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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

VIDE GRENIER ETE ENFANT

Samedi 10 juin 2017

Journée

Salle des Fêtes

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FETE DE LA MUSIQUE

Mercredi 21 juin

Extérieur

(Infos à venir)

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LES IMPREVUS # 2

(Concerts chorales)

Samedi 8 juillet

18h00

Temple /Salle des fêtes

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FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

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Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 13:45

 

Bibliothèque Municipale de Puget

 

50ième Coup de Projecteur

 

                       Juillet 2010 (Bibliobus de mai 2010)

Romans

 

« Une femme » de Aleramo, Sibilla

                  Avec ce premier roman publié en 1906 en Italie, Sibilla Aleramo connaît une gloire soudaine à l'âge de trente ans : Une femme est aussitôt traduit en français, Anatole France s'enthousiasme dans un article du Figaro sur ce prodige de la littérature italienne et le Tout-Paris la fête : Rodin, Anna de Noailles, Valery Larbaud, Charles Péguy, Apollinaire, Colette se disputent la compagnie de cette jeune femme fascinante. « Qui n'a pas vu Sibilla Aleramo à Rome en cette première décennie du XXe siècle n'a rien vu », s'exclamera l'écrivain Stephan Zweig après l'avoir rencontrée à Rome, à son tour conquis par cette figure légendaire, après Gorki, Brandes, Pirandello et tant d'autres. Une femme, roman autobiographique, rempli de passion, osé, reflète le tempérament totalement indépendant et affranchi de Sibilla et porte déjà la marque si personnelle qui caractérise toute l'oeuvre de cet écrivain unique dans l'histoire de la littérature moderne. Près d'un siècle après sa parution, l'oeuvre de Sibilla Aleramo continue, de génération en génération, à conquérir de nouveaux lecteurs qui se reconnaissent dans cette voix chaude, sensuelle, éprise de liberté, d'amour et de justice sociale - dans l'éternelle rebelle Sibilla.

« La tante marquise » de Agnello Hornby, Simonetta

C'est dans un château sicilien, en 1859, que naît Constanza. Elle est rejetée par sa mère, et sa chevelure rousse flamboyante lui vaut bien des railleries. Pourtant, à force de volonté, elle parviendra à prendre la tête de son aristocratique famille. Le singulier destin de cette héroïne prisonnière d'un monde d'hommes est aussi un magnifique portrait de femme. "La baronne tourna la tête avec un mouvement de colère. "C'est une fille, je n'en veux pas, ce devait être un garçon." Née dans une famille de l'aristocratie sicilienne, S. Agnello Hornby vit à Londres où elle est avocate.

« Autoportait de Van Eyck » de Bélorgey Elisabeth

1441. Jan Van Eyck est au soir de sa vie. Il ne le sait pas encore, il s'en doute peut-être, mais dans cette même année, il va mourir. En attendant, c'est un peintre parvenu à la reconnaissance, salué, écouté, célébré. Rescapé aussi, sauvé in extremis d'une agression, non loin de Bruges. Mais le prix de cette survie est élevé. Le grand peintre ne parvient plus à voir les couleurs. Son monde est désormais partagé entre le blanc et le noir, loin de ces flots de rouge qu'il a chéris, enrichis, dilués, étalés sur la toile. Van Eyck a survécu mais il est déjà mort, prisonnier de ses blessures, de ses frustrations, de sa mélancolie. Moins pour le divertir que pour le consoler un peu, un ami lui suggère d'écrire. Faute de peindre, Van Eyck va raconter sa peinture, à travers son autobiographie : son parcours pictural, depuis sa naissance (en 1390), ses écoles successives, ses années de service, ses amours, son travail des pigments son obsession pour le rouge, "dans un récit sans apprêt". Faux autoportrait mais véritable portrait d'un homme blessé, qui se cherche dans la tourmente, où la fiction se mêle à la réalité historique l' Autoportrait de Van Eyck est aussi un remarquable tableau de la Flandre au XVe siècle, évoquée subtilement, en petites touches, à la manière du peintre de Bruges. --Céline Darner

 

 « Une chute très lente » de Brookner Anita

L'histoire de deux soeurs qui approchent de la cinquantaine, toutes deux très différentes et à la fois proches. Retour sur l’enfance, flash-back sur les souvenirs, précis sur les méthodes pour remplir le temps de la solitude, le livre d’Anita Brookner, outre son titre, ne présageait rien de nouveau et avait l’allure d’un plat convenu et fade. Sacrée surprise, il prouve que le roman à l’ancienne peut laisser un écho chez bien des jeunes âmes, parce qu’il sait renouveler toutes ces méthodes que sont le découpage, le rythme, le suspens. Curieusement, les héroïnes, deux sœurs anglaises proches de la retraite qui vieillissent en s’épiant, surprennent. Le regard porté sur la place du travail également. Au fil des pages, on se surprend à les apprécier sans les plaindre ni les juger, et on se laisse interroger. Cette capacité à s’embourber dans des diktats familiaux, à regarder la vie comme un film dont on ne serait ni le metteur en scène ni le scénariste, serait-ce la nôtre ? Quand faut-il renoncer au plaisir et d’ailleurs qu’est-ce que le plaisir ? Vivre seul, est-ce mourir doucement ? Voilà quelques-unes des questions pointées par cette grande dame du roman. Au-delà, cette antithèse au roman à la mode impose une langue riche, classique, balzacienne, qui doit sans doute beaucoup à une traduction, précise et sans emphase. Intuitivement, on la pressent très fine, un peu comme si l’on devinait l’empathie de la traductrice avec son sujet. Une chute très lente est un livre qui flirte avec le chic anglais, surmonté de ces petites anicroches d’excentricité dont sont capables les gens de ce pays. Un vrai ravissement. --Luc Biecq—

« Résumé d’Ana » deCarone Modesto

" Les Godoy de Almeida exploitaient des terres près d'Itavuvu, contrée rattachée à la commune de Sorocaba. On ne dispose d'aucun document relatif à leurs titres, mais il est probable qu'au fil des ans, de propriétaires qu'ils étaient, ils soient devenus fermiers et que dans les dernières décennies du XIXe siècle ils aient vécu de cultures vivrières. Ana naquit sur la terre familiale en décembre 1887 et perdit père et mère à l'âge de cinq ans. Les données concernant ses parents sont imprécises, voire inexistantes : il semble qu'ils moururent à la même époque, victimes de quelque épidémie frappant les campagnes. A leur mort, les aînés, Joào et Gabriel, décidèrent de placer leur sœur. Ils la confièrent à une famille intéressée, disposée à l'élever. Ana quitta la ferme d'Itavuvu et fut recueillie par une dame protestante de Sorocaba chez qui dès lors elle habita, dans l'étroite rue Treze de Maio, aujourd'hui l'une des principales artères du centre ville. Pendant douze ans, de 1892 à 1904, elle fut moins la fille adoptive de la maison, comme on le disait, que la servante d'Ernestina Pacheco." A travers deux destinées, celle d'Ana, puis celle de son fils Ciro, c'est un siècle d'histoire du Brésil qui défile sous nos yeux, saisi à ras du sol, là où vivent les "fidèles serviteurs" de ses paysages.

