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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

#

TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

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Informations diverses

plandepuget

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Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 09:15

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N°81

Nouvelles acquisitions 

Février 2015


ROMANS

 


Bell,David : « Un lieu secret »  - Roman policier -

"Pendant des années, Janet pensait avoir vu tout ça, pensait s'en souvenir. Le jeune Noir aux cheveux crépus et aux vêtements sales qui portait son frère sur ses épaules. La tête blonde de Justin dressée haut dans le ciel, presque aussi haut que le sommet de la balançoire. Justin qui paradait comme un champion. Qui tombait dans le piège de cet homme. Avant de se faire enlever. Mais elle ne s'en souvient pas vraiment, si ?" Janet avait sept ans quand son petit frère a été enlevé et tué dans le parc municipal de Dove Point, Ohio. Vingt-cinq ans plus tard, alors que le meurtrier de Justin, Dante Rogers, clame toujours son innocence, Janet en vient à douter de la version des faits qu'elle a donnée à l'époque. Les propres doutes dont lui fait part son ami Michael, présent sur les lieux au moment du drame et revenu depuis peu en ville, ne font qu'ajouter à sa confusion. Quand une journaliste pointe les nombreuses failles de l'enquête menée un quart de siècle plus tôt, la police décide de rouvrir le dossier. Rogers ne faisait-il pas finalement un coupable idéal ? Et si ce n'est pas lui qui a tué Justin, alors qui ? Après le remarquable Fleur de cimetière, David Bell signe un polar subtil sur cette Amérique où la couleur de peau reste un élément à charge.

 

 

Boyden, Joseph : « Dans le grand cercle du monde » - Prix Littérature – Monde étranger 2014.

Ce roman a fait évènement au Canada où il a été salué par la presse comme un chef-d’œuvre et considéré comme l’un des meilleurs livres de 2013. C’est un roman époustouflant, palpitant, dont on tourne les pages sans même s’en rendre compte, et qui entraîne le lecteur dans le Canada du XVIIe siècle pour un voyage inoubliable. Un jeune jésuite français est venu avec d’autres en Nouvelle-France évangéliser les Indiens. Il n’est là que depuis un an quand ses guides l’abandonnent et le laissent à la merci des Iroquois lancés à leurs trousses. Ainsi commence pour le jeune homme une odyssée incroyable où très vite les Hurons le font prisonnier à leur tour ainsi qu’une jeune captive iroquoise à la personnalité mystérieuse. Leur ravisseur, un grand guerrier qui a perdu toute sa famille, sait qu’un grand et nouveau danger menace son peuple. Ce roman épique, qui restitue l’atmosphère des premiers contacts entre Indiens et Blancs en Amérique du Nord, est enraciné tout à la fois dans la beauté naturelle et la brutalité de la colonisation de ce continent. Les trois personnages principaux dont les voix tissent l’écheveau de cette fresque saisissante nous entraînent dans un monde où se côtoient la guerre et l’espoir, la méfiance et la concorde, la destruction et la vie, la haine et l’amour. C’est à un vrai voyage dans le temps que nous invite Joseph Boyden dans ce livre fort, inoubliable, incroyablement dépaysant et émouvant, qui réussit le tour de force d’être d’une incroyable modernité. En quelques livres, Joseph Boyden est devenu l’un des grands noms de la littérature canadienne contemporaine. Traduit en près de vingt langues, couronné par plusieurs grands prix littéraires, il a publié deux romans, Le chemin des âmes et Les saisons de la solitude, et un recueil de nouvelles, Là-haut vers le nord.

 

 

Josse,Gaelle : « Le dernier gardien d’Ellis Island »

New York, 3 novembre 1954. Dans cinq jours, le centre d'Ellis Island, passage obligé depuis 1892 pour les immigrants venus d'Europe, va fermer. John Mitchell, son directeur, officier du Bureau fédéral de l'immigration, resté seul dans ce lieu déserté, remonte le cours de sa vie en écrivant dans un journal les souvenirs qui le hantent : Liz, l'épouse aimée, et Nella, l'immigrante sarde porteuse d'un étrange passé. Un moment de vérité où il fait l'expérience de ses défaillances et se sent coupable à la suite d'événements tragiques. Même s'il sait que l'homme n'est pas maître de son destin, il tente d'en saisir le sens jusqu'au vertige. A travers ce récit résonne une histoire d'exil, de transgression, de passion amoureuse d'un homme face à ses choix les plus terribles. « Gaëlle Josse nous livre ici le récit d'un homme, récit d'une très grande force et d'une hyper sensibilité, en nous immergeant au cœur de la réalité de ces millions d'immigrants qui sont passés à Ellis Island, chassés par la misère ou les persécutions, à la poursuite de leur rêve américain. Peu à peu se dessinent des visages, des destins singuliers, uniques. John Mitchell, le dernier gardien, va se trouver confronté à la passion, à l'interdit, au remords. Au soir de sa vie, il raconte. L'auteur peint avec une rare justesse la complexité des vies, des choix, des contradictions, des passions humaines, belles et terribles. » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

