Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Logo LE LUC couleur

PUGET-SUR-DURANCE

84360

Département de Vaucluse

Arrondissement d'Apt

Canton de Cadenet

Communauté de Communes 

des Portes du Luberon

712 habitants

43° 45" 21' Nord

5° 16" 11' Est

 

Agenda

 

 

 

 

 

 

 

#

FETE VOTIVE

Vendredi 21 juillet

Samedi 22 juillet

Dimanche 23 juillet

Extérieur

#

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations diverses

plandepuget

  # 

Calendrier annuel des périodes

d'incinération des végétaux 

  14325-1-copie-1

#

Nouveaux horaires des déchèteries.

 

  4146-1

 

 

 

Bienvenue sur le blog de la Mairie de PUGET-SUR-DURANCE.

Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux

et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

Vous pouvez poser vos questions en faisant "ajouter un commentaire" et il vous sera répondu dans les cinq jours au même endroit.

Vos commentaires sont également les bienvenus.


Bonne visite !

Ouvertures et Permanences

 

Ouvertures de la Mairie

 

 

Nathalie et Manue vous recevront les :

 

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi  de 14h à 17h30

Mercredi de 9h à 12h

Jeudi de 9h à 12h30

Vendredi de 9h à 12h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h

 


Permanences du Maire

 
sur rendez-vous .

 

Votre nouvelle équipe

 



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Deuxième Adjoint  : Danielle Faidy

Troisième Adjoint  : André Capanni

 

Quatrième Adjoint : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Jean-Claude Aoustin

Suzanne Bouchet
Christine Charbonnier

Nathalie Clausells
Christelle Fernandez

Gilbert Guérin
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet
Cathy Prost
Jean-Marie Scano

29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:08

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur N°70

Nouvelles acquisitions

 

BENHAMOU - HUET, Judith : « Les artistes ont toujours aimé l'argent » 

 

 La société contemporaine considère d'un mauvais œil les Jeff Koons et autres Damien Hirst qui ne cachent pas leur désir de richesse. Pourtant, des artistes ont toujours créé pour devenir prospères et reconnus. Au XXe siècle, Magritte a "fabriqué" en série ses pipes qui n'en étaient pas. Mais, bien avant lui, Cranach fut le peintre fortuné d'une infinité de Lucrèce, de Judith et autres Vénus, qui se ressemblent toutes – en se reproduisant déjà au XVIe siècle comme des clones. La "Factory" de Rubens, si elle n'était pas franchement rock'n'roll, n'en restait pas moins un lieu de production quasi mécanisé destiné à ce que les toiles du maître d'Anvers envahissent toutes les cours d'Europe. Quant à Courbet, l'homme de L'origine du monde, il comptait bien sur une fine stratégie médiatique pour devenir riche et célèbre. Même Van Gogh, l'archétype de l'artiste maudit, mort pauvre et incompris, avait pour protecteur un des plus grands marchands de tableaux de Paris, autrement dit son frère Théo. Ce livre démontre en treize cas courant à travers l'histoire les idées préconçues sur des artistes qui appartiennent à la postérité – et prouve, au passage, que l'appât du gain n'est pas le privilège de la période actuelle.
Un voyage dans la grande histoire de l'art remplie de toutes petites histoires d'hommes devenus d'immenses artistes.

 

BERGSVEINN, Birgisson : « La Lettre à Helga »

 

"Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l'été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrimur et toi". C'est ainsi que Bjarni Gíslason de Kolkustadir commence sa réponse - combien tardive - à sa chère Helga, la seule femme qu'il aima, aussi brièvement qu'ardemment, du temps de sa jeunesse. Et c'est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires, et sa charge de contrôleur cantonal du foin dans ces rudes espaces que l'hiver scelle sous la glace, on découvre l'âpre existence qui fut la sienne tout au long d'un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni Gislason de Kolkustadir est un homme simple, taillé dans la lave pétrifiée de sa terre d'Islande, soumis aux superstitions et tout irrigué de poésie, d'attention émerveillée à la nature sauvage. Ce beau et puissant roman se lit d'une traite, tant on est troublé par l'étrange confession amoureuse d'un éleveur de brebis islandais, d'un homme qui s'est lui-même spolié de l'amour de sa vie. « Cette longue lettre (130 pages) est la confession ultime d'un vieil homme, Bjarni, à la seule femme qu'il ait jamais aimée et avec laquelle il n'a pas pu, ou pas su, vivre pleinement sa passion. 