 « Peintre de la reine » de Chauvel Geneviève

En marge de « Souvenirs » dictés pour être publiés au soir de sa vie, la plus célèbre femme-peintre de son époque retrouve le cahier qui a reçu ses confidences au fil des années, et le remet à sa gouvernante. Un récit instantané de son parcours, de son ascension, de sa vérité : l'enfance joyeuse; le père vénéré qui lui a appris les rudiments d'un art pour lequel elle s'est révélée très vite une élève surdouée ; la disparition subite de celui-ci alors qu'elle entrait dans l'adolescence. Tout bascula brutalement ! Adieu, la petite fille choyée !

Elisabeth dut se mettre à travailler dur pour entretenir sa mère et son jeune frère. Travailler jusqu'à l'épuisement et achever en même temps son éducation artistique. Mais grâce à des dons exceptionnels, le succès ne se fit pas attendre. Les aristocrates se bousculèrent dans son atelier pour lui commander leur portrait. Bientôt ce fut au tour de Marie-Antoinette de tomber sous le charme de ce pinceau raffiné. Elisabeth devint ainsi le peintre favori de la reine. Sa célébrité ne cessa de grandir. Puis, soudain, à l'approche de la Révolution, le tourbillon se brisa net. Il lui fallut s'enfuir pour un exil qu'elle n'aurait jamais cru si long : à Rome, à Naples, et jusqu'à Saint-Pétersbourg. Et, pour subvenir à ses besoins, où qu'elle fût, elle dut continuer à peindre inlassablement : les empereurs, les rois, les reines, les ducs, les princes. Tous ceux qui lui rendaient visite succombaient à la magie de son art. Mais, derrière cette vie tumultueuse, que de faits cachés, de joies et de tristesses inavouées ! Un destin extraordinaire nous est dévoilé ici pour la première fois à travers le journal intime recréé d'une femme qui ne renonça jamais à se battre.

 

 

« La Sauvagine » de Courchay, Claude

Jean est un baroudeur. Grand reporter, photographe, il écume le monde, là où la guerre et la misère font rage. A chacun de ses retours, il squatte à Paris l'appartement d'une amie. Lorsqu'il choisit plutôt de descendre dans le Midi de son enfance, il s'arrête à Aix-en-Provence chez " Vieux Monsieur ", son presque père, puis chez Jeanne, sa presque sœur qui vit avec sa vieille mère dans une bergerie des collines bas alpines. Pour Jeanne, les retours de Jean sont comme une renaissance. Recluse, séquestrée volontaire auprès d'une mère aussi seule qu'elle, Jeanne a toujours caché l'amour qu'elle porte à ce feu follet. Elle attend Jean, sûre qu'il renoncera bientôt à ses voyages pour s'installer avec elle. Peu importe, dès lors, les filles de passage puisque Jeanne reste la favorite. Tout bascule lorsque Jean rencontre à Paris Léa, une actrice débutante, dont le charme et la jeunesse l'émerveillent et le bousculent. Pour Jean et Jeanne, plus rien ne sera pareil...

Biographie de l'auteur

Avant de se mettre à l'écriture, Claude Courchay, agrégé d'histoire, s'est essayé à plusieurs métiers : maçon, serveur, caissier; professeur:.. Il est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels Chronique des collines (1996), Quelqu'un dans la vallée (1997), Des Journées ocre et sèches (1999), Drôle de tribu (2003) et Seuls sont les indomptés (2006) publiés aux éditions Lattés.

 

« Mazareh, mon amour » de Crowther, Yasmin

En 1953, Maryam refuse tout net la vie que son père envisage pour elle. Pour ses seize ans, ce général au service du Shah lui a choisi un mari. Mais Maryam s'entête : elle veut être libre et devenir infirmière. À la suite d'un acte anodin, jugé irréparable, son père la renie mais la laisse étudier. Maryam s'exile en Angleterre où elle se marie et donne naissance à Sara. Trente ans plus tard, une scène terrible se joue en plein Londres et Maryam, qui jusqu'alors muselait son passé, décide de retourner à Mazareh, son village natal. Là-bas, quelqu'un l'attend depuis longtemps... Pour raconter l'histoire de Maryam, femme farouche et rêveuse, Yasmin Crowther choisit la nuance et ouvre toutes les frontières : celles qui vont de l'Angleterre à l'Iran, celles aussi qui mènent de l'innocence à la responsabilité et de l'amour à la cruauté.

Biographie de l'auteur

Née en 1970, d'une mère iranienne et d'un père britannique, Yasmin Crowther vit en Angleterre. Diplômée en relations internationales, elle signe ici son premier roman, traduit simultanément dans douze pays.

 

« Avant l’aube » de Cueto, Alonso

Adriàn Ormache, avocat de renom, découvre à la mort de sa mère le rôle joué par son père dans la lutte contre le Sentier lumineux. Officier de l'armée péruvienne, commandant d'une garnison dans la région d'Ayacucho, il faisait arrêter de jeunes indiennes qu'il violait avant de les remettre à ses hommes, jusqu'au jour où il tomba amoureux de l'une d'entre elles et décida de la garder prisonnière avec lui dans la caserne. Mais un matin, avant l'aube, la jeune fille réussit à s'enfuir. Confronté au passé de ce père qu'il a peu connu, Adriàn part à la recherche de cette jeune fille et entreprend un voyage qui le conduira dans une région des Andes où la souffrance, la pauvreté et la mémoire des disparus hantent le quotidien. Ce bourgeois liménien, pour qui ne comptent que le succès, l'argent et l'apparence, devra affronter une douloureuse réalité. Des secrets de famille aux secrets d'Etat, des quartiers résidentiels aux bidonvilles de Lima, il prendra conscience des aspects les plus inavouables de ce conflit qui ensanglanta le Pérou entre 1980 et 1992. Basé sur une histoire vraie, construit comme un roman policier, le récit d'Alonso Cueto nous entraîne dans une aventure riche en intrigues et en rebondissements.

Biographie de l'auteur

Alonso Cueto est né à Lima en 1954. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres salués par une critique enthousiaste et couronnés de prix. Avant l'aube est son premier roman traduit en français.

