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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

 

 

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FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

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Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:50

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N°54

                                   

                                                                                           Février 2011

 

Prêts de la BDP : Nouveaux titres disponibles suite à nos réservations.                       

                                     

« J’ai épousé un communiste »  de Philip Roth :

 

Le maccarthysme a beau déferler sur l'Amérique au tournant des années cinquante, Ira Ringold se croit à l'abri de la chasse aux sorcières. Non seulement parce que son appartenance au parti communiste est ignorée même de ses amis, mais surtout parce que l'enfant des quartiers pauvres de Newark, l'ancien terrassier au lourd passé, s'est réinventé en Iron Rinn, vedette de la radio, idéale réincarnation de Lincoln, et heureux époux de Eve Frame, ex-star du muet. Mais c'est compter sans la pression du pouvoir, sans les aléas du désir et de la jalousie, sans la part d'ombre que cachent les êtres les plus chers. Car si Ira a changé d'identité, Eve elle-même a quelque chose à cacher. Et lorsqu'une politique dévoyée contamine jusqu'à la sphère intime, les masques tombent et la trahison affecte, au-delà d'un couple, une société tout entière. Ne reste alors aux témoins impuissants, le frère d'Ira et son disciple fervent, le jeune Nathan Zuckerman, qu'à garder en mémoire ces trajectoires brisées, avant enfin, au soir de leur vie, de faire toute la lumière sur une page infâme de l'Amérique. Un roman qui rend justice à ces individus détruits par la tourmente des événements et qui décrit avec une rare puissance comment l'Histoire ébranle la trame même de nos existences

 

« La tache »  de Philip Roth :

 

Portrait d'une Amérique à la fois profonde et proche. Voilà le dessein de Philip Roth. Un portrait brossé sans mise à quatre épingles et à travers la figure centrale d'un professeur d'université, Coleman Silk, juif et noir à la peau claire, âgé de soixante et onze ans, accusé à tort de racisme puis à qui l'on reproche d'entretenir une relation avec une femme de trente-quatre ans, illettrée et agent d'entretien.

De quoi faire tache dans la bonne conscience américaine, dans les Berkshires, où "il reste des gens, des péquenots comme des universitaires, qui n'auront jamais le bon goût de renoncer à leurs vieilles valeurs pour se mettre au pas de la révolution sexuelle. Des pratiquants étriqués, des maniaques des convenances."

L'existence de Coleman, son destin et les êtres gravitant autour de lui ont valeur d'illustration, rapportée par une présence omnisciente, jugeant ici et là les personnages. Pour ce faire, Philip Roth se crée un double, Nathan Zuckerman, qu'il n'épargne pas d'impuissance sexuelle ni d'un cancer de la prostate... Jouant sur le présent, revenant au passé pour conter la jeunesse de Coleman, multipliant les regards, en saute-mouton de narrateur, Philip Roth passe en revue l'enlisement de la guerre du Vietnam et ses horreurs, la pêche à la ligne sur les lacs glacés, les arcanes de l'art noble (jab, droite, gauche, crochet et uppercut), la bouffonnerie du hasard, les cuistreries philologiques, bibliographiques et archéologiques des universitaires, jusqu'au scandale éclaboussant la Maison Blanche, émue et excitée par Monica Lewinsky, dite "Gorge profonde", "pompant généreusement le sexe" de Bill Clinton... Troisième volet (indépendant) d'un regard drôle et acerbe sur le Nouveau monde, après Pastorale américaine et J'ai épousé un communiste, c'est là le plus tragi-comique des romans de Roth. L'un des plus puissants aussi.

 

 

« Le baby-sitter » de Jean-Philippe Blondel :

 

Pour payer le loyer de son appartement, Alex, étudiant en anglais de 19 ans, a décidé de faire du baby-sitting.

Même si le choix est original et pas forcément simple pour convaincre les parents, les clients affluent rapidement.

Le bouche à oreille fonctionne à merveille car Alex a un véritable don.

Il a le chic pour bouleverser la vie des gens qu'il croise.

Il rabiboche les couples, sauve un enfant de la mort, redonne goût à la vie, le tout, sans même s'en rendre compte.

Le jeune homme est une sorte de bon génie qui dégage la joie de vivre qu'il n'a pas forcément au fond de lui.

Car Alex est perdu dans ses préoccupations de post-adolescent : la vie, la famille, les femmes, l'avenir.

Le jeune homme aura-t-il lui aussi la chance de voir un Alex changer sa vie ?

 

 

« Adieu au Connemara » de Hervé Jaouen :

 

Au lendemain de la grande famine d’Irlande de 1846, deux jeunes gens quittent tout pour tenter de rejoindre le Nouveau Monde. Ils embarquent sur un bateau d’émigrants. Les conditions de vie à bord sont terribles.

