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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

#

TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 11:42

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n°76

Prêt de la Bibliothèque départementale

 

 

 

Bibliobus du 16 Mai 2014

 

ROMANS

 

Littérature de langue anglaise :

 

Brown, Dan : « Anges et démons »

Nouveau défi insensé pour Robert Langdon. Après Paris, le Louvre et ses mystères, le célèbre professeur d'iconologie religieuse à Harvard se retrouve cette fois-ci embarqué, malgré lui, à bord d'un futuriste jet supersonique direction la Suisse. Plus précisément Genève et le siège du CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire) où le cadavre de Leonardo Vetra, prêtre catholique doublé d'un éminent physicien, vient à peine d'être découvert. Sur le torse de la victime est gravé au fer rouge le symbole " Illuminati ", du nom d'une antique confrérie secrète persécutée par l'église catholique et officiellement disparue depuis quatre siècles. Une organisation dite satanique – dans le sens où elle s'opposait aux principes de l'Église quant à l'origine du Big Bang – et dont Galilée ou Le Bernin furent d'éminents représentants. Plus inquiétant, il semblerait que cette caste miraculeusement ressuscitée ait dérobé un conteneur d'antimatière, à ce jour la plus phénoménale source d'énergie répertoriée dans l'univers !

Dennis, Patrick : « Tante Mame »

La vie de Tante Marne, femme imprévisible et fantasque, a toujours été régie par un principe intangible : la liberté. Et c'est bien ce qu'elle compte inculquer à son neveu Patrick, qu'elle vient tout juste de recueillir. Alors, exit l'éducation conventionnelle, le jeune garçon va se voir ouvrir les portes d'un monde où passion et exubérance sont reines.

Dick, Philip Kindred : « Rapport minoritaire »

En 2054, grâce à l'agence gouvernementale Précrime, le monde est devenu plus sûr : les criminels sont arrêtés et jugés avant d'avoir commis leur forfait. Mais un jour John Anderton, un agent de Précrime, se retrouve accusé du futur meurtre d'un homme qu'il n'a même jamais rencontré. Pour prouver son innocence, il devra mettre la main sur le rapport minoritaire...

Ferraris, Zoë : « La Disparue du désert »

Un fiancé, un train de vie luxueux, une famille aimante : Nouf a tout abandonné pour s'enfuir dans les dunes du désert d'Arabie saoudite deux jours avant ses noces. Lorsque les équipes lancées à sa recherche retrouvent la jeune fille, il est déjà trop tard. On conclut à un accident, mais le frère de Nouf demande à un ami, Nayir, d'enquêter sur la mort de sa soeur. Déterminé à lever le voile sur cette affaire, cet homme d'action, plus à l'aise dans le silence des dunes qu'en présence des femmes, va trouver en Katya, médecin légiste à la beauté troublante, une alliée inattendue. Une quête de vérité qui va les mener du désert et de ses mirages au dédale de la cité de Djeddah et ébranler leurs certitudes à jamais...

« La Disparue du désert est un roman policier captivant, dont la principale originalité est lié à sa situation géographique. Dans un pays ou règnent de nombreux tabous, de multiples interdits religieux et une ségrégation des sexes quasi absolue, une enquête policière autour de l'assassinat d'une jeune fille n'a rien de simple, comme ne tardent pas à le découvrir les deux protagonistes de cette histoire. Un roman policier excellent, et peut-être le début d'une série? » (Commentaire d’un client sur Amazon)

Fielding, Joy : « Rue des mensonges »

Jamie cherche à tout prix à échapper à la banalité de sa vie. Alors quand elle rencontre Brad, elle étanche sa soif d'amour et de reconnaissance entre les bras de cet inconnu aux airs d'homme idéal. Lui aussi a des projets pour elle... Quand il lui propose de partir à la rencontre de son fils, Jamie fonce tête baissée. Un aller simple vers l'enfer.

