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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

#

TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 14:04

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n° 82

Prêt de la Bibliothèque départementale

Bibliobus du 4 décembre 2014

 

Suite de Littérature d’autres langues


Pistanek, Peter : « Rivers of Babylon »

Bratislava, hiver 1989-1990. Rácz, jeune paysan simple et costaud, débarque de sa province natale en vue d’amasser le petit pécule qui lui permettra d’épouser la grosse fille chaste du boucher de son village. Il se retrouve employé comme unique chauffeur d’un vieil hôtel de luxe, l’Ambassador, dont le système de chauffage repose sur d’antiques chaudières nécessitant un entretien particulier. Il se rend rapidement compte de l’immense pouvoir que lui vaut désormais le rôle de « maître du feu » : allumant et éteignant le chauffage dans l’hôtel au gré de ses humeurs, le jeune homme soumet rapidement la masse grouillante des habitants de cette nouvelle Babylone  (faune cosmopolite et bigarrée, service administratif corrompu, personnel servile, escrocs à la petite semaine, prostituées aux dents longues, touristes libidineux, ex membres du KGB reconvertis en policiers corruptibles - tous ont une motivation commune : la quête effrénée du plaisir et du pouvoir). Commence alors l’inexorable ascension du fringant antihéros Rácz qui, de despote violent, se mue bientôt en démiurge omnipotent.
Mélange de roman de mœurs satirique, fiction politique au vitriol, conte philosophique, cette œuvre crue et burlesque, au comique dévastateur, met le doigt sur le système perverti et corrompu qui a régné dans les pays satellites de l’URSS au lendemain de la chute du mur.

 

Isaka, Kotaro : « Pierrot-la-gravité »

Haru et Izumi sont deux frères très liés depuis l’enfance. Haru est issu d’un viol subi par sa mère, mais les parents n’ont jamais caché cette réalité aux enfants et la famille est restée soudée autour de ce drame. Izumi travaille pour une société de tests génétiques, tandis que Haru passe ses journées à nettoyer les tags de la ville. Quand d’étranges incendies se mettent à éclater ici et là, annoncés par de mystérieux graffitis, les deux frères décident de mener l’enquête. Les signes mis bout à bout forment un rébus dont ils s’efforcent de percer le sens.
Au-delà de l’énigme policière aux péripéties étonnantes, c’est la personnalité attachante des deux frères qui captive, ainsi que le charme des dialogues entre humour et émotion, émaillés d’interrogations sur le bien et le mal, et les questions éthiques posées par les progrès de la science.
On reconnaît dans ce roman la «marque de fabrique» d’Isaka Kôtarô : création d’un univers original, à la croisée du roman policier, du fantastique et du manga, et mise en place d’un puzzle auquel on peut être assuré que pas une pièce ne manquera lors du dénouement surprenant.

 

Murakami, Haruki : « La Ballade de l’impossible »

Au cours d'un voyage en avion, le narrateur entend une chanson des Beatles : "Norwegian Wood". Instantanément, il replonge dans le souvenir d'un amour vieux de dix-huit ans. Quand il était lycéen, son meilleur ami, Kizuki, s'est suicidé. Kizuki avait une amie, Naoko. Ils étaient amoureux. Un an après ce suicide, le narrateur retrouve Naoko. Elle est incertaine et angoissée, il l'aime ainsi. Une nuit, elle lui livre son secret, puis disparaît… Hommage aux amours enfuies, "La Ballade de l'impossible" est un magnifique roman aux résonances autobiographiques, d'une tendresse et d'une intensité érotique saisissantes.

 

Choi, Jae-Hoon : « Sept yeux de chats »

Six invités passionnés par les tueurs en série se retrouvent dans un chalet isolé et sont assassinés les uns après les autres. Tel est le point de départ de ce roman diabolique, qui se construit et se déconstruit comme un labyrinthe sans issue, menant le lecteur par le bout du nez pour son plus grand plaisir.