 

 

Mankell, Henning : « Une main encombrante » - Roman policier -

« Alors qu'il prépare sa prochaine retraite, le commissaire Wallander découvre des squelettes dans le jardin d'une ferme qu'il s'apprête à acheter. Cette nouvelle enquête le mettra aux prises avec des évènements nauséabonds datant de la Seconde Guerre Mondiale et des personnages rattrapés par leur propre histoire. Dans sa postface, Henning Mankell informe le lecteur qu'"Une main encombrante" est la dernière enquête du fameux commissaire. On le regrette vivement ! D'autant que ce dernier opus est un bijou. Grâce à l'enquête elle-même, dont on suit les différentes phases avec un intérêt croissant. Grâce aussi - et surtout - au portrait très réussi que l'auteur dresse de son héros fatigué ("je voudrais me mettre en congé de moi-même, de cette pesanteur que je traîne et qui me mine"), désireux de commencer une autre vie, mais finalement incapable de franchir le cap ("il était trop tard dans sa vie pour les grandes ruptures.") Avec "Une main encombrante", Mankell clôt avec brio son "roman de l'inquiétude suédoise". Bravo. » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

 

 

Menegoz, Mathias : « Karpathia » - Prix Interallié 2014 -

En 1833, à la suite d'un duel, le capitaine hongrois Alexander Korvanyi quitte brutalement l'armée impériale pour épouser une jeune autrichienne, Cara von Amprecht. Avec elle il rejoint, aux confins de l'Empire, les terres de ses ancêtres. La Transylvanie de 1833 est une mosaïque complexe, peuplée de Magyars, de Saxons et de Valaques. D'un village à l'autre, on parle hongrois, allemand ou roumain ; on pratique différentes religions, on est soumis à des juridictions différentes. Le régime féodal y est toujours en vigueur et les crimes anciens sont parés de vertus nouvelles. La région est une poudrière où fermentent les injustices, les vieilles haines, les trafics clandestins, les légendes malléables et les rêves nouveaux. A leur arrivée, Alexander et Cara sont immédiatement confrontés à une série de crises allant bien au-delà de la gestion d'un vaste domaine longtemps abandonné aux intendants. Avec leurs ambitions et leur caractère, ils atteindront les frontières incertaines de la puissance et du crime. « Ici nous ne sommes pas dans le nombrilisme et l'observation réductrice du monde qui caractérise le plus souvent la littérature française contemporaine. Non il s'agit là d'une sorte d'épopée, classique avec son univers foisonnant de personnages et d'intrigues. Nous sommes dans l'actuelle Roumanie, aux confins du vaste empire des Habsbourg autour de 1830. Un jeune comte hongrois vient de la lointaine Vienne prendre possession de ses domaines avec sa toute jeune épouse. Ces ancêtres n'y avaient pas remis les pieds depuis 50 ans se contentant de toucher les dividendes à distance, en raison d'une sanglante révolte de serfs valaques autour de 1780 qui avaient mis la propriété à feu et à sang. Le couple dès son arrivée est observé de près par la population locale, les domestiques... et des faits inquiétants surgissent qui mettent à mal les nerfs de nos tourtereaux. Magnifique écriture, fluidité du discours, atmosphères parfaitement rendues à quoi s'ajoute une très bonne connaissance par l'auteur de la situation politique et géographique des lieux décrits. Superbe roman. Un des 2 ou 3 meilleurs livres de cette rentrée d'automne 2014. » (Commentaire d’un internaute sur Amazon)

 

 

Salvayre, Lydie : « Pas pleurer » - Prix Goncourt 2014 –

Deux voix entrelacées. Celle, révoltée, de Georges Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les nationaux avec la bénédiction de l’Église catholique contre les « mauvais pauvres ». Son pamphlet, Les Grands Cimetières sous la lune, fera bientôt scandale. Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et « mauvaise pauvre », qui, soixante-quinze ans après les événements, a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours radieux de l’insurrection libertaire par laquelle s’ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d’Espagne, jours que l’adolescente qu’elle était vécut avec candeur et allégresse dans son village de haute Catalogne. Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent, comme enchantées par l’art romanesque de Lydie Salvayre, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse, portées par une prose tantôt impeccable, tantôt joyeusement malmenée.  « Livre d'une grande dignité, hymne à la mémoire des disparus, retraçant la marque douloureuse, cruelle, de l'Histoire dans la vie intime des gens, d'une mère. Un vaccin contre les dictatures, contre l'intolérance ... » (Commentaire d’un internaute sur Fnac)

 

 

SOCIETE    (code Dewey 300)

 

 

Al Hosseini, Waleed : « Blasphémateur ! ». Les prisons d’Allah.