Joy Fielding a soumis sa première nouvelle à un magazine à l'âge de huit ans. Aujourd'hui, elle est un auteur mondialement reconnu de best-sellers, et la reine du thriller psychologique. Canadienne, elle partage sa vie entre Toronto et Palm Beach. Mariée, elle a deux filles.

Hemingway, Ernest : « Fifty grand »

Les trois nouvelles présentées dans ce livre sont extraites de Men Without Women (Hommes sans femmes), recueil dans lequel Hemingway réunit en 1927 quelques-uns de ses écrits, dont certains ont déjà été publiés dans des revues

Hill, Robert : « Tout est bien qui finit »

Publicitaire chevronné installé en Oregon, Robert Hill a choisi de célébrer l'amour conjugal en milieu bourgeois. Et son premier roman est une savoureuse surprise. De l'alcôve à la cuisine en passant par le salon, il analyse et observe, avec ce qu'il faut d'humour et de gravité pour accompagner pendant vingt ans un couple à travers les aléas du mariage. Narrateur attendri par ses personnages, il leur donne la parole à tour de rôle. Il le fait avec tant d'habileté qu'on se rend à peine compte de cette alternance tandis que les profils se précisent, que les années passent, que les bonheurs s'accumulent, autant que les nuages. L'histoire de ce bonheur n'exclut pas, on le voit, les moments tendus et dramatiques, mais ce qui la rend délectable c'est l'efficacité de la prose - soutenue par une brillante traduction - et l'acuité du regard. (Jean Soublin - Le Monde du 7 décembre 2007)

Lee, Rebecca : « La ville est une marée montante »

Enfant, à Pékin où elle a grandi auprès de parents missionnaires, Justine Laxness a rencontré l'amour - Peter, vingt-huit ans, Américain lui aussi et passionnément épris d'une autre : la gouvernante chinoise de Justine. Qu'importent la différence d'âge, ou la solitude d'un amour non partagé, Justine aimera Peter à jamais, silencieusement, aveuglément, avec toute l'obstination d'une petite fille.

Quelques années après, désormais installée à New York, la jeune femme gère les finances de la fondation Aquinas, l'organisation caritative de Peter pour qui elle vibre toujours d'une passion secrète et invisible. Or voici que la ruine menace la fondation : Justine vole à la rescousse et plonge sans hésiter dans l'illégalité pour sauver Peter, qui n'en demandait pas tant...

Sous la plume vive de Rebecca Lee, le drame de Justine, la narratrice, nous emporte dans une mosaïque de paysages - des eaux du Yang-Tsé à la jungle urbaine de Manhattan - et de sensations - de l'ironie au pathétique, de la sécheresse au lyrisme.

Profondément original, La ville est une marée montante est le récit, souvent drôle et toujours poétique, d'une passion sans retour et de ses conséquences dévastatrices.

Professeur de littérature à l'Université de Caroline du Nord, Rebecca Lee signe ici son premier roman.

Levine, James A : « Le cahier bleu »

Batuk est âgée de neuf ans à peine quand son père, un paysan du Madya Pradesh, la vend à un bordel d'enfants de Common Street, à Bombay. Jetée en pâture aux désirs pervers des notables de la ville et des policiers pédophiles, la petite prostituée parvient, six années plus tard, à subtiliser un crayon à sa patronne. Et se met à couvrir les pages d'un cahier bleu auquel elle confie le quotidien épouvantable de son esclavage sexuel. Dans ce journal intimiste, désespéré, expiatoire, Batuk écrit tous les jours avec ses mots d'enfant sacrifiée. Et, dans son cahier bleu, Batuk finit par s'inventer des héros fantastiques qui viendront peut-être, un jour, la libérer... Mais, une nuit, un taxi blanc s'arrête devant sa prison...