 

Porcel, Baltasar : « Quelques châteaux et toutes les ombres »

A Barcelone, à la veille d'un 1er Mai sur lequel planent des enjeux électoraux, deux personnages que tout oppose et qui se croisent furtivement tentent de tirer leur épingle d'un jeu difficile. Pelai, militant socialiste, flanqué d'une revêche épouse féministe et d'une enfant handicapée, déploie des trésors d'activisme et de fausse humilité pour que ses supérieurs le désignent comme candidat dans sa circonscription. Martigalà, riche promoteur immobilier, amateur d'art et d'argent, cynique et corrupteur mais depuis peu vraiment amoureux, convoite l'attribution d'un gigantesque chantier : le réaménagement du nouveau quartier Rei Conqueridor. C'est alors qu'un accident - l'effondrement d'un immeuble à la suite de l'extension du métro, réalisée par une des sociétés de Martigalà - vient bouleverser la donne. Les alliances battent de l'aile, les trahisons fissurent l'édifice et chaque parti tente de récupérer l'événement. Ressurgissent soudain, comme d'un ossuaire brutalement mis au jour, les drames politiques et familiaux qui, quelques décennies plus tôt, sur la puissance et la chute du franquisme, ont vu se déployer le miracle catalan. Echappées du passé, ou de ce que dissimulent les protagonistes, c'est bel et bien toutes les ombres qui rôdent désormais autour de quelques châteaux réels ou fantasmés, dans cette comédie humaine passionnée et vitaliste qui est aussi l'un des meilleurs romans que Barcelone ait inspirés.

 

Littérature de langue française


Bassignac, Sophie : « Dos à dos »

Fin août, une nuit du côté de Saint-Tropez. Dans la Villa des Roses, tout le monde dort lorsqu’Arnaud, visage d’ange mais cœur sombre, débarque sans prévenir chez ses parents: il est recherché par la police. Tragi-comédie du désir et des liens filiaux, ce roman effréné sonde les thèmes de la création artistique, de la culpabilité et de la part d’ombre qui nous habite tous. « Ferrés nous le sommes sans problème par ces personnages qui ne manquent pas de chair et, même si parfois l'intrigue perd parfois un peu de rythme, la vigueur et la vivacité de l'écriture emportent totalement l'adhésion. Sophie Bassignac confirme ici tout le bien que j'écrivais déjà d'elle ici. Les réflexions sur l'écriture qui jalonnent le roman sont à recueillir avec jubilation par tous les amoureux de la littérature ! » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

 

Benoit, Pierre : « La châtelaine du Liban »

Dans les années 20, le capitaine Lucien Domèvre est muté au 2e Bureau de Beyrouth. Habitué à la vie spartiate du désert, le jeune officier est happé par un tourbillon de mondanités. Dans les cercles très fermés de cette ville cosmopolite, il croise une troublante comtesse anglaise, Athelstane Orloff, veuve d'un diplomate russe. Elle s'identifie à une célèbre aventurière anglaise du début du XIXe siècle, Lady Stanhope, au point d'habiter, comme elle, une forteresse inaccessible dans les montagnes. Fou amoureux, Lucien sacrifiera tout à cette femme fatale: sa fiancée, sa fortune, et surtout, son honneur. Pierre Benoit, qui a traité régulièrement dans ses romans de la domination masculine, montre ici une situation inversée : une femme totalement dénuée de scrupules, avide de pouvoir, de luxe et de plaisirs, qui se joue des hommes.

 

Bester, Jean-Baptiste : « Plus près des anges »

Règlements de comptes au sommet. Hautes-Alpes, 2012. Stéphane Angevin et sa fille Agathe, tous deux guides de haute montagne, partent faire l’ascension de la Meije, l’un des sommets les plus ardus des Alpes. Leur client, Alain Fabre, est un industriel parisien en vue. Il est accompagné d’un garde du corps et de son fils, un adolescent à la dérive. Trois jeunes casse-cou de Briançon partent eux aussi à la conquête de cette cime de légende. Ils ont fait un pari fou : gagner le sommet dans l'accoutrement et avec l'équipement rudimentaire des pionniers de l'alpinisme. Une jeune femme, grimpeuse solitaire d'exception, est sur leurs talons, restant dans l'ombre. Mais pourquoi Alain Fabre, qui n'a jamais manifesté aucun intérêt particulier pour la montagne, semble-t-il si pressé d'arriver au sommet ? Et cette femme, qui prend tous les risques pour rattraper les jeunes Briançonnais, quelle  est sa quête ? Entre la Grande Crevasse et Cliffhanger, l'auteur de l'Homme de la clarée nous offre un thriller alpin à l'humour corrosif, débordant d'action et de péripéties.


