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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

EXPO PHOTO CLUB DE LAURIS

Vendredi 7 avril 2017

Vernissage - 19h00

Samedi 8 et dimanche 9 avril 2017

Expo journée

Temple

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FLORALIES (Solidarité plus)

Dimanche 9 avril 2017

8h00-18h00

Extérieur / Salle des Fêtes

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MOULES FRITES (Puget Loisirs)

Samedi 22 avril 2017

Journée

Salles des fêtes

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Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 15:31

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n° 58

                                                   Nouveautés                                                                                               

 

ROMANS

 

Grangé, Jean-Christophe : « Le vol des cigognes »

Le premier thriller de Grangé, et resté un peu méconnu, il bénéficie maintenant à juste titre de l'effet "Rivières Pourpres" et préfigure largement le style si particulier de l'auteur et ses thèmes récurrents. Je l'ai lu après avoir découvert les "Rivières Pourpres" puis le "Concile de Pierre" et "L'Empire des Loups" et, franchement, je pense que je le placerai en tête. Le fil du départ, ténu, débouche sur une double intrigue particulièrement bien menée, riche et complexe. A la différence des livres au démarrage fort mais dont la trame s'étiole vite, il faut au contraire savoir rentrer progressivement dans celui-ci pour que l'intrigue atteigne vraiment sa dimension après le premier tiers du roman, dans une intensité progressive et irrésistible. La partie "africaine" du roman est particulièrement bien rendue, avec son atmosphère terrible et oppressante à souhaits. Bravo pour le dénouement, à mon avis largement mieux maîtrisé que dans le "Concile de Pierre" et "L'Empire de loups", un peu décevants sur ce point. Au plan des (petites) critiques, on aurait aimé en savoir un peu plus sur les connexions entre certains des personnages, mais l'ensemble reste impeccablement mené. (Commentaire de Olivier « Cekool » sur le site Amazon).

Deforges, Régine : « Et quand viendra la fin du voyage … »

En 1966, le général de Gaulle charge François Tavernier d'une mission secrète : se rendre en Bolivie où Klaus Barbie, le criminel de guerre nazi, a trouvé refuge. Là, il devra obtenir l'extradition du tortionnaire de Jean Moulin ; faute de quoi, il l'enlèvera, voire l'éliminera... A peine débarqué, Tavernier est en butte à l'hostilité déclarée des exilés allemands : les attentats contre sa vie se multiplient. Pendant ce temps, Che Guevara, auquel s'est rallié le Français Régis Debray, conduit la guérilla dans le sud-ouest du pays ; Charles, fils adoptif de Léa, ne tarde pas à les rejoindre... Après avoir traversé bien des épreuves, Léa et François se trouvent de nouveau entraînés dans le tourbillon de l'Histoire : cette fois, elle se parera pour eux de funestes couleurs...

Freeman, Judith : « Dernières épouses »

Judith Freeman nous emmène dans un lieu et à l’intérieur d’une culture qui vous hanteront, longtemps après que la dernière page aura été tournée. L’histoire est fascinante, la langue et le style incroyables, les personnages aussi impressionnants que les paysages de l’Utah. Avec ce livre, Judith Freeman prouve une fois encore qu’elle est l’un des écrivains les plus talentueux de ce pays.

Territoire de l’Utah, 1877. Un homme d’une soixantaine d’années s’apprête à mourir, il s’appelle John D. Lee et a accepté à la fois par résignation comme par conviction d’endosser une faute abominable qui n’est pas la sienne. A cause de cela, lui et sa famille ont connu la disgrâce. A cause de cela, il a été accusé, jugé et condamné par le siens, les Mormons, qui s’apprêtent à l’exécuter. Sur ses dix-neuf épouses, seules trois lui sont restées fidèles et dévouées dans la déchéance, et ce malgré une existence austère et rude au sein d’une terre hostile.

Telles les héroïnes d’une tragédie grecque, Emma, Ann et Rachel racontent tour à tour cette incroyable histoire et disent le lien particulier qui les unit toutes trois à leur époux, un homme complexe et charismatique, torturé et généreux. Formidable portrait de femmes, livre fascinant sur un monde étrange, extraordinaire histoire d’amour et de foi, « Red Water « s’impose avant tout comme une œuvre littéraire de premier plan.