A 25 ans, Waleed Al-Husseini est un homme libre, et cette liberté, il en a payé le prix. En 2010, il est le premier Palestinien d’origine musulmane incarcéré en Cisjordanie pour avoir rejeté l’Islam. Sur internet, seul espace de liberté, l’adolescent dénonçait les ressorts rétrogrades, violents et misogynes des textes coraniques et la pratique des religieux. Mais on ne quitte pas l’Islam. L’autorité palestinienne, qui se déclare pourtant laïque, en fait son ennemi public numéro un et l’arrête pour outrage à la religion. Commence alors un long et douloureux séjour dans les prisons palestiniennes, où il subit des tortures psychologiques et physiques. Il parviendra finalement à en sortir grâce à des soutiens internationaux, et trouvera asile en France.  « Témoignage poignant, Blasphémateur ! Offre le regard inédit d'un citoyen palestinien sur son propre Etat, paralysé selon lui par les conflits internes, la collusion des pouvoirs, la prégnance du religieux. C'est aussi le plaidoyer enflammé d'un homme déterminé à se battre pour la liberté de penser. Témoignage poignant, »(Frédéric de Fnac Paris – Ternes-)

 

 

Aubenas, Florence : « En France »

Depuis son arrivée au Monde comme grand reporter, Florence Aubenas continue d'explorer la "France d'en bas". Loin des beaux quartiers, elle arpente les plages du sud-est, les banlieues ou les villes du Nord, à la recherche d'un peuple de plus en plus délaissé par le monde politico-médiatique. En France réunit la majeure partie de ces reportages. Fidèle à l'esprit qui animait Le quai de Ouistreham, ce livre s'attache avant tout à capter l'humain, en restituant un certain "ton" - tantôt gouailleur, tantôt désabusé ou parfois même révolté - qui est celui des interlocuteurs de Florence Aubenas, avec qui elle a su nouer une vraie complicité. C'est alors seulement que se dévoile son vrai propos, qui est de nature essentiellement politique, au sens noble du terme. Chômeurs, parents d'élèves, jeunes filles de banlieue, électeurs de gauche ou du Front national, ils dessinent l'un des visages possibles de la France de demain.

 

 

HISTOIRE

 


Ferrand, Franck : « François Ier, roi des chimères »

Au XXIe siècle, François Ier apparaît comme le père de la Renaissance française, l’ami de Léonard de Vinci, le bâtisseur de Chambord et de Fontainebleau, le vainqueur de Marignan, l’allié de Soliman contre l’ennemi juré du royaume, Charles Quint. Mais ces traits saillants ne sont-ils pas l’arbre qui cache une forêt bien plus complexe ? Dans cet essai biographique d’un genre nouveau, Franck Ferrand dépasse l’image d’Épinal et nous dépeint ce roi sous les traits d’un personnage moins brillant qu’on ne le prétend. Car le géant débonnaire a connu des triomphes mais aussi des défaites ? Et ce jusqu’à la captivité. François Ier, héros tourmenté, subit la trahison de son cousin, adora sa sœur et détesta son héritier, frôla plusieurs fois la mort, multiplia les conquêtes amoureuses, vit mourir ses fils aimés? Un homme qui vécut entre une jeunesse de rêve et une vieillesse de cauchemar, torturé par une maladie atroce. L’historien va plus loin : et si François Ier n’avait pas été un si bon roi ? Louis XII disait de son successeur : « Ce gros garçon gâtera tout. » L’histoire, pour peu qu’on la regarde objectivement, semble lui avoir donné raison. Longtemps dominé par sa mère, manipulé par sa maîtresse, François se laissa aveugler par son amour de l’Italie et par sa haine de l’Empereur. Jouet des factions, facile à duper, le soi-disant « restaurateur des Lettres » instaura la censure et lutta contre l’imprimerie ; il finit même par allumer les bûchers d’où partiront les guerres de religion ! Sous une plume érudite et alerte, voici un portrait contrasté, doublé d’une analyse implacable.

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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