Munro, Alice : « Trop de bonheur »

« Comme des faits divers aux personnages pleins de fragilités et d'humanité , de force et de faiblesse , heureuse de découvrir cette auteure que je ne connaissais pas et que je découvre grâce à son Nobel . » (Commentaire d’une lectrice sur Amazon)

Oates, Joyce Carol : « Le mystérieux Mr Kidder »

Originaire d’une petite ville miteuse, Katya Spivak passe l’été à faire du baby-sitting dans le quartier huppé de Bayhead Harbour, New Jersey. Elle oscille entre la naïveté de ses seize ans et le cynisme d’une gamine élevée à la dure. Quand le vieux et distingué Mr Kidder l’aborde courtoisement, elle réagit avec la méfiance polie qui convient. Pourtant, peu à peu, elle se laisse séduire par la générosité insolite du vieil homme. Mais derrière sa gentillesse, sa richesse et ses talents artistiques, qui est vraiment Mr Kidder ? Qu’attend-il de Katya ?

Née en 1938, Joyce Carol Oates, professeur de littérature à l’université, est une nouvelliste et romancière prolifique récompensée par de nombreux prix littéraires.

Richler, Mordecai « Survivre »

Mordecai Richier, comme nombre de ses personnages, a été profondément marqué par les mœurs colorées et solidaires du quartier de Montréal où il a grandi. Devenu écrivain, il a créé un quartier imaginaire, décalqué de celui de son enfance. Longtemps après les avoir quittées, Richier a continué à respirer l'air de ces rues, à s'en souvenir sous tous ses angles, à s'en remémorer tous les sons, toutes les odeurs. Puis, pendant cinquante ans, il s'est employé à les recréer dans ses livres. Roth, Philip : « Pastorale américaine »

« Ce roman aux descriptions très détaillées, formidable dissection d'une relation parent-enfant, est le testament de la génération de l'après-guerre, qui a connu une ascension sociale fulgurante dans les « trente glorieuses » et des relations si instables avec ses enfants baby boomers et soixante-huitards; tant d'illusions et tant de désillusions. Bref, une page de l'histoire des Etats-Unis et de l'occident à travers le destin d'un père, de sa fille. L’écriture est riche et captivante, l'histoire dirigée lentement mais surement par un auteur au sommet de son art.

Cette « pastorale » est tout simplement un roman énorme et explique pourquoi de nombreux américains attendent pour Philip Roth le prix Nobel... » (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

Shreve, Anita : « Le tumulte des vagues »

A vingt-neuf ans seulement, Sydney est divorcée de son premier mariage et veuve du second. Elle décide d'arrêter ses études et répond à la petite annonce des Edwards qui cherchent un professeur particulier pour leur fille. Le temps d'un été, elle s'installe dans leur villa au bord de l'océan. Arrivent les fils Edwards, venus pour les vacances : Ben, l'agent immobilier, et Jeff, le professeur d'université, qui est fiancé. Fascinés par la jeune femme, ils vont l'entraîner dans un bain de minuit qui détournera le cours de leurs existences..

Steinbeck, John : « Le poney rouge »

« Voilà bien longtemps que je n'avais pas lu du John Steinbeck (je garde d'excellents souvenirs des "Souris et des hommes", "des Raisins de la colère")

Encore une fois, Steinbeck nous fait vivre une belle aventure en nous relatant 3 épisodes de la vie d’un jeune garçon prénommé Jody : des descriptions de la vie américaine, des grands espaces : absolument magnifique !!!

Je le conseille à tous (plus à partir de 10 ans car certains extraits relatent des évènements pas toujours faciles à aborder, tel que la mort...qui paraît toujours injuste...) (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

Stockett, Kathryn : « La couleur des sentiments »

Jackson, Mississippi, 1962. Dans quelques mois, Martin Luther King marchera sur Washington pour défendre les droits civiques. Mais dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire, qui a le droit de s'occuper des enfants mais pas d'utiliser les toilettes de la maison. Quand deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs dans un livre, elles ne se doutent pas que la petite histoire s'apprête à rejoindre la grande, et que leur vie ne sera plus jamais la même.