Besson, Patrick : « La Titanic »

" La devise de mes parents était de ne jamais faire les choses à moitié, surtout si ça concernait leur fils unique. La preuve : quand ils m'offraient une place de bateau, c'était sur le Titanic. En fait, il faut dire la Titanic, car en anglais les navires sont du genre féminin, les navires sont des femmes. " Patrick Besson livre sa version du plus célèbre des naufrages : et si les femmes étaient aussi à l'origine du funeste destin du transatlantique ?

Lenoir, Frédéric – Cabesos, Violette : « La promesse de l’ange »

Rocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le Mont-Saint-Michel est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Au début du XIe siècle, les bâtisseurs de cathédrales y érigèrent une abbaye romane.

Mille ans plus tard, une jeune archéologue passionnée par le Moyen Âge se retrouve prisonnière d’une énigme où passé et présent se rejoignent  étrangement.

Clavel, Bernard : « Amarok »

L'Abitibi et le Grand Nord canadien semblent loin, très loin de l'Europe. Lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, ses hommes, pionniers d'un courage exemplaire, répugnent à s'engager dans une nouvelle tuerie. Timax Landry, le trappeur sans malice, a tué accidentellement un sergent recruteur. Tous ceux d'Harricana et de Val Cadieu s'unissent alors pour le protéger et organiser sa fuite vers la banquise, là où l'hiver efface toute trace. Un attelage de chiens le conduira. À sa tête, Amarok, le chien mâtiné de loup au regard déchirant, un animal bouleversant d'intelligence, de générosité et de dévouement dans cette course vers la liberté.

Mais y a-t-il encore une place en ce monde pour les indomptés ?

Grisham, John : « L’engrenage »

Avec le talent dont il fait preuve roman après roman, Grisham nous entraîne dans un monde qu’il explore pour la première fois: les coulisses du monde politique, avec ses enjeux de pouvoirs et ses peu ragoûtants montages financiers, ses liens avec la pègre et ses compromis immoraux, mais aussi des personnages pleins d’humour et totalement amoraux. Une intrigue de haute volée et d’un machiavélisme irrésistible.

Grisham, John : « Le maître du jeu »

Tout jury a son leader, et c'est lui qui, à l'instant décisif, détient la clef du verdict... " Pour tous ceux qui aiment une vraie histoire, née de notre époque, Grisham, l'ex-avocat, plaide la cause de ses succès, pour le plus grand plaisir des lecteurs ", Le Parisien. ‘’ En tissant la toile d'un inconcevable jeu de dupes, John Grisham donne ici un roman d'une originalité et d'une habileté à laisser pantois ", Madame Figaro. " Encore un roman signé John Grisham qui ne vous lâchera qu'au petit matin, haletant et sidéré devant la perfection de ce flamboyant trafic d'influence ", La Croix Nord.

Tyler, Anne : « Un mariage amateur »

Pauline et Michael semblent former le couple idéal.

À Baltimore, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage en Europe, ils se rencontrent, s'aiment et se marient, avant d'avoir trois beaux enfants. Pauline est séduisante, impulsive, bavarde, un peu tête en l'air. Michael est organisé, sérieux, responsable, gérant scrupuleux du commerce familial. Petites querelles, malentendus plus ou moins graves, disparition d'une fille dans la tourmente des années 70... Les liens du mariage et la volonté de tenir seront-ils assez forts pour leur permettre de traverser la vie et ses épreuves ?

Avec humour et finesse, Anne Tyler saisit les heurs et malheurs d'une famille américaine sur trois générations, brossant un portrait coloré de l'Amérique moyenne des années 40 à nos jours.

Pouillon, Fernand : « Les pierres sauvages »

Dans les murs de l'abbaye du Thoronet vibrent à jamais le génie et la foi. Un moine bâtisseur construisit, au XIle siècle, ce chef-d'œuvre cistercien. Son journal de bord raconte les difficultés techniques infinies, la faiblesse et le courage des hommes, et aussi les doutes qui l'assaillent. Il partage ses angoisses, ses réflexions, et s'émerveille de la rencontre scellée entre l'art et Dieu.