 

« Le printemps des cathédrales » de Diwo Jean

 Au XIIe siècle, l'abbé Suger, une personnalité rayonnante, décide d'embellir l'abbaye de Saint-Denis, au nord de Paris. En neuf ans, il en fait reconstruire la façade et le chevet. L'ensemble sera considéré comme le tout premier chef-d'œuvre de l'art gothique. Pasquier est maître d'œuvre, et travaille avec ses deux fils. Ils ont à la fois un rôle de sculpteur et d'architecte, et sortent de la pierre une célébration qui rayonne encore aujourd'hui. Sous l'impulsion de Suger, Saint-Denis servira de modèle. La France entière se couvrira de cathédrales. Jean Diwo s'intéresse à un corps de métiers et à ses traditions, ses secrets, ses techniques. Un siècle entier se rapproche de nous, vibrant d'enthousiasme. Très bon ouvrage qui permet non seulement d'imaginer ce qui faisait la vie de ces compagnons de la pierre, leur foi, leurs connaissances,la philosophie de leurs vies, mais qui donne une immense envie au lecteur de visiter ou revisiter ces lieux qui ont fait notre histoire.

 

 

« Calligraphe » de Docx Edward

 

Jasper Jackson, Londonien cosmopolite, croit s'être construit une vie de rêve : calligraphe renommé et séducteur hors pair, il passe ses journées à transcrire les poèmes d'amour de John Donne pour un riche mécène américain, et ses nuits à cumuler des conquêtes amoureuses. Jusqu'au jour où il rencontre Madeleine, sublime créature aussi séduisante, intelligente et joueuse que lui. Que peut faire un jeune libertin qui commet l'erreur de tomber amoureux ? Surtout quand l'objet de ses désirs se révèle être une adversaire de taille... Aussi drôle que Nick Hornby, aussi méchant que Martin Amis, Edward Docx réactualise dans Le calligraphe les thèmes éternels de l'amour et de la vengeance avec une dérision et une légèreté irrésistibles.

Biographie de l'auteur

Le calligraphe est le premier roman d'Edward Docx. Il vit à Londres où il partage son temps entre le journalisme et l'écriture.

 

« Fille sauvage » de Fergus, Jim

En 1932, au cœur des territoires vierges de la Sierra Madre, un chasseur de pumas fait une bien étrange capture : celle de la Nina Bronca, jeune femme appartenant à l'une des dernières tribus apaches vivant à l'état " sauvage " dans les montagnes. Exposée aux yeux de tous comme une bête de foire, ligotée à moitié nue sur le sol glacial d'une cellule, elle ne souhaite plus qu'une seule et unique chose : se laisser mourir. C'est compter sans l'aide miraculeuse de Ned Giles, apprenti photographe qui, accompagné d'une courageuse anthropologue, d'un étudiant dandy et de deux éclaireurs indiens, va braver la mort et les dangers afin de ramener l'envoûtante sauvageonne parmi les siens. Au risque de croiser le chemin du terrifiant Indio juan, redoutable chef apache dont la barbarie n'a d'égale que sa monstrueuse difformité physique... " Un superbe roman. " Philippe Lemaire - Le Parisien / Aujourd'hui en France

 

« La double vie de Vermeer » de Guarnieri, Luigi

Voici l'incroyable et véridique histoire de Han Van Meegeren, peintre traditionaliste né aux Pays-Bas en 1889, qui, éreinté par les critiques de son époque, décida de se venger de manière grandiose : il réalisa plusieurs faux Vermeer dont certains furent considérés par la presse comme des chefs-d'œuvre du maître de Delft. Ce n'est qu'en 1945 que la supercherie fut découverte, quand la police saisit la collection de Goering, et que Van Meegeren fut accusé de haute trahison pour avoir vendu un Vermeer à ce maréchal du Reich nazi. S'ensuivit un procès mémorable, qui vit défiler responsables de musée, critiques d'art et experts de renom... Croisant les biographies de Vermeer et de Van Meegeren, mais également celles de Proust et de Goering, Luigi Guarnieri signe un palpitant roman à l'ironie délicieuse, tout à la fois enquête policière et réflexion jubilatoire sur la relativité des œuvres d'art et des jugements qu'elles suscitent, sur la folie, la passion du beau, et les infinies séductions du mensonge.

Biographie de l'auteur

Luigi Guarnieri est né à Catanzaro en 1962 et vit à Rome. Après La Double Vie de Vermeer (2006, finaliste du prix Campiello en Italie), il a publié un deuxième roman chez Actes Sud : La Jeune Mariée juive (2007).

« Je connais des gens de toutes sortes » de Labro, Philippe

Vogue, Le Point, Le Monde… depuis les années soixante-dix, Philippe Labro, journaliste, écrivain, "homme de média" comme on dit, s'est frotté à ce que l'on fait de mieux. Des artistes, politiques, vedettes en tous genres. Je connais gens de toutes sortes est un recueil des meilleurs portraits écrits par Philippe Labro pour ces journaux. Que de figures du siècle ! Ici, Philippe Labro rencontre Kennedy ou Mitterrand, là Hemingway ou Malraux, ici encore Jean-Jacques Goldman ou Platini. À chaque portrait, Labro cherche l'homme. Ce journaliste ne peut s'empêcher d'être écrivain. C'est d'ailleurs ce qui rend ces portraits encore lisibles, touchants et, la plupart du temps, drôles. Son œil capture le détail physique signifiant. Tout de suite, l'homme apparaît. C'est Modiano et sa maladresse nonchalante, les paupières rougies plissées de Mitterrand malade, Jean-Luc Godard un journal vissé sous la manche de son trench-coat, le naturel intégral d'un Jack Nicholson, les épaules trop larges du veston de Rocard, les silences éloquents de Malraux. Voyez comme Labro est écrivain, c'est toujours la matière humaine qu'il scrute et pétrit. Notez que l'auteur a tenu à rajouter dans cet album souvenir une postface à chaque portrait où il reconsidère le temps qui s'est écoulé depuis. En creux, à travers les portraits de tant d'hommes différents, c'est aussi Labro, un homme affable portant des bretelles, qui se livre et qui tente de conjurer le temps qui passe par l'écriture. --Denis Gombert

 

« Les racines de l’espérance » de Liandier , Louis –Jacques

Auvergne, 1914. Pierre n'a que quatre ans lorsque son père part pour le front. C'est là son premier souvenir. L'enfant va vite prendre conscience des désastres engendrés par la guerre. À cause de la pénurie d'hommes, les maisons sont à l'abandon, les bras manquent pour cultiver les champs et pour soigner le bétail. Son petit village part en ruine, les friches s'installent partout. Devenu homme et père de famille, Pierre mettra tout en œuvre, son temps libre, ses économies, son énergie, pour rebâtir pierre par pierre maisons, hangars et granges dans ce " coin perdu du bout du monde " où ne vit plus qu'un seul habitant... Sur un sujet magnifique, qui nous renvoie à des préoccupations très actuelles, Louis-Jacques Liandier signe un grand roman d'émotion.

