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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

AG PUGET LOISIRS

Samedi 11 mars 2017

11h00

Salles des Fêtes

#

SOIREE SPECTACLE D'IMPRO

Samedi 11 mars 2017

20h30

Salle des Fêtes

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TOURNOI POKER ALTER EGO

Vendredi 17 mars 2017

21h00

Salles des fêtes

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:01

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur N°77

Prêt de la Bibliothèque Départementale

 

 

                                                                                               Bibliobus du 15 Mai 2014

 

 

Documentaires

 

Sociologie  (Classification Dewey 300 …)

 

Delobette, Hubert : « Les plus grands farfelus français »

L'auteur nous invite à découvrir 25 destins de Français dont l'histoire laisse pantois. Pourquoi ce notaire de Périgueux a-t-il passé sa vie à vouloir devenir le roi de Patagonie ? Par quelle folie un facteur s'est-il mis en tête de bâtir un palais, avec les cailloux ramassés dans sa tournée ? Comment ce boulanger provençal a-t-il fait fortune en jouant La Marseillaise avec la partie la plus intime de son anatomie ? Écrits avec suspense et humour, ces récits de vie sont de véritables gourmandises : on y savoure aussi les aventures de ce Président qui grimpait aux arbres de l'Élysée, de cet abbé qui fut une star mondiale de la mode féminine ou de ce berger tourangeau illettré qui calculait plus vite que nos ordinateurs actuels. Insolites, excentriques, véridiques, 25 histoires qui empêchent définitivement le lecteur de reposer son livre. Que du bonheur !

Ducret, Diane : « Femmes de dictateur » - tome 2 –

Alors que Saddam Hussein tente de protéger sa deuxième épouse Samira de la jalousie de la première dame Sajida, l'imam Khomeiny n'admet pas que sa femme Khadije s'abaisse à faire la vaisselle, et Kim Jong-il a bien du mal à dissimuler ses infidélités à la star coréenne Hye Rim. Tandis que Mira corrige les discours de Milosevic, Oussama Ben Laden attend que Najwa accouche dans leur camp retranché d'Afghanistan, et Fidel Castro tente d'éviter les assauts de l'agent de la CIA qui est aussi sa maîtresse, Marita. Pour eux tous, l'amour, la mort ou l'exil s'entremêlent. C'est que les hommes réputés autoritaires ou charismatiques ne sont pas, face aux femmes, toujours tels qu'on les imagine ou qu'ils veulent le faire croire, et leur vie privée, tournant souvent au secret d'État, recèle bien des mystères et des surprises. Pour les révéler, Diane Ducret a recueilli, par une enquête non sans risque, les témoignages des compagnes, filles, amis, conseillers, médecins, gardes du corps et même ayatollahs.

Gorius, Aurore : « les Gourous de la com’ »

Les auteurs révèlent les grands dossiers, souvent inconnus, sur lesquels les " gourous de la com' " ont manoeuvré à l'abri des regards. Et pointent du doigt les conflits d'intérêts auxquels ils font souvent face. Une enquête inquiétante sur les dérives de la démocratie rendues possibles par le rôle devenu central de ces femmes et hommes de l'ombre.

Lesnik, Renata : « Mariée au KGB »

Près de vingt ans après la fin de l'Union soviétique, il reste encore des dissidents. Condamnée à mort en 1983 pour "haute trahison d'État", Renata Lesnik en est le vivant exemple. Ses crimes ? Être passée à l'Ouest en bernant le KGB et avoir révélé dans « Ici Moscou », son premier livre, le vrai visage du régime. Avec « Mariée au KGB », en femme libre, elle nous livre enfin ses Mémoires et dévoile un pan largement méconnu de l'Histoire récente. Avec sa verve sans égale, son humour ravageur - sans idéologie ni pathos - elle évoque sa résistance au sein d'un système totalitaire et son quotidien à travers une URSS digne de Kafka.

Passionnant thriller politique, la vie de Renata - toujours sur le fil du rasoir - prend littéralement le lecteur aux tripes. Intransigeante, courageuse et authentique, elle s'est affirmée comme l'un des plus brillants experts de la Russie postsoviétique, sans jamais accepter le compromis.

Toujours traquée, cette réfugiée politique en France est devenue, aux yeux de certains, un témoin gênant. Qui a peur de la Vérité ? Qui a peur de Renata Lesnik ?

Politologue et criminologue, Renata Lesnik est réfugiée politique en France depuis 1981. Elle publie dès 1982 un livre intitulé «Ici Moscou», chez Hachette. Par la suite, elle cosigne avec Hélène Blanc, du CNRS, nombre d'ouvrages majeurs, dont leur dernier opus «Les prédateurs du Kremlin» (1917-2009), au Seuil, en 2009.

