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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

VIDE GRENIER ETE ENFANT

Samedi 10 juin 2017

Journée

Salle des Fêtes

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FETE DE LA MUSIQUE

Mercredi 21 juin

Extérieur

(Infos à venir)

#

LES IMPREVUS # 2

(Concerts chorales)

Samedi 8 juillet

18h00

Temple /Salle des fêtes

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FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 10:13

 

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N° 57

Nouvelles acquisitions

Octobre 2011

                            

ROMANS

 

CHANDERNAGOR, Françoise : « Les enfants d’Alexandrie »

Alexandrie : joyau d’un empire qu’Antoine et Cléopâtre, l’Imperator et la Reine des Rois, vont entraîner dans leur chute.

Le couple mythique avait deux jumeaux magnifiques, Hélios et Séléné (en grec Soleil et Lune), cadets de Césarion, fils de César, et ainés du fragile Ptolémée. Petits princes élevés dans la pourpre et l’encens du Quartier-Royal, « cité interdite » d’Alexandrie, ils étaient si jeunes lorsque la ville tomba…

Tous, tôt ou tard, seront massacrés par les Romains, sauf Séléné : prisonnière en terre étrangère, elle vivra pour venger ses frères et faire survivre dans le monde des vainqueurs la lignée des vaincus.

Explorant vérités et silences de l’Histoire, Françoise Chandernagor questionne un passé deux fois millénaire. Un récit singulier, haletant.

BARBERY, Muriel : « Une gourmandise »

C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n'en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d'une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d'enfance ou d'adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu'il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli. Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools... Il se souvient et il ne trouve pas. Pas encore.

DYENS, Dominique : « Intuitions »

Tout semble réussir à cette famille BCBG de Bois-Joli, petite ville des Yvelines. Nathalie et Patrice Royer affichent sérénité et prospérité : deux enfants, une jolie maison, de belles situations. Cependant, des non-dits couvent sous le vernis. Leur vie de couple est inexistante : Nathalie rêve de tromper son mari, tandis que ce dernier est déjà passé à l'acte. De plus l'avocat respectable feint d'ignorer que son épouse n'a jamais surmonté le drame qui les a frappé dix ans plus tôt. Autre indice d'un malaise sous jacent, cette mystérieuse chambre dans laquelle personne n'a le droit de pénétrer... Tout explose quand les Royer reçoivent un SMS de leur fils Grégoire, parti à New-York. Il annonce son prochain mariage avec Gala, une jeune française vivant aux Etats-Unis comme lui. La fiancée inspire immédiatement à Nathalie une très grande méfiance. Elle décide alors, guidée par son intuition, de mener une enquête sur la jeune femme. Cette réaction paranoïaque et irrationnelle va, contre toute attente, lever le voile sur de lourds secrets. Dominique Dyens esquisse le tableau d'une famille, en apparence comblée, mais en réalité au bord de l'implosion. Rythmé par une enquête haletante, ce roman, à mi-chemin entre raison et folie, nous plonge dans les secrets d'un microcosme bourgeois où tout se révèle factice. Inscrit dans la droite lignée des films de Claude Chabrol, Intuitions, autopsie d'une écriture acérée, ce milieu prêt à tout pour sauver les apparences.

PLAZENET, Laurence : « La blessure et la soif »

La Fronde bouleverse la France. La dynastie des Ming, en Chine, meurt. Deux hommes, passionnément, aiment des femmes qu'ils tremblent de perdre. L'un est français, l'autre chinois. Dans le chaos, ils cherchent la vérité et la justice. Des continents les séparent : M. de La Tour et Lu Wei ne devraient pas se rencontrer. L'amour fou. Dieu et le Vide vont avoir raison des continents entre eux. Pendant douze ans, deux hommes s'efforcent de briser l'absence qui les ronge. la privation, la ruine, les spectres du deuil. Ils leur opposent la fidélité, l'extase. Un jour, Lu Wei confie à M. de La Tour quelques sceaux qui sont tout ce qu'il a conservé de son univers. Les chemins les plus merveilleux sont des détours. Port-Royal et Louis XIV attendent encore M. de La Tour. Une femme aussi.