Biographie de l'auteur

Louis-Jacques Liandier vit en Auvergne. Il est l'auteur de poèmes, de nouvelles et de romans, notamment Les Gens de Bois-sur-Lyre (Presses de la Cité, 1999).

 

« L’invité de la dernière heure » de Link, Charlotte

Désespérée par la mort de son mari, Rebecca Brandt, réfugiée dans sa maison de Provence, est sur le point de mettre fin à ses jours lorsque surgit Max, le meilleur ami de son mari, qui déclare vouloir passer quelques jours de vacances avec elle. Il est accompagné d'un jeune couple d'étudiants, Marius et Inga, qu'il vient de prendre en stop. Rebecca oublie à leur contact son sinistre projet et leur propose de camper dans son jardin. Au bout de quelques jours, Marius, qui semblait si léger et si gai, se montre soudain irascible et agressif. Surtout envers Rebecca, qui, incrédule, comprend peu à peu que le cauchemar ne fait que commencer...

Biographie de l'auteur

Avec La Maison des sœurs, Les Roses de Guernesey et Le Sceau du secret, tous parus aux Presses de la Cité, l'Allemande Charlotte Link s'est imposée comme une reine du suspense psychologique qui n'a rien à envier à ses consœurs britanniques.

 

« Histoire de la grande maison »  de Majdalani Charif

Dans le Liban de la fin du XIXe siècle, un homme doit fuir son village à la suite d'une obscure querelle. Repartant de rien, Wakim Nassar, le proscrit, va créer dans les environs de Beyrouth, à force d'audace et de volonté, des plantations d'orangers, fonder une nombreuse famille, devenir un chef de clan, un " zaïm " craint et respecté. La Grande Maison qu'il fait construire au centre des vergers, que les gens admirent de loin, à Ayn Chir, est le symbole de sa gloire. Puis la Première Guerre mondiale, la maladie, les frasques d'un de ses fils auront raison de son éphémère empire. Les descendants de Wakim devront quitter, un à un, la Grande Maison qui menace ruine, et prendre les chemins de l'exil. C'est l'ascension, la grandeur puis la décadence du clan Nassar que conte ce roman haut en couleur, fertile en rebondissements, traversé de caractères hors du commun. En toile de fond défile une partie de l'histoire du pays, de l'Empire ottoman au mandat français. Un destin libanais.

Biographie de l'auteur

Charif Majdalani, né en 1960, dirige le département de lettres françaises de l'université Saint-Joseph de Beyrouth. Adepte du métissage culturel, amoureux du baroque, il se définit volontiers comme " méditerranéen ".

Le salut de la littérature française viendrait-il de l'étranger ?

Ce premier roman d'un auteur libanais nous change des livres mornes et prétentieux de nos auteurs actuels.

Cette Histoire de la Grande Maison est superbement écrite, avec de la poésie, du souffle et une belle puissance narrative.

L'auteur reconstitue avec nous la saga étonnante de sa famille dans l'empire ottoman. Il nous raconte ce qu'il a pu apprendre des autres membres vivants de la famille tout en échaffaudant différentes hypothèses dans le but de raccorder les bribes connues. Le lecteur assiste en direct au choix de l'hypothèse la plus probable (ou parfois la plus excitante) puis admire dans la foulée son développement brillant.

Ce livre a fait partie de la première et deuxième sélection du prix Médicis 2005. Il aurait bien mérité de l'obtenir.

 

« D’une même voix » de Mann, Susan

Zara n'est qu'une enfant lorsqu'elle quitte la France et débarque avec sa mère et son grand-père en Afrique du Sud. Elle grandit dans ce pays meurtri qui cherche à se relever après les terribles heures de l'apartheid et apprend à faire face chaque jour à la violence, aux secrets et aux drames qu'ont connus ses habitants. A vingt ans, elle s'inscrit dans la prestigieuses Ecole des Beaux-Arts et se laisse séduire par son directeur Jake Coleman, un peintre de grande renommée, charmé par cette étrange jeune fille sauvage et tourmentée. A travers l'odyssée d'une famille française en Afrique du Sud, D'une même voix décrit avec une lucidité implacable les espoirs et les combats d'un peuple hanté par son passé.

Biographie de l'auteur

Susan Mann est née à Durban en Afrique du Sud. Elle vit au Cap et enseigne à l'université. D'une même voix est son premier roman.

 

« Jusqu’à ce que mort s’ensuive »  de Martin, Roger

Que sait-on exactement de la manière dont tourne le monde ?

Qui tire les ficelles ? Qui a voix au chapitre ? Qui ne l a pas ?

Pour une fois, un roman nous montre l envers du décor.

Ce roman ancré dans la réalité des dernières années (Guerre en Irak, attentats du 11 septembre) nous montre une face de l Amérique qu n est pas souvent développée dans les livres :

La société noire bien pensante, endoctrinée, patriote à outrance opposée à la communauté noire en prise avec une réalité quotidienne beaucoup plus sombre et douloureuse, que l on muselle, mais qui ne veut pas se taire

Ce roman va bien plus loin que la simple quête de Douglas pour connaître la vérité sur la mort de son grand-père.

Il nous révèle une face cachée de la seconde guerre mondiale : les scandaleuses exécutions expéditives des soldats noirs (pour l essentiel), jugés à la va vite, condamnés souvent à tort.

Il met à jour, par conséquent, la difficulté pour les familles de connaître la vérité, puis retrouver et rapatrier les restes des leurs enterrés en France dans des cimetières clandestins Et cela , même de nos jours !

Il est question d organisations parallèles destinées à étouffer les remous, il est aussi question de la voix noire qui s élève pour revendiquer des droits.

Dans le présent comme dans le passé, ce roman nous fait voir la société américaine autrement.

Ce pays, si fier de lui, a de nombreux squelettes dans ses placards !

J ai trouvé très intéressant le regard que l auteur porte sur la France et sur la Belgique. Souvent tendre et bienveillant, il est malgré tout sans concessions sur certains travers franchouillards !

Ce livre est vraiment très intéressant et bien mené de bout en bout.

