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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

EXPO PHOTO CLUB DE LAURIS

Vendredi 7 avril 2017

Vernissage - 19h00

Samedi 8 et dimanche 9 avril 2017

Expo journée

Temple

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FLORALIES (Solidarité plus)

Dimanche 9 avril 2017

8h00-18h00

Extérieur / Salle des Fêtes

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MOULES FRITES (Puget Loisirs)

Samedi 22 avril 2017

Journée

Salles des fêtes

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Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 21:47

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N° 65


Prêts de la Bibliothèque départementale

 

 Bibliobus du 22 Novembre 2012

 

 

ROMANS 

 

Littérature de langue Française

 

ADAM,Olivier : « Le cœur régulier »

«Vu de loin on ne voit rien», disait souvent Nathan. Depuis la mort de ce frère tant aimé, Sarah se sent de plus en plus étrangère à sa vie, jusque-là «si parfaite». Le cœur en cavale, elle s'enfuit au Japon et se réfugie dans un petit village au pied des falaises. Nathan prétendait avoir trouvé la paix là-bas, auprès d'un certain Natsume. En revisitant les lieux d'élection de ce frère disparu, Sarah a l'espoir de se rapprocher, une dernière fois, de lui. Mais c'est sa propre histoire qu'elle va redécouvrir, à ses risques et périls.

Grâce à une écriture qui fait toute la place à la sensation, à l'impression, au paysage aussi bien intérieur qu'extérieur, Olivier Adam décrit les plus infimes mouvements du cœur et pose les grandes questions qui dérangent.

ALEXAKIS,Vassilis : « AP. J.-C. »

Athènes, de nos jours. Nausicaa, une dame de quatre-vingt-neuf ans, demande à un étudiant en philosophie qu'elle héberge d'enquêter sur le mont Athos, cette «république monastique» où les femmes ne sont pas admises. Songe-t-elle à laisser sa fortune aux moines ? Espère-t-elle retrouver son frère disparu ? Grand prix du roman de l'Académie française 2007.

« Un voyage original dans une Grèce historique et religieuse, complexe. Le personnage narrateur nous entraîne dans son voyage initiatique auprès des moines du Mont Athos. Nous découvrons les " dessous" historico - politiques de la religion orthodoxe!!Nous ne pouvons pas nous empêcher de faire un rapprochement et une analyse de l'état actuel des problèmes économiques et politiques de ce pays qui ne l'oublions pas reste le berceau de la démocratie, malgré toutes les tempêtes de l'Histoire. A lire pour réfléchir sur l'évolution des Pouvoirs religieux et politiques en Europe. Agréable à digérer avec un style - Alexakis humoristique, vivant quoiqu’impitoyable. » (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

BARDOT,Thierry : « Les Mauvaises herbes »

Thibault achète le domaine des Tailles qui lui réserve bien des surprises Pour redonner un sens à sa vie, Thibault décide d’ acheter le domaine des Tailles à un vieux paysan et de se lancer dans l’ élevage de chèvres. Mais ce dernier regrette soudain sa vente et souhaite récupérer ses biens. Thibault ne s’explique pas ce revirement jusqu’à ce qu’il découvre un cadavre enterré dans sa propriété...

 

BAUDOUIN, Jacques : « Shangai club »

En 1870, la concession française de Shanghai ne compte qu'une centaine de négociants, entrepreneurs, missionnaires, employés des Messageries et quelques fonctionnaires. Autant de chances, pour un aventurier déterminé, d'y faire fortune. Tel est l'objectif de Charles Esparnac lorsqu'il se lance dans le commerce sur le Yangzi de toutes les marchandises destinées à l'Europe : soie, thé, porcelaine… Très vite, il se retrouve à la tête d’un petit empire. Pour asseoir tout à fait sa position, il ne lui reste plus qu'à prendre femme et fonder une famille. C’est ainsi qu’un jour de1871, Olympe de Crozes quitte ses Cévennes natales et embarque à Marseille pour rejoindre Charles. Sans rien connaître de son futur époux, ni de ce pays lointain et mystérieux… Par l’auteur du Mandarin blanc, prix du roman historique 1999, la grande saga d’une famille française dans la« Babylone de l’Asie »à la fin du XIXe siècle.

BOUYGUES, Jean-François : « Au bord des cendres »

 Novembre 1994. Vincent, meurtri par la vie, part à la recherche de sa grand-mère Valentine, perdue depuis juin 1944. Il la retrouve finalement dans un hôpital psychiatrique. Commence alors un étonnant voyage dans le temps, entre 1936 et 1944. Une saga familiale conduite par les destins croisés de deux sœurs, Valentine et Susie. Une chronique villageoise, entre bonheurs et souffrances, entre amour et trahison, au cœur d’une époque mouvementée et sombre, celle du régime de Vichy, de l’Occupation et de la Résistance. Une galerie de personnages authentiques… un crescendo captivant et un dénouement bouleversant.