Alexandra, Belinda : « le Gardénia blanc »

Anya, petite fille russe exilée en Chine, a treize ans lorsque son père meurt accidentellement. Orpheline, elle est envoyée chez un ami à Shanghai, où elle découvre le luxe et la vie facile. Mais sa rencontre avec Dimitri va une nouvelle fois faire basculer son existence. Alexandra Belinda nous livre un magnifique roman plein de souffle et d'exotisme, fortement influencé par l’histoire de sa famille.

« Un chef d'oeuvre qui nous emporte jusqu'à la dernière page, impossible à lâcher avant la fin. Les personnages sont attachants et l'intrigue bien menée, on ne voit pas passer les 600 et quelques pages! » (Avis d’une internaute sur Fnac)

Cartland, Barbara : « Impératrice d’un jour »

En portant secours à une cavalière tombée de sa monture, Gisela Musgrave ne s'attendait pas à faire la connaissance de l'impératrice Elisabeth d'Autriche, dite Sissi ! Les deux femmes sympathisent et se rendent compte qu'elles sont parentes, ce qui expliquerait leur ressemblance physique. Sissi ne tarde pas à profiter de la coïncidence. - Si vous alliez à ma place chez le vieux lord Quenby ? Il est à moitié aveugle, il ne se rendra compte de rien. Je pourrai continuer à chasser dans la région. Comment décevoir une si charmante personne ? Mais ô surprise ! Le vieux lord est mort, et c'est face à son héritier que Gisela se retrouve. Hugo Quenby est beau, cynique, arrogant... et il accueille " l'impératrice " d'une pluie de reproches !

Kelly, Erin : « L’arbre au poison »

Au cours de l’été étouffant de 1997, Karen, étudiante brillante et studieuse, rencontre Biba, fascinante orpheline qui mène une existence bohème dans un hôtel particulier délabré de Highgate, en compagnie de Rex, son frère énigmatique. Aussitôt, elle se laisse entraîner dans leur univers. Toutefois, des événements terribles se préparent, dont l’issue va se révéler fatale…

Lessing, Doris : « Filles impertinentes »

Avec Filles impertinentes Doris Lessing nous livre le récit poignant de sa genèse et de sa jeunesse. Elle s'y dévoile sous un jour nouveau et met toute sa puissance de conteuse au service d'un sujet universel: les relations mère-fille. Mordant, plein d'esprit et porté tout au long par une franchise hors du commun, Filles impertinentes est également l'autoportrait saisissant d'un des écrivains les plus libres de son époque.

O’Brien, Edna : « Saints et pécheurs »

Saints et Pécheurs est un recueil de onze nouvelles, qui toutes attestent de l'éblouissant talent d'Edna O'Brien. Qu'elle évoque, à travers la figure de Rafferty croisé dans un pub, ces Irlandais venus à Londres creuser les canalisations dans Rois de la pelle ; qu'elle explore le trouble de la sexualité chez une vieille logeuse avec Pécheurs ; qu'elle pointe, dans Georgette verte, la déception d'une petite fille venue avec sa mère rendre visite aux habitants d'un manoir avec des rêves de chaussures vernies et de dîners raffinés plein la tête ; qu'elle suive la cavale d'un activiste politique dans Fleur noire ou qu'elle entraîne son lecteur, avec Vieilles Blessures, la dernière et la plus poignante des nouvelles du recueil, sur les traces du cimetière familial, la grande dame irlandaise est en pleine possession de ses moyens narratifs pour dire les contradictions et les obsessions de ses personnages..

