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PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

VIDE GRENIER ETE ENFANT

Samedi 10 juin 2017

Journée

Salle des Fêtes

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FETE DE LA MUSIQUE

Mercredi 21 juin

Extérieur

(Infos à venir)

#

LES IMPREVUS # 2

(Concerts chorales)

Samedi 8 juillet

18h00

Temple /Salle des fêtes

#

FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

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Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 09:39

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur N° 72

Prêt de la Bibliothèque départementale

 

                                       Bibliobus du 28 novembre 2013

 

 

ROMANS

 

Littérature de langue française

 

ADAM, Olivier : « Les lisières » - Imprimé en grands caractères -

"Le roman le plus ambitieux, le plus puissant [...]d'Olivier Adam. On y suivra les pas d'un écrivain dont l'existence prend l'eau. A 40 ans,le héros de Adam a été mis à la porte de chez lui[...].Il boit trop,lutte contre la dépression[...] est obligé de quitter la Bretagne et de revenir dans la banlieue sud." Lire juin 2013

 

ALEXIS, Isabelle : « Tous à mes pieds »

Attachée de presse dans l’édition parisienne, Patricia pensait qu'elle avait tout pour réussir sa vie professionnelle et sentimentale. Mais il semblerait qu'une mauvaise fée lui ait refilé un don un peu encombrant, celui de la gaffe. Petites ou énormes, elle les enchaîne avec un talent qui confine à la maestria. Invitée dans la maison de campagne d’un auteur à succès, Patricia se prépare à une aventure amoureuse de rêve, mais le bel écrivain n'a pas un regard pour elle… Au Salon du Livre, elle drague Antoine, un irrésistible grand reporter. A qui raconte-telle sa folle nuit le lendemain ? A la propre femme d'Antoine !
Entre amitiés et amours, bourdes et crises d'angoisse, la vie de Patricia est un irrésistible soap opera, dont chaque week-end serait un point d’orgue.

 

ANGLADE, Jean : « La bonne rosée » - Imprimé en grands caractères -

Digne fils du défunt Pitelet l’Artiste et fier héritier des Ventres jaunes, les « aristocrates » de la profession coutelière, Auguste est, comme son père, ouvrier émouleur à Thiers, la capitale du couteau. Quelque temps après son retour du service militaire, il acquiert son propre atelier. Son mariage avec Toinette et la naissance de leur fille, Gilberte, en font le plus heureux des hommes, mais, à Thiers comme dans le reste de l’Europe, des temps sombres se préparent… De 1912 à 1936, le destin des membres de la famille Pitelet est semé de drames, de doutes et de bonheurs, éclairé par l’espoir que la bonne rosée se répande enfin sur leurs vies.

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ANNE, Sylvie : « Le pain des Cantelou » - Imprimé en grands caractères -

Dans la famille Cantelou, on survit comme tant d'autres face à la Terreur, la famine qui sévit. Le père est saisonnier, la mère garde le foyer et les enfants dont certains ont déjà été fauchés par la " Familière ". Alors, pour lui éviter la mort, on envoie Michel, l'aîné, à Caen " dans la grande ville " pour être apprenti boulanger. Il y apprend le métier dans le fournil des Bellery puis, auprès de Thérèse Baret, veuve d'un boulanger. Une manne d'argent providentielle lui permet d'acheter un petit arpent de terre, de construire sa boulangerie. Il se marie, fait prospérer son commerce en attendant que la nouvelle génération des Cantelou prenne la relève des pétrisseurs de levain.

 

BELEZI, Mathieu : « C'était notre terre »

Le domaine de Montaigne, quelque part dans le Dahra berbère, propriété depuis plus d'un siècle des Saint-André. Tel est le décor de ce roman choral entêtant qui tisse la trame complexe d'une page douloureuse de l'histoire de l'Algérie à travers les voix de six personnages. Tour à tour conquérantes, désespérées, implorantes, le plus souvent discordantes, ces voix s'interpellent et se répondent pour composer le chant funèbre de l'Algérie coloniale, celui des vainqueurs comme des vaincus, unis désormais dans la souffrance d'un déracinement insurmontable. L'écriture libre et singulière de Mathieu Belezi, le souffle et le rythme incantatoire de ce roman en font une oeuvre unique.