 BOUCHET, Maurice : « La Bergerie d’Aiguebelle »

Victime d'un accident en montagne, le jeune Martial a perdu tout à la fois la parole et l'usage de ses jambes. Mais, chez lui, le désir de vivre et de braver le destin est plus fort que tout. Grâce à un " vélo " que l'on actionne à la seule force des bras, il parvient, à bout de souffle et d'efforts, à " réveiller " ses jambes, que l'on disait à jamais engourdies. Et bientôt il remarche. Dans le même temps, sa complicité d'enfant avec la jeune Frida se mue en un amour réciproque et plus rien ne semble interdire aux deux jeunes gens de se marier et de réaliser leur rêve : redonner vie à la vieille bergerie d'Aiguebelle et y conduire à nouveau un troupeau. Sauf que le destin s'acharne : en proie à un doute aussi terrible que soudain, étouffant de ne pouvoir parler, Martial sombre dans une terrible dépression et Frida ne sait plus comment le rassurer. Un jour, croyant le libérer de son désarroi, elle lui apprend qu'elle attend un enfant et qu'il va devenir père. Martial comprend alors qu'il ne pourra jamais faire entendre sa voix à l'oreille de son enfant. Fou de douleur, il perd la tête et s'enfuit dans la montagne... 

CAROLIS, Patrick de: « Les Demoiselles de Provence »

« Patrick de Carolis signe ici un très beau livre, on suit aves plaisir le destin de ces 4 sœurs : Marguerite future reine de France, Eléonore future reine d'Angleterre, Sancie qui sera promise à Richard (frère de Henri mari d'Eléonore), et Beatrice mariée au comte d'Anjou. On suit avec plaisir, leur enfance très brève puisqu'elles sont mariés à l'âge de 13 ans! Ce sont des unions essentiellement politiques. Beatrice leur mère, une femme très instruite et de caractère, très moderne tient à les instruire pour qu'elles puissent avoir une influence sur leur époux et leurs décisions. Eléonore reflètera cette réussite! On en apprend davantage sur les croisades, qui marqueront un tournant pour les différentes sœurs et leurs pays. Très bien documenté à lire....  (Commentaire d’une lectrice sur Amazon)

CASTILLON, Claire : « Dessous, c’est l’enfer »

Une femme écrivain observe son fiancé en silence. Elle tâche de le respecter.

Sa sœur, sa mère et sa grand-mère le lui ont dit : l’amour qu’une femme doit à un homme commence avec le respect et finit avec la soumission. Mais le regard de l’écrivain est implacable. A ses yeux qui scrutent et épient, le fiancé n’a bientôt plus de corps, mais seulement des parties, des humeurs, des couleurs, des odeurs. Et comme elle dissèque mentalement sa carcasse, elle morcelle également son langage. Elle s’arrête sur ses balbutiements, s’attarde sur sa grammaire ou sa prononciation, son ridicule. Son esprit focalisé malgré lui sur tel détail rédhibitoire, elle ne voit plus l’homme. Alors elle le quitte. Pour un autre aperçu dans un café. Mais bien sûr elle emporte avec elle ce regard chirurgical qui la constitue, et auquel ce nouvel amant ne résistera guère mieux.

CHATTAM, Maxime : « Autre monde »  

Volume 1 : Ce premier volume nous plonge dans cet Autre-Monde, pose les premières bases. Une tempête déferle sur New York pour ne laisser au matin que les enfants, les adolescents, et d'étranges mutants. Le jeune Matt, désormais seul, part à la recherche de ses amis, et rejoint son meilleur copain, Tobias. Commence alors pour les deux garçons une suite d'aventures dans cet autre monde, où rien n'est plus comme avant, où les plantes, les animaux et mêmes certains survivants réagissent de manières étrange ou hostile. L'intérêt pour les jeunes héros ne faiblit pas tout au long du volume, on les suit dans cette exploration du monde d'après la Tempête, on découvre avec les eux les changements irréversibles de la nature et de l'Homme.

Volume 2 : Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d'une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce. « On retrouve avec un immense plaisir les aventures des héros de l'Alliance des trois. Sans aucun temps mort ce second volume plus sombre et un peu plus adulte nous plonge dans un monde fascinant et magique. Les pérégrinations des protagonistes sont haletantes et fascinantes. Un superbe moment de détente. » (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

CHABRIER, Gwendolyn : « Un destin asiatique »

Sabrina, enfant précoce et entêtée, née dans les années cinquante d'une mère membre du tout New York et d'un père alcoolique, se débat dans les méandres de cette famille très riche mais dysfonctionnelle. Ses uniques confidents sont ses peluches et ses animaux de compagnie, jusqu'à ce que Didi, son aristocrate britannique de beau-père fasse son entrée.

Une année avec Didi en Birmanie est synonyme de révélation pour Sabrina, qui est initiée au Bouddhisme et s'épanouit dans la culture spirituelle de Rangoon, à l'opposé de sa vie en Amérique, banale et solitaire. L’idylle prend fin beaucoup trop vite. Plus tard, Sabrina retournera brièvement dans une autre région d'Asie, en tant que jeune maman, ce qui aura des conséquences tragiques et amères.

Cependant, restée fidèle à une prédiction, survenue pendant son premier séjour en Birmanie, sa détermination à se souvenir du peuple birman et à l'aider - par extension, à aider son amie d'enfance Aung San Su Ky, devenue le leader menacé du mouvement démocratique de Birmanie - demeure inaltérable. Une juxtaposition fascinante des cultures de l'Est et de l'Ouest, écrite avec l'authenticité de quelqu'un qui a vu le meilleur et le pire des deux.

