une magnifique introduction à cette bien belle galerie. Toutefois, je reste convaincue que le titre n''est pas tout à fait approprié à son contenu bien qu'il ait l'immense mérite d'induire de nombreuses réflexions. (Commentaire de « Véro » sur le site Amazon)

 

 

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 20:53

PLU

Dans le cadre de la procédure de révision du Plan d’Occupation des sols (POS), la commune vous invite à assister à une réunion publique qui se tiendra  le mardi 22 novembre 2011 à 18 h30.

Cette réunion permettra de faire un point sur l’avancée de la procédure, d’exposer le diagnostic et de présenter les grands axes du Projet d’Aménagement de Développement Durables du projet de PLU.

Une réunion ultérieure parlera du zonage.

 

Au cours de cette réunion, vous serez également invité à nous faire part de vos remarques ou de vos questions éventuelles.

 

Comptant sur votre présence, nous vous prions de croire en l’expression de nos salutations distinguées.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 14:39

La Durance est en ébullition et la Préfecture a lancé une alerte.Un cabanon à Puget est inondé.

L'ancien dépôt des déchets verts ,interdit par le Préfet, est recouvert par des flots tumultueux.Ceci justifie l'interdiction qui nous est faite .

Soyez prudents si vous allez sur les bords de Durance.

Merci


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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 14:47

Nous vous rappelons que le ramassage des déchets verts se fait les 3 premiers jours de chaque mois.Merci de ne pas tailler vos arbres trop tôt dans le mois.

Merci  également de les regrouper et de les mettre dans un endroit accessible pour le tractopelle. (évitez de les mettre contre un mur ou un grillage car ,dans ce cas,ils ne pourront être ramassés)

Puget est la seule commune à faire ce travail dans le Luberon;il faut en prendre conscience.

Nous faisons tout par ailleurs pour continuer ce service malgré les difficultés que nous avons à entreposer ces déchets puisque Monsieur le Préfet nous a fait fermer l'aire d'incinération.

Une slution durable est en cours d'accord.

Merci à toutes et à tous pour votre compréhension.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 14:46

A compter du 1er novembre et jusqu'au 15 décembre 2011,le ministère de l'intérieur va lancer une grande campagne de communication citoyenne pour inciter à l'inscription sur les listes électorales.Ce sera également l'occasion de promouvoir la démarche en ligne.

Pour vous inscrire allez sur le site

 

http://www.mon.service-public.fr

 

Merci

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 14:57

Les voitures vont en général trop vite pour traverser notre commune.Nous avons demandé à la DDT de limiter la départementale 173 dans son intégralité à 70 km/heure.Les autres rues et routes sont limitées à 50km/h,comme c'est l'usage en agglomération.Les résidences étant limitées à 30 km/h.

Un nouveau sens interdit a été installé en venant du clos de la baronne et en allant vers le chemin de la baronne;en effet cette sortie se faisait en plein virage et de nombreux accidents ont été évités de justesse.Un arrété municipal a été pris conjointement.

Des lignes d'arrêt de stop ou de "laisser le passage" vont être matérialisées prochainement,ainsi que des passages piétons.

Si vous avez des suggestions ,habitants de résidences ou autres Pugétains,elles seront les bienvenues.

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