 

 

Littérature d’autres langues

 

Appelfeld, Aharon : « La chambre de Mariana »

« Pendant la Seconde Guerre Mondiale, dans le ghetto juif d'une petite ville d'Ukraine, la mère d'Hugo, pharmacienne généreuse et très aimée des habitants, confie son fils à Mariana, une ancienne camarade de classe qui travaille maintenant dans une maison close. Les Allemands traquent les juifs pour les envoyer dans des camps de concentration. Ceux-ci se cachent et dissimulent leurs enfants comme ils peuvent souvent en les confiant à des amis ou à des proches, ceux qu'on appellera plus tard « Les Justes ». Hugo devra donc vivre dans un réduit sans fenêtre et sans chauffage pendant que Mariana recevra ses clients. Il ne pourra accéder à la chambre que quand Mariana sera seule. Toute l'existence de l'enfant est donc suspendue aux bruits qu'il entend, aux scènes qu'il devine à travers la cloison. Dans la peur et l'angoisse, il fait la découverte des massacres en train de se perpétrer ainsi que celle des mystères du sexe tarifé. Un jour, la Wehrmacht reflue et l'Armée rouge arrive. Panique dans le bordel, il faut fuir car il est à craindre que les Russes passent par les armes les prostituées coupables d'avoir couché avec des Allemands... »

(Commentaire sur Amazon)

Appelfeld, Aharon : « Et la fureur ne s’est pas encore tue »

Bruno Brumhart a cinquante ans. L'heure des bilans. Sa vie ressemble à un long cauchemar: les ghettos, la déportation, les camps, l'errance. Et puis le temps précieux de la halte, dans un château près de Naples, avec les autres déportés. Lieu des désespoirs, des rages mais aussi de rires et d'humanité. Etre ensemble pour retrouver l'envie d'exister. Et après ? Même seul, il faudra continuer.

Bi, Fei yu : « Trois sœurs »

Ce roman truculent où la tragédie prend souvent les couleurs de la farce est un roman sur le pouvoir, ce démon de la domination des autres qui possède les hommes. Que ce soit dans le village de la Famille Wang, à la vie rythmée par les travaux des champs et bruissant des slogans de la Révolution culturelle, ou dans le Pékin des années quatre-vingt, personne ne se résigne à n'être qu'une vague de " l'océan infini du peuple ". Si Bi Feiyu se rit souvent de la pitoyable veulerie des hommes, il s'attache avec une attention quasi amoureuse, et une capacité d'identification surprenante, aux figures de trois femmes, trois sœurs qui usent de toutes leurs armes pour modifier le cours de leur destin, dans une Chine qui ne leur appartient pas. Yumi la dignité, Yuxiu la séduction, Yuyang le désir de réussite. Ce sont ces âmes fortes et passionnées, qui tentent avec détermination d'assurer leur pouvoir sur ce monde et sur leur propre corps.

Camilleri, Andrea : « Le grelot »

Vigàta, petite ville de Sicile, à l’aube du vingtième siècle. Fils de pêcheurs, Giurlà est placé à quatorze ans dans une chèvrerie de montagne. Là, il découvre un nouvel univers, aussi bien naturel qu’humain, et devient en quelques années, malgré son jeune âge, chef des chevriers. Sa solitude est garante d’une liberté inespérée, clé d'une initiation amoureuse peu banale. Grâce à Beba, Giurlà découvre toutes les facettes de l’amour et la force de la nature. Hélas, tout se complique lorsqu’Anita, la fille du maître, arrive à l’alpage pour ses vacances et que Giurlà est chargé de veiller sur elle à distance...

Camilleri nous convie ici à une promenade presque exotique dans une Sicile étonnante, en altitude, fraîche et bucolique, où il met en scène des situations déconnectées de notre vingt et unième siècle.

Chu, Lai : « Le mendiant du passé »

Hung, jeune lieutenant plein de fougue, et Suong, ravissante infirmière, tous deux Viêt Công, combattent côte à côte près de Saïgon. La jeune fille tombe sous les balles de l'ennemi, qui expose son corps sur la place du marché; Hung, bravant tous les dangers, le récupère en pleine nuit, creuse la tombe de ses mains et enterre son amour. Pourtant, vingt ans après, alors qu'il n'est plus que l'ombre de lui-même, au chômage et désespéré, il reconnaît Suong dans la talentueuse directrice du comité régional du Parti. Mais celle-ci nie farouchement - jusqu'à l'épilogue, tragique et inéluctable. Chu Lai, dans ce roman foisonnant, retrace une fresque à la fois éblouissante et poignante de ce que fut la guerre contre les Américains. À destin exceptionnel, littérature exceptionnelle : nous ne sortons pas indemnes de cette lecture.