CHAPSAL, Madeleine : « Deux sœurs » - Livre lu MP3 -

Sara voue à sa sœur aînée une jalousie terrifiante qui la pousse à la calomnie et à la violence. « Pourtant nous nous aimions tant quand nous étions enfant... », s’afflige Emma qui ne comprend pas pourquoi sa petite sœur, devenue sa pire ennemie, s’acharne à la détruire. Longtemps elle va espérer la désarmer par un excès de patience et de générosité, mais rien n’y fait : plus elle lui cède plus sa sœur s’enflamme... C’est au décès de leur mère puis de leur père que Sara achève d’exploser : au mépris de la loi et même du bon sens, elle commet l’impensable pour arriver à dépouiller sa sœur, quitte à en pâtir elle-même...

DEFORGES, Régine : « Pour l’amour de Marie Salat » - Livre lu audio -

C'est en faisant des recherches en Gironde pour La Bicyclette bleue que j'ai rencontré Marie Salat. Ayant acheté, chez un libraire brocanteur d'un hameau perdu, trois cartes postales anciennes pour la joliesse de l'image, je les ai lues dès mon retour à Malagar. A mesure de ma lecture, une émotion et une gêne profondes m'envahissaient ; je surprenais des lettres d'amour d'une femme à une autre femme, et quel amour ! Le lendemain, je me suis précipitée chez le brocanteur. Dans le fouillis de ses boîtes, j'ai retrouvé quatre autres cartes, aussi belles, aussi émouvantes. « Cela ferait une belle histoire », me suis-je dit. Pendant trois ans, cette histoire a mûri dans ma tête, et puis le temps est venu pour moi de la raconter. J'ai choisi de prolonger la correspondance de Marguerite et d'imaginer les réponses de Marie. Ces cartes ont été échangées en 1903 et 1904 entre deux jeunes femmes mariées habitant un petit village de trois cents habitants : l'une était couturière, l'autre ouvrière. Bien entendu, les noms propres et les lieux sont imaginaires.

DIOME, Fatou : « Kétala »

« Le kétala est la cérémonie pendant laquelle la famille d'un défunt se partage ses biens. Et c'est justement en attente de ce kétala que les meubles de Mémoria, jeune femme récemment décédée, décident de se raconter ce qu'ils savent de celle-ci, afin que chacun connaisse leur ancienne maîtresse de façon approfondie au moment de la séparation. Ce procédé narratif est particulier, et fonctionne bien. Nous découvrons par bribes la vie de Mémoria, jeune Sénégalaise mal mariée, qui suit par la force des choses son mari en France, et dont le destin va être tragique, tiraillé entre désir de liberté et obligations sociales. Les meubles se font parfois des réflexions «philosophiques» non dénuées de sens sur la condition humaine, et font montre d'un humour peu commun. Un roman agréable, peut-être pas complètement abouti, mais avec lequel on passe un bon moment. » (Commentaire d’une lectrice sur Amazon)

DUROY, Lionel : « Le chagrin »

Lionel DUROY émeut en livrant ses souvenirs difficiles au sein d'une famille nombreuse ou le respect n'était pas vraiment de mise. Son livre est rudement bien écrit, les mots choisis bouleversent. Aucun excès prompt à pousser la larme à couler. Et pourtant, le livre se lit la gorge nouée. C'est plein de vie, ça prend aux tripes, ça secoue l'Humain. C’est beau, vraiment très beau. Merci à l'auteur d'avoir, en levant le voile sur un passé qu'il n'en finit plus de digérer, suscité chez le lecteur de tels flots salvateurs d'émotions.

FONTENEAU, Pascale : « Propriétés privées »

Un banal cambriolage amène les citoyens du lotissement des Fleurs à s'organiser en patrouilles de vigilance pour venir "en aide à la police". Chaque soir, à bord de leur véhicule, Henri et Robert surveillent des rues où il ne se passe rien. Ils en profitent pour commenter leurs vies et celles de leurs voisins : Denis Lassalle, ex-militaire, Régis Weiss, seul opposant aux milices, les frères Sauter, les Durant et quelques autres, trop tôt disparus. Henri, déprimé par le départ de sa femme, reprend goût à l'existence au contact d'un Robert aux théories imparables du genre : "Si ce gars était là sans raison, c'est qu'il était là pour de mauvaises raisons." Jusqu'au soir où un cadavre perturbe la tournée des vigiles amateurs. Pour ne pas troubler la tranquillité du quartier, les deux hommes se débarrassent du gêneur. Le lendemain, un patrouilleur est porté disparu. Puis, c'est au tour de Robert de se volatiliser. Henri va devoir chercher une explication et, comme le lui conseillait sa femme, se décider "à mettre un pied devant l'autre". Parce qu'ils ont oublié que pour vivre en paix dans le lotissement des Fleurs il y a des règles à respecter, certains de ses habitants y demeureront pour l'éternité. Avec une écriture maîtrisée et un humour caustique, Pascale Fonteneau observe les individus dans leur médiocrité, les petits compromis du quotidien et leurs grandes conséquences.