 

« Contours du jour qui vient » de Miano, Léonora

Après la guerre qui a ravagé le Mboasu, cet État imaginaire et ô combien réel d'Afrique, le pays est exsangue. Les parents, incapables de prendre soin de leurs enfants, les chassent loin de chez eux, les accusant d'être la cause de leurs malheurs. Décidée à retrouver sa mère, la jeune Musango traverse un pays frappé de folie. Des rivages du fleuve Tubé aux bas-fonds de Sombé, métropole d'Afrique en proie à l'anarchie, Musango retrouvera-t-elle cette mère, symbole d'une Afrique à la dérive ? Sa rencontre avec le petit Mbalè, marquera-t-elle les prémices d'un jour nouveau pour tout un continent ?

 

Biographie de l'auteur

Née à Douala, au Cameroun, en 1973, Léonora Miano vit en France depuis 1991. Saluée par la critique et plébiscitée par le public, elle reçoit en 2005 le prix Révélation de la Forêt des Livres, ainsi que le prix Louis Guilloux en 2006 pour son premier roman L'intérieur de la nuit (Plon, 2005), classé 5e au palmarès des meilleurs livres de l'année par le magazine Lire. Son deuxième roman, Contours du jour qui vient, paru aux éditions Plon en 2006, a été distingué la même année et a reçu le prix Goncourt des lycéens.

 

«La rançon » de Nothomb, Paul

Ce roman qui à l'époque de sa première publication (Gallimard, 1952) avait séduit quelques lecteurs de haut rang - Roger Nimier, Claude Mauriac, Jean-Louis Bory, Roger Stéphane... - n'avait bizarrement jamais été réédité.

Sur fond de guerre en Espagne, deux combattants étrangers venus soutenir la cause des Républicains, un Belge et un Français (ce dernier, sous le nom de Réaux, étant clairement désigné comme un double de Malraux), font équipe dans le même avion. L'heure est à la méfiance (les « camarades » voient des traîtres partout); les deux hommes s'observent, se parlent ou se taisent, finissent par s'avouer quelques secrets - et vont tenter d'exorciser ensemble un passé souvent lourd à porter...

 

Confusions de l'Histoire et confusion des sentiments... le problème est moins de trouver le courage de se battre que de tenter d'y voir clair à l'heure du combat.

 

Paul Nothomb, dernier survivant de l'escadrille Espana fondée en 36 par Malraux - dont il restera l'ami jusqu'au dernier moment - a poursuivi depuis la fin de la guerre une couvre de romancier et de philosophe que les lecteurs d'aujourd'hui sont en train de redécouvrir (N'y être pour rien Non lieu, Le Délire logique, Malraux en Espagne, Le Second Récit - tous aux Éditions Phébus).

 

« La fille du fossoyeur » de Oates, Joyce Carol

En 1936, une famille d'émigrants fuyant désespérément l'Allemagne nazie, les Schwart, échoue dans une petite ville du nord de l'état de NY où le père, un ex-professeur de lycée ne se voit offrir qu'un seul job : celui de fossoyeur-gardien de cimetière. Humiliation, pauvreté, frustrations quotidiennes portent en elles les germes de l'épouvantable tragédie dont Rebecca la benjamine des trois enfants sera le témoin. Prémices de l'étonnante aventure à multiples rebonds que va devenir très vite la vie de Rebecca, contrainte à une fuite en avant pour échapper entre autres à un mari abusif et dangereux, et protéger son petit garçon ; mais une fuite qui est aussi une quête émouvante née du désir profond, quoique inconscient chez la jeune femme, de retrouver une sorte d'appartenance à ce même cruel passé, de se rattacher en fin de compte à sa véritable identité. Ce que le destin ne lui permettra qu'au terme d'une existence d'intranquillité. L'apprentissage des hommes, du mariage, de la maternité, le combat d'une femme pour son indépendance dans la société américaine de l'après-guerre font de ce livre le plus magnifique des hymnes à la survie et à la résilience humaine. Peut-être l'inspiration exceptionnelle qui anime ces pages est-elle due en partie à Blanche Morgensten, la grand-mère de l'auteur, qui a servi au départ de modèle à l'héroïne. Comme Rebecca en effet, Blanche était la fille d'un immigrant juif allemand devenu fossoyeur qui, un beau jour, attaqua brutalement sa femme avant de se tirer une balle dans la tête. Et comme Rebecca, Blanche mariée en premières noces à un ivrogne qui la battait, s'était retrouvée seule à élever son fils, le père de JCO. Le reste de cet extraordinaire roman n'étant plus alors que (superbe) littérature...

Biographie de l'auteur

Joyce Carol Oates, née en 1938, est l'auteur d'une œuvre considérable qui l'a placée au premier rang des écrivains contemporains. Elle a reçu le prix Femina étranger en 2005 pour Les Chutes.

 

« Inishowen » de O’Connor, Joseph

Joe O’Connor, qui passe désormais pour l’un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences : à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d’humour ravageur - et de compassion sans limites.

Tristan et Iseut à la mode irlandaise d’aujourd’hui. Elle habite New York, vient d’apprendre qu’elle a un cancer et décide de retourner dans l’île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l’Irlande, au petit port d’Inishowen : un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu’ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu’elle a mis d’emblée sur le même plan que Desperados - l’autre maître-livre de Joe O’Connor.

 

« Le rire de l’ogre » de Péju, Pierre

Au début des années soixante, dans la forêt qui entoure une petite ville de Bavière faussement paisible, a lieu un drame effroyable que le secret et le silence recouvrent bien vite. Paul Marleau est un adolescent français qui séjourne en Allemagne chez un correspondant. Il fait la connaissance de Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht. Enfants de la paix, ils comprennent que des «fêlures de guerre» se propagent dans la douceur apparente de leur époque. Guerres que l'on croit finies, ou guerres actuelles jamais très lointaines. Mais les années passent. Clara devient photographe et Paul sculpteur. Ils s'attirent autant qu'ils se fuient et leurs chemins ne cessent de se croiser puis de se séparer. D'autres personnages bouleversent leurs existences : Max Kunz, professeur de philosophie et ancien soldat d'Algérie, Philibert Dodds, artiste solitaire qui vit dans le Vercors, ou Jeanne, la jeune sage-femme pleine d'énergie.

Roman de guerre, roman d'amour, méditation sur le mal, sur l'art et le bonheur, Le rire de l'ogre est l'histoire de toutes ces vies confrontées à l'ambiguïté et à la brutalité du siècle.

Biographie de l’auteur

Philosophe, romancier et essayiste, Pierre Péju a publié une quinzaine d’ouvrages, parmi lesquels Naissances (collection Haute Enfance, 1998, Folio n° 3384), La vie courante (Folio n° 4159) et La Petite Chartreuse (collection blanche 2002, prix du Livre-Inter 2003, Folio n° 3991), adapté au cinéma par Jean-Pierre Denis en 2005.