Bonnelle, Bernard : « Aux belles Abyssines »

« Lu d'une seule traite...très belle histoire où l'on s'attend à tout moment voir Rimbaud attablé avec Henri de Monfreid...magie d'un orient et tristesse insondable...nous empruntons, avec lui le chemin, d'un officier à la poursuite du rêve d'absolu d'un autre et qui finit par comprendre ce que veut dire Amour » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

 

Carisey, Christian : « La maladie du roi »

Versailles, 1686. Le règne du Roi-Soleil vacille. Louis XIV doit mener bataille contre les puissances européennes. Il doit aussi lutter contre une fistule venue s'ajouter aux nombreuses maladies qui attaquent son corps abîmé. Alors que l'ambassadeur du Siam attend d'être reçu, le jeune chirurgien Félix de Tassy est chargé d'opérer le roi. De son intervention dépend la survie du pouvoir. Pendant ce temps, les espions rôdent à Versailles tandis que les Jésuites rêvent de convertir les populations d'Extrême-Orient. À partir de faits réels, Christian Carisey a composé un roman sur la fragilité du pouvoir. On y croise de grands noms de la cour, tels Louvois, Madame de Maintenon, le père La Chaise ou la Palatine, et l'on découvre enfin qui se cache derrière le Masque de fer.

 

Clément, Catherine : « Dix mille guitares »

• Sur le champ de bataille, le roi portugais Sébastien 1er disparait. Mort ou vif ? Nul ne le sait. On l’attend. Son rhinocéros favori, réincarnation d’un brahman indien, est alors conduit à la cour d’Espagne. L’animal vivra ensuite une incroyable destinée auprès des grands de ce monde, l’empereur d’Autriche, la reine de Suède, Arcimboldo ou encore Descartes. Vivant, mort, dépecé, transformé en coupe ciselée, il nous raconte son histoire et celle de la grande Europe. Philosophe et romancière, née en 1939, Catherine Clément a vécu douze ans à l’étranger ; quatre ans en Inde, cinq ans en Autriche, et trois ans au Sénégal. Elle est l’auteur de nombreux essais sur l’anthropologie et la psychanalyse, ainsi que d’une douzaine de romans (Le Voyage de Théo, Pour l’amour de l’Inde, La Sultane, La Valse inachevée, La Senora ).

 

Djian, Philippe : « Chéri-chéri »

Denis a la quarantaine. Le jour, il mène la vie ralentie d'écrivain sans succès et de critique fauché. Le soir, il s'habille en femme et va danser dans un cabaret. Quand ses beaux-parents viennent s'installer au-dessus de chez lui, plus question de se la couler douce. Paul, son beau-père, un mafieux notoire, pas franchement adepte du travestissement, lui a trouvé un emploi qui devrait l'endurcir. Chaque semaine, assorti d'un certain Robert, l'écrivain devra réclamer de façon musclée leurs impayés aux débiteurs de son beau-père. Contre toute attente, le job lui convient bien et Robert lui inspire le sujet d'un livre, qui pour la première fois fait un tabac en librairie... Mais voilà que quelque temps après, Paul est victime d'une tentative d'assassinat. Qui a voulu tuer Paul ? Denis, Robert, Hannah, sa fille, ou Veronica son épouse ? Tous avaient un sérieux mobile de s'en débarrasser. Un accident de voiture battra une ultime fois les cartes de ce roman dans lequel s'entrecroisent, se superposent, avant d'entrer en collision frontale, des mondes généralement étanches. Celui de l'écriture, celui de la mafia et celui de la nuit rêvée et fantasmée des drag-queens.