HUMBERT, Fabrice : « La Fortune de Sila »

Paris, juin 1995. Dans un grand restaurant, un serveur est violemment frappé par un client. Autour de lui, personne n'intervient. Ni le couple russe, ni la femme de l’homme en colère, ni les deux jeunes traders. Une simple anecdote ? Pas même un fait divers ? De la chute du mur de Berlin à la crise financière de 2008, dans un monde façonné par l'argent, les destins croisés des acteurs de cette scène inaugurale tissent peu à peu une toile. Et au centre de la toile, Sila, le serveur à terre, figure immobile autour de laquelle tout se meut. Après L'Origine de la violence, Fabrice Humbert signe avec La Fortune de Sila un roman captivant sur nos sociétés mondialisées. Grand Prix RTL-Lire 2011.Une prodigieuse plongée dans le monde de l’argent fou. Delphine Peras, L’Express.Une grande fresque romanesque aux accents balzaciens. Bernard Lehut, RTL.

KORMAN, Cloé : « Les Hommes-couleurs »

En 1989, l'ingénieur Joshua Hopper retrouve à New York un ancien ouvrier mexicain, seul témoin d'un chantier ferroviaire qui a englouti dans les années 1950 des sommes considérables, mobilisé des milliers d'hommes... mais qui n'a pas laissé la moindre trace. Le récit de Gris Bandejo entraîne Josh à Minas Blancas, une petite ville au sud de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Là, au seuil du désert, l'ingénieur français Georges Bernache et sa femme Florence, une Américaine, ont dirigé les opérations sans qu'un pouce de rail soit posé. Pourtant les ouvriers n'ont cessé d'affluer : pendant des années, ils ont creusé sous terre un tunnel destiné à les conduire aux États-Unis. Joshua découvre peu à peu la vie de ces deux expatriés, isolés avec leurs enfants au milieu d'une foule mexicaine qui les fascine et les inquiète. Entre les murs du jardin des Bernache, miracle de verdure dans ce paysage pierreux, leur fille Suzanne et leurs jumeaux grandissent avec bonheur sous le regard de l'aîné, Nino, enfant adopté aux airs de dieu aztèque. Mais bien qu'ils soient complices de l'entreprise des clandestins, Georges et Florence savent aussi qu'elle risque à tout moment de les détruire. Dans ce roman sensible et puissant, l'histoire d'une famille se mêle à l'épopée des migrations modernes.

LANGLOIS, Virginie : « La Grande Eclaire »

Un peintre rencontre une femme singulière qui perçoit le monde intensément, de tout son être. Lui qui observe et représente ce qu'il est convenu d'appeler la réalité se sent attiré par la belle aveugle, et celle-ci le guide vers une autre forme de clairvoyance, sensuelle et intuitive. Il la voit un soir amasser d'importants gains à la roulette d'un casino de la Côte d'Azur ; les chiffres semblent lui obéir - mathématiques, chance ou don ? Dans une université californienne, un étudiant en physique s'étonne de la disparition soudaine de son directeur de recherche, notoirement porté sur la bouteille mais génial dans son domaine. Bientôt le professeur prend contact avec le jeune homme : il a besoin d'aide. De la Californie à Montréal, de Paris à la Côte d'Azur, le vertige de la mécanique quantique donne son épaisseur et son originalité à ce thriller scientifique palpitant. Après Les Sabliers du temps, récit intimiste et poétique, Virginie Langlois change de registre mais pas de propos : ses livres donnent à comprendre - tout au moins à entrevoir- les mystères que la science saura un jour expliquer.

LE CALLET, Blandine : « Une pièce montée »

Une pièce montée a pour toile de fond un mariage à la campagne dans la bourgeoisie de province. Chaque chapitre, centré sur un des personnages de la fête, raconte une histoire qui prend place dans l'album de famille. De la demoiselle d'honneur confrontée à l'injustice au collègue dragueur invétéré, ou à la tante excentrique en quête d'amour, de la grand-mère indigne à la mariée au bord de la crise de nerfs, les personnages hauts en couleurs défilent à travers des scènes drôles, cocasses ou attendrissantes. On passe sans cesse du rire aux larmes. Les masques tombent et les secrets de famille éclatent. Blandine Le Callet nous entraîne à travers une galerie de portraits justes et émouvants. Elle nous plonge au cœur de situations fortes en émotions aux dialogues drôles et percutants.

LEVY, Marc : « Si c’était à refaire »

Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier.

Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang. Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage. A compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin.

De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement… à couper le souffle.

MABANCKOU, Alain : « Black bazar »

 Le narrateur, originaire du Congo, habite Paris depuis plus de quinze ans. Le jour où sa compagne le quitte, il commence à fréquenter le Jip's, un bar du 1er arrondissement. Il y rencontre des personnages truculents et, se découvrant à leur contact une vocation littéraire, il se lance dans l'écriture pour retranscrire entre sarcasme et cocasserie la folie du monde qui l'entoure.

• Né au Congo-Brazzaville en 1966, Alain Mabanckou enseigne aujourd'hui la littérature francophone à l'université de Californie-Los Angeles. Il est également l'auteur en Points de Verre cassé (2006), Les Petits fils nègres de Vercingétorix (2006) et de Mémoires de Porc-épic (2007) pour lequel il obtient le Prix Renaudot en 2007.