Moussa Ag Assand : « Enfants des sables »

Les auteurs nous font pénétrer dans la vie de ces petits princes des sables qui ouvrent les yeux sur une autre façon de vivre, qui luttent pour progresser tout en perpétuant les traditions. Ayant passé du temps auprès d'écoliers français, Moussa montre en quoi les enfants du désert et les élèves occidentaux sont à la fois si proches et si différents. Deux cultures de l'enfance face à face qui ont beaucoup à apprendre l'une de l'autre...

Si modeste soit-elle, cette petite École des Sables force le respect, elle est la preuve émouvante que l'éducation est une porte ouverte sur le monde de demain.

Moussa Ag Assarid est l'auteur de « Y a pas d'embouteillage dans le désert » (Presses de la Renaissance, 2006). Ibrahim Ag Assarid est le directeur de l'École des Sables - Saint-Exupéry qu'il a fondée en 2002. Titulaire d'un BTS informatique, il est aussi musicien et poète pour enfants. Promoteur de tourisme solidaire et de développement durable, il fait également partie de la nouvelle génération pour la liberté d'expression et la démocratie au Mali.

 

Sciences  (Classification Dewey 500 …)

 

Hawking, Stephen : « Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? »

Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ?

Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science. C'est ce que montrent ici avec brio et simplicité Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, s'appuyant sur les découvertes et les théories les plus récentes, qui ébranlent nos croyances les plus anciennes.

Pour eux, inutile d'imaginer un plan, un dessein, un créateur derrière la nature. La science explique bel et bien à elle seule les mystères de l'Univers.

 

Pelt, Jean Marie : « Nature et spiritualité »

Pour Jean-Marie Pelt, les grandes traditions philosophiques, spirituelles et religieuses du monde convergent sur des points essentiels de la sensibilité moderne : nécessaire sobriété écologique afin de limiter l'épuisement des ressources naturelles, alliance de l'homme et de la nature pour maintenir les équilibres biologiques et climatiques, enfin, mise en cause du rêve prométhéen où sciences et techniques, étroitement liées au capitalisme, entraînent l'humanité dans un désir de puissance et de domination, au mépris de toute sagesse. Quelles relations les principales religions entretiennent-elles avec la nature ? Jean-Marie Pelt nous propose une nouvelle éthique, celle d'une écologie spiritualiste, seule voie porteuse d'avenir à ses yeux. Ce livre, empreint d'une grande sensibilité et souvent très émouvant, est un message d'espoir.

Walker, Matt : « Comment chatouiller un chimpanzé »

Si vous ignorez que les grands singes sont chatouilleux, que certains chevaux de course sont gauchers et que la morsure la plus redoutable est celle du diable de Tasmanie, ce livre est pour vous. En quelques centaines de paragraphes concis et puisés aux meilleures sources, il vous mettra à niveau en biologie animale. Vous apprendrez que le poisson-archer crache sur ses proies pour les faire tomber à l'eau, que le calmar colossal atteint 15 mètres de long, que l'espadon a des yeux chauffants, que les petits du tatou sont tous génétiquement identiques et que le cochon d'Inde ne joue jamais avec ses petits camarades! Un réjouissant cabinet de curiosités qui réunit les découvertes scientifiques les plus étranges sur le monde animal.

 

 

Techniques  (Classification Dewey 600 …)

Le Calvez, Sylvie : « Animer un débat : les clefs de la réussite »

Que ce soit pour des séminaires, rencontres, colloques, congrès, la clé de voûte d'un événement réussi est la qualité de son animation. Comment faire pour faire respecter les temps de parole, mettre en évidence des problématiques, éviter les impairs, faire participer le public ? Structuré en fiches agréables et faciles à lire, cet ouvrage vous aidera pas à pas dans toutes les étapes de l'animation d'un débat, depuis la préparation de l'événement en amont, jusqu'à l'animation proprement dite le jour J ; il vous livrera également tous les trucs et astuces des pros pour faire face aux imprévus. Cet ouvrage s'adresse aussi bien aux agences de communication, aux journalistes, aux formateurs qui veulent se lancer dans cette activité en plein essor, qu'aux responsables d'entreprise, aux associations, aux collectivités qui doivent absolument réussir leurs grands rendez-vous.

Lemarchand, Martine : « Gym douce en position assise »

Wild, Karen : « Que veut mon chien ? »

Ce guide simple vous permettra de construire une relation plus solide avec votre chien. Contrairement aux autres ouvrages consacrés à l'éducation canine, Que veut mon chien ? se concentre sur vos capacités en tant que maître et vous aide à acquérir 7 qualités essentielles :

1re qualité : la compréhension - 2e qualité : la communication - 3e qualité : la connaissance - 4e qualité : la motivation - 5e qualité : la stimulation - 6e qualité : la vigilance - 7e qualité : la responsabilité

En développant ces qualités, vous vivrez avec un compagnon plus agréable, plus heureux et en meilleure santé.