 

BORDES, Gilbert : « Le barrage »  - Imprimé en grands caractères -

Un projet de barrage vient troubler le paisible bourg de Bossenac. Tandis que jeunes et vieux s'associent pour lutter contre l'engloutissement de leurs maisons et de leur cimetière, Fabienne, la plus belle fille du village, tombe éperdument amoureuse de François Belmont, l'ingénieur en charge des travaux... 2011, vallée de la Corrèze. Un projet de barrage hydroélectrique vieux de 60 ans refait surface. But de l'opération : créer, dans cette contrée qui meurt, de l'activité par le tourisme, les sports nautiques, la baignade, autour d'un immense lac de retenue. L'électricité produite servira à alimenter en énergie bon marché les entreprises qui viendront s'installer dans ce pays déserté par les jeunes. Toutefois, la création du barrage implique de noyer la moitié du village de Bossenac, dont le cimetière, qu'on projette de reconstruire à l'identique. Mais peut-on déplacer des morts ?Aussitôt se forme une association de défense de la vallée....

 

CASTELAIN, Anne-Marie : « La dentellière de la brume » - Imprimé en grands caractères -

Les bateaux reviennent chargés de sardines, les femmes ne ménagent pas leur peine à la conserverie et les petites mains s'agitent à la fileterie. Au port, chacun travaille dur pour apporter de l'argent à la maison et les pêches heureusement sont miraculeuses. Pourtant Angélique aimerait échapper à son destin tout tracé en s'instruisant. La rencontre avec la comtesse de Kéradec, qui l'engage comme apprentie dentellière, va ouvrir les portes de son rêve...

 

CHARTON, Ariane ; « Le Roman d'Hortense »

Enchantement était l’un des mots préférés d’Hortense Allart. Au cœur de l’époque romantique, nul n’a peut-être su mieux qu’elle vivre la magie de l’amour sans crainte des préjugés.
Après une liaison avec un jeune marquis déjà marié, cette jolie blonde au profil antique prit le chemin de l’Italie pour élever son fils et partir, comme Stendhal, à la quête du bonheur. Espoirs et déceptions, solitude, attentes vaines, battements de cœur… entre le souvenir de son premier amour malheureux et les passions qu’elle inspira, Hortense fit son éducation sentimentale. Elle se laissa séduire par Chateaubriand sous le soleil romain.                             

 
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Hortense plaçait « l’amour et l’indépendance au-dessus de tout ». Près de deux cents ans plus tard, par ses idées féministes, sa vie libre et son énergie, cette héroïne du XIXe siècle est aussi notre contemporaine. Intrigue toute en élégance, documentation sans faille, Ariane Charton réussit ici le magnifique portrait d’une femme qui méritait qu’on la porte au grand jour.

 

CONSTANTINE, Barbara : « Et puis, Paulette .. » - Imprimé en grands caractères -

Constantine nous conte avec rythme et finesse une très bonne histoire, drôle et légère . Certes des sujets lourds sont abordés mais on referme ce livre plein d'optimisme . Un hymne à la solidarité . Un joli coup de coeur ............ (Dominique de Fnac Montpellier)

 

DECOIN, Didier : « La pendue de Londres »

Londes, immédiat après-guerre. Ruth Ellis ressemble à Betty Boop, enjouée et désirable, elle plaît aux hommes, et sans doute les choisit-elle fort mal. Mais derrière son sourire et sa bouche trop maquillée, que cache-t-elle ? Dans le Londres charbonneux de l'après-Blitz, d'entraîneuse, Ruth devient prostituée. Un jour, malheureuse, jalousée, violentée, mais toujours belle, et mère de famille, elle tue son amant, à bout portant. La voici condamnée à la pendaison.
Dans ce roman envoûtant, reconstitution en cinémascope d'un Londres luisant de « fog » et de pluie, théâtre de vices cachés dans une société bien-pensante, Didier Decoin alterne le chant du bourreau et de la victime. Saisissant.