 

« Le refuge de l’ange » de Roberts, Nora

Joe O’Connor, qui passe désormais pour l’un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences : à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d’humour ravageur - et de compassion sans limites.

Tristan et Iseut à la mode irlandaise d’aujourd’hui. Elle habite New York, vient d’apprendre qu’elle a un cancer et décide de retourner dans l’île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l’Irlande, au petit port d’Inishowen : un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu’ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu’elle a mis d’emblée sur le même plan que Desperados - l’autre maître-livre de Joe O’Connor.

 

« Aimez-vous Brahms ? » de Sagan, Françoise

Quarante ans. L'âge de la plénitude  ? Françoise Sagan s'interroge, à travers le personnage de Paule. Paule est décoratrice, divorcée et vit seule. Elle est séduisante et pourtant son visage a perdu sa fraîcheur. Il a quelquechose de résigné. Elle aime Roger depuis six ans et résiste patiemment à ses infidélités. Elle est son point d'ancrage, elle le sait. Mais l'attente et la solitude l'éprouvent chaque jour davantage. Elle rencontre un jeune homme, Simon, le fils d'une cliente, qui s'éprend d'elle passionnément.

L'auteur évoque cette relation triangulaire du point de vue de chaque personnage. Mais dans le fond, il s'agit surtout de Paule, de ses doutes, de ses renoncements, de ses désirs. Françoise Sagan scrute avec tendresse les réactions de cette femme qui se laisse aimer éperdument, comme si c'était la dernière fois.

 

L'analyse psychologique est subtile. Mais le ton est résolument léger. La lecture de ce roman invite au sourire ; Un sens de la dérision sous-tend l'écriture constamment et livre un regard bienveillant sur l'existence.

 

« L’enfant de Vinci » de Saint Bris, Gonzague (de)

Arthur a treize ans. Le jour de son anniversaire, son père le convoque dans la salle des gardes du château familial, le Clos Lucé, où jadis François les accueillit Vinci au soir de sa vie. Il lui dit : " A partir d'aujourd'hui, tu as le droit d'aller dormir dans le lit de Léonard, cela te donnera des idées. " Ainsi commence la vie rêvée, la vraie, dans cette demeure hantée par le génie. Léonard mène la pavane des secrets d'une Renaissance éternellement vivante. L'enfant entre en contact avec l'esprit du maître toscan ; il souhaite que ce dernier rédige ses devoirs de vacances. Une intrigue captivante se met peu à peu en place, mêlant aux silhouettes surgies du passé des personnages singuliers qui sont à la recherche des deux secrets du Clos Lucé le Codex disparu et un chef-d'œuvre égaré. Au cours de cette chasse aux trésors des vraies richesses, Arthur renoue les fils du temps en découvrant que les habitants du manoir sont aussi des blessés de la vie. Roman initiatique où Léonard de Vinci nous est dévoilé dans sa troublante vérité et sa déchirante grandeur, le livre de Gonzague Saint Bris unit la poésie de la connaissance à la précision d'une enquête. L'histoire, sous sa plume, s'incarne, s'éclaire, se conjugue au présent. Et l'on sort métamorphosé de cette lecture qui donne chair au plus grand des génies et rend intelligible son éternel message. Avec L'Enfant de Vinci, on retrouve le style inimitable des Vieillards de Brighton (prix Interallié 2002). Gonzague Saint Bris est l'auteur de trente livres : essais, romans, biographies.

 

« La reine de l’Idaho » de Savage, Thomas

À travers la magistrale évocation d'une grande famille de l'Ouest américain, Thomas Savage retrace l'histoire des siens, faite de destins extraordinaires et de vies brisées, porteuse, aussi, d'un terrible secret qui marquera profondément son œuvre. Thomas Burton est écrivain. Il a cinquante ans. Et un succès très relatif, car ses lecteurs le trouvent parfois trop difficile. Pourtant, un beau matin, quelques mots très simples vont bouleverser sa vie. Le contenu d'une lettre écrite par une inconnue qui prétend être sa sœur... Pour faire la lumière sur cette étrange révélation, l'écrivain devra explorer le passé de sa famille, un clan de riches éleveurs dominé d'une main de fer par sa grand-mère, la " reine du mouton de l'Idaho ", une femme exceptionnelle, mais incapable de prévenir les terribles drames qui frapperont ses descendants, parmi lesquels Thomas Burton, alias Thomas Savage..

Biographie de l'auteur

Thomas Savage est né en 1915 à Salt Lake City et a grandi dans un ranch du Montana. Auteur de treize livres récompensés par de nombreux prix aux États-Unis, il a été révélé en France grâce au Pouvoir du chien (Belfond, 2002). Son roman autobiographique, La Reine de l'Idaho, était jusqu'alors inédit en français. Décédé le 25 juillet 2003 à son domicile de Virginia Beach

 

« Odette Toulemonde » de Schmitt,Eric-Emmanuel

La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

 

« Vingt ans et un jour » de Semprun, Jorge

L'amalgame intime de violence et de sexe dans ce roman, riche en personnages, événements et commentaires, est symbolisé par le tableau `Judith et Holopherne' de Artemisia Gentileschi avec `sa froideur de la fureur, sa sérénité de la violence et sa provocatrice indécence.'

Dans cette oeuvre à la fois politique, sociale et érotique, Jorge Semprun mélange avec une virtuosité époustouflante le passé, le présent et l'avenir par des associations brillantes.

 

« La maison du Caire »  de Serageldin, Samia

Toute petite, Gihan ose braver l'interdit : une nuit, elle désobéit à sa mère en se glissant pieds nus, hors de la maison, pour assister au sacrifice du mouton. Le Caire d'alors, d'avant Nasser, est une ville cosmopolite où la grande bourgeoisie est aux affaires. Des années plus tard, l'enfant choyée va pourtant se plier au désir de sa famille. Elle épouse l'homme que tante Zohra lui destine et met au monde un fils. Celle qui rêvait d'amour et de liberté découvre alors qu'elle n'est qu'une possession de plus pour son époux et sa belle-famille et essaie de s'émanciper. Contrainte de quitter les siens, Gihan gagne l'Occident. Comment vivre entre deux civilisations ? Comment être moderne sans rompre avec les siens ? Dans ce premier roman largement autobiographique, Samia Serageldin raconte comment Gihan la douce, la rebelle, finira par trouver l'apaisement. Samia Serageldin est née au Caire et vit aujourd'hui aux Etats-Unis.