SIMON, Sophie : « Americans clichés »

Howard est un prodigieux chanteur d’opéra davantage reconnu par son chien que par sa femme. Debby est une midinette séduisante qui se cherche un mari parmi ses amis homosexuels. Ed et sa femme coulent des jours tranquilles jusqu’au soir où il renverse le fiancé de sa nièce…

Mais on est en Amérique, et rien n’est jamais noir, rien n’est jamais perdu. Tout commence dans les années 1950, le mythe de l’American Dream est à son apogée. Les foyers sont coquets, les banlieues paisibles et familiales, les cow-boys ont les mains calleuses mais le cœur tendre, et les actrices, forcément blond platine, sont sexy et névrosées.

D’autres nouvelles se situent de nos jours, les jeunes femmes prennent des amants tandis que leurs maris rêvent de beaux enfants blonds dans leur jolie banlieue. Les héros de ce recueil viennent des quatre coins des États-Unis. Ils ne vivent pas à la même époque, n’ont rien en commun, si ce n’est une réalité qui ne leur convient pas vraiment.

On les rencontre à un moment crucial de leur vie. Là où quelque chose, normalement, devrait changer la donne.

ERNAUX, Annie : « L’autre fille »

Un jour, tandis qu'elle joue dans la cour de l'épicerie de ses parents, la petite Annie entend sa mère raconter à une femme qu'elle a eu une autre fille, morte à six ans et « bien plus gentille que celle-là ».

Jamais Annie ne fera allusion à ce secret de famille, mais le jour où l'éditrice de la nouvelle collection « les affranchis » lui demande d'écrire « une lettre que vous n'avez jamais écrite », elle décide de s'adresser à « l'autre fille », cette soeur qu'elle n'a pas connue et dont la mort a permis sa naissance, car ses parents n'avaient pas les moyens d'élever deux enfants.

Petit texte (il ne compte que 70 pages), mais grand récit, poignant, bouleversant. L'auteur arrive à se mettre en retrait et à parler d'elle, petite fille face à ce lourd secret, comme d'une autre. Jamais elle ne montre ses émotions, sentiments, souffrances. Mais c'est pour nous les rendre encore plus forts, plus marquants.

 

 

 

DE CAROLIS, Patrick : « La dame du Palatin »

Arelate, l'antique Arles, an 38 après Jésus-Christ. Paulina, fille du riche armateur Pompeius Paulinus, est ballottée de Charybde en Scylla : Taurus, son époux, fuit en Orient avec sa maîtresse et disparaît dans un naufrage. Son fils unique meurt. Elle embarque alors pour Rome et accoste sur un rivage de l'île de Corsica à cause d'une tempête. C'est là qu'elle rencontre le philosophe stoïcien Sénèque, exilé pour raisons politiques. Après avoir intercédé pour la réhabilitation du philosophe auprès d'Agrippine, la redoutable mère du futur Néron, la jeune Gauloise devient la dame du Palatin en épousant Sénèque. Alors qu'elle commence à apercevoir le bonheur, Paulina est confrontée aux intrigues de la cour, aux complots, aux assassinats et aux frasques de l'Empereur sanguinaire. Accompagnant le philosophe sur le long chemin de la sagesse, Paulina rencontre les personnages les plus célèbres de son siècle et notamment celui qui deviendra Saint Paul, en pleine persécution des chrétiens. Face à la cruauté qui règne sur la cour, Paulina est touchée par ce qui commence à se murmurer dans tout Rome : Dieu est amour… Patrick de Carolis nous plonge dans les décors somptueux de la Rome impériale, décrivant avec brio le faste légendaire des banquets, où l'essence des parfums les plus précieux de l'Empire se mêle au soufre des conjurations.