MICHELET, Claude : « La nuit de Calama » - Livre lu MP3 -

Le Mot de l'éditeur : La nuit de Calama Longtemps, Christian Leyrac a tout ignoré de son père mort en déportation à Dachau, en 1944. « Il a voulu faire de la résistance et il en est mort. » Une phrase sèche et ambigüe dont il s'est contenté pendant des années. Aujourd'hui, grand reporter, il vient de se faire jeter dans une geôle puante à Calama par les sbires de Pinochet. Dans quelques jours, quelques heures, victime d'une méprise grotesque, il va mourir. Comme son père, cet inconnu, dont il a fini par élucider le destin tragique et l'extraordinaire secret. Il est désormais en paix avec lui-même. Les gardes peuvent entrer.

MUSSO, Guillaume : « Sept ans après »

Après un divorce orageux, Nikki et Sebastian ont refait leur vie, très loin l’un de l’autre. Jusqu’au jour où leur fils Jeremy disparaît mystérieusement.

Fugue ? Kidnapping ? Pour sauver ce qu’elle a de plus cher, Nikki n’a d’autre choix que de se tourner vers son ex-mari qu’elle n’a pas revu depuis sept ans.

Contraints d’unir leurs forces, ils s’engagent alors dans une course-poursuite, retrouvant une intimité qu’ils croyaient perdue à jamais…

NOTHOMB, Amélie : « Ni d’Eve, ni d’Adam »

Ici, la narratrice entreprend de donner des cours de français à des Japonais dans l’espoir de mieux maîtriser… la langue nippone. Et voilà le tonique Rinri qui pointe son joli minois et entend progresser en français aux côtés d’une professeure compétente... Rinri ? C’est un étudiant un peu loser qui a raté son entrée dans les plus prestigieuses universités japonaises et qui est un rejeton de la haute bourgeoisie tokyoïte. C’est surtout un jeune homme avec qui le dialogue des cultures s’établira… jusqu’à la relation sentimentale, avec son lot de conventions sociales délirantes, entre une mémorable présentation du professeur à la belle famille et quelques quiproquos drolatiques.

« On y retrouve le style à la fois fluide et pourtant complexe de l'auteure, ainsi que son humour cinglant que j'aime tout particulièrement. Cette autobiographie est je trouve la plus touchante qu'elle ait écrite et on passe un excellent moment à suivre la vie de Nothomb rythmée par les coutumes locale. » (Commentaire d’un lecteur sur le site de la Fnac)

OLLAGNIER, Virginie : « Rouge argile » - Coups de cœur des libraires -

Rosa vient de perdre Egon, son père « adoptif », seul lien qui la rattache encore à sa maison d’enfance à Meknès, au Maroc. Venue pour un dernier adieu et pour régler la succession, prête à faire table rase de cet héritage qui l’encombre dans sa vie bien établie et bien réglée de Saint-Germain-en-Laye, elle va retrouver une part d’elle-même soigneusement enfouie, depuis vingt ans. 

« Une romancière de talent à découvrir .Troisième roman de V Ollagnier, très fort, très émouvant, sur la vie, les secrets de famille, les origines, la perte d'êtres aimés. Suivez Rosa et Egon au Maroc, dans la terre rouge argile ou repose maintenant Egon et ou Rosa, sa fille adoptive, va comprendre et accepter qui elle est et ce qu'elle veut dans la vie. » (Corinne de Fnac – Lyon – Bellecour)

ORMESSON, Jean d’ : « C’est une chose étrange à la fin que le monde. » - Livre lu MP3 - « Si la question du sens de notre vie ou, plus globalement, le sens de la vie se pose à tous les humains, voilà un moteur pour y réfléchir avec comme carburant un mélange tonique de culture et d'humour. Ajoutez-y un zest de bon sens et vous verrez les étoiles autrement !! »(Commentaire d’un lecteur sur le site de la Fnac)

PETITFILS, Jean-Christian : «Le frémissement de la grâce »

S’il retrace la vie d’Alain-Fournier jusqu’à sa mort au champ d’honneur en 1914, ce récit est moins une biographie que l’exploration d’un « paysage amoureux » unique, qu’une rencontre fugace a illuminé pour toujours. Exploration littéraire aussi, qui remonte aux sources d’inspiration d’une des œuvres les plus célèbres de la littérature française.

PEYRAMAURE, Michel : « Les grandes libertines »

 Sous le règne des derniers Bourbons, l’ Opéra est le temple de la cantatrice Sophie Arnould, la Comédie-Française le royaume de la tragédienne Françoise Raucourt. Âgées d’à peine vingt ans, Sophie et Françoise connaissent la célébrité, la fortune et la gloire ; leur beauté et leur intelligence remarquables leur valent de figurer parmi les personnalités les plus en vue et les plus courtisées de la capitale. Bientôt, les orages de la Révolution viendront assombrir leur éclatante destinée... Un parfum de scandale et une odeur de soufre entouraient la vie de ces deux grandes libertines, à l’homosexualité fièrement revendiquée.

« Une très intéressante biographie de deux personnalités féminines un peu tombées dans l'oubli qui, après celle de Mme Tallien, « La reine de Paris » et celle d'Olympe de Gouges « L'ange de la paix », achève la trilogie que Michel Peyramaure a consacré à ces quatre destins d'exception. Les documents sérieux manquant, il a opté pour une version très romancée en introduisant le personnage de fiction de Virginie et en prenant quelques libertés avec les dates des évènements. Avec honnêteté, il l'explique lui-même dans sa postface. Et là, se situe bien le principal intérêt de ce livre qui permet de mesurer dans quel état de déliquescence se trouvait toutes les élites aussi bien religieuses, politiques que culturelles.