 

Sheldrick,Daphne : « Une histoire d’amour africaine »

Daphné Sheldrick, celle qu'on surnommera " la mère des éléphants ", voit le jour en juin 1934 dans une ferme de colons britanniques, au Kenya. Tout la prédestine à vivre au plus près de la nature, surtout son extraordinaire empathie envers les animaux. Mais rien n'annonce qu'elle se lancera à corps perdu dans la guerre contre les chasseurs d'ivoire, ni qu'elle consacrera sa vie aux bébés orphelins victimes du braconnage. Le récit de cette femme d'exception traverse le XXe siècle et rend compte des soubresauts de l'histoire : les guerres mondiales, la révolte mau-mau, l'indépendance kenyane... Il nous fait surtout partager les secrets de sa relation privilégiée avec le monde sauvage, son amour des safaris, des nuits à la belle étoile, des longs affûts dans la savane, des expéditions au cœur de la vallée du Rift, et aussi ses sentiments pour un certain David Sheldrick, pionnier de la protection de la faune africaine. En 2006, elle a été faite Dame Commander de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine d'Angleterre. L'ouvrage, traduit en vingt et une langues, est un best-seller international.

Renard, Jean-Claude : « Les grands chefs par le menu »

Vingt et un menus, ancrés dans l'histoire de la gastronomie, et autant de portraits qui font récit. Pour rendre à cet art la littérature qu'elle mérite.

Andrieu, Emmanuelle : »Lunch box »

Les boîtes à lunch sont depuis longtemps présentes chez nos voisins étrangers. Le principe est tout simple : emporter avec soi son repas. Vous pouvez y voir un côté très ludique mais ce n’est pas pour autant dénué de sens.

Gouttry, Bruno : « J’entretiens mes boiseries »

Bruno Gouttry nous propose 10 recettes simples, naturelles, éprouvées et peu onéreuses de décapant, huiles et cires pour boiseries intérieures, vernis, lasures et laques pour boiseries intérieures ou extérieures, à faire soi-même. Pour chaque type de revêtement, il fournit les conseils de mise en œuvre, qu'il s'agisse de neuf ou de remise en état. Il propose également des sélections comparatives de produits prêts à l'emploi. Enfin, il est possible de concilier efficacité, écologie et économies.

 

 

Arts  (Classification Dewey  700 …)

 

Waresquiel, Emmanuel (de) : « Une femme en exil »

C'est une grande artiste, à la fois égérie, aventurière et passionnée, qu'Emmanuel de Waresquiel a entrepris de sortir de l'ombre. Son livre retrace la destinée romanesque d'une marginale, comme le fut à sa manière Camille Claudel. Née à Florence en 1801 et morte en exil à Florence quatre-vingt-cinq ans plus tard, en 1886. Elle appartient à la caste sulfureuse des conspiratrices, des amazones, des aventurières de l'impossible. Elle s'est battue pour une cause perdue d'avance dans le bocage vendéen, en 1832, à cheval, le pistolet à la ceinture, vêtue à la façon des hommes. Elle a été ce qu'on appelait à l'époque légitimiste, défendant la cause d'une vieille dynastie tombée une première fois le 10 août 1792, puis une seconde fois au pied des barricades de la révolution de juillet 1830. En plein XIXe siècle, elle a fait le choix difficile de l'indépendance et de l'insoumission. Sculptrice étonnamment douée, elle a transformé, dans ses ateliers de Paris puis de Florence, les idéaux de sa jeunesse en une esthétique romantique inspirée du Moyen Âge et de la Renaissance, qui lui a valu d'être remarquée et appréciée par Stendhal, Alexandre Dumas, Balzac et Théophile Gautier. On a vu en elle un Benvenuto Cellini moderne. Mais son image de pasionaria et de rebelle a nui à sa reconnaissance officielle. Aujourd'hui, comme ce fut le cas pour Camille Claudel, le temps est venu de la réhabiliter. Emmanuel de Waresquiel s'y emploie avec brio, mêlant la sensibilité de l'écrivain à la rigueur de l'historien, pour nous faire admirablement découvrir son héroïne et l'aimer à notre tour.

Debray, Régis : « Le nouveau testament à travers cent chefs-d’œuvre de la peinture »

Jésus-Christ a très tôt inspiré les artistes. Son message, sa vie terrestre si brève et si riche et, pour finir, son martyre et sa résurrection ont donné naissance à quantité de chefs-d'œuvre, dont une partie importante se trouve dans cet ouvrage.

Ce livre permet à chacun de se plonger dans les merveilles du Nouveau Testament à travers cent chefs-d'œuvre de la peinture, pour y découvrir ou redécouvrir la force et la beauté de l'un des fondements spirituels et culturels de notre civilisation.

