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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

 

 

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FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

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Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 11:34

Bibliothèque Municipale de Puget

 

51 ième Coup de Projecteur

 

 

Nouveaux livres prêtés par la BDP

Septembre 2010

ROMANS :

 

« La société des jeunes pianistes » de Björnstad Ketil

Etrange de se plonger dans un monde si peu semblable à soi, et pourtant on s'y sent plutôt bien. La neige, le froid, la nature norvégienne en toile de fond, l'apprentissage difficile et jaloux de la musique, en artiste avec la virtuosité comme objectif, les relations familiales et amoureuses enfin, tissent un roman profond, simple et juste. A lire au coin du feu, pour son romantisme moderne et le souvenir d'un temps où s'aimer était aussi difficile.

« Le diable vit à Notting Hill » de Johnson Rachel

L'argent ne fait pas le bonheur... même quand on habite sur un square privé de Notting Hill, l'adresse la plus branchée, la plus recherchée, la plus snob de Londres. Prenez Clare et Mimi. Elles ont moins de quarante ans, sont mariées, copines, voisines, mènent une existence de rêve. Jusqu'au jour où débarque un milliardaire américain, célibataire et démon tentateur. Le ver est dans la pomme. Chassés-croisés amoureux et intrigues immobilières se succèdent sur la verte pelouse. Ce coin de paradis si cher payé se révèle infernal. Notting Hill ? Notting Hell plutôt ! La tranquillité des beautiful people vole en éclats. Et le lecteur, lui, éclate de rire. Comédie de moeurs dans un jardin anglais, Le Diable vit à Notting Hill est un roman hilarant. Son auteur, Rachel Johnson, journaliste et soeur du maire de Londres, connaît son square sur le bout de la plume. Elle y a vécu pendant des années avant de le fuir...

« Alabama Song » de Leroy Gilles  - Prix Goncourt 2007 -

Alabama, 1918. Quand Zelda, " Belle du Sud ", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout - New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister.. . Mêlant éléments biographiques et imaginaires, Gilles Leroy signe ici son grand " roman américain ".

 

 

 

« Les disparues de Vancouver »  de Fontenaille Lise

Le Vancouver que les Jeux Olympiques ont soigneusement évité. Et pour cause...

Une vision extrêmement sombre des agissements non seulement de ceux qui naviguent dans les bas-fonds mais également des autorités qui semblent avoir une attitude bien partiale selon la qualité des victimes...

 

« L’exposition coloniale » de Orsenna Erik

Gabriel aime le caoutchouc, Auguste Comte et par-dessus tout les amours impossibles. Grâce à Ann et Clara, sa vie ressemble à une exposition coloniale : " Un faux empire, des rêves trop grands, un spectacle pour les familles... " De Levallois à Belem do Para, Gabriel poursuit sa quête d'ailleurs, si chère à sa grand-mère Marguerite. Nostalgies de fin d'empire, rêves d'une France plus grande, Erik Orsenna nous balade avec ironie et tendresse dans cette première moitié du XXe siècle.

 

« L’entreprise des Indes » de Orsenna Erik

«J’ai voulu m’attacher à cette période peu connue de l’histoire de la curiosité humaine. Ce moment où naît une nouvelle liberté en même temps que se développe l’Inquisition et que les Juifs sont chassés. Ces années où se conçoit peu à peu l’unité de la planète, préalable à la première mondialisation, qui ne va plus tarder.

Pour ce faire, j’ai osé donner la parole au jeune frère, Bartolomé. C’est lui qui parle, c’est lui qui raconte : il est complice, et premier témoin de l’Entreprise depuis ses tout débuts. C’est aussi lui qui s’interroge : pourquoi, et comment, cette belle passion de la Découverte s’est-elle changée en génocide des Indiens ? À quoi sert de découvrir si l’on tue ce et ceux que l’on découvre ? » (Erik Orsenna)

 

« Personne » de Aubry Gwenaëlle  - Prix Fémina 2009 -

Comment parler d'un père qu'on a très peu connu, dont la vie est longtemps restée pour vous un mystère? Ange? Démon? Le maudire? Lui pardonner? La narratrice a choisi la voie d'un dialogue imaginaire, alternant ses propres souvenirs avec les notes écrites au fil du temps par ce père absent, retrouvées dans ses affaires après sa mort. Chaque chapitre prend pour titre un personnage (au hasard: Jean-Pierre Léaud, Dustin Hoffman, un flic, un clown) auquel le père a pu ressembler au cours de ses métamorphoses. Fragile, il avait pourtant tout pour lui, l'intelligence, la beauté, celle du corps et celle du coeur, mais il était habité par un constant mal de vivre, sans jamais la petite étincelle qui vous rend heureux d'exister et vous permet d'aimer. Ses périodes "fastes", ses amours et ses métiers, entre séjours psychiatriques et clochardise, n'ont jamais été que des faux-semblants, des tentatives désespérées pour exister aux yeux des autres, de ses enfants en premier. Remarquablement bien écrit, ce court roman vous prend à la gorge, et la communion est totale avec les deux personnages. On souffre, on rit avec eux. Que demander de plus à un roman?