 

Dodane, Michel : « Retour à Champfontaine »

1968. Au cours d’une permission, Tom Powers, un jeune Américain de l’ Idaho, débarque à Champfontaine à la recherche de ses origines. Quand Marthe croise son regard, elle sait immédiatement qu’il est cet enfant qu’elle a eu avec un GI à la Libération. Pour lui éviter la honte d’être une fille-mère, le soldat avait emmené le bébé aux U.S.A. Roland, son mari, devine que ce fils tombé du ciel aidera Marthe à se remettre de la noyade de leur aîné. Tom est invité à rester à la ferme avant son retour au Vietnam. Mais sa rencontre avec Cécile bouleverse ses projets : la belle institutrice est fiancée au garde-champêtre, un rustre violent, d’une jalousie dévorante...Secrets de famille, rivalité amoureuse, vengeance et passion, les héros se débattent dans l’atmosphère oppressante des paysages sauvages de la Franche-Comté.

 

Dorgelès, Roland : « Les croix de bois »

JULIEN de FNAC Villiers-en-Bière « Loin de tout idéalisme, ce roman décrit ce que fut la Grande Guerre, son âpreté quotidienne dans la boue et dans les tranchées, sa tragédie misérable ou grandiose, le combat de tous les jours non seulement avec l'ennemi mais aussi avec la misère et la peur, le face-à-face avec la mort. »

 

Duroy, Lionel : « Le chagrin »

ANNIE de FNAC Rouen : « L'auteur relate une enfance chaotique causée par une mère dépensière et un père beau parleur qui entraine sa famille dans une vie d'errance et d'instabilité matérielle. Les disputes de ses parents et la terreur que lui inspire sa mère le laisse dans une insécurité affective permanente. Un récit captivant et courageux. »

 

Fermine, Maxence : « Noces de sel »

Isoline, la plus jolie fille d’Aigues-Mortes, et Valentin, le plus vaillant de ses raseteurs (champions des courses de taureaux camarguaises), s’aiment depuis l’enfance. Farouchement opposé à leur amour sans qu’on sache bien pourquoi, le père d’Isoline précipite sa fille dans un mariage arrangé. Le lendemain des noces, l’inconsolable Valentin défie les taureaux lâchés dans l’arène et meurt sous les yeux de celle qu’il aime. Des années plus tard, la vérité éclate : Valentin n’aura finalement été que le jouet d’un destin implacable… Fatum antique, faiblesses humaines, amours contrariées…, un conte tragique et romantique avec, pour toile de fond, la cité médiévale d’Aigues Mortes. Maxence Fermine est l’auteur de plusieurs romans à succès, Neige, L’Apiculteur (Prix del Duca et Prix Murat en 2001), Opium, Amazone (Prix Europe 1 en 2004)…, traduits dans de nombreux pays, notamment l’Italie où il est un best-seller.

 

Gardiies, André : « Les années de cendres »

Après de nombreuses années passées à l’étranger, Michel Valat achète sur adjudication une école désaffectée dans les Cévennes. Celle dont sa Mémé lui avait parlé, quand il était enfant, celle qui avait été la dernière affectation de sa mère, avant qu’elle ne décède en le mettant au monde. Aujourd’hui, dans le village déserté, il ne reste que le vieux Marius Roche à avoir connu l’institutrice. Véritable mémoire du pays, il accompagnera les premiers pas de Michel et il le guidera vers cette mère inconnue. Mais une découverte fortuite dans l’école la lui fera rencontrer plus intimement que le meilleur témoignage.

 

Gaudé, Laurent : « Les oliviers du Négus »

ANNE de FNAC Cergy : « Après Ouragan magistralement situé à la Nouvelle-Orléans, L. Gaudé cède de nouveau aux charmes de l'Italie, s'ancrant dans cette terre qui donne tant de force à ses romans. On y croise un vieil homme qui fit la campagne d'Abyssinie, un centurion romain, un soldat de 14-18 et un juge anti-mafia. »

 

Halter, Marek : « L’inconnue de Birobidjan »