Mossé, Claude : « Pétrarque : Vagabond amoureux « 

Né un an avant l'arrivée des papes dans Avignon, mort deux ans avant que la papauté ne revienne à Rome, François Pétrarque (1304-1374) est le premier des géants de la littérature moderne. Il a vécu à une époque charnière de notre civilisation : le Moyen Age s'achevait, la Renaissance s'annonçait. François Pétrarque a su se retourner sur le passé, mais aussi regarder vers l'avenir. Trois siècles avant Luther et Calvin, il a voulu préserver l'Eglise de ses dérives. Par la pensée, cet admirateur des Anciens a été avant l'heure un Réformé. Comme beaucoup de ses contemporains, comme - hélas - quelques-uns des nôtres, il n'aimait guère les juifs. C'était, avec l'Inquisition, dans l'air du temps. Ne se souvenir de ce Toscan que pour sa passion amoureuse avec Laure, plus Muse qu'amante, serait fâcheux. S'il a souffert des tourments de l'Amour, il fut aussi un diplomate avisé. Cette biographie volontairement romanesque n'a d'autre but que de faire sortir François Pétrarque, l'un des plus délicats esprits de toute l'aventure humaine, du cercle restreint des érudits, de le placer à l'écart aussi du mercantilisme touristique qui pollue aujourd'hui sa retraite solitaire de Fontaine-de-Vaucluse. Le septième centenaire de sa naissance était une excellente occasion pour ce faire.

Constant, Paule : « Confidence pour confidence »

Ce n'est pas un sabbat de sorcières, chacun sait qu'elles n'existent plus, et pourtant... Les quatre héroïnes qui se retrouvent dans le Kansas chez Gloria Patter sortent toutes d'un colloque féministe des "Sorcières de Middleway". Sont donc réunies : l'hôtesse, Gloria, une universitaire noire, Aurore Amer, une romancière française dont le patronyme indique suffisamment qu'elle n'a pas tout le succès qu'elle estime mériter, Lola Dohl, qui fit les beaux jours du cinéma suédois mais ne scandalise plus personne et enfin Babette Cohen, d'origine pied noir qui s'est parfaitement intégrée dans l'enseignement américain. Dans ce quatuor féminin, chacune joue sa partition, mais la musique au fond est toujours la même. À l'âge des bilans, ces femmes se retrouvent seules ou mal entourées, désabusées sans vouloir se l'avouer, et surtout le reconnaître devant les autres. Leurs échanges à fleurets mouchetés sont un régal d'humour, entre coups de griffes et coups de blues. Ce septième roman de Paule Constant a obtenu le prix Goncourt 1999.

Ormesson, Jean (d’) : « C’était bien « 

Dans cet ouvrage, Jean d'Ormesson se retourne sur son passé et sur une vie déjà longue. Comme chacun d'entre nous, il a été emporté par un temps qui invente tout avant de tout détruire. Il a vécu dans un des siècles les plus sanglants de l'Histoire. Il a assisté au triomphe d'une science porteuse désormais d'autant de craintes que d'espérances. Il a essayé d'être heureux dans un monde où le mal se mêle inextricablement à la recherche du bonheur. Sur cette terre périssable, il a aimé les livres, les femmes et les bains de mer. Les livres ont été la grande affaire de son existence passagère dont il parle avec distance et gratitude. Gratitude envers qui ? Émerveillé par le jeu sans trêve du hasard et de la nécessité, enchanté par un monde qu'il a parcouru d'un bout à l'autre (avec une préférence pour la Méditerranée), il croit en un ordre des choses dont il ignore le sens. Avec une allégresse ironique et un peu mélancolique, il communique au lecteur trois sentiments qu'il éprouve avec force : la stupeur devant l'Univers, l'effroi devant l'Histoire, la ferveur devant la Vie.

Sinoué, Gilbert : « Des jours et des nuits »

Entre l'Argentine et les terres brûlées de Grèce, c'est l'histoire d'une obsession vieille comme le monde, celle d'un homme à la recherche d'une femme. À une différence près: Ricardo Vacarezza aurait connu Sara il y a trois mille ans...

Moggach, Déborah : « Le peintre des vanités »

Avec un brio digne des grands maîtres de la peinture hollandaise, Deborah Moggach nous fait revivre l'un des épisodes les plus tumultueux de cet âge d'or que fut le XVIIe siècle aux Pays-Bas.

     Mêlant habilement fiction et histoire de l'art, ce roman qui ne ressemble à nul autre est un magnifique hommage au talent foisonnant d'une époque, une fête pour l'esprit et les sens.

Servan-Schreiber, David : « On peut se dire au revoir plusieurs fois « 

Dans un livre court, une centaine de pages, et très personnel, David Servan-Schreiber fait le bilan de son long combat contre le cancer, plusieurs fois victorieux et semé de rechutes. Avec lucidité, et de façon lumineuse, il parle de la douleur, de la peur et du courage face au mal, mais aussi de l’espoir, de la force de vivre, et de ses rêves d’avenir. Écrit par un homme que la maladie atteint mais ne brise pas, ce témoignage poignant évoque la mémoire de Jean-Dominique Bauby et de son Scaphandre dans la manière qu’il a de nous faire aimer la vie en regardant la mort en face.