KEEGAN, Claire : « Les trois lumières »

Voici un très beau roman rempli de grâce et de délicatesse. Cent pages que l'on ressent, que l'on vit dans une Irlande rurale que Claire Keegan décrit à merveille. Mais bien plus, elle excelle à distiller des éléments que nous découvrons en même temps que la fillette. Au début sur la pointe des pieds, en se faisant petit, on observe à travers ses yeux. Elle est surprise par ce couple Kinsella si bienveillant. Ils semblent vivre différemment que ses parents et surtout ils lui montrent de l'affection. Petit à petit, la fillette prend ses marques et se sent mise à l'aise l'aise. Des gestes, des regards tendres, autant de signes d'amour qui lui donnés. Ce bonheur d'été est parsemé de tâches d'ombres. Elle apprend et comprend le malheur arrivé au couple.

Sans en dire de trop, j'ai été happée par cette lecture. L'ambiance du départ avec les non-dits, la dureté de la vie se modifie au fil des pages. Elle devient plus gaie et débouche sur un final lumineux et émouvant !

Une écriture aux accents poétique, très sensorielle où chaque détail a son importance. Claire Keegan dévoile les sentiments de ses personnages tout en finesse et avec beaucoup de pudeur. Un enchantement.

KENNEDY, Douglas : « La poursuite du bonheur »

Dans l'Amérique de l'après-guerre minée par ses contradictions, des années noires du maccarthysme à nos jours, La Poursuite du bonheur nous plonge au coeur d'une magnifique histoire d'amour.

Manhattan, Thanksgiving 1945. Artistes, écrivains, musiciens... tout Greenwich Village se presse à la fête organisée par Eric Smythe, dandy et dramaturge engagé. Ce soir-là, sa soeur Sara, fraîchement débarquée à New York, croise le regard de Jack Malone, journaliste de l'armée américaine. Amour d'une nuit, passion d'une vie, l'histoire de Sara et Jack va bouleverser plusieurs générations.

Un demi-siècle plus tard, à l'enterrement de sa mère, Kate Malone remarque une vieille dame qui ne la quitte pas des yeux. Coups de téléphone, lettres incessantes... Commence alors un harcèlement de tous les instants. Jusqu'au jour où Kate reçoit un album de photos... La jeune femme prend peur : qui est cette inconnue? Que lui veut-elle ?

 

Douglas Kennedy nous livre ici un roman ambitieux où, à travers d'inoubliables portraits de femmes, résonnent les thèmes qui lui sont chers : la quête inlassable du bonheur, la responsabilité individuelle, la trahison.

Douglas Kennedy, quarante-six ans, est américain. Marié et père de deux enfants, il vit entre Paris et Londres. Après Cul-de-sac (Gallimard, Série noire, 1998), il a tenait un a immense succès avec L'Homme qui voulait vivre sa vie et Les Désarrois de Ned Allen (Belfond, 1998 et 2000).

KENNEDY, Douglas : « Rien ne va plus »

À Hollywood, comme chacun sait, tout va plus vite, plus haut, plus fort ! Les succès peuvent être soudains et tonitruants, les chutes foudroyantes. David Armitage, scénariste en quête de reconnaissance va en faire la redoutable expérience... Alors qu'il écrit depuis plus de dix ans des textes qui ne recueillent que l'indifférence des grands pontes de l'usine à rêves, l'impensable se produit : son dernier scénario est acheté par une chaîne branchée du câble. Sa série adaptée se révèle un fabuleux succès public et critique et David devient du jour au lendemain la coqueluche du tout-Hollywood. Adieu les vaches maigres, bonjour les paillettes ! La toute nouvelle star abandonne femme et enfant pour une productrice en vogue, troque sa vieille voiture pour une porsche et met à profit sa providentielle notoriété : les contrats pleuvent, les courtisans aussi, un Emmy award vient même récompenser la plume la plus convoitée du moment. Jusqu'au jour où tout bascule.

Traîné dans la boue par un magasine people, David voit le rêve américain se transformer en cauchemar : la descente aux enfers sera totale ! Finis les contrats mirobolants, les soirées mondaines et le projets de superproduction, le jeune prodige est relégué au rang de paria. Suite de hasards malencontreux ou orchestration diabolique ? En conteur doué et expérimenté, Douglas Kennedy ménage suspense et rebondissements, histoire de mieux vous embarquer dans un roman qui se lit d'une traite et dont on regrette de tourner la dernière page. Dans la veine satirique et féroce des Désarrois de Ned Allen et de L'Homme qui voulait vivre sa vie, il règle avec humour son compte au mythe hollywoodien, déshumanisé par la cupidité, la superficialité et le star-system. Le tout avec un art consommé de la narration et des dialogues enlevés et drôles qui font de. Rien ne va plus un vrai plaisir de lecture.