PEYRAMAURE, Michel : « Mandrin »

Né en 1724, Louis Mandrin a dix-huit ans quand son père meurt, le laissant responsable d'une famille de neuf enfants. Compromis dans une rixe en 1753 et condamné à être roué vif, il se réfugie dans l'illégalité et s'enrôle dans une bande dont il devient bientôt le chef. A la tête de trois cents hommes, il pratique la contrebande sur une échelle inédite jusqu'alors : cuirs, peaux, grain, fourrage, poudre et plomb, tabac, sel, tissus, produits coloniaux sont acheminés vers la France. Il vend ses marchandises dans les foires de villes du bord du Rhône, qu'il investit le temps de son commerce. Le temps aussi de libérer les prisonniers, séduire les femmes et dépenser sans compter. Ses succès lui valent la sympathie d'une grande partie de la population et sa notoriété devient si considérable qu'elle menace l'autorité royale, qui jure sa perte...

REVAY, Thérésa : « Tous les rêves du monde »

1945. Xénia Ossoline rejoint Berlin en ruine, déterminée à retrouver l'homme de sa vie, Max von Passau. Mais rescapé d'un camp de concentration, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Sous les décombres, une nouvelle génération cherche sa voie : lorsqu'on a été élevé dans l'adulation du Führer, comment admettre les crimes nazis ? Que peuvent espérer de jeunes juifs dont les parents ont été assassinés par les SS ? Dans cette époque troublée, le bonheur est décidément un défi à relever.

ROCHE, Corinne : « Mazel tov, mister Poullaouec »

Une maîtrise d'anglais en poche, un poste de professeur qui l'attend à Brest, Benjamin, vingt-cinq ans, peut enfin voler de ses propres ailes. Et dire adieu à sa vie nomade et décousue. Pourquoi se sauve-t-il alors en Israël sur un coup de tête ? Pourquoi s'invente-t-il un grand-père juif alors que le sien tenait l'harmonium tous les dimanches dans l'église de Trémadec ? Il est cinglé, complètement cinglé. Et pourtant, grâce à cet élan de liberté, ce jeune Français en quête d'identité va trouver sa voie et redevenir un homme, à trois mille kilomètres de chez lui, dans un Proche-Orient déchiré. Entre émotion et filiation, ces tribulations d'un Breton en Terre sainte marquent le retour à la comédie de Corinne Roche.

SOURY, André : « La terre de la colère »

Pendant plus de trente ans, Francis, Guitou, Didier et d’autres simples fermiers vont se battre pour le respect du statut du fermage et du métayage voté en 1946. Ils se nomment les Insurgés du droit et combattent pour défendre les droits des paysans sans terre contre les gros propriétaires terriens et l’État. Du Larzac au Poitou-Charente, les fermiers sont victimes de bailleurs peu scrupuleux. À grand renfort de manifestations, d’« opérations tracteurs », de fauchages et d’ensemensages « illégaux », de plaidoiries et de réquisitoires, les Insurgés du droit usent les nerfs des « gros » et réussissent à ranger les tribunaux de leur côté. La lutte est longue et elle continue encore aujourd’hui. André Soury nous plonge dans la réalité de l’agriculture française moderne, dans les luttes des paysans sans terre. De l’intérieur on comprend alors le drame qui ronge les campagnes françaises. Elles se dépeuplent, victimes de la modernisation de l’agriculture qui demande des surfaces toujours plus grandes à cultiver. « Trois petites fermes valent mieux qu’une grande ! » clament les Insurgés. Les Insurgés se battront pour les derniers fermiers, jusqu’ au jour où leurs fils partiront « pour s'en aller gagner leur vie loin de la terre où ils sont nés.

 

TROYAT, Henri : « Le Pas du juge »

Pour beaucoup, André Chénier demeure l'une des victimes les plus attachantes mais aussi les plus symboliques de la Terreur. Le destin de ce jeune poète mort pour avoir cru jusqu'au bout, à l'heure même où régnaient dictature et répression sanglante, à cet idéal de liberté, de conscience et d'expression, ayant guidé les premiers élans révolutionnaires, a en effet de quoi susciter la réflexion en même temps que l'émotion. Le martyre d'André Chénier, guillotiné en 1794 - deux jours avant la chute de Robespierre, qui aurait pu le sauver --pour s'être opposé par ses écrits aux excès de la Convention, se double d'un drame familial lourd de sens. Son jeune frère Marie-Joseph Chénier, qui a partagé son enthousiasme pour la philosophie des Lumières, est devenu un jacobin fanatique, membre de la Convention, et il restera indifférent au sort tragique de son aîné. Romancier puissant et historien méticuleux, Henri Troyat a su utiliser ces matériaux hors pair pour nous donner une magistrale reconstitution d'une époque où les passions politiques déchaînées venaient souvent faire oublier toute humanité, déchirant la société, écartelant les familles et broyant les êtres.