Une héroïne de légende, un grand roman d'aventures, d'espionnage et d'amour dans la Russie de Staline. Juin 1950, Washington. Accusée d'assassinat et d'espionnage, Maria Apron risque la chaise électrique. Pour se défendre, elle n'a que sa beauté et ses souvenirs. Telle Schéhérazade, elle va raconter son histoire pour sauver sa tête. Maria Apron, de son vrai nom Marina Andreïeva Gousseïev, commence par une révélation fracassante : en octobre 1932, étoile montante du théâtre moscovite, elle se laisse séduire par Staline. Mais, ce soir-là, l'épouse du tyran se suicide, et Staline veut effacer tous les témoins. La vie pleine de promesses de Maria se mue en une fuite éperdue. Réfugiée au Birobidjan, le petit pays juif créé par Staline en Sibérie, Marina découvre l'incroyable vitalité du répertoire yiddish. Elle renoue avec le travail d'actrice, oublie la folie stalinienne et devient juive parmi les Juifs, alors que les nazis les massacrent partout en Occident. Puis elle tombe amoureuse. Il s'appelle Michael, il est médecin et américain. Marina croit enfin au bonheur. Mais qui peut échapper au maître du Kremlin ? Michael, accusé d'espionnage, est condamné au Goulag. Pour le tirer du camp où il doit mourir, Marina brave l'enfer sibérien. En Sibérie comme dans l'Amérique de McCarthy, Marina défie l'Histoire, avec pour seules armes l'amour d'un homme, la puissance du théâtre et la beauté d'une langue.

 

Jeury, Michel : « Les Beaux jours du Dr Nicolas »

En cette année 1886, le docteur Nicolas Martin s'apprête à prendre ses nouvelles fonctions dans un petit bourg du Limousin. Il vient de rentrer pauvre comme Job des colonies, où il a passé plus de dix ans, et a conclu une marché peu commun pour gagner sa vie : il récupérera la clientèle du vieux médecin décédé, ira loger chez sa veuve et, en échange, épousera la cadette des filles, Mlle Claudine, trentenaire avenante et fille-mère. Mais le mariage ne se fait pas ; le juge d'instruction devançant Nicolas et épousant Claudine. Nicolas se retrouve libre de conter fleurette à la belle boulangère ou à l'inquiétante châtelaine, Manon, trop jeune épouse d'un riche malotru. Bientôt, on retrouve un châtelain assassiné. Chacun soupçonne Manon, d'autant que les trois précédentes épouses du barbon sont mortes dans des conditions suspectes. Manon a-t-elle voulu sauver sa vie en tuant son mari ? Ou l'assassin serait-il Oscar, l'irascible ouvrier boulanger, ennemi juré du châtelain ? Les langues vont bon train, les pistes s'égarent... Nicolas qui, pour donner ses soins, va de ferme en ferme et recueille des informations, est victime d'une tentative d'assassinat. Décidé à faire la vérité sur toute l'affaire, il trouve une alliée imprévue : Lise, fille aînée de sa logeuse, folle ou, pour le moins, excentrique, et d'une extrême beauté. Entre les crimes et cette nouvelle compagne, Les Beaux Jours du docteur Nicolas se parent d'une tension qui n'est pas dénuée de charme.

 

Kessel, Joseph : « La passante du Sans-Souci »

L'histoire tragique d'une allemande réfugiée en France avec un jeune infirme qu'elle a pris sous son aile.Une femme tantôt attachante, touchante par sa fragilité, prête à tout pour sauver son mari, prête à se vendre, tantôt agaçante par son entêtement, son désespoir et parfois ses caprices. Il y a aussi Max, cet enfant infirme, cet enfant à l'enfance volée, touchant de maturité, d'intelligence et de pudeur. Il y a Michel, le mari prisonnier des camps et prisonnier de l'image de l'épouse qu'il croyait retrouver inchangée...Et puis il y a le spectateur de cette chute lente et inexorable dont on devine assez tristement la fin. Ce roman n'est pas très volumineux mais il est si riche de sentiments, d'émotions, de personnages si différents. Le tout est évoqué avec beaucoup de pudeur.

 

Lévy, Marc : « Toutes ces choses qu’on ne sait pas dites »

Un père, sa fille. Tout les sépare, tout les rapproche. Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un appel téléphonique du secrétaire particulier de son père : comme elle l'avait pressenti, Anthony Walsh, homme d'affaires brillant, mais père distant, ne pourra pas assister à la cérémonie. Mais pour une fois, Julia doit reconnaître qu'il a une excuse irréprochable : il est mort. Le lendemain de l'enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Le voyage le plus extraordinaire de sa vie... et peut-être l'occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu'ils ne se sont pas dites.