DELAMOTTE, Isabelle : « Le roman de Jeanne »

Le Roman de Jeanne est une magnifique plongée dans la France du XIXe siècle, il éclaire aussi d’un jour nouveau les quinze dernières années de la vie de Zola, un homme tiraillé entre deux femmes, mais aussi le père attentif et comblé de Denise et Jacques, les deux enfants que lui a donnés Jeanne. L’écrivain ne se séparera jamais d’Alexandrine, et Jeanne devra accepter son statut de femme cachée. Seule la force de leur amour l’aidera à supporter les contraintes de cette double vie, y compris la fureur d’Alexandrine lorsqu’elle découvrira leur histoire. À la mort de l’écrivain, en 1902, Alexandrine et Jeanne feront la paix pour élever ensemble Denise et Jacques.

Titulaire d’un doctorat de littérature française, Isabelle Delamotte fait partie du groupe de recherches sur Émile Zola et le naturalisme à Paris-III. Son travail porte sur les rapports entre médecine et littérature auXIXe siècle. Elle a publié en 2003, aux éditions La Différence, Le Médecin des dames.

DENUZIERE, Maurice : « Un chien de saison » - Imprimé en grands caractères -

Quand un célibataire bien tranquille accepte de prendre en pension, le temps des vacances, le chien de son meilleur ami, l'aventure commence. Il faut reconnaître que Néron, boxer bringé, lourd de quarante kilos de muscles et de malice canine, a une étonnante propension à faire d'énormes bêtises.
La preuve est ainsi administrée qu'un chien peut bouleverser une existence quiète et organisée, tout en se révélant un compagnon fidèle et tolérant. Ce roman humoristique de Maurice Denuzière, dédié à la mémoire d'un boxer, est un livre tendre et drôle, où sont notamment évoquées : la solitude du coeur, la fragilité des relations sociales et, surtout, l'affection sincère dont ont besoin les chiens... et les hommes.

DESMEUZES-BALLAND,Sylvie : « Les enfants de l'école du diable » - Imprimé en grands caractères -

Ils s'appellent Marie, Hervé, Roger, Nadège... Orphelins de l'Assistance, sans le sou, cancres, bons à rien, ce sont les élèves de l'école laïque de Brennac.

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Au coeur de la Bretagne rurale des années 1950 où l' Eglise régente tout, l'école sans Dieu, républicaine, gratuite et mixte, est encore l'école du diable ! Mais les jets de cailloux de "ceux du privé", le mépris des "bien-pensants", l'hostilité du maire qui refuse le plus petit centime pour acheter des craies ou un poêle à une classe déjà dépouillée de tout n'altèrent en rien l'énergie de l'institutrice, Julia, qui, en un véritable sacerdoce, s'acharne envers et contre tous à mener dignement ses protégés vers un minimum de "savoir-faire à défaut de savoir". Elsa, huit ans, raconte ici son enfance imprévisible et brosse un bouleversant portrait de sa mère, héroïne des temps modernes. Ainsi défile une chronique profondément humaine sur l'engagement et l'école pour tous.

DESARZENS, Corinne : « Un roi »

Alors qu’elle mène une vie paisible près de Genève la narratrice de ce texte, décide un jour de se battre pour les « requérants », terme qui, en Suisse, désigne les sans-papiers. Elle révèle la stupidité, l’injustice et la mauvaise foi d’une administration butée, et essaie par tous les moyens de lutter contre les expulsions et le triste sort réservé à ces « requérants ». Parmi ces hommes jeunes, il y en a un dont elle va tomber éperdument amoureuse : un Roi. Il est Ethiopien et soudain s’impose à elle l’idée de partir pour l’Éthiopie. Le texte se transforme alors en un récit de voyage vivant, original et émouvant parce qu’à la découverte d’un pays dont elle ignorait tout se mêle le récit d’une passion violente, décrite avec une profondeur et une pudeur immenses.