 

« Premier amour »  de Olmi Véronique

Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu'elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d'entre nous repose peut-être, tapie sous l'apparente quiétude quotidienne, la possibilité d'être un jour requis par son premier amour...

 

« Ru » de Thuy Kim

Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs : l'enfance dans sa cage d'or à Saigon, l'arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d'un bateau au large du golfe de Siam, l'internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix,Ru dit le vide et le trop-plein, l'égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d'un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d'argent ou la puissance d'une odeur d'assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d'hier et d'aujourd'hui avec la maîtrise d'un grand écrivain.

 

 

« Frère de la côte » de Conrad Joseph

Conrad ne se résume pas à Lord Jim.

Méconnu, ce superbe roman est le dernier éclat d'un phare de la littérature maritime, le dernier publié du vivant de l'auteur, un génie de l'écriture au sommet de son art. Exceptionnellement, pour un roman de Conrad, l'action se déroule en France, sur la côte de Provence. Dans la droite ligne des héros de Conrad, Joseph Peyrol, vieil écumeur des mers, aspire au repos. Il livrera, sur la presqu'île de Giens, son dernier combat, entre le siège de Toulon et Trafalgar.

Amour et espionnage, guerre et intrigues mêlent leurs trames pour broyer les vies. Juste avant l'avènement de l'Empire, l'action trouve son cadre dans un épisode de la rivalité navale franco-anglaise. Mais, au-delà du beau roman d'aventures, les héros de Conrad, malgré leur force de caractère, leur indépendance, leur capacité à la solitude nous apportent leur vision lucide, parfois mélancolique, de l'inutilité de tout

 

 

« Où on va, papa ? » de Fournier Jean-Louis

L'auteur nous apprend comment on peut rire sans se moquer, en racontant simplement et avec humour tout l'amour porté à ces deux "petits oiseaux déplumés", qui sont arrivés un jour dans son nid.

Un livre très très drôle dont on sort avec... un mal de gorge inouï.

Merci Monsieur Fournier.

 

 

« Invisible » de Auster Paul

New York, 1967: un jeune aspirant poète rencontre un énigmatique mécène français et sa sulfureuse maîtresse. Un meurtre scelle bientôt, de New York à Paris, cette communauté de destins placés sous le double signe du désir charnel et de la quête éperdue de justice. Superbe variation sur "l'ère du soupçon", Invisible explore, sur plus de trois décennies, les méandres psychiques de protagonistes immergés dans des relations complexes et tourmentées. Le vertigineux kaléidoscope du roman met en perspective changeante les séductions multiformes d'un récit dont le motif central ne cesse de se déplacer. On se délecte des tribulations du jeune Américain naïf et idéaliste confronté au secret et aux interdits, tout autant qu'on admire l'exercice de haute voltige qu'accomplit ce très singulier roman de formation. Au sommet de son art narratif, Paul Auster interroge les ressorts mêmes de la fiction, au fil d'une fascinante réflexion sur le thème de la disparition et de la fuite.

 

 

 ROMANS POLICIERS :

 