 

Lorier, Roberto : « Pâni et le peuple sans frontières »

Cet ouvrage est un événement sociologique autant que littéraire. Pour la première fois un Tsigane se penche sur le passé de son peuple, avec le regard d'un romancier attentif à son histoire. Avec une ampleur qui projette d'embrasser tout son exode depuis son départ de l'Inde, dix siècles d'une longue marche qui l'a dispersé sur les cinq continents. Il s'agit d'aventures épiques dans l'Inde des maharadjas, autour de l'an mille, date de la première grande migration tsigane. Parce que c'est aussi l'époque de l'invasion musulmane par les troupes de Ghaznî, contre qui les intrépides rajputs, lointains ancêtres des Tsiganes, défendront chèrement leur liberté. La petite Pâni qui a connu des jours paisibles parmi les siens, dans la Tribu des Rivières, va se trouver bien malgré elle au centre de conflits destructeurs. Son paradis devenu un enfer où survivre tient du miracle lui donnera pourtant la possibilité de connaître d'autres cieux plus cléments mais pour un temps seulement...Le lecteur est véritablement transporté en Inde dans un campement de nomades et vivra en direct, aux côtés des personnages, leurs aventures. Non seulement il partagera leur quotidien mais il y participera. Comment ? On le découvre au fil des pages...Suspense, amour, émotions, tapissent des scènes grandioses. Un roman au thème apparemment très ciblé mais qui reste donc grand public : «J'ai voulu simplement faire un roman qui, je le souhaite, sera distrayant. Dans le climat actuel de rejet d'un peuple qui a tant souffert, il est bon de rappeler sa culture profonde. »

 

Révay, Thérésa : « L’autre rive du Bosphore » - Grands caractères -

Novembre 1918. Istanbul, la ville mythique, est soumise à l'occupation intraitable des Alliés, vainqueurs de la Grande Guerre. Sur les rives du Bosphore, entre Orient et Occident, des choix douloureux s'imposent. Leyla Hanım est la jeune épouse d'un secrétaire du sultan Mehmet VI. Sa belle-mère, une esclave circassienne affranchie du sérail impérial, l'oblige à respecter les coutumes ancestrales. Mais, lorsque leur demeure est réquisitionnée par un officier français et sa famille, cette vie bien ordonnée vole en éclats. De son côté, le capitaine de frégate Louis Gardelle ne résiste pas aux sulfureuses tentations de la cité cosmopolite où affluent les Russes blancs fuyant la révolution bolchevique. Pour les Turcs qui se refusent à la désintégration de leur pays, l'heure est à la résistance. Encouragée par son frère, Leyla s'engage dans la lutte malgré sa peur de l'inconnu et la position de son mari. Sa rencontre avec Hans Kästner, un archéologue de Berlin fidèle au général Mustafa Kemal, bouleverse son existence. L'Anatolie des rebelles devient alors le décor d'un amour interdit. À la lueur des révolutions et à l'aube d'un monde moderne, la Turquie nouvelle émerge des cendres ottomanes, tandis qu'une jeune femme découvre le goût parfois amer de l'indépendance et de la liberté.

 

Rufin, Jean-Christophe : « Sept histoires qui reviennent de loin »

« Un régal ! Sept histoires simples, sept situations qui peuvent arriver à n'importe qui, décrites avec des mots tout aussi simples mais qui disent l'essentiel avec brio et humilité. Analyse subtile de l'âme humaine dans ce qu'elle a de beau et de moins beau, J. C. Rufin ne m'a jamais déçue. » (Commentaire d’une internaute sur Fnac.com)

 

Salvayre, Lydie : « La déclaration »

Un premier roman d'une réelle vigueur, qui prouve que l'horreur, comme l'amour, se déclare : et que les mots ne laissent personne intact, ni qui les énonce, ni qui les reçoit.

 

Sinoué, Gilbert : « Inch’Allah »

Pour tenter d'expliquer l'enchaînement de circonstances qui a conduit aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, l'auteur retrace l'histoire du Proche et du Moyen-Orient depuis 1916, à travers le regard de trois familles : palestinienne, égyptienne et irakienne. La saga mêle leurs destins aux bouleversements de l'histoire.