DUMAS, Alexandre : « Marie Stuart » - Imprimé en grands caractères -

Femme d'exception, Marie Stuart (1542-1587) connut un destin aussi complexe que tragique. Fille du roi Jacques Ier d' Ecosse et de son épouse française Marie de Guise, elle fut l'objet de convoitises politiques brutales dès sa plus jeune enfance. Élevée à la cour des Valois, considérée comme la princesse la plus cultivée de la Renaissance, elle fut deux fois reine (d' Ecosse à 6 jours, puis de France à 17 ans), se maria trois fois et donna naissance au futur Jacques Ier d'Angleterre. Victime des passions religieuses et claniques de son temps, mais aussi de ses choix amoureux, elle mourut décapitée à 45 ans, au terme de 19 années de souffrances et de captivité. Marie Stuart fascine, émeut, intrigue.

ECHENOZ, Jean : « Courir »

« Incroyable histoire d’Emile Zatopek. J’adore lire des biographies des gens inimitables, brillants dans leurs domaines… et là, j’étais servie ! J’ai sûrement entendu parler de ce grand coureur, mais delà à s’imaginer à quoi ressemblait la vie d’un des plus grands des athlètes d'après la guerre dans un pays meurtri par la Guerre et surtout déviée par une idéologie (alors que je suis née pourtant dans un pays derrière le rideau de fer….). Où se trouvait la frontière entre le sport et l’idéologie ?… à l’époque, on ne parlait encore ni argent ni dopage...
J’ai vraiment aimé cette histoire, très courte et simple mais en même temps très émouvante et bouleversante. J’ai passé un très bon moment en écoutant l’interprétation de son auteur. Je le conseille vraiment ! « (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

FISCHER, Elise : « Les cigognes savaient » - Imprimé en grands caractères -

L'Alsace est chère au coeur de Clémence. A l'aube de la trentaine, la jeune femme y a ses racines, et une promesse à tenir. Sa mère, Louise, sur son lit de mort, lui a demandé de faire la lumière sur la tragédie qui a anéanti les siens. A Muhlzwiller, près de Strasbourg,

 Clémence s'installe dans une belle maison à restaurer, qui jouxte l'ancienne demeure familiale. En découvrant de très vieilles lettres cachées, Clémence réalise alors comment secrets de famille, amours interdites, drames de la guerre, ambition et passion de la musique ont pu s'entremêler et conduire au destin tragique de sa famille.

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FISCHER, Elise : « Un rire d'ailleurs » - Imprimé en grands caractères -

J'ai racheté la belle maison vosgienne de mon enfance pour y finir mes jours. Mes enfants sont loin et mon mari m'a quittée. J'ai passé trop de temps à écrire et à courir le monde, de reportage en cause humanitaire. J'ai négligé les miens, oublié qu'on peut faire le bien près de chez soi.
J'ai voulu retrouver des lieux à défaut des êtres. Des souvenirs à défaut d'une famille.
Et puis j'ai reçu cette lettre. Une lettre de ma soeur, Lou. Mais Lou est morte il y a vingt ans...

 

FORÊT, Chantal : « L'heure du thé »

Après avoir été séparée de sa soeur cadette depuis l'enfance, Nelly s'apprête à retrouver Anne dans un restaurant. Mais Anne n'est pas au rendez-vous. Inquiète de son silence, Nelly se rend au domaine de la Boissière, en Auvergne, pour y rencontrer la belle-famille d'Anne.
Dans la pénombre d'une maison de maître, au fond d'un parc à l'abandon, Paul Maréchal, le mari d'Anne, et Alice, sa mère, accueillent en parente celle dont ils ignoraient l'existence. La vieille dame en noir apprend alors à Nelly que sa soeur s'est tuée trois jours plus tôt dans un accident de voiture...
Malgré sa réticence à partager l'intimité de ces inconnus, les soupçons qu'elle nourrit déjà incitent Nelly à rester pour en savoir plus : comment Anne, jeune artiste bohème, a-t-elle pu épouser cet homme soumis et échouer dans ce domaine isolé ? Alice Maréchal, possessive et hautaine, la considérait-elle vraiment comme sa propre fille ? Pourquoi Mado, la gouvernante, paraît-elle gênée par les questions de Nelly ? Dans le silence ouaté de la demeure bourgeoise, entre l'heure du thé et celle de la promenade, Nelly, en quête de vérité, marche dans les pas de sa soeur et prend d'instinct la place qui était la sienne au sein de cette famille... Un mimétisme qui pourrait lui coûter cher.