 

« La joueuse de Go » de Shan Sa

1937. Alors que la Mandchourie est occupée par l'armée japonaise, une lycéenne de seize ans semble ignorer tranquilement la guerre, les cruautés, les privations. Mélancolique, seule, l'adolescente joue au go. D'où tient-elle cette maîtrise ? Place des Mille Vents, la lycéenne s'amuse à mentir. Ses mains déplacent les pions sans jamais se tromper, les joueurs s'assoient en face d'elle à une table gravée en damier et la défient. Le go est une esquive. Est-elle amoureuse de Min ou de Jing ? Sait-elle qu'ils aident tous deux à la résistance contre les japonais ? Entre les bras duquel des deux perd-elle une virginité fiévreuse ? Elle ignore encore son adversaire de demain : un officier japonais, à peine plus âgé qu'elle, un samouraï de métal, sanglé dans le sacrifice nécessaire à la Patrie impérialiste qu'il défend.

 

« Le livre de saphir » de Sinoué, Gilbert

Eblouissant d’érudition, éblouissant de maîtrise historique, éblouissant de connaissance religieuse, éblouissant de qualité romanesque servie par une brillante intrigue. Réussir un ouvrage réunissant toutes ces qualités est un tour de force, que l’auteur a réalisé pour notre plus grand plaisir.

En 1487, sous l’inquisition espagnole, créée en 1478 par Fernando d’Aragon et Isabelle de Castille souverains d’Espagne, trois hommes, que tout oppose en apparence, vont partir en quête d’un mystérieux livre de saphir sensé contenir la parole Divine. Pour cela ils devront suivre un parcours semé d’embûches, guidés par les énigmes laissées par un non moins énigmatique érudit, mort sur le bûché du grand inquisiteur Torquemada.

Ces trois hommes, brillants lettrés, sont les dignes représentants des trois religions d’Abraham. Chacun attend, à la lecture du livre de saphir, avoir la révélation que sa religion est la vrai, la seule et l’unique. Qu’en sera-t-il ?

Au cours de ce périple les trois personnages vont nous donner une très grande leçon de respect, de tolérance, d’ouverture d’esprit, de fraternité et d’espoir qui ne sont pourtant pas monnaie courante en ces temps troublés de l’inquisition.

 

« L’ourse » de Thévenin, Jean-Paul

Un petit matin frileux et mouillé dans la Cordillère cantabrique, au nord-ouest de l'Espagne, Jean-Paul Thévenin scrute les nappes de brouillard qui s'effilochent.

Le temps d'une éclaircie, lui apparaît alors Vanessa, l'ourse mythique...

L'Ourse est né de cette vision éphémère, mais bien réelle.

Histoire naturelle, ce récit relate la vie de Vanessa, une existence marquée par des événements dramatiques dans ces montagnes où se côtoient loups, aigles, isards, cerfs, chevreuils...

Mais c'est aussi une histoire d'hommes où s'affrontent Alberto, le braconnier, et Francis, le naturaliste, représentants de deux mondes opposés.

L'amour de Jean-Paul Thévenin pour les grands espaces de cette région d'Espagne et une connaissance accomplie de sa vie sauvage font de L'Ourse un récit poignant d'une grande vérité.

 

« Dahlias rouge et mauve » de Vitoux, Frédéric

« – J’aimerais que vous me parliez de ma mère. J’ai tout mon temps.

Alors, je lui parlai de sa mère, de ce que je savais de Suzanne. De son intelligence si rapide, si ironique. De sa bonne humeur et de son appétit de vivre. De nos fous rires pour un rien. Elle ne se plaignait jamais. Elle ne voulait pas vieillir. Elle lisait beaucoup. Ses jugements étaient sans appel. Je lui parlais peut-être aussi d’une Suzanne qui n’avait jamais existé. On se crée toujours des amis imaginaires. Je lui racontai l’histoire du disque soixante-dix-huit tours de mon enfance.

– Je n’ai pas le souvenir de l’avoir jamais entendue chanter, me dit-elle. »

L'auteur vu par l'éditeur

Frédéric Vitoux est né en 1944. Il est chroniqueur littéraire au Nouvel Observateur. Il a publié des essais (dont plusieurs consacrés à Louis-Ferdinand Céline et une monographie sur Rossini), des romans comme La Comédie de Terracina, et un récit plus personnel sur la collaboration, L’Ami de mon père.

 

Romans Policiers

 

 

« Pélagie et le moine noir » de Akounine, Boris

A la fin du XIXe siècle, sur l'île de Canaan, au nord de l'immense Russie, le Nouvel Ararat, célèbre lieu de pèlerinage, est le théâtre d'apparitions aussi inquiétantes qu'inexpliquées. Huit siècles après sa mort, le fantôme du fondateur, saint Basile en personne, terrorise religieux et pèlerins. Les moines demandent l'aide de l'évêque Mitrophane, mais les émissaires qu'il dépêche sur place sont successivement victimes de celui que la rumeur a déjà surnommé le Moine Noir. Crises de démence, terreur collective et morts brutales, seule la malicieuse sœur Pélagie, fidèle assistante de l'évêque, semble en mesure de calmer les esprits.

Biographie de l'auteur

Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili, alias Boris Akounine, est né en 1956 en Géorgie. Auteur de nombreuses traductions de l'anglais et du japonais, et d'un essai intitulé L'Écrivain et le suicide, il a également écrit, sous le pseudonyme de Boris Akounine, une série policière qui relate le parcours d'Eraste Pétrovitch Fandorine au sein de la police secrète. Il a publié depuis Altyn Tolobas, le premier roman d'un nouveau cycle, dont le héros n'est autre que le petit-fils d'Eraste Pétrovitch Fandorine, ainsi qu'une trilogie policière emmenée par Pélagie, une jeune nonne orthodoxe dans une province de la Russie à la fin du XIXe siècle.

 

« Le dramaturge » de Bruen, Ken

L'impossible s'est finalement produit. Jack Taylor ne se drogue plus, il ne boit plus. Même les clopes semblent parties en fumée. Il sort avec une femme qui est presque de son âge et s'il ne peut encore se considérer comme un citoyen ordinaire, il flirte avec cette illusion. Certains prétendent même qu'il va à la messe... Malheureusement, le monde autour de Jack, lui, n'a pas changé : deux étudiantes sont retrouvées mortes à quelques jours d'intervalle. Dans les deux cas, un exemplaire d'une œuvre de John Millington Synge est découvert sous le corps des jeunes victimes. Très vite, sourd aux appels de sa raison qui lui dicte de faire demi-tour, Jack se met en chasse de cet assassin froid et calculateur. Alors que son passé s'apprête à resurgir et que l'Irak s'enflamme, Jack Taylor oscille à l'extrême bord du précipice...