 

Stendhal : « La duchesse de Palliano » - Livre lu –

Palerme, le 22 juillet 1838.  « Je ne suis point naturaliste, je ne sais le grec que fort médiocrement ; mon principal but, en venant voyager en Sicile, n'a pas été d'observer les phénomènes de l'Etna, ni de jeter quelque clarté, pour moi ou pour les autres, sur tout ce que les vieux auteurs grecs ont dit de la Sicile. Je cherchais d'abord le plaisir des yeux, qui est grand en ce pays singulier. Il ressemble, dit-on, à l'Afrique ; mais ce qui, pour moi, est de toute certitude, c'est qu'il ne ressemble à l'Italie que par les passions dévorantes. C'est bien des Siciliens que l'on peut dire que le mot impossible n'existe pas pour eux dès qu'ils sont enflammés par l'amour ou la haine, et la haine, en ce beau pays, ne provient jamais d'un intérêt d'argent. »

 

Szalowski, Pierre : « Mais qu’est-ce que tu fais là, tout seul ? »

La veille de Noël, Martin Ladouceur, trente-six ans, ex-légende de la Ligue nationale de hockey, champion en perte de vitesse, retourne au Québec pour rejoindre son club d'origine, les " Canadiens de Montréal ". Mais tout a changé, le héros acclamé hier est aujourd'hui devenu la risée du hockey canadien. En cause, le passé tumultueux du joueur et ses penchants pour l'alcool et le sexe. Rejeté par tous, parents et amis, Martin doit se rendre à l'évidence : il va passer le réveillon tout seul dans le grand palace vide où son entraîneur lui a réservé une chambre. Avec pour seuls compagnons d'infortune, en cette nuit de Noël, un concierge aigri, un jeune portier timide, une femme de chambre et son fils de sept ans, " Ladouce " va contre toute attente peu à peu retrouver son humanité. Pierre Szalowski dresse un portrait mordant et haut en couleur de ses personnages pour faire de ce roman une comédie bouleversante. Une tendre histoire de père, dans la veine de son premier roman : Le froid modifie la trajectoire des poissons. « Il s'agit d'un roman émouvant avec une touche d'humour. Très belle histoire d'un joueur de Hockey qui se rend compte que sa vie ne lui convient pas et va faire une rencontre inattendue. » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

 

Taddéi, Jean-Marc : « Les coteaux de la haine »

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, François, ayant perdu tout à la fois son emploi et ses illusions, accepte, sur les conseils d'un camarade de régiment, de partir pour le sud de la France où le travail de la vigne et du vin sollicite des bras. Grâce à la famille de cet ami, il apprend le métier, fait l'acquisition d'un petit arpent qu'il défriche, qu'il plante, et, dans l'attente d'une vendange promise, va louer ses bras chez les autres. Bientôt, François découvre que la terre, le soleil et le travail ne sont pas les seuls garants de la réussite et que certains vignerons n'hésitent pas à se livrer à de sombres trafics. Tout en s'accrochant à sa terre et à l'amour qu'il éprouve pour Marie, la fille du facteur, il s'efforce d'en savoir plus et suit à la trace le curieux manège d'un camion-citerne. Dès lors, il devient un témoin gênant et les ennuis commencent. Le chemin qui conduit à sa vigne s'effondre et le mauvais sort s'acharne contre lui. Un jour, alors qu'il rentre chez lui... Jean-Marc Taddéi nous donne ici un roman haletant où le bon soleil de la Catalogne le partage avec l'ombre de certaines caves viticoles. A lire, bien sûr, sans modération !

 

Tesson, Sylvain : « Une vie à coucher dehors » - Grands caractères – Goncourt de la nouvelle

MATHIEU de FNAC Noisy-le-Grand :« Qu'est-ce que c'est bien les nouvelles ! Voyez le livre de S. Tesson. En un seul achat, vous avez la chance de vous plonger dans une multitude d'histoires plus passionnantes les unes que les autres. Par exemple, je suis sûr que vous ne vous êtes jamais mis dans la peau d'un cochon. »

 

Troyat, Henri : « Le pas du juge »