VIGAN, Delphine de : « No et moi »

 Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies. Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle. No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. No, privée d’amour, rebelle, sauvage. No dont l’errance et la solitude questionnent le monde. Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu’elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu’il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous. Roman d’apprentissage, No et moi est un rêve d’adolescence soumis à l’épreuve du réel. Un regard d’enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste. Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

VIOLLIER, Yves : « La mère »

Le destin héroïque d’une « mère Courage » – un vibrant hommage à la détermination dont font preuve les êtres humains les plus démunis. Ils sont treize frères et sœurs. Ils sont heureux, épanouis, libres. Ils ont réussi leur vie. Tous, garçons et filles, éprouvent la même violente émotion quand on évoque devant eux le souvenir de leur mère. Elle s’appelait Reine… Née dans les années 1920, orpheline à sept ans, élevée par un père aimant et sous la protection affectueuse et vigilante des religieuses, son destin était tout tracé. Mariée à vingt ans à un jeune homme sournois et cruel, elle deviendra une mère Courage soumise à la volonté de Dieu. Son quotidien fut pénible et ses souffrances muettes, étouffées par le conformisme et la rigueur religieuse… Mais jamais elle ne laissera triompher l’adversité.

 

 

HISTOIRE

 

BRUNAUX, Jean-Louis : « Nos ancêtres les Gaulois »

Les aventures d'Astérix et les souvenirs des leçons d'histoire ont forgé dans nos esprits une image des Gaulois stéréotypée et contradictoire.

Entre les guerriers indisciplinés et querelleurs, trop désunis pour résister à la conquête romaine de César, et les druides, prêtres et magiciens adeptes du sacrifice humain, il importait de rétablir la vérité. Jean-Louis Brunaux examine les principales idées reçues sur " nos ancêtres les Gaulois " : pour chacune, il recourt à une documentation précise, et nourrie par les récentes découvertes de l'archéologie.

C'est une Gaule désormais libérée de tout préjugé et de toute erreur qui voit le jour. Mais la nouvelle image des Gaulois qui est ainsi offerte, plus proche de la réalité historique, n'en est pas moins fascinante.

BRUNAUX,Jean-Louis : « Voyage en Gaule »

Un archéologue de notre temps, spécialiste de la civilisation gauloise, commente le voyage réel effectué en Gaule plusieurs siècles auparavant par Poseidonios d’Apamée, illustre géographe grec, qui rapporta de précieuses informations sur les habitants du pays, leur milieu et leur mode de vie. Un dialogue fictif naît entre ces deux personnages, véritable entreprise ethnographique qui confronte les observations du savant antique avec les connaissances contemporaines : des paysages aux mœurs sociales, de l’économie à la religion, de la politique aux mythes, ils dressent avec finesse et précision le portrait d’une Gaule encore trop méconnue. Un guide de voyage inédit et passionnant sur ces Gaulois que l’on n’en finit pas de redécouvrir.

DUMEZIL, Bruno : « Les Barbares expliqués à mon fils »

Des brutes sanguinaires, sans foi ni loi ? Des guerriers qui sont allés jusqu’à détruire Rome et qui ont dominé l’Europe ? Un peuple sans civilisation et sans culture ? Comment expliquer que le terme de barbares ait pris une place si importante dans le langage courant ? Bruno Dumézil dresse le portrait de ces peuples barbares qui ont autant fasciné qu’effrayé, et qui constituent encore aujourd’hui un réservoir littéraire et cinématographique inépuisable. Vandales, Wisigoths et Vikings ont eux aussi fait l’Europe.

VIRGILI, Fabrice : « Naître ennemi »

Le Mot de l'éditeur : Naître ennemi : les enfants de couples... Entre 1941 et 1949, des dizaines de milliers d'enfants sont nés, en France, de père allemand soldat puis prisonnier de guerre, ou en Allemagne, de père français prisonnier puis soldat de la zone française d'occupation. Des enfants nés ennemis. Dire l'histoire de ces pères, de ces mères et de ces enfants, lui donner un sens général, suivre leur parcours depuis l'invasion allemande jusqu'à aujourd'hui, tel est l'objet de ce livre qui a nécessité presque dix ans de recherches. Histoire de l'intime, il s'attache aux filles mères et aux «enfants de Boches», à la reconnaissance et à l'abandon, à l'amour et à la maltraitance. Histoire politique, il montre l'enjeu que ces enfants ont représenté dans ce qui fut une guerre démographique entre la France et l'Allemagne. Histoire de la filiation, il suit ces enfants entre rejet, secret et quête des origines à la recherche d'une réconciliation aussi bien politique que familiale.

SIGNOLES, Aude : « Le Hamas au pouvoir : et après ? »

Aude Signoles est spécialiste de la question palestinienne et maîtrise le sujet. Cet ouvrage se lit rapidement et possède toutes les clés pour comprendre et appréhender le Hamas. Elle est appréciée de Nadine Picaudou, auteur, professeur et conférencière spécialiste reconnue du Moyen-Orient. (Commentaire d’un lecteur sur Amazon)

TOLAN, Sandy : « La maison au citronnier »