Bennassar, Bartolomé : « Vélasquez »

Vélasquez ? À n'en pas douter un personnage hors du commun. Un gamin andalou placé en apprentissage, dont le maître fait son gendre car il en a lucidement pressenti le génie, et qui, à vingt-quatre ans, devient peintre du roi au grand dam de l'académisme dominant. Un homme qui, pendant quelque trente-cinq ans, fut le familier le plus habituel et le plus recherché du roi Philippe IV, son portraitiste attitré et celui de la famille royale, mais qui ne s'interdit aucun registre : ni la peinture de genre, ni la fable mythologique, ni le tableau d'histoire, ni le paysage, ni les images de Dieu, de la Vierge et des saints, ni le nu féminin, ni les bouffons. Un officier du palais que son roi expédia en Italie, à la chasse aux chefs-d’œuvre de l'Antiquité, puis, au soir de sa vie, jusqu'à l'île des Faisans pour y décorer le pavillon de l'acte final de la Paix des Pyrénées : un homme qui dialogua longuement avec Rubens, qui, à Rome, rencontra le Bernin et Pierre de Cortone, côtoya Nicolas Poussin et Claude Gelée tout en faisant les portraits du pape et de ses cardinaux, Un artiste dont Goya et Picasso tentent de refaire à leur manière l'œuvre majeure. Les Ménines, qui suscitent l'admiration des peintres français du XIXe siècle, dont les expositions à la fin du XXe siècle sont des événements internationaux.

Gentner, Florence : « Album d’une vie : Pierre-Auguste Renoir »

C'était un homme gai, blagueur et passionné, râleur mais d'un heureux caractère, aimant la vie et les arts, les femmes et Paris, sa famille et ses amis...

Il commença sa carrière comme peintre sur porcelaine avant d'entrer à l'atelier Gleyre et de se lier d'amitié avec Monet, Bazille et Sisley. Il partagea avec eux l'aventure de l'Impressionnisme, avant de s'en détacher pour développer sa propre manière. Après les années de misère, il connut l'aisance matérielle et la célébrité, sans jamais perdre sa simplicité. Souffrant de rhumatismes éprouvants, il se réfugia dans la chaleur des «Collettes», sa propriété du Midi, mais ne cessa jamais de peindre et de s'émerveiller malgré cette cruelle maladie.

Excellant dans les scènes de plein air, de guinguette et de fêtes populaires, il fut aussi un portraitiste sensible et subtil. Hymnes à la femme - grisette, mondaine ou employée de sa maison comme la fidèle Gabrielle - ses toiles foisonnent de couleur et de vie. Cet album, pêle-mêle d'images et de documents originaux, recrée, sous la houlette éclairée de Florence Gentner, l'univers de cet optimiste toujours modeste qui considérait la peinture comme «un métier manuel».

Ottinger, Didier : «Hopper »

En rupture avec l'académisme dominant, l'artiste a fondé un réalisme moderne, revendiquant la nécessité de s'ancrer dans une tradition américaine, émancipée de l'influence française. Après trois voyages à Paris et en Europe en 1906 - 1910 où il subit l'influence des impressionnistes, du photographe Atget... il s'installe à Greenwich Village. Il entre dans les collections du MOMA et du Whitney Museum dès 1930 et connaît sa première rétrospective au MOMA en 1933. Le catalogue révèle les différentes techniques et les diverses influences qui ont permis à Edward Hopper de conquérir graduellement son style et son iconographie, avec notamment son travail d'illustrateur, sa découverte de la gravure, de l'aquarelle.

L'ouvrage étudie enfin sa postérité et l'influence qu'il a pu jouer à son tour sur le monde de l'art, de la peinture, du cinéma et de la photographie. Peintre de l'incommunicabilité entre les êtres et de l'aliénation moderne, c'est véritablement son travail sur la lumière comme spiritualité muette qui fait de Hopper un artiste majeur.

Fauves et Expressionnistes

Vlaminck, un instinct fauve

Cook, Kathryn : « Memory of trees »

Dubost, Patrick : « Manifeste pour un théâtre moderne »

Perry-Salkow, Jacques : « Mots d’amour secrets »

Inspirés par la célèbre lettre d’amour codée de George Sand à Alfred de Musset, les auteurs ont à leur tour créé des jeux littéraires. Pour inciter les lecteurs à déchiffrer, à deux ou à plusieurs, les messages qu’ils ont dissimulés, acrostiches, ambigrammes, homophonies et autres rébus typographiques sont au rendez-vous de ce petit livre savoureux, brillant et extrêmement ludique.

 

 

Voyages  ( Classification Dewey  910 …)

0’Brien, Dan : « Rites d’automne »

Récit du sauvetage d'un des derniers faucons américains, cette chronique naturaliste est également une méditation sur la solitude, dans des décors somptueux où O'Brien a trouvé son Atlantide, tout comme son complice Jim Harrison. (Florian de Fnac Amiens)

Reza : « Chemins parallèles »

C’est l’histoire d’une parole donnée que l’on ne trahit jamais, l’histoire d’une promesse faite par un père, le grand photoreporter Reza, à son fils Delazad. Petit, ce dernier pleurait les séparations et se cachait dans les valises de son père. Attentif à la tristesse de son fils, Reza dit à l’enfant : «Quand tu auras 15 ans, nous partirons seuls, toi et moi, pour un tour du monde». En mai 2008, Delazad a 15 ans. En juillet, père et fils s’envolent donc direction Pékin, ville olympique, et décident de traverser la Chine en train jusqu’à Paris. Autrement dit, de faire leur route de la soie. À travers les textes de l’un et de l’autre et une sélection d’images rapportées de leur périple, le livre raconte l’histoire de ce voyage ; un voyage émouvant et intime comprenant de nombreux échanges entre un père et son fils.