 

GARNIER, Pascal : « Les Insulaires et autres romans (noirs) »

Voici trois romans, chefs-d'œuvre d'humour noir aux rebondissements rocambolesques. On y retrouve tout l'univers de Pascal Garnier, à la fois tendre et cruel, habité de personnages dont le quotidien dérape pour des aventures qu'on trouve, d'ordinaire, à la page des faits divers. Dans la Place du mort, un homme tranquille se découvre veuf... et trompé. Les Insulaires conte les retrouvailles hasardeuses de deux amants, coupables d'une folie homicide. Et dans Trop près du bord, on s'attache à Eliette, veuve sexagénaire isolée dans sa villa ardéchoise, qui s'acoquine bien malgré elle avec un petit truand frais sorti de prison. Mais on n'a rien dit de l'art de Pascal Garnier si on oublie l'écriture, étonnamment visuelle, cousue de mots d'esprit et de croquis à main levée : le monde qui nous entoure est le plus mal connu, Garnier nous en restitue le fond humain d'une plume admirable.

 

GAVALDA, Anna : « L'échappée belle »

Simon, Garance et Lola, trois frère et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent,le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château perdu au fin fond de la campagne

tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

 

 

 

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GROSMAN, Maurice : «  N'habite plus à l'adresse indiquée » - Imprimé en grands caractères -

« Soixante ans se sont écoulés depuis ce mauvais coup à la hanche que Maurice a reçu pendant la récréation en 1942.
Comme pour exulter son mal, celui qui ronge son âme d'être sorti de cette machine effroyable qu'était le nazisme, parce qu'il se sent coupable d'être, lui, en vie, comme pour libérer son coeur et sa conscience, comme pour soulager sa souffrance languissante. Maurice Grosman nous livre son enfance douloureuse, sans larmoyer sur son sort, sans même s'apitoyer alors qu'il en aurait toute les raisons. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

HEBOYAN ? Esther : « Les Passagers d'Istanbul « 

Ce recueil de neuf nouvelles restitue l'ambiance des familles marquées par l'exil et les souvenirs d'enfance sous forme de chroniques parfois loufoques où se mêlent une tonalité caustique et des bouffées de nostalgie.

Esther Heboyan est née à Istanbul dans une famille arménienne ; elle émigre en Allemagne puis en France avant d'étudier aux Etats-Unis où se confirme une impérieuse nécessité d'écrire. Elle se consacre à l'enseignement et à la recherche en littérature américaine et a publié des traductions (notamment depuis le turc) et des nouvelles en français et en anglais.

 

HOFFMANN, Stéphane : « Les autos tamponneuses »

Lorsque Pierre veut prendre sa retraite pour passer le reste de sa vie auprès de sa femme dans leur belle maison du golfe du Morbihan, Hélène ne l'accepte pas. Elle ne tient pas à découvrir un vieux mari en l'homme qu'elle aime depuis toujours.

 

HUTIN, Patrick : « La prisonnière du Tibet » - Imprimé en grands caractères -

Combinant les genres du suspense et de l’aventure, du roman d’espionnage et du drame amoureux, La Prisonnière du Tibet a la force des récits passionnés.
Un livre documenté autant qu’émouvant qui offre sur le monde d’aujourd’hui, et sur la question du Tibet en particulier, un éclairage à rebours de la bien-pensance.

 

JUBIEN, Aurélie : « Un jour d'octobre »

François aime sa mère. De tout son cœur. Une question le tourmente cependant : pourquoi cette femme l'a-t-elle abandonné à sa naissance ? Orphelin de l'Assistance publique, François va devoir se construire malgré cette absence obsédante. Placé dans une famille de fermiers, il découvre la rude existence des paysans... et les coups de ceinturon que l'on réserve aux enfants comme lui. Mais sur le chemin de l'école, il rencontre Blanche, une jolie fille qui ressemble à une promesse : celle d'un amour auquel il n'a jamais eu droit.