Israël, 1967. Dans la ville d'al-Ramla, un jeune Palestinien, Bashir Khairi, frappe à la porte d'une vieille bâtisse de pierre flanquée d'un citronnier. C'est la maison dans laquelle il a grandi ; il est revenu voir le cadre de son enfance, dix-neuf ans après que sa famille a fui précipitamment, au moment de la première guerre israélo-arabe. Bashir est accueilli par Dalia Eshkenazi, une jeune Israélienne ; la famille de la jeune femme vit dans l'ancienne demeure des Khairi depuis qu'elle a quitté la Bulgarie pour Israël en 1948. Sur le seuil de leur maison commune, Dalia et Bashir nouent malgré tout ce qui les sépare une amitié profonde, qui survivra à quatre décennies du conflit le plus âpre au monde.C'est l'histoire de ces deux familles, qui existent réellement, que raconte Sandy Tolan. Et en narrant le contexte dans lequel se déroule la vie des Eshkenazi et des Khairi, il peint une fresque saisissante des destins intriqués d'Israël et de la Palestine au xxe siècle.Avec une rigueur remarquable et sans porter de jugement sur aucun des deux camps, Sandy Tolan parvient à faire comprendre au lecteur qu'il n'y a là ni bons ni méchants, seulement des êtres humains.

COQUERY-VIDROVITCH, Catherine : « Petite histoire de l’Afrique : l’Afrique au sud du Sahara, de la préhistoire à nos jours »

L'Afrique subsaharienne est le berceau de l'humanité, et son histoire la plus vieille du monde. Ce petit livre, qui se destine à un public curieux mais non spécialiste, se nourrit d'un demi-siècle de travaux fondamentaux portant sur la question. Non seulement il fait le point sur une histoire au moins aussi variée et passionnante que les autres, mais il s'attache à déconstruire un à un les grands clichés qui continuent de nourrir les imaginaires occidentaux ; ceux qui font de l'Afrique un continent subalterne, à part, irrémédiablement à la traîne. Or l'Afrique, depuis toujours, influe sur le reste du monde ; elle lui a fourni main-d’œuvre, or et matières premières, qui ont joué un rôle essentiel, aujourd'hui encore méconnu, dans la mondialisation économique. Elle a développé, au fil des siècles, un savoir parfaitement adapté à ses conditions environnementales, savoir qui fut taillé en pièces par l'extrême brutalité de la colonisation, pourtant si brève au regard de l'histoire longue. Mais, si on lui a beaucoup pris, l'Afrique a aussi donné, avec une formidable vitalité. Cet ouvrage n'a pas pour objet de raconter l'histoire africaine dans le détail, mais il en dégage les étapes cruciales, en mettant en avant, pour chacune d'elles, quelques idées fondamentales et souvent neuves. L'objectif de ce livre est aussi, et surtout, d'aider à comprendre le présent et à en dégager des perspectives d'action pour l'avenir.

Biographie de l'auteur

Professeure émérite à l'université Paris-VII, Catherine Coquery-Vidrovitch est spécialiste de l'histoire africaine. Elle a publié de nombreux ouvrages sur la question, parmi lesquels, parus récemment, Enjeux politiques de l'histoire coloniale (2009) et Des victimes oubliées du nazisme (2007).

DALEMBERT, Louis-Philippe : « Le Roman de Cuba »

Dans l'imaginaire occidental, Cuba reste cette terre de plaisir, où des plages de carte postale le disputent à la beauté insolente des femmes, où les meilleurs cigares du monde, s'accompagnent de la dégustation d'un rhum vieux. La sensualité n'est pas un vain mot. Les amateurs y verront là un avant-goût du paradis terrestre, que Christophe Colomb situe à quelques milles marins des côtes cubaines.

D'autres y ajouteront les nombreux rythmes semés le long de son histoire : habanera, son, danzón, boléro, rumba, cha-cha-cha, mambo, salsa. Les grosses américaines des années 1940 et 1950 qui continuent de rouler, le million de kilomètres au compteur, leur carcasse rutilante sur les routes cabossées de l'île charrient leur part de stéréotypes. Le cinéma hollywoodien aussi, avec des films comme Cuba de Richard Lester, Havana de Sydney Pollack ou The Lost City d'Andy Garcia. Même la révolution castriste, et ses cinquante ans de pouvoir absolu, aura contribué à façonner l'image d'un pays suspendu dans le temps.

Les amoureux de Cuba savent que l'identité de l'île ne s'arrête pas à ces regards nostalgiques, ni à un régime à bout de souffle dont les slogans éculés cachent une réalité plus profonde. De Colomb à Castro, Le Roman de Cuba nous plonge dans les méandres de cinq siècles

BERNAND, Carmen : « Les Incas, peuple du soleil »

En 1527, au sud de l'isthme de Panama, les conquistadores découvrent, éblouis, une contrée aux richesses inouïes. Persuadé d'avoir trouvé l'Eldorado, leur chef, Pizarro, convainc la Couronne espagnole de financer la conquête du Pérou. De retour en 1532, il met à profit la guerre fratricide qui déchire le pays. La mort du souverain, Atahualpa, scelle le destin de l'Empire inca. Les Espagnols entrent dans Cuzco et saccagent le temple du Soleil. Pendant deux siècles, l'ordre espagnol va régner sans partage sur les Cordillères. Usant tour à tour de la répression et de la persuasion, les colons s'acharnent à briser les rites et les croyances des Indiens. En 1780, encore, l'insurrection fomentée par Tupac Amaru est impitoyablement écrasée par le pouvoir colonial.Carmen Bernand fait revivre ce destin tourmenté et tragique du peuple du Soleil.

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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