Roger, Marc : « La méridienne Saint-Malo Bamako »

Accompagné de son âne Babel, Marc Roger traverse la France, l'Espagne, la Méditerranée, enfin l'Afrique... Il marche. Il lit.

Schultheis, Rob : « Sortilèges de l’Ouest »

Nul endroit aux États-Unis n'a autant résisté à l'avancée de la civilisation que la partie des montagnes Rocheuses qui s'étend du plateau du Colorado au Nord du Mexique. Baroudeur mélancolique, Rob Schultheis nous entraîne dans cette terra incognita entrecoupée de canyons et de terres indiennes sacrées, et nous convie à un voyage initiatique dans des régions magiques aux caprices tumultueux. Véritable conteur-né, il parcourt les paysages rares et mystérieux de l'Ouest avec le regard d'un poète à l'humour féroce.

Sortilèges de l'Ouest est l'un des plus beaux textes sur les grands espaces américains, un récit mémorable qui nous fait découvrir ces territoires familiers aux lecteurs d'Edward Abbey et où ne passe aucun touriste. Ce classique inédit en français est une ultime célébration de la "frontière" américaine et de sa démesure.

Vambéry, Armin : « Voyage d’un faux derviche en Asie centrale »

En automne 1861, Armin Vambery, linguiste et orientaliste distingué de Bratislava, quitte Constantinople pour un formidable périple. Déguisé en derviche sunnite, il rallie Trébizonde à Téhéran, où il se mêle, sous le nom de Rachid Effendi, à une caravane de pèlerins revenant de La Mecque. Puis il traverse Chiraz, Ispahan, et atteint les cités légendaires de Khiva et Samarcande. Ces contrées sont dangereuses, mais toujours son intelligence, sa sagesse et sa bonne humeur feront dévier les soupçons qui pèsent sur lui. Humour, tolérance, perspicacité : le récit de ses tribulations, paru en 1864, connut un succès retentissant.

Villemain, Tristan : « Saigon-Paris, le retour de Bucéphale »

Ils ont réussi le retour ! Cinq ans après l'exploit d'Edouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy - Paris-Saigon en 2 CV -, Tristan Villemain et Quentin Renaud ont relevé le défi : ramener " Bucéphale " à Paris. Le témoignage savoureux d'une aventure unique. Passionné de voyages et d'aventures, Tristan, jeune Nantais de 20 ans, se lance en 2007 un défi singulier : retrouver " Bucéphale ", la 2 CV sans toit qui a permis à Edouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy, quelques années auparavant, d'accomplir le voyage Paris-Saigon sur les pas de Guy de Larigaudie. Et la ramener à Paris, en poursuivant la route par l'autre côté du globe. Deux ans plus tard, Tristan se lance, accompagné de Quentin. D'épisodes rocambolesques en rencontres étonnantes, ils nous entraînent du continent asiatique à l'Australie, de l'Amérique du Sud aux Etats-Unis, dans un périple chaotique et insensé de 44 000 kilomètres en 2 CV, où l'humour est souvent au rendez-vous. Le témoignage cocasse et enlevé de deux jeunes routards dont l’’ antivoyage " a modifié en profondeur le regard qu'ils posaient sur le monde.

Joris, Lieve : « Les Hauts plateaux »

De Minembwe à Uvira, lieux difficiles à situer sur une carte de l’Afrique, Lieve Joris a traversé le Congo perdu de l’Est, non loin du Burundi et du Rwanda. Une marche au pays des collines vertes, là où cohabitent cultivateurs et éleveurs. Lieve Joris est allée à pied, cinq semaines durant, de village en village, dans cette région méconnue, résistante, restée à l’écart de la colonisation belge, où se côtoient des ethnies et des tendances politiques pas toujours en bonne entente. Une marcheuse, blanche, souvent la première jamais venue dans les parages, accompagnée d’un guide et de porteurs, picaresques à leur manière, dépositaires d’une valise, objet que Lieve considère comme son seul luxe, vu les conditions rudimentaires de vie de paysans, la pluie, la boue, les puces, les rats, la nourriture difficile, mais aussi les brigands possibles, les miliciens plus ou moins autonomes, les autorités pas toujours ravies de sa présence.

Des hautes collines aux abords du lac Tanganyika, Lieve Joris nous propose une variante moderne des immersions africaines des explorateurs, un résumé du Congo, sur un petit bout de carte fondamental en ce qui concerne la géopolitique de l’Est africain.