LITTELL, Robert : « L’hirondelle avant l’orage »

Littell nous transporte en quelques phrases au coeur des années 30 en Urss pour nous faire revivre la chute et la déportation du poéte Mandelstam relatées par différents témoins.Un très grand livre qui se lit comme un polar et nous bouleverse tout à la fois.

Riche en anecdotes historiques et incroyablement documenté, L'hirondelle avant l'orage est un roman intelligent où tout est maitrisé : le style, le rythme et l'histoire. On ne peut que s'émerveiller devant les connaissances et le talent de conteur de Robert Littell. Il réussit la prouesse étonnante de nous faire plonger avec délice dans les heures les plus sombres de l'union soviétique.

LE CARRE, John : « Un homme très recherché »

Excellent roman de John Le Carré qu'on a du mal à lâcher jusqu'au retournement final.

Les errements de la guerre contre le terrorisme de l'ère Bush mais situés à Hambourg d'où sont arrivés les terroristes du 11 septembre, rappelons-le. Guerre des services, retournement d'agents, zèle, violation des lois et principes démocratiques, surveillance high tech, l'homme très recherché ressemble comme deux gouttes d'eau à des internés de Guantanamo et de la prison de Bagram en Afghanistan. Comme toujours chez Le Carré, les personnages principaux sont humains et attachants, leurs petites histoires individuelles prises dans la grande Histoire.

 

POLICIERS

 

MAC CARTHY, Cormac : « Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme »

A la frontière du Texas, Moss découvre un carnage : un homme à moitié mort, d'autres déjà froids, des armes, de l'héroïne et deux millions de dollars. La tentation est trop forte. Mais on ne vole pas impunément des narco trafiquants. Moss devient l'objet d'une impitoyable chasse à l'homme. A ses trousses, un vieux shérif et un tueur psychopathe de la pire espèce...

Biographie de l'auteur

Né en 1933 dans l'Etat de Rhode Island, Cormac McCarthy, auteur de nombreux romans plusieurs fois primés, est l'un des écrivains américains les plus talentueux de sa génération.

BAYER, William : « Le rêve des chevaux brisés »

Dans une ville du Midwest, par un après-midi torride, un homme et une femme sont entrain de faire l'amour dans une chambre de motel quand, soudain, la porte s'ouvre à la volée. Une silhouette en imperméable brandit un objet long et sombre. Suit une double détonation... Les deux victimes sont Barbara Fulraine, égérie de la haute société, et son amant Tom Jessup, modeste professeur dans une école privée. Comment une grande bourgeoise à la beauté spectaculaire a-t-elle pu finir de façon aussi sordide et tragique ? Vingt-six ans après, David Weiss revient dans cette ville où il a grandi, à l'occasion d'un procès qu'il doit couvrir en tant que dessinateur judiciaire. Il va tenter de répondre à cette question qui le hante. Pour cela il se plonge dans les documents relatifs à l'affaire Fulraine, et dans les papiers de son père - qui était par ailleurs le psychanalyste de la victime. Il se souvient que le double meurtre avait profondément perturbé la vie de ses parents. Lui non plus ne sortira pas indemne de cette histoire quand il découvrira la vérité. Erotique, psychanalytique, énigmatique et noir, Le Rêve des chevaux brisés conjugue admirablement suspense et émotion. C'est le chef-d'œuvre de William Bayer à ce jour.