« Délégation norvégienne » de Boris Hugo

Est-ce l'alcool en carafon, le cuir brun, le mobilier vieux chêne, le feu qui crépite dans la cheminée ? Ce climat anglais où l'on s'assassine en grignotant des scones et en buvant du thé ? Il lui semble que chaque chose est bien à sa place, que chaque personne autour de cette table est un peu trop racée pour être honnête. S'appelle-t-on Ethel Brakefield dans la vie ? Ou Ernst von Sydow ? Ou même Lucas Cranach ? " Un relais de chasse absent de tous les guides spécialisés. Cinq hommes, deux femmes, qui viennent des quatre coins de l'Europe et ne se connaissent pas. Sept chasseurs pris par la neige, qui doivent se défendre du froid, de la faim, de la paranoïa qui les guette. Prisonniers ? D'une île à la rigueur, mais d'une forêt ? Ils le sont pourtant, serrés par les arbres, piégés par la neige. L'un d'eux commence à douter : et s'ils n'étaient pas victimes du hasard, de la malchance ? Au fil des pages, René Derain acquiert la conviction qu'il est condamné, qu'il va mourir. Non pas de froid, de fatigue, de gangrène ; il sera assassiné. Il sent, dans son dos, le souffle d'une intelligence. Il sait qu'ils sont devenus de vulgaires pantins. Et que le piège ne demande qu'à se refermer. Un style vif et moderne, des personnages énigmatiques et ambivalents, La Délégation norvégienne est un roman fantastique au climat lourd et oppressant. Une mise en abyme vertigineuse !

 

« Cantique des innocents » de Leon Donna

Pour cette nouvelle enquête, Donna Leon nous entraîne dans les méandres de Venise la magnifique et dans ceux, sordides, d'un réseau de trafic d'enfants. « Le seizième volet des aventures du commissaire Brunetti est éblouissant. Donna Leon peaufine toujours, elle dépeint chaque fois des portraits vivants de ses personnages et de Venise, sans jamais se départir de sa faculté d'indignation » (The New-York Times) 

 

 « Patrouille de l’aube » de Winslow Don

Boone Daniels ne pense qu'au surf. Avec sa " patrouille" - quatre garçons et une fille qui les vaut tous -, il affronte les vagues tous les matins. Pour assurer son quotidien spartiate, il est détective privé. Boone a l'air cool, comme ça, mais un drame passé le ronge: quand il était flic, la petite Rain a disparu et elle n'a jamais été retrouvée. La défenestration d'une strip-teaseuse lui donne l'occasion de se racheter: chargé de l'enquête, il met au jour l'exploitation de très jeunes clandestines mexicaines dans les champs de fraises de l'arrière-pays. Et cela juste au moment où l'on annonce la plus grosse houle jamais vue sur la plage de San Diego... un vrai rêve de surfeur. S'il la manque, c'en est fini de la patrouille de l'aube. Voici un roman ample comme une vague, entre ombre et lumière, fraternité limpide et trafics sordides. Thriller dur traversé par des flèches d'humour, il évoque avec générosité une certaine Amérique, caractérisée par l'idéal de liberté et la mixité ethnique.

 

 

 

 

 

 

RECITS DE VOYAGES :

 

« En canot sur les chemins d’eau du roi » de Raspail Jean

1949. Jean Raspail a vingt-trois ans et un rêve : descendre en canot du Saint-Laurent à La Nouvelle-Orléans sur les traces des premiers explorateurs français. Sept mois durant, avec trois compagnons, il va affronter intempéries, accidents et naufrages, tenant chaque soir son journal de bord. Miraculeusement retrouvées, ces notes nous permettent de croiser Champlain, Le Moyne d'Iberville, le père Marquette, Cavelier de la Salle, mais aussi les officiers du roi, les garnisons des forts... Hymne à la France américaine, ce " voyage d'apprentissage " est aussi une fabuleuse aventure humaine.

 

« Les Indiens Kogi » de Julien Eric

Sauvé d'un oedème pulmonaire par les héritiers de l'une des plus brillantes sociétés précolombiennes du continent sud-américain (Les Tayronas, Colombie), Eric julien partage, depuis plus de vingt ans, sa vie entre ses missions de conseil en entreprises et son engagement auprès des douze mille membres de la communauté Kogi. Vice-président et fondateur de l'association française Tchendukua-Ici et Ailleurs, il les accompagne afin de les aider à retrouver leurs terres ancestrales d'où ils ont été chassés. Nourri de textes, d'interviews de représentants de la société kogi et de nombreuses photographies, cet ouvrage collectif est une "mise en dialogue" de notre modernité avec les descendants de cette civilisation précolombienne. Construit autour des principes fondamentaux de la vie en société, on y découvre le rapport des Kogis au vivant, à la loi, à autrui, au pouvoir, à la religion, au territoire, mais aussi la manière dont ils conçoivent la santé, l'éducation, l'épanouissement individuel et collectif.

 

ESSAI POLITIQUE :

« L’enfer de Matignon »  de Bacqué Raphaëlle

Parce qu'être Premier ministre est synonyme de pression, de solitude, de mensonge et souvent de trahison. Douze locataires de l'Hôtel Matignon racontent, sans langue de bois, leur expérience de chef du gouvernement.

 

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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