Cattelain, Anne-Marie : « Océan Indien »

Il y a les îles au ras des eaux turquoise, les villes aux noms d’explorateurs et les yeux ronds des lémuriens… Il y a la Réunion et les Comores, Maurice et Zanzibar, Rodrigues et Madagascar, les Seychelles, les Maldives… Il y a des gousses de vanille, des plages où marchent des tortues géantes et Youssama qui pêche. Il y a l’odeur du chatini de coco, une mariée parée d’or et des poissons-clowns pour amuser les plongeurs. Il y a l’océan Indien…

Cuzin, Jean-Marie : « Lure, entre chien et loup »

Randonner, peindre, écrire. Telle est l'alchimie singulière de ce livre enchanteur que proposent Jean-Marie Cuzin et Pierre Lopez. Quel auteur pouvait leur offrir meilleur univers que celui de Jean Giono pour inaugurer ce triptyque ? Quelle région pouvait se révéler plus belle terre d'inspiration que la Haute-Provence et la montagne de Lure, caressante dans ses adrets, menaçante dans ses ubacs ? Un pays entre chien et loup...

 

 

 

Histoire  (Classification Dewey 920 à 990)

 

 

Drevillon, Elizabeth : « Le secret de la roche percée »

L’héroïne de ce livre est une Indiana Jones au féminin, une paléontologue franco-brésilienne de renommée internationale : Niède Guidon. À 77 ans, elle se bat pour que l’œuvre de sa vie lui survive : le parc de la Serra da Capivara, au nord-est du Brésil, qui comprend un millier de grottes ornées abritant parmi les plus anciennes traces picturales de l’humanité.

Tout commence en 1973, quand Niède Guidon et une équipe d’archéologues découvrent dans cette région sauvage et reculée du Brésil des vestiges attestant une présence humaine. Au fil des ans, le parc révèle ses trésors et les datations se précisent, atteignant au moins 60 000 ans avant notre ère. Une révolution scientifique, car elles contredisent les thèses jusqu’alors en vogue, selon lesquelles l’Amérique a été uniquement peuplée il y a 12 000 ans par des hommes venus par le détroit de Béring. Un choc esthétique aussi, car ces peintures offrent des scènes d’une vitalité bouleversante.

Classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1991, ce parc national de 130 000 hectares est aujourd’hui en proie à la convoitise des chasseurs et des propriétaires terriens voisins, qui tentent de détruire les fresques par tous les moyens. Niède Guidon, régulièrement menacée de mort, défend armes à la main ces traces uniques de nos lointains aïeux.

Elizabeth Drévillon, qui a consacré à Niède Guidon un documentaire diffusé en 2008 sur France 5, raconte le destin de cette pasionaria de la préhistoire haute en couleur et offre une plongée fascinante dans le Brésil contemporain.

Roman, Yves : « Marc Aurèle l’empereur paradoxal »

A l'âge précoce de dix ans, Marc Aurèle (121-180 après J-C), déjà héritier de l'Empire romain, consterna sa mère en lui annonçant qu'il voulait être philosophe, en porter l'habit et coucher à même le sol. Or, si l'aristocratie romaine voyait en cette tradition un idéal humain, les penseurs stoïciens avaient eux presque toujours combattu le pouvoir, parfois jusqu'à la mort.... L'auteur des Ecrits pour lui-même, sorte d'exercices spirituels, fut tout à la fois un homme de paradoxes et un extraordinaire reflet du modèle romain. Sur le plan religieux, bien que sa morale fût assez proche de celle des chrétiens, il ne les comprit jamais, et c'est sous son règne que la jeune Blandine fut jetée aux fauves dans l'amphithéâtre de Lyon. Sur le plan de la justice, il veilla toujours à prendre les décisions les plus favorables aux hommes, mais ne bouscula ni la hiérarchie sociale ni la place des esclaves. En matière militaire, enfin, cet homme de paix se mua en remarquable général en chef, commandant personnellement ses armées, pour protéger Rome et le monde romain de l'intrusion de peuples d'origine germanique ou asiatique (guerres danubiennes). En définitive, l'empereur-philosophe, qui ne fut jamais un simple théoricien, fut reconnu par ses sujets comme l'homme d'Etat romain par excellence et hissé immédiatement après sa mort au rang des dieux, même s'il avait choisi pour lui succéder un fils, Commode, qu'il savait indigne. Une biographie enlevée et brillante qui tente de sonder l'immense personnalité d'un grand Romain.