 

 

HISTOIRE

 

Castries, Duc de : « La Du Barry «

Intrigues, amour, haine, sexe, rien ne manque à la vie de Jeanne Bécu, comtesse du Barry, dernière favorite de Louis XV. Cette comédie galante s'acheva dans la plus sanglante des tragédies.

Roux, Julie : « Les Cisterciens »

 

 

POLICIERS

 

Sylvain, Dominique : « Guerre sale »

La nébuleuse Françafrique et son affairisme officieux constituent la toile de fond de l'histoire brillante proposée par Dominique Sylvain. Rétro-commissions relatives à des ventes d'armes, financement occulte de campagne électorale, étouffement des scandales politico-financiers...

 

 

 

Indridason, Arnaldur :

Marie n’était pas du genre à se suicider : c’est ce que soutient une de ses proches au commissaire Erlendur. On l’a pourtant retrouvée pendue dans son chalet, sur les bords gelés du lac deThingvellir. Erlendur rouvre l’enquête et découvre que, peu avant sa mort, la victime était entrée en contact avec sa mère défunte grâce à un médium. Celle-ci avait promis de lui envoyer un« signe ». Erlendur ne croit pas aux fantômes.

Coben, Harlan : « Faute de preuves »

Journaliste dans une émission de télé-réalité, Wendy piège en direct les prédateurs sexuels. Sa dernière prise, Dan Mercer, un éducateur pour adolescentes : tout l'accable, on le soupçonne même de meurtre. Mais les preuves font défaut. Wendy le sent bien, quelque chose ne tourne pas rond. Et si elle avait été manipulée ? Si Dan était innocent ? La jeune femme va alors se pencher sur le passé de Dan, ses années d'étudiant à Princeton, ses quatre amis inséparables. Des amis avec qui il a tout partagé, même le pire. Secrets, disparitions, complots, cabales sur le net, confréries malfaisantes, vengeance. Un concentré d'adrénaline pour le tout nouveau thriller du maître de nos nuits blanches.

Higgins Clark, Mary : « Cette chanson que je n’oublierai jamais »

Une ritournelle lancinante trotte dans la tête de Kay. D'où vient-elle ? Que signifie-t-elle ? Pourquoi l'obsède-t-elle à ce point ? En plongeant dans ses souvenirs, la jeune femme revoit une scène imprécise, lorsqu'elle était enfant, dans la propriété des Carrington où elle a grandi... Depuis, Kay a épousé Peter, l'héritier de la famille. Mais les rumeurs qui courent sur son époux concernant la disparition d'une jeune fille et la mort accidentelle de son ex-femme, retrouvée noyée dans la piscine, se confirment, et Peter se retrouve en prison. Convaincue de son innocence, Kay se laisse emporter par cette musique, sans savoir qu'elle recèle un secret très dangereux pour elle, et pour lui...

Higgins Clark, Mary : « Avant de te dire adieu »

Entre vérités et mensonges, entre normal et paranormal, entre ambition et trahison : tout l'art de la reine du suspense dans un nouveau thriller surprenant. Une fois encore, Mary Higgins Clark sème habilement le doute et frappe un grand coup.

Higgins Clark, Mary : « Tu m’appartiens »

Susan Chandler, psychologue très médiatique, intervient régulièrement sur les ondes d'une radio new-yorkaise. Un jour, elle a l'occasion de s'intéresser au cas de Regina Clausen, une journaliste de télévision disparue après avoir débarqué d'une croisière à Hong Kong. On a seulement retrouvé dans ses affaires une bague avec l'inscription "Tu m'appartiens". Une auditrice lui fait part de sa rencontre avec un homme qui, sur le bateau, lui a offert un bijou identique. Ce témoignage en déclenchera d'autres et Susan ravivera la folie d'un psychopathe qui n'aura plus qu'une idée en tête : la placer bien en vue sur la liste de ses prochaines victimes.