 

LAPORTE, Gilles : « Cantate de Cristal »

Baccarat, de 1843 à 1881. Enfant unique ardemment désiré, Florent est l'objet de toutes les attentes et ambitions des siens. Son père, ouvrier verrier, veut que, dans le respect de la tradition, il prenne sa relève au four de la Compagnie des Verreries et Cristalleries de Baccarat en plein âge d'or. Un jour, à l'église, l'épouse du sous-directeur de la fabrique,

Regina Galtier, découvre, bouleversée, la voix du jeune garçon, une voix pure et cristalline. Malgré leurs dix ans de différence, porté notamment par l'amour de la musique, un lien puissant les unit. Commence alors pour Florent le plus cruel des dilemmes : sa passion du chant ou son devoir filial, devenir verrier ?

 

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LEMAIRE, Philippe : « L'oiseau de passage » - Imprimé en grands caractères -

Du jour au lendemain, Isabelle a quitté son mari, Maxence, propriétaire de fermes et d’étangs. Nul ne sait ce qui s’est passé, leur fille Jeanne pas plus que les autres, à qui l’on répète que sa mère est partie pour l’Australie. Maxence s’enferme dans la solitude de la maison familiale prisonnière de son damier de terre et d’eau, et envoie l’enfant en pension. 
Jeanne grandira, livrée à elle-même. Elle traversera la nuit de l’Occupation puis se laissera emporter par le tourbillon de la Libération qui la conduira à Nice. Au gré d’amitiés indéfectibles et de ses rêves d’amour déçus, elle reviendra sans cesse à ce père muré dans son secret. Il appartiendra à son fils Jacques de remonter le fil d’Ariane de cet amour fou qui unissait son grand-père Maxence à Isabelle…

 

LENZINI, José : « La Princesse des sables » - Imprimé en grands caractères -

En plein XIXe siècle, le destin romanesque d'une femme hors normes.
Bercée toute son enfance par les récits de son père sur la conquête algérienne, Aurélie Picard ne pensait pas rencontrer un jour Ahmed Tidjani, descendant du Prophète et chef d'une influente confrérie du Sud algérien. Elle en tombe pourtant amoureuse un soir de 1870 et l'épouse, bravant les tabous de l'époque - dont l'interdiction par les autorités françaises et par l'Église catholique de voir une jeune femme épouser un musulman. Elle n'a que vingt-deux ans lorsqu'elle suit son mari dans cette Algérie lointaine.

« Par rapport au roman "Djebel Amour" de Frison Roche, il s'agit d'une biographie non romancée et plus précise. Fort bien écrite au demeurant. «  (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

MALAVAL, Jean-Paul : « L'armoire allemande » - Imprimé en grands caractères -

Que contient l'armoire allemande qui trône en bonne place au cœur de la demeure corrézienne des Delalande ? C'est la question qui hante Alexandrine depuis son enfance. Jusqu'à ce jour de l'été 1979 où elle hérite de la fameuse armoire et surtout des secrets qu'elle recèle. Les carnets d'Hélène, sa mère, projettent Alexandrine aux heures fiévreuses de la Libération, après que cette femme singulière, volage et insouciante, s'est trouvée emportée par une passion scandaleuse. La découverte de cette part d'ombre, soudain révélée, va à jamais bouleverser son existence. 

 

Megnin, Jean-Philippe : « La patiente « 

« Lui est gynécologue à Paris, dans le paisible quartier de la place Saint-Sulpice. Mais elle, qui est-elle? Quand elle vient le consulter, leur seul échange de regard dans la salle d'attente fait naître en lui un malaise. Cette femme n'est pas une patiente comme les autres. Il le pressent. Il le sent. Il le sait. » (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

MORIN, Pascal : « Comment trouver l'amour à cinquante ans quand on est parisienne »

Au centre de la ronde, Catherine Tournant, élégante prof divorcée un rien perfectionniste, dont la rencontre avec un jeune plombier black, Dimitri Diop, puis avec son père, va la confronter à ses préjugés. Comment Natacha Jackowska, élève médiocre de banlieue, peut-elle conquérir les codes de la branchitude parisienne, travailler pour Jérémie Lesdiguières, styliste gay, et faire lien avec Ève-Marie Saada, psychanalyste fragilisée par la quarantaine ?