                                                                                                                                         6

 

 

 S'il y a souvent de la mélancolie dans le livre de Birgisson, pas trace de complaisance en revanche et encore moins d'effets mélodramatiques. Les dernières lignes, avec sa cruelle révélation, en sont d'autant plus poignantes. Le ton du livre est vigoureux et alerte, avec des traînées d'humour irrésistibles qui font parfois place à une crudité éclatante dès lors qu'il s'agit d'exprimer les vertiges du désir. Sans oublier un lyrisme diffus et élégiaque, ode splendide à la beauté dangereuse de la nature islandaise. La traduction de Catherine Eyjolfsson est magnifique. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

DESARTHE, Agnès : « Comment j'ai appris à lire »

 

Comment apprend-on à lire ? Comment notre désir de lecture peut-il être entravé ? Comment l’écriture peut elle rendre meilleur lecteur ? Cheminant à travers ses souvenirs, Agnès Desarthe mène une enquête passionnante, puisant au coeur d’un secret : celui de n’avoir pas aimé lire pendant longtemps. « Mme Desarthe revient sur ce qui fut son anomalie intime. Après avoir appris à lire- techniquement - au Cours Préparatoire, sans difficulté particulière, comme presque tous les enfants, et tout en développant un goût marqué et précoce pour l'écriture - d'emblée elle se sait et se vit écrivaine - elle est restée pendant une dizaine d'années incapable d'ouvrir un livre, de s'y intéresser, d'en venir à bout. » « Ce livre démontre qu'aimer lire n'est pas automatique même si on naît dans un milieu familial intellectuel. Aimer lire, pour l'auteur a été l'aboutissement d'un long chemin, d'une expérience qui s'est forgée peu à peu, loin des certitudes immédiates. J'ai aimé la forte personnalité de l'auteur, son entêtement dans le refus de ne pas entrer dans le "moule", son goût de l'indépendance de pensée. » (Commentaires sur Amazon)

 

CONNELLY, Michael : « Le cinquième témoin »

 

 

Récit particulièrement brillant d’un procès, Le Cinquième Témoin est aussi une fine analyse de la crise des subprimes, dont les conséquences se font encore sentir dans le monde entier. « Le cinquième témoin est un énième récit de procès qui passionnera ceux qui trouvent fascinantes les arcanes du système judiciaire américain et risque de laisser de marbre les autres par le luxe de détails procéduriers. Oui, c'est un polar convenu, bloqué entre les quatre murs d'un tribunal, mais qui se révèle diabolique par le talent de Connelly à scénariser son histoire, avec des rebondissements à n'en plus finir, jusqu'à la chute finale, cynique et narquoise. L'avocat de la défense est sympathique et retors, sa consœur de l'accusation glaciale et ... retorse, le juge sévère et juste. Michael Connelly connait ses classiques et de ce point de vue là, c'est sans surprise. Aussi intéressant, sinon davantage, est le contexte dans lequel se déroule l'affaire. L'auteur, bien documenté, trace le portrait d'une classe moyenne américaine surendettée, prise à la gorge par les banques. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

GIESBERT, Franz-Olivier : « La cuisinière d'Himmler »

Ceci est l'épopée drolatique d'une cuisinière qui n'a jamais eu peur de rien. Personnage loufoque et truculent, Rose a survécu aux abjections de cet affreux XXe siècle qu'elle a traversé sans rien perdre de sa sensualité ni de sa joie de vivre. Entre deux amours, elle a tout subi : le génocide arménien, les horreurs du nazisme, les délires du maoïsme. Mais, chaque fois, elle a ressuscité pour repartir de l'avant. Grinçant et picaresque, ce livre raconte les aventures extraordinaires d'une centenaire scandaleuse qui a un credo : "Si l'Enfer, c'est l'Histoire, le Paradis, c'est la vie".

                                                                                                                                       6

 

« L'histoire est rondement menée. Le titre est un peu trompeur, Himmler n'apparaissant que tardivement dans le récit qui d'ailleurs s'enlise un peu en sa présence. Mais l'auteur est un bon romancier, à l'écriture alerte et pleine de gouaille, y compris pour décrire l'horreur et la tragédie que vit Rose, l'héroïne. Au passage, le journaliste qui dort en l'écrivain ne peut s'empêcher de nous rappeler les travers de certaines de nos icônes nationales, comme le comportement trouble de Sartre et de De Beauvoir pendant l'occupation. Ce roman est réussi. Facile à lire, intéressant, c'est un bon moment de lecture. » (Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

GREMILLON, Hélène : « Le confident »

Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique. Le confident a obtenu cinq prix littéraires et été traduit en dix-huit langues. 