Higgins Clark, Mary : « Et nous nous reverrons »

C'est la stupeur dans la bonne société de Greenwich, dans le Connecticut : le jeune et brillant chirurgien Gary Lasch est retrouvé la tête fracassée par une statuette de bronze. Les soupçons se portent immédiatement sur son épouse, Molly, qui clame son innocence. Tous les témoignages l'accusent et elle est condamnée à six ans de réclusion. Quand elle sort de prison, Jenna et Fran, ses deux amies d'enfance, décident de l'aider à prouver son innocence. Dès lors, les trois femmes devront se plonger dans leur passé commun et affronter une inquiétante conspiration où la mort réclame son dû. Tel un maître des échecs, Mary Higgins Clark place avec patience les pièces d'un jeu machiavélique où chaque réponse est bousculée par une nouvelle question. Au fil des pages, les masques tombent et l'on voit surgir les ombres du passé. Dans cette formidable énigme médico-financière, le lecteur haletant a à peine le temps de reprendre son souffle qu'il sent à nouveau se resserrer les mâchoires de l'étau. Angoissant et démoniaque !

 

Les livres présentés ci-dessus ont été donnés par quelques habitant(e)s de Puget.

Un grand merci pour ces dons qui enrichissent la Bibliothèque Municipale !

 

 

Prêts récents de la BDP

 

ROMANS

 

RASPAIL, Jean : « Le camp des saints »

La lecture de ce roman laisse pantois. Écrit en 1973, il décrit déjà l'état de déliquescence et de décrépitude de notre civilisation européenne sapée à la base par le remords, l'autosuffisance et un invraisemblable aveuglement qui lui fait rejeter tout ce qui a fait sa splendeur. Et si ce roman a pu se lire comme une fiction impossible dans les années soixante-dix, il semble prémonitoire en ce début de XXI° siècle. Comme si Jean Raspail avait été visionnaire et c'est terrifiant !

Weber, Olivier : « Le barbaresque »

Alger, 1575 ; Miguel de Cervantès, à vingt-huit ans, est l'otage des Barbaresques qui l'ont capturé en Méditerranée. Dans cette prison à ciel ouvert, il fait la connaissance de Zorha, dont il tombe éperdument amoureux. Fille du puissant Hadji Mourad envoyé par le Sultan pour rétablir l'ordre au royaume des pirates, elle initie le futur auteur de Don Quichotte à l'imagination, la prière et la découverte de lui-même. Sa liberté, il l'obtiendra en oeuvrant à l'entente entre chrétiens et mahométans, au-delà de l'hostilité que se vouent les deux mondes. Mais c'est sans compter sur la ténacité des Barbaresques et les intrigues du sérail. Voyage dans les marges du Siècle d'or et de la chrétienté, cette épopée baroque nous restitue le mystère Cervantès.

Duroy, Lionel : « Le chagrin »

De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un enfant, puis d'un homme, pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises des cinquante dernières années.

Abecassis, Eliette : « Une affaire conjugale »

L'histoire d'un divorce. On suit au "coup par coup", pas-à-pas, le délitement d'un couple ayant deux enfants (des jumeaux). Le point de départ : un comportement suspect de Jérôme, le mari, puis les découvertes scabreuses de sa femme, Agathe (sites de rencontre sur Internet...). Ensuite, les disputes à répétition, les menaces... jusqu'à la décision de divorce. Là, c'est le parcours du divorce : avocat, notaire... un parcours long, difficile, éprouvant. Une histoire de vie racontée avec talent, avec grand style.

Aicard, Jean : « Contes et récits de Provence « 

Au fil de ces nouvelles, sélectionnées par Dominique Amann, président de l'association des Amis de Jean Aicard, l'auteur brosse une série de tableaux provençaux, tantôt gais et tantôt graves. Tour à tour, nous suivons l'amour patient de Pierre le pauvre joueur de flûte pour Jacqueline, ainsi prénommée en mémoire des Jacques qui sous l'ancien régime faisaient trembler l'ordre seigneurial, les grands rêves de Martin, savetier besogneux et économe, le destin de Justin le capitaine du Meyfret ou encore la légende inquiétante de la Gueuse des marais qui hante la Camargue.

Biographie de l'auteur

Né à Toulon, le 4 février 1848, poète, romancier et auteur dramatique, Jean Aicard, profondément marqué par son enfance méridionale, s'est fait chantre de la Provence. Adolescent, il fréquente Lamartine et Victor Hugo. Son oeuvre la plus célèbre est le roman Maurin des Maures (1908). Il devint en 1894 président de la Société des gens de lettres et fut maire de Solliès-Ville (Var). Plusieurs fois lauréat de l'Académie française, il y est élu en 1909, où il est reçu par Pierre Loti. Jean Aicard est mort le 13 mai 1921.