NEMIROVSKY, Irène : « Deux » - Imprimé en grands caractères -

Peu après la Première Guerre mondiale, Marianne, la vingtaine insouciante, fille d’un peintre connu et d’une riche héritière, rencontre Antoine, le charmeur volage. Ils deviennent amants, finissent par se marier. Elle l’aime, il ne l’aime pas, il la trompe avec

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sa sœur cadette, elle se réfugie dans la maternité. Au fil des ans la force des habitudes, du paraître et de la sécurité deviennent le ciment du lien conjugal, « d’autant plus fort qu’il est forgé dans l’hypocrisie, la contrainte […] Le mariage n’a pas besoin du personnage réel, mais de l’apparence du masque. » Deux est une anatomie du couple qui pousse loin la satire sociale et l’analyse sans concession de la passion et de son désenchantement.

NOTHOMB, Amélie : « Le fait du prince »

« Tout le monde a déjà eu envie d'être quelqu'un d'autre. Ce livre exploite cette tendance humaine avec brio. Le style d'écriture est très agréable, très intéressant à lire. Les personnages sont intéressants et ambigus. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

NOTHOMB, Amélie : « Le voyage d'hiver »

« Ce qui fait le charme de cette histoire, c'est que Nothomb semble se moquer du milieu dans lequel elle évolue. En créant le personnage d'une auteure presque autiste, elle en profite pour lancer des piques sur le monde de l'édition, riant des auteurs qui mettent leur photo sur la couverture (alors qu'Amélie Nothomb le fait en permanence)... bref, on trouve une bonne dose de moquerie et d'auto-dérision et c'est très plaisant. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

ORIVEL, Michel : « L'Horizontale »

Au printemps 1944, Margot, brillante lycéenne de modeste souche paysanne, s'éprend d'un soldat allemand. Sciemment, elle transgresse le contexte, s'avère enceinte pendant l'été, alors que survient la Libération de son terroir. La sanction n'attend pas : elle est tondue. Dans un environnement rural où elle se retrouve de moins en moins, Margot assume son destin choisi, affronte les humiliations et la déchéance, secourue par quelques âmes compatissantes. Baignée dans l'atmosphère justicière de l'épuration, l'héroïne comprend progressivement que la raison apparente de son châtiment en dissimule une autre, étrangère au conflit. 

PEYRAMAURE, Michel : « La reine de Paris »  - Imprimé en grands caractères -

" Quel roman que ma vie ! " confiait Mme Tallien au crépuscule de sa vie. D'un château l'autre – de celui de sa naissance en 1773, près de Madrid, à celui du Hainaut, où elle finit ses jours en 1835 –, cette beauté brune espagnole, née Thérésa Cabarrus, fascine tous ceux qui croisent sa route.
Elle n'a que quatorze ans lorsqu'elle épouse un aristocrate, qui la présente à la cour de Louis XVI. Mais, au grand dam de son époux, elle prend fait et cause pour les idées nouvelles au moment où éclate la Révolution. Plus tard, sous le Directoire, elle se retrouve au premier rang des " merveilleuses ", jeunes femmes élégantes qui révolutionnent la mode et les usages. Régnant en maîtresse sur la société de son temps, elle est désignée " Reine de Paris ".

POSTEL, Alexandre : « Un homme effacé » - Prix Goncourt du premier roman 2013 -

Damien North est professeur de philosophie dans une université cossue. Veuf, il mène une vie triste et solitaire. Mais un jour, il est embarqué par la police qui l'accuse d'avoir téléchargé sur son ordinateur des images provenant d'un réseau pédophile... L'affaire fait grand bruit, d'autant que Damien est le petit-fils d'Axel North, figure politique historique. Le terrible engrenage commence tout juste à se mettre en marche.

 

 

 

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Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
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