« Le mystère se dévoile peu à peu comme un objet précieux emballé dans de fines couches de papier superposées. On est très vite emporté par le récit, qui bien que complexe et intelligent n'est jamais lourd et se laisse lire avec délectation. L'écriture sait rester simple mais subtile, délicieusement soignée et très agréable. On sent un travail minutieux et précis pour tailler ce sublime joyau. » (Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

GREMILLON, Hélène : « La Garçonnière »

« Je viens de finir dans le week-end La garçonnière: à la fois j'ai retrouvé des éléments du Confident (sur la jalousie notamment), et en même temps, l'univers est renouvelé, et c'est époustouflant. On est embarqué, et impossible de lâcher cette histoire à rebondissements. Ce que j'ai retenu, et voudrais partager, en vrac: le tango, des hommes au passé trouble, et dans l'intrigue policière il y a un sens du détail digne d'Agatha Christie. Chaque petite histoire mène à sa manière au dénouement; c'est virtuose ! et j'ai presque préféré La garçonnière au Confident, que j'avais pourtant dévoré. »(Commentaire d'une lectrice sur Amazon)

 

LESBRE, Michèle : « Ecoute la pluie »

« Je découvre Michèle Lesbre, et j'apprécie hautement, le verbe, le rythme des mots, l'élégance de l'écriture, l'évasion qu'elle procure au fil des pages !!! 100 Pages, lues en un trait, mais qui donnent un avant goût. Je lis depuis d'autres livres de cette auteure, mais j'avoue que 'Ecoute la pluie' est percutant, bouleversant, et d'une sensibilité à fleur de plume !!!! »  « Un accident extérieur à notre vie nous met dans un état de choc... cet instant de paralysie nous oblige à nous arrêter, puis remettre en question une histoire et se dire que nous nous étions assoupis, oubliés et qu'il est temps d'entamer un autre cycle de vie. » (Commentaires de 2 lectrices sur Amazon)

 

 

                                                                                                                                          6

 


 LORI, Roy : « Bent road »

« Une menace sourde pèse dès les premières lignes ce beau premier roman et Lori Roy en alternant les points de vue diffuse subtilement l'angoisse autour de chaque personnage avant le dénouement tout aussi sobre. » (Nicolas de Fnac Paris - Ternes-)

 

 

MINARD, Céline : « Faillir être flingué »

 

« C'est un roman très prenant, très bien construit avec des personnages magnifiques et des scènes captivantes» « Voilà un roman génial qui ne risque pas de vous tomber des mains. Céline Minard déploie un imaginaire exceptionnel dans le cadre d'un Far-West mythique, burlesque et en même temps très humain. Elle vous embarque dès les premières lignes dans le chariot brinquebalant, tiré par des bœufs, des frères Mac Pherson perdus dans leurs songes d'avenir, là-bas dans l'Ouest. Brad deviendra paysan et Jeff commerçant, tandis que leur vieille mère est à l'agonie à l'arrière. Elle ne vous lâchera plus tout au long de son incroyable galerie de personnages improbables et de leurs aventures entremêlées. Derrière la dimension parodique désopilante, elle sait donner chair et âme à ces coureurs des forêts et des plaines, elle les rend attachants et nous poursuivons avec eux le périple jusqu'à cette ville finalement atteinte et son édification au gré des rêves de chacun. »(Commentaires sur Amazon)

 

ORMESSON, Jean (d') : « Un jour je m'en irai sans avoir tout dit »

 

« Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d' illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée. » « Ce nouveau livre de Jean d' Ormesson est un de ses meilleurs; il revient sur plusieurs étapes de sa vie qui l'on marqué et les raconte avec finesse, tendresse tout en se posant quelques questions philosophiques et morales. Il y aborde la famille, la religion, l'amour et se pose la question de notre présence sur terre tout en développant une thématique passionnante sur le temps qui passe. Sous forme de petits chapitres, on en apprend beaucoup et c'est un hymne à la vie, au bonheur, au soleil. On