 

 

DOCUMENTAIRES

 

Hawking, Stephen : « Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? »

Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ?

Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science. C'est ce que montrent ici avec brio et simplicité Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, s'appuyant sur les découvertes et les théories les plus récentes, qui ébranlent nos croyances les plus anciennes.

Pour eux, inutile d'imaginer un plan, un dessein, un créateur derrière la nature. La science explique bel et bien à elle seule les mystères de l'Univers.

Des réponses nouvelles aux questions les plus élémentaires : lumineux et provocateur !Le premier ouvrage important de Stephen Hawking depuis dix ans.

Biographie de l'auteur

Stephen Hawking est professeur à l'Université de Cambridge et le célébrissime auteur d' "Une brève histoire du temps", de "Trous noirs et Bébés univers" et de "l'Univers dans une coquille de noix".

Lenoir, Frédéric : «  Petit traité de vie intérieure »

" De tous mes livres de philosophie et de spiritualité, celui-ci est certainement le plus accessible, mais sans doute aussi le plus utile. Car ce n'est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres. Ce que je dis ici avec des mots simples et des exemples concrets, comme au cours d'une conversation avec un ami, est le fruit de trente années de recherches et d'expériences. Mon témoignage personnel importerait peu s'il n'était éclairé par la pensée des philosophes et des sages de l'humanité qui ont marqué ma vie : le Bouddha, Confucius, Socrate, Aristote, Épicure, Épictète, Jésus, Montaigne, Spinoza, Schopenhauer, Lévinas parmi d'autres. Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c'est passer de l'ignorance à la connaissance, de la peur à l'amour ".

Biographie de l'auteur

Frédéric Lenoir est philosophe et écrivain. Il est notamment l'auteur de La Rencontre du bouddhisme et de l'Occident ; Le Christ philosophe et Socrate, Jésus, Bouddha. Il a aussi écrit une pièce de théâtre, Bonté divine !, et plusieurs romans dont La Promesse de l'ange (avec Violette Cabesos) et L'Oracle della luna, qui ont connu un succès international.

Adler, Laure – Bollmann, Stefan : « Les femmes qui lisent sont dangereuses »

Même si le titre peut le laisser supposer, ce livre n'est ni un traité sociologique sur la question, ni une charte revendicative sur le droit de lire des femmes.

Il est avant tout à ranger dans la catégorie des « beaux livres » car il est davantage à contempler. En effet, cet ouvrage réunit quelque cent trente œuvres, en grande partie picturales, représentant chacune une femme en compagnie d'un livre. Il nous offre une galerie, du Moyen Âge au XXe siècle, de portraits de femmes en flagrant délit de lecture.

Ainsi, dans la deuxième partie de l'ouvrage, Stefan Bollmann, par ses passionnants commentaires, nous apporte bien des éclaircissements d'une part sur ses propres choix puis sur l'histoire de la lecture chez les femmes.

Mais revenons tout de même au titre qui est à lui seul un puits de réflexions. Les femmes qui lisent seraient dangereuses ! Mais pour qui donc ?

Laure Adler développe un tant soit peu certaines conceptions dans une longue et riche préface. Les femmes ont établi, à force de frustrations et de privations, une relation toute particulière avec les livres. Elles ont bien perçu au fil des temps, que la lecture, par les interdits qui l'ont entourée, était sans aucun doute une des clés de leur émancipation. Longtemps, très longtemps, il a été plus ou moins interdit aux femmes de lire. La lecture serait source d'oisiveté alors qu'elles auraient tant à faire au nom de leurs sacro-saintes responsabilités d'épouse et de mère avant tout.

Alors, le livre serait-il objet de perdition voire de perversion ? Ou plutôt l'objet satanique capable de faire basculer un certain pouvoir ? En tout cas, il représente sans aucun doute une arme pour certains, rendant ainsi son utilisatrice dangereuse.

Les réflexions sont multiples et le puits n'est pas près de se tarir.

Voilà donc un beau livre, c'est incontestable. Des œuvres admirables y sont réunies à commencer par la première de couverture qui est déjà à elle seule une magnifique introduction à cette bien belle galerie. Toutefois, je reste convaincue que le titre n''est pas tout à fait approprié à son contenu bien qu'il ait l'immense mérite d'induire de nombreuses réflexions. (Commentaire de « Véro » sur le site Amazon)

 

 

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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