Gallo, Max : « 1944-1945, le triomphe de la liberté »

Le dernier tome de l'histoire de la 2ème guerre mondiale vue par Max Gallo. Les chapitres relatifs aux efforts déployés par de Gaulle pour que la France soit présente sur le théâtre des opérations et à l'aveuglement d'Hitler qui refuse de croire que l'Allemagne a perdu la guerre sont parmi les plus intéressants. A lire pour ne pas oublier de quelle inhumanité est capable l'homme. (Avis d’un client sur Fnac)

Hollander-Lafon, Magda : « Quatre petits bouts de pain »

Magda Hollander-Lafon avait 16 ans en 1944, année de sa déportation à Auschwitz-Birkenau. Le reste de sa famille n’en réchappera pas. Arrachées à cette expérience de la mort, ces pages sont nées d’une longue traversée tissée de renaissances. La première eu lieu lorsqu’une mourante donna quatre bouts de pain à l’adolescente en lui disant : « Tu es jeune, tu dois vivre. » D’autres moments de grâce l’aideront à survivre. Plus qu’un témoignage, c’est une méditation sur la vie que nous offre cette femme rescapée des ténèbres. Elle nous invite à la joie, une joie ravie à la désespérance, volée à l’enfer qui a failli l’engloutir. C’est aussi un vibrant appel à devenir créateur de sa vie qu’elle adresse à chacun de nous.

Cette grande dame audacieuse témoigne qu’on peut transformer ses ténèbres en joie de vivre. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Un livre lumineux, plein de vie, d’espoir et de foi. Éliette Abécassis, Le Monde des religions.

Favier,Jean : « Le roi René »

Etonnant personnage que ce René d’Anjou, et étonnant destin. Prince des fleurs de lis puisqu’il descend de Jean le Bon, il paraît devoir jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier européen. Des héritages le font duc d’Anjou et comte de Provence, duc de Bar, mais aussi roi de Jérusalem et de Sicile, ce qui veut dire roi de Naples. Son mariage le fait duc de Lorraine. Il se verra roi d’Aragon, voire de Hongrie. Et il est le beau-frère de Charles VII, l’oncle de Louis XI. Il se montre courageux à la guerre. C’est un chevalier. Mais la chance n’est pas pour lui. Il ne lui restera que l’Anjou et la Provence.

C’est là qu’il trouve le bonheur, entre Angers et Saumur, entre Aix et Tarascon Il se soucie de tout dans le détail, de la rédaction de la coutume comme de la qualité de son bétail, de l’entretien des forêts comme de la plantation des vignes, du décor des chambres comme de l’adduction d’eau courante. Attentif aux besoins des plus humbles, il laissera le souvenir du « bon roi René ».

Il aime la fête, la musique, les parures somptueuses. S’entourant d’artistes parmi les plus grands, il inspire les peintres et les enlumineurs comme les brodeurs et les orfèvres. Il passe commande, il achète, il offre. Poète de talent, il compose un Livre du Cœur d’Amour épris dans la tradition de l’amour courtois.

Coulet, Noël : « Les protestants entre exil et espoir »

Petitfils, Jean-Christian : « Le véritable d’Artagnan »

 Tous pour lui!  HELENE de FNAC Lille Jean-Christian Petitfils nous raconte la vraie histoire de ce gascon devenu mousquetaire, geôlier de Fouquet, gouverneur de Lille, de ses relations avec le Roi, et des dessous de la politique de l'époque. Loin de la légende de Dumas, c'est une vie passionnante que nous découvrons.

 

Breteuil, Louis Nicolas : « Lettres d’amour, mémoires de cour, 1660-1715 »

Louis Nicolas, baron de Breteuil (1648-1728) fut un homme comblé. Esprit libre et pénétrant, séduisant et séducteur, ce cadet d'une illustre lignée obtient en 1699 la charge d'introducteur des ambassadeurs et des princes étrangers qu'il conservera jusqu'en 1715. Pénétrer à Versailles avec lui, c'est entrer dans le royaume des symboles. Au travers de ses descriptions, il démonte les mécanismes du système de cour, de cette vie de perpétuelle représentation, tout en mettant en scène le roi, les princes, les princesses et les courtisans. Pas un geste, pas une attitude, pas un mot qui ne soient dictés par l'étiquette dont le roi est le grand maître et Breteuil, le grand prêtre. Cependant ces fonctions n'empêchent pas le baron de Breteuil de mener une existence passionnée: il est le héros de deux histoires d'amour immortalisées par un roman qui compte parmi les chefs-d’œuvre de la littérature du XVIIe siècle et reste un témoignage essentiel sur l'expression des sentiments amoureux à cette époque. Des textes aussi différents que ceux que nous réunissons ici (un roman, des lettres et des mémoires) expriment la complexité d'un homme du grand siècle qui ne se laisse pas enfermer dans le carcan des idées de son temps.

Maspero, François : « L’honneur de Saint-Arnaud »

Ce livre conte la très édifiante histoire d'un maréchal de France, de son vivant couvert d'honneurs. En réalité, massacres et appât effréné du lucre furent les seuls ressorts de sa vie : pour Victor Hugo, " Ce général avait les états de service d'un chacal."Achille de Saint-Arnaud construit sa carrière sur la conquête de l'Algérie. Après la prise de Constantine, il se vante : " Je me sentais un peu boucher. " Avec d'autres généraux, il applique la stratégie de la terre brûlée pour affamer les populations, et les " enfumages " pour exterminer tous les habitants de villages algériens dans des grottes. Lors du coup d'État du 2 décembre, il massacre les Parisiens au canon .Mais cette chronique n'est pas une simple biographie. C'est un pan de la face noire de l'histoire de France du XIXème siècle qui se découvre.