Hwang, Sok-Yong : « Monsieur Han »

Récit saisissant de la vie d'un médecin pendant la guerre de Corée, Monsieur Han est une oeuvre charnière dans la littérature coréenne contemporaine. Séparé de sa famille, brutalement plongé dans un univers de corruption et de suspicion, Mr Han est confronté aux effets pervers de sa nouvelle situation. À travers ses tribulations, Hwang Sok-yong dresse le portrait d'un monde divisé entre Nord et Sud, en pleine tourmente idéologique, entre soumission et trahison, lucidité parfois cruelle et pur idéalisme. D'où la beauté pathétique de son personnage, Candide pris malgré lui dans l'engrenage de l'Histoire.

Kawakami, Mieko : « De toutes les nuits, les amants »

« Fuyuko est une héroïne singulière. A près de 35 ans, elle n'a jamais connu l'amour et ne semble pas décidée à vivre autrement que dans la solitude, exerçant un métier de correctrice free lance qui lui permet de se désocialiser sans états d'âme. Dire qu'elle est introvertie serait un euphémisme, elle sort à peine, ne se lie jamais, n'a pas de hobbies particuliers si ce n'est de boire plus que de raison. Elle pourrait être ennuyeuse, Fuyuko, puisqu'elle n'a rien à dire à personne, mais c'est tout le talent de la romancière japonaise que de la rapprocher progressivement de nous avec une grande finesse psychologique. (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

« J'ai pourtant l'habitude de la littérature japonaise, de son rythme souvent lent, de la pudeur de ses personnages qui contraste si fort avec les débordements amoureux occidentaux. Mais là, il n'est même plus question de pudeur pour moi: juste d'un vide abyssal. » (Avis d’une lectrice sur Amazon)

MaraÏ, Sandor : « Le premier amour »

Journal intime d'un homme de 54 ans, professeur de latin dans une petite ville hongroise, en 1910. Il mène une vie monotone et routinière entre ses cours, ses repas et ses soirées au club. Lors d'une cure dans une station thermale de montagne, il trompe son ennui avec ce journal, qui devient le compte-rendu d'une crise imprévisible.

Mazetti, Katarina : « Le Viking qui voulait épouser la fille de soie »

Sur une île du sud de la Suède au Xe siècle, un homme vit seul à la ferme avec ses deux fils. Le chemin de ceux-ci est tout tracé : naviguer au loin, pour guerroyer au-delà des mers à l'Ouest, ou pour faire commerce sur les voies fluviales de l'Est. De l'autre côté de la Baltique, à Kiev, vivent un marchand de soie et sa famille. Radoslav rêve de devenir soldat, sa soeur Milka est une jeune fille raffinée qui joue avec ses deux esclaves : Petite Marmite et Poisson d'Or. Mais la belle ville d'Orient est sur le point de tomber aux mains des pillards. Milka et Radoslav trouveront refuge auprès de rustres navigateurs venus du Nord. Dès lors le destin des deux familles sera à jamais mêlé.Du suspense, de l'amour, du sang, des combats, et même de la poésie - eh oui, les Vikings étaient aussi de formidables poètes !

Queiros, José Maria Eça : « Une singulière jeune fille blonde »

C'est le premier récit réaliste portugais, il faut savoir que jusqu'en 1874 c'est la prose qui s'imposait au Portugal soit le romantisme par excellence et c'est Eça de Queiros après Cuba, l'Angleterre et Paris qui nous plonge dans ce style un peu "flaubertien" ou "balzaquien".

Saramago, José : « Caïn »

« A travers l'errance de Caïn dans le temps et dans l'espace, José Saramango soulève une nouvelle interrogation sur le rôle de Dieu et sur son influence peut-être pas si bénéfique sur l'espèce humaine.Le mal sur terre est-il uniquement de la responsabilité humaine ? Dieu n'en est-il pas finalement un catalyseur?