BAYER, William : « Pèlerin »

Pam Barret est journaliste à la télévision. Mais on ne peut pas dire que sa carrière décolle. Jusqu'au jour où elle assiste à une scène proprement stupéfiante : en plein New York, une jeune patineuse est assommée et égorgée par un oiseau géant qui disparaît aussi vite qu'il est venu. Panique, stupeur, les témoins croient avoir rêvé, mais des touristes ont filmé l'attaque. Pam comprend qu'elle a une chance de faire la " une " en rapportant ces images insensées. Un ornithologue lui confirme bientôt que le " meurtrier " est un faucon pèlerin femelle, mais un spécimen anormalement grand, et jamais ce type d'oiseau ne fondrait sans raison sur un humain, encore moins pour le tuer. De plus, comment cet animal s'est-il perdu dans Manhattan ? Peut-être n'est-il pas perdu justement, et dans ce cas, l'affaire n'est plus du ressort des ornithologues mais de la police. Palpitant, envoûtant, ce thriller nous plonge dans le monde mystérieux de la fauconnerie. Une fois encore, Bayer fait preuve d'une maîtrise éblouissante. Paru à la série noire dans une version tronquée, ce livre a été intégralement retraduit.

BEHM, Marc :« La reine de la nuit »

La reine de la nuit relate, sur un mode picaresque, la mortelle randonnée d'une jeune Allemande devenue nazie à son corps défendant, qui se retrouve, d'aventures en tribulations, membre des S.A. Puis des S.S., avant de finir pendue pour crimes contre l'humanité. L'humour particulièrement noir de l'auteur est totalement ravageur, notamment dans les chapitres où figurent tous les ténors du Reich. D'autres passages se révèlent, eux, à la limite du supportable. Quoi qu'il en soit, un fabuleux roman." (Jean-Pierre Deloux, Polar) "Un livre qui pourrait bien être en avance sur son temps et qui traite l'horreur des années de l'holocauste en thriller métaphysique, picaresque, psychologique qui, souvent, tourne au pur surréalisme." (Maxim Jakubowski)".

CONNELLY, Michael : « La défense Lincoln »

Défenseur attitré des chauffards, bikers et autres dealers, Mickey Haller est habile au prétoire mais méprisé par le barreau de Californie. Il passe sa vie dans sa Lincoln à traquer les petites affaires. Un jour, pourtant, il décroche le gros lot: un riche fils de famille fait appel à ses services. Mais l'excitation des débuts cède bientôt la place à l'inquiétude. Haller s'aperçoit que cette "aubaine" pourrait bien lui coûter la vie...

CONNELLY, Michael : « Le verdict du plomb »

L'avocat à la Lincoln est de retour. Guéri de son addiction aux antalgiques, Mickey Haller hérite de la clientèle d'un confrère mystérieusement assassiné. Il décroche ainsi l'affaire de l'année: Walter Elliot, un magnat de Hollywood, est accusé du meurtre de sa femme et de son amant. Bien que tout .l'accable, Elliot semble curieusement peu inquiet de l'issue du procès...

SYLVAIN, Dominique : « Guerre sale »

La nébuleuse Françafrique et son affairisme officieux constituent la toile de fond de l'histoire brillante proposée par Dominique Sylvain. Rétro-commissions relatives à des ventes d'armes, financement occulte de campagne électorale, étouffement des scandales politico-financiers... Ce roman d'enquête est de ces œuvres empreintes d'une noirceur et d'une tension permanentes, nourries par une intrigue dense, un tantinet complexe dont la compréhension est toutefois facilitée par un effort soigné, quasi didactique, d'explication des tenants et aboutissants de l'affaire exposée.

 Faux-semblants et chausse-trappes émaillent une histoire parfaitement maîtrisée, menée à un rythme débridé et portée par des acteurs dont les profils sonnent juste. Dominique Sylvain ne sombre pas dans l'écueil de la caricature et ne transige guère avec la véracité des faits. Le soin particulier apporté à la construction des dialogues et à la narration en général renforce le sentiment d'avoir parcouru un roman choyé par son auteur, où l'originalité et l'expression, voire la quintessence de certains sentiments (la vengeance par l'inconvenante loi du talion), avivent l'intérêt d'une lecture jamais en proie à l'ennui. Le soin particulier apporté à la construction des dialogues et à la narration en général renforce le sentiment d'avoir parcouru un roman choyé par son auteur, où l'originalité et l'expression, voire la quintessence de certains sentiments (la vengeance par l'inconvenante loi du talion), avivent l'intérêt d'une lecture jamais en proie à l'ennui.