Pour beaucoup, André Chénier demeure l'une des victimes les plus attachantes mais aussi les plus symboliques de la Terreur. Le destin de ce jeune poète mort pour avoir cru jusqu'au bout, à l'heure même où régnaient dictature et répression sanglante, à cet idéal de liberté, de conscience et d'expression, ayant guidé les premiers élans révolutionnaires, a en effet de quoi susciter la réflexion en même temps que l'émotion. Le martyre d'André Chénier, guillotiné en 1794 - deux jours avant la chute de Robespierre, qui aurait pu le sauver - pour s'être opposé par ses écrits aux excès de la Convention, se double d'un drame familial lourd de sens. Son jeune frère Marie-Joseph Chénier, qui a partagé son enthousiasme pour la philosophie des Lumières, est devenu un jacobin fanatique, membre de la Convention, et il restera indifférent au sort tragique de son aîné.

Romancier puissant et historien méticuleux, Henri Troyat a su utiliser ces matériaux hors pair pour nous donner une magistrale reconstitution d'une époque où les passions politiques déchaînées venaient souvent faire oublier toute humanité, déchirant la société, écartelant les familles et broyant les êtres.

 

Van Cauwelaert, Didier : « Le journal intime d’un arbre »

« Tristan, fruitier de 300 ans, gît à terre après un coup de vent, et révèle trois siècles d’histoire et d’Histoire. À la fois grave et légère, empreinte de poésie et d’espoir, cette aventure végétale dessine le portrait d’une humanité sur le point de perdre la sienne. » Marie Rogatien, Le Figaro magazine. AURELIE de FNAC Nice : « Et quel arbre ! Un beau poirier de 300 ans qui, en mourant, va bouleverser la vie des personnes qui gravitaient autour de lui. Ce narrateur un peu spécial va nous emmener au cœur de belles histoires d'amour, d'amitié mais aussi de l'Histoire avec un grand H. On sort de ce livre plus sensible au monde qui nous entoure. »

 

Vilaine, Laurence : « Le silence ne sera qu’un souvenir »

Le vieux Mikluš se déciderait-il à parler ? Rongé par le remords d'avoir gardé le silence, il s'en remet à un journaliste venu à l'occasion des vingt ans de la chute du Mur de Berlin, et raconte les siens, cette communauté rom installée sur une rive slovaque du Danube.Dilino est le souffre-douleur de la bande, parce qu'il est différent avec son air de gadjo. Il ignore qui est cette femme qui s'occupe parfois de lui. «La Vieille» s'appelait Chnepki et avait une voix d'ange. Elle fut brisée en plein vol un matin de 1942 et réduite au silence des années durant. Jusqu'au jour où apparut Lubko, le sculpteur de marionnettes qui jouait du violon comme un Tsigane.

 

Xenakis, Françoise : « J’aurais dû épouser Marcel » - Grands caractères -

Françoise Xenakis est née en 1930 en Sologne, la sombre Sologne des étangs, des brouillards et des jeteuses de sorts. Le temps venu, elle est allée fouiller dans ses éclats de souvenirs et raconte ces étranges femmes que l'on appelait dans son village les «veuves blanches». C'étaient, pour la plupart, d'anciennes gamines de l'Assistance publique, débarquées un beau jour d'un car bringuebalant et placées dans les fermes. Les gars, eux, devenaient charretiers, les filles vachères, et, aussi perdus les uns que les autres, ils se mettaient le plus souvent «à la colle». En 1914, les garçons furent mobilisés et il n'en revint pratiquement pas. On ne les déclara même pas morts au champ d'honneur, mais disparus. Que faire de ces jeunes femmes seules au village ? On les logea dans un minuscule lotissement bâti pour l'occasion et la République leur octroya une modeste pension. En échange de quoi, une loi non dite exigeait d'elles une chasteté absolue, l'entretien de l'église et des tombes à l'abandon. On retrouve dans ces histoires la truculence, la drôlerie, le culot de Françoise Xenakis, et son immense tendresse pour les perdants. « L'auteure utilise un ton léger mais parsemé d'une touche ironique et caustique. Les us et coutumes de la Sologne, la modernisation des années 60 symbolisée par la vente d'une magnifique table en chêne contre une cuisine en formica, les « cancans » et autres joyeusetés des commères. » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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