Biographie de l'auteur

Ken Bruen est né en 1951 à Galway (Irlande). Après avoir parcouru le monde en qualité d'enseignant d'anglais, il décide de se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une dizaine de livres et lauréat de nombreux prix de littérature policière. Le Dramaturge est son huitième ouvrage à paraître aux Editions Gallimard.

 

« Le sommeil des innocents » de Buchanan,Edna

Deux nouvelles affaires non résolues pour la célèbre brigade de Miami... À travers le destin de deux familles dévastées par les deuils et les secrets se dessine le portrait d'une Amérique trouble, cruelle et fascinante. La brigade du lieutenant Riley pensait boucler vite fait sa mission : se rendre sur une scène de crime datant de 1961 - la maison d'un jeune politicien assassiné - et confirmer l'impossibilité de rouvrir le dossier. C'était compter sans la macabre découverte qui les attendait à la cave... Parallèlement, l'inspecteur Sam Stone réalise le but de sa vie : reprendre l'enquête sur le meurtre de ses parents, abattus en 1972. Premier constat : leur mort a tout d'une exécution. Mais pourquoi éliminer des gens sans histoires ? Y aurait-il un lien avec leur passé de militants des droits civiques ?

Biographie de l'auteur

Edna Buchanan, journaliste d'investigation durant plus de vingt ans à Miami, a reçu le prix Pulitzer en 1986. Le Sommeil - des innocents est son quatrième roman publié chez Payot. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grenier.

 

« Un été ardent » de Camilleri, Andréa

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...

Biographie de l'auteur

Né en 1925, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio, et aussi la télévision, pour laquelle il a adapté Maigret. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Depuis de nombreuses années, le bouche à oreille d'abord, et l'intérêt des médias ensuite, ont donné naissance au " phénomène " Camilleri en Italie où ses livres sont régulièrement en tête des ventes. Son héros, Salvo Montalbano, un concentré détonnant de fougue méditerranéenne et d'humeur bougonne, évolue avec humour et gourmandise au fil de ses enquêtes.

 

«La mystérieuse affaire de Styles » de Christie, Agatha

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...

Biographie de l'auteur

Né en 1925, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio, et aussi la télévision, pour laquelle il a adapté Maigret. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Depuis de nombreuses années, le bouche à oreille d'abord, et l'intérêt des médias ensuite, ont donné naissance au " phénomène " Camilleri en Italie où ses livres sont régulièrement en tête des ventes. Son héros, Salvo Montalbano, un concentré détonnant de fougue méditerranéenne et d'humeur bougonne, évolue avec humour et gourmandise au fil de ses enquêtes.

 

« La revanche de Flint » de Eddy, Paul

Femme-flic insensible au danger, Grace Flint est à la poursuite de Grober, ancien membre de la Stasi qui recycle l'argent en provenance de l'ex-bloc soviétique, et de son complice albanais Carçani, à la tête d'un réseau international de prostitution et de trafic d'organes. Pour infiltrer cette tentaculaire organisation, Flint endosse une fausse identité : celle d'une investigatrice spécialisée dans la fraude fiscale qui a rejoint les rangs des trafiquants. Cette couverture saura-t-elle la protéger des représailles sanglantes de Grober ? Pourra-t-elle sauver son fils des griffes de la tueuse à gages lancée à ses trousses ? Emportée par sa rage de justice, mais fragilisée comme jamais, Flint sera contrainte, pour mener son combat à terme, d'affronter un à un les fantômes de son passé.

Biographie de l'auteur

Journaliste d'investigation, notamment au London Sunday Times, Paul Eddy a longtemps enquêté sur le monde de l'espionnage et du terrorisme international. Il vit aujourd'hui dans le sud de la France. Après Flint (2001) et Nom de code : Mandragore (2003), La Revanche de Flint est le troisième volet des aventures de Grace Flint.

 

« Seul le silence » de Ellory, Roger-Jon

Voici un roman au long souffle qui, s'il s'inscrit dans la veine du thriller, n'en demeure pas moins avant tout un grand roman, bien plus riche qu'un page-turner bien huilé.

 

Joseph Vaughan a 12 ans à peine quand son père meurt, il est donc élevé seul par sa mère à Augusta Falls, une petite ville de Géorgie, sous le regard également bienveillant de son institutrice, Alexandra, qui a décelé chez lui un réel potentiel d'écrivain. Cette vie paisible bascule dès lors qu'une petite fille est sauvagement assassinée. Les meurtres se multiplient. Avec ses copains d'enfance, Joseph crée le groupe des Anges gardiens, par le biais duquel ils se promettent de toujours veiller sur leurs petites voisines. Peine perdue bien sûr, ce ne sont que des gosses.

 

« Seul demeure son parfum » de Feng, Hua

Dans une ville de Chine, un tueur frappe les femmes en toute impunité. Longtemps ces crimes conservent pour les enquêteurs leur épaisseur de mystère. Peu à peu pourtant, grâce à l'esprit de déduction et à l'intuition de Pu Ke, le policier chargé de l'affaire, les indices se croisent et se resserrent autour d'un seul suspect. Pu Ke est aidé dans sa quête par Mi Duo, une jeune femme rencontrée chez des amis communs, et l'histoire de leur relation va se trouver intimement liée à celle du meurtrier. Car chacun porte en lui un secret, une part d'ombre inavouée, qui est comme une clé ouvrant une porte interdite débouchant sur l'horreur.

Une plongée dans les profondeurs de l'âme humaine, qui est aussi une radioscopie aux rayons X des relations entre hommes et femmes dans la Chine d'aujourd'hui.

 

« Meurtre chez les francs-maçons » de London, Mary

A Londres, un grand banquier est assassiné de façon curieuse lors d'une cérémonie maçonnique. Sir Ivory, le gentleman champion d'échecs, amateur d'orchidées et de livres rares, va se trouver confronté à une énigme d'autant plus sombre que le secret règne en loi absolue dans ce monde mystérieux. D'ailleurs pourquoi une femme du meilleur monde assisterait-elle ce jour-là à un rite d'habitude réservé aux hommes ? Mary London, en nous faisant pénétrer dans les arcanes d'un monde fascinant et mal connu, propose ici une énigme policière d'une intensité singulière que seul son enquêteur génial pouvait résoudre.

 

«La Sibérienne » de Panich, Igor

Une première : un thriller sur la mafia russe, écrit par un auteur russe vivant en Occident. De Moscou à New-York et Saint-Tropez, s'entrecroisent les destins de trois personnages : Andrei Krylov, brillant esprit de l'ancien parti communiste, aujourd'hui l'un des mafieux les plus puissants.

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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