Martin-Fugier, Anne : « Une nymphomane vertueuse. L’assassinat de la duchesse de Choiseul-Praslin »

Le 18 août 1847, la duchesse de Choiseul-Praslin, qui porte l’un des plus grands noms de France, fut sauvagement assassinée. Le coupable était son mari, qui parvint à avaler de l’arsenic avant d’être emprisonné et mourut sans avoir reconnu son crime. L’institutrice des enfants, Mlle Deluzy, supposée maîtresse du duc, fut arrêtée comme complice.

Qui était la duchesse Fanny ? Une femme de quarante ans, mère de dix enfants, enlaidie par l’obésité mais encore amoureuse de son mari, trompée et frustrée, ou une épouse dominatrice, possessive et envahissante ? Qui était le duc Théobald ? Un père attentif à ses enfants, ou un faible poussé à bout par les exigences sexuelles de sa femme ? Qui était l’institutrice Henriette ? Une femme indépendante et cultivée, ou une aventurière ?

Ce drame effrayant et énigmatique, dont l’opinion publique s’empara à grand bruit, ébranla le trône de Louis-Philippe, qui devait s’effondrer six mois plus tard. Le récit d’Anne Martin-Fugier fait apparaître, autour des trois protagonistes, des contemporains comme la comtesse de Boigne, Valentine Delessert, Victor Hugo ou Victor Cousin, et, sous sa forme la moins reluisante, tout un pan de la Haute société de la monarchie de Juillet, contemporaine de Stendhal et de Balzac.

 « Les rares questions qui viennent à l'esprit à la découverte de ce fait divers restent sans réponse. Aucune hypothèse, aucune réflexion. » (Commentaire client-Amazon)

Gelly, Violaine : « Charlotte Delbo »

Charlotte Delbo (1913-1985) est non seulement l’un des écrivains de la littérature dite des camps les plus étudiés dans les pays anglo-saxons, où elle est considérée à l’égal de Primo Lévi, mais une femme au destin exceptionnel. Issue d’une famille modeste, elle poursuit des études de philosophie à la Sorbonne et adhère aux Jeunesses communistes, où elle rencontre Georges Dudach qu'elle épouse en 1936. En 1939, elle fait la connaissance de Louis Jouvet, devient son assistante et sa confidente. Une rencontre intellectuelle décisive, qui place le théâtre au cœur de son expression. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle s’engage dans la résistance avec son époux. Ce dernier est arrêté et fusillé. De leur dernière entrevue, Charlotte tirera, vingt ans plus tard, une pièce de théâtre. Le 17 août 1942, Charlotte Delbo est déportée dans un convoi de prisonnières politiques françaises à Auschwitz-Birkenau puis Ravenbsbrück. Libérée le 23 avril 1945, elle est rapatriée en France en mai. Après la guerre, son combat continue. Elle travaille à l’ONU et, à partir des années 1960 et la parution de la trilogie Auschwitz et après, elle ne cesse plus d’écrire : textes brefs, poèmes en prose, pièces de théâtre (sur les massacres dans la Grèce des colonels, les procès contre les autonomistes basques), construisant progressivement une œuvre discrète mais majeure qui, mêlant témoignage et littérature, accorde une place de premier ordre aux femmes.

Rayski, Benoît : « L’affiche rouge »

Ils étaient jeunes, à peine sortis de l'adolescence, beaux, courageux bien sûr, et juifs pour la plupart. Ils étaient vingt-trois et vingt-deux d'entre eux furent fusillés par les nazis le 21 février 1944 au mont Valérien, tandis que la seule femme du groupe, Olga Bancic, sera décapitée quelques mois plus tard à Stuttgart. L'affiche aux couleurs de sang, placardée sur les murs de France par la propagande allemande, montrait leurs visages torturés et les stigmatisait comme une repoussante " armée du crime ". De leur combat : héroïque, Aragon fit un poème chanté par Léo Ferré. Un ` mythe était né. Ce récit superbe évoque le monde d'où ils venaient : le 11e arrondissement de Paris, quartier populaire juif et rouge, les bals du 14-Juillet, les jeunesses communistes, le yiddish qu'ils apprenaient après l'école. Et surtout la France qu'ils aimaient tant. Immigrés certes, étrangers évidemment, mais français, très français, comme plus personne n'ose l'être aujourd'hui. En veilleur inlassable doublé d'un essayiste brillant, Benoît Rayski, dont le père dirigeait la section politique des FTP-MOI, l'organisation militaire du Parti communiste pour les étrangers, ressuscite, le temps d'un livre, ce monde englouti, bouleversant de chaleur et de générosité. Un voyage qui permet de capter un peu de la lumière qui illuminait les vingt-trois de l'Affiche rouge.

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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