Et ceci toujours dans le style de Saramango, sa syntaxe particulière et son humour caustique. » (Avis d’une lectrice sur Amazon)

 Lila de FNAC Paris - Bercy Village : José Saramago, prix nobel de littérature, réécrit dans son roman, tous les mythes bibliques avec Caïn comme personnage principal. Un livre drôle et sarcastique où Dieu est un véritable dictateur et Caïn un être désabusé.

Soler, Jordi : « La fête de l’ours »

Lors d'une conférence, Jordi Soler rencontre une femme étrange qui lui remet une photo et une lettre.Sur la photo, trois soldats républicains parmi lesquels Arcadi, le grand-père du narrateur, et Oriol, son frère.Dans la lettre, une incroyable révélation. Oriol, qu'Arcadi avait dû abandonner blessé en 1939, et que tout le monde croyait mort ou reconverti en pianiste quelque part en Amérique latine, Oriol aurait vécu le reste de sa vie, là, près d'Argelès-sur Mer. Bouleversé, Jordi Soler va découvrir la face cachée de celui que la légende familiale avait érigé en héros...

Jordi Soler est né en 1963 près de Veracruz, au Mexique, dans une communauté d'exilés catalans fondée par son grand-père à l'issue de la guerre civile espagnole. Il a vécu à Mexico puis en Irlande avant de s'installer à Barcelone en 2005 avec sa femme, Franco-Mexicaine, et leurs deux enfants. Il est reconnu par la critique espagnole comme l'une des figures littéraires les plus importantes de sa génération. Trois de ses livres ont été traduits en français : Les Exilés de la mémoire (Belfond, 2007), La Dernière Heure du dernier jour (Belfond, 2008) et La Fête de l'ours (Belfond, 2011).

 

Slasiuk, Andrzej : « Le corbeau blanc »

A Varsovie, après l'effondrement du régime communiste, un groupe de jeunes paumés prennent conscience de l'inanité de leur vie. La réalité qui les entoure les dégoûte et l'avenir leur semble irrémédiablement bouché. Ils sont cinq, tous d'humeur inquiète, et ils ont atteint la trentaine sans avoir encore pris leur destin en main. Las de traîner dans des bars enfumés de la capitale, ils décident sur un coup de tête d'aller tenter l'aventure dans la région enneigée des Bieszczady, légendaire Far-East montagneux qui sépare la Pologne orientale de l'Ukraine. Ils tentent ainsi de donner un sens à leur vie, mais leur expédition se transforme en fuite éperdue. Suqayr, Mahmud : « Ma cousine Condoleezza »

Capturant toujours le moment crucial où les choses prennent sens, ces nouvelles sont extraites des cinq derniers recueils de l'auteur et sont très représentatives de l'ensemble de son œuvre. Certaines, très courtes, sont aussi épurées que des poèmes en prose. Elles racontent toutes la vie de Palestiniens ordinaires, de, Jérusalem et de ses environs, qui affrontent aussi bien l'occupation israélienne que les lourdes pesanteurs sociales et culturelles avec cet esprit de dérision qui est l'une des principales caractéristiques de la littérature palestinienne. L'auteur convoque souvent des figures célèbres, telles que Brigitte Bardot, Condoleezza Rice, la chanteuse Shakira ou le footballeur Ronaldo, qui deviennent à leur insu, a travers une photo accrochée au mur, une Information à la radio ou un fantasme, les protagonistes d'histoires familiales qui se passent dans une ambiance populaire typique. Mais s'ils sont obnubilés par ces symboles de la nouvelle culture mondialisée, les personnages de Mahmoud Shukair n'aspirent qu'à vivre normalement. Ils veulent échapper au statut de victime dans lequel on les enferme et ne se prennent pas pour des héros. Exactement comme d'autres gens qui leur ressemblent, et qui vivent sous d'autres cieux.

 

 

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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