Refoulés dans tous les ports, ils finiront par échouer au Canada. Soutenus par un profond attachement mutuel, ils vont traverser les pires épreuves : l’hostilité, la haine d’officiers anglais, les tentatives d’assassinat, la maladie, la peur, la faim. William meurt des suites d’une fièvre étrange tandis que Joséphine donne naissance à une petite fille à Terre-Neuve.

Hervé Jaouen a signé de nombreux succès littéraires dont Que ma terre demeure (Prix Bretagne 2001). Il donne un éclairage essentiel et bouleversant sur une page de l’histoire irlandaise : la Grande Famine et l’émigration vers l’Amérique.

 

 

 « Ceux de Kers-Askol » de Hervé Jaouen :

 

Ceux de Ker-Askol raconte le destin tragique d'une jeune Bretonne, Maï-Yann, au début du XXe siècle. Encore enfant, elle a été séparée de sa soeur Jabel et conduite dans un couvent de Haute-Savoie. A l'âge du noviciat, un homme abuse de sa naïveté. Pour étouffer le scandale, les religieuses la renvoient en Bretagne, dans un hameau perdu, et scellent sa vie à celle d'un vieux garçon, mi-paysan mi-bedeau, autre âme en peine qui n'est pas le mari que Maï-Yann espérait. Dans les terres isolées de Ker-Askol, marquées par les saisons et le travail de la terre, le petit Martial va grandir " comme une bête sauvage, dans l'innocence de ses origines et dans l'ignorance de la folie de sa mère... ". Hervé Jaouen dépeint un monde en vase clos, où la religion exerce son emprise sur les esprits simples. Il ressuscite le passé, pas si lointain, d'un couple frappé de malédiction, dans une Bretagne impressionnante de réalisme. Un grand roman, sombre et digne, servi par une admirable écriture.

 

 

« Ciels de la baie d’Audierne » de Hervé Jaouen :

 

Tout allait bien pour les Mérour. Un quotidien paisible et heureux au cœur du pays breton, jusqu'à ce matin terrible où Mélodie voit son père, accusé des pires crimes, quitter le domicile familial encadré par des policiers. L'incrédulité cède rapidement la place à l'angoisse, la douleur, puis la colère... Sur la foi d'un témoignage improbable, l'existence de Mélodie et des siens sombre dans le chaos : père emprisonné, déménagement dans un quartier sordide, nouveau lycée, travail de nuit de la mère, mutisme inquiétant du petit frère. Après avoir touché le fond, la jeune fille trouvera-t-elle la force de renouer avec la vie, de retrouver sa dignité et de pardonner?

 

« L’attentat » de Yasmina Khadra :

 

Dans un restaurant bondé de Tel-Aviv, une femme fait exploser une bombe qu'elle dissimulait sous sa robe de grossesse. Toute la journée, le docteur Amine, Israélien d'origine arabe opère à la chaîne les innombrables victimes de cet attentat atroce. Au milieu de la nuit, on le rappelle d'urgence à l'hôpital pour lui apprendre sans ménagement que la kamikaze est sa propre femme. Il faudra l'audace rare de Yasmina Khadra pour oser aborder un tel sujet.

Dans ce roman extraordinaire, on retrouve toute la générosité d'un écrivain qui n'en finit pas d'étonner par son imaginaire et son humanisme.

 

Biographie de l'auteur

Yasmina Khadra, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, est né en 1955 dans la Sahara algérien. Il est aujourd'hui l'une des plus importantes voix du monde arabe et un digne ambassadeur de la langue française. Ses romans sont traduits dans dix-sept pays et rencontrent un intérêt grandissant. Les Hirondelles de Kaboul, traduit aux USA par John Cullen est soutenu par les plus importants libraires américains et canadiens, a été élu Meilleur livre de l'année aux Etats-Unis par le San Francisco Chronicle et le Christian Sciences Monitor. Le prix Nobel J.M. Coetzee voit en cet écrivain prolifique un romancier de premier ordre.

 

Le dahlia noir » de James Ellroy – roman policier -

 

Le 15 janvier 1947, la police de Los Angeles trouve sur un terrain vague le cadavre nu d'une femme de 22 ans, Betty Short. Le corps est sectionné en deux au niveau de la taille, vidé de ses organes et de son sang, il présente de nombreuses lacérations et brûlures, notamment aux seins, et la bouche a été ouverte d'une oreille à l'autre. La police met toutes ses forces sur ce meurtre qui, à cause de la tendance de la victime à se vêtir de noir, devient "l'affaire Dahlia noir". Elle va faire la une du Herald Express pendant douze semaines.

 

 

 

 

 

 

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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