MAC DONALD, John Dan : “ Strip tilt “

« Il tira de sa poche la montre en or de l'oncle Omar. Il se mit à la tripoter distraitement. Il la remonta puis tira sur le remontoir pour la mettre à l'heure de sa montre-bracelet. Elle possédait non seulement une aiguille des heures, une aiguille des minutes et une trotteuse, mais aussi une quatrième aiguille, immobilisée à douze heures et qui était en argent au lieu d'être en or comme les autres. Il se demanda à quoi elle servait. »

Drôle d'héritage que cette montre... Et si l'aiguille d'argent n'était autre que la porte vers la liberté totale doublée de la complète immunité ?

THEORIN, Johan : « L’heure trouble »

"L"heure trouble" de Johan Theorin, réunit toutes les qualités que l'on peut attendre d'un polar scandinave. Une écriture précise, sans tape-à-l'oeil, des personnages vrais, justes et débordant d'humanité, une tension psychologique maintenue de bout en bout.

Cette "heure trouble" dont il est question, c'est le crépuscule, le moment où, sur l'île d'Oland, en pleine mer Baltique, un petit garçon échappa à l'attention de son grand-père pour faire une mauvaise rencontre et ne jamais reparaître. Vingt ans plus tard, la mère de l'enfant tente de comprendre pour enfin faire le deuil, aidée par ce père que ronge toujours la culpabilité. Une quadra dépressive, un vieillard malade : drôle d'attelage. Le talent du jeune romancier suédois est de rendre passionnante leur enquête si maladroite, si peu professionnelle, mais si débordante d'amour.

 

DOCUMENTAIRES

 

CLIFFORD, D. Conner :« Histoire Populaire des Sciences »

Nous connaissons tous l'histoire des sciences telle que nous l'avons apprise dans les manuels scolaires : comment, grâce à son télescope, Galilée démontra que la Terre n'est pas au centre de l'univers ; comment Newton découvrit l'existence de la gravité en voyant tomber une pomme ; comment Einstein résolut les mystères de l'espace et du temps grâce à une simple équation... Le récit traditionnel de cette épopée attribue à une poignée de grands hommes aux grandes idées l'intégralité de ces découvertes. Pourtant les sciences sont depuis toujours une oeuvre collective. Ce livre raconte l'histoire des savoirs établis par les chasseurs-cueilleurs, les petits paysans, les marins, les mineurs, les forgerons, les guérisseuses et tant d'autres gens qui devaient assurer leur subsistance au contact quotidien de la nature. La médecine trouve son origine dans la découverte par les peuples préhistoriques des propriétés thérapeutiques des plantes. La chimie et la métallurgie se développent à partir des savoirs produits par les mineurs, les forgerons et les potiers de l'Antiquité. Les mathématiques doivent leur existence aux topographes, aux marchands et aux comptables. Au XIXe siècle, l'alliance du capital et de la science marque le coup d'envoi de la civilisation de la technoscience, dominée par les experts et obsédée par la puissance, l'efficacité, la rationalisation, l'accumulation et le profit. Comprendre ce basculement nous permet de saisir la nature de la tyrannie technologique qui nous aliène aujourd'hui.

Biographie de l'auteur

Après avoir exercé de nombreux métiers, Clifford D Conner devient historien, notamment des sciences. Son oeuvre maîtresse, Histoire populaire des sciences, est enfin disponible en français.

ZIZEK, Slavoj : « Tout ce que vous avez voulu savoir sur Lacan sans jamais oser le demander à Hitchcock »

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Lacan sans jamais oser le demander à Hitchcock revisite les chefs-d'oeuvre d'Hitchcock à travers les concepts de la pensée de Jacques Lacan : Vertigo, L'Homme qui en savait trop, Psychose, La Mort aux trousses... Le titre, inspiré de Woody Allen, reflète également la méthode provocatrice de ce grand livre: comprendre le cinéma via la psychanalyse, mais aussi la psychanalyse via le cinéma ! Slavoj Zizek a dirigé cet ouvrage collectif réunissant de nombreux auteurs dont notamment le grand philosophe américain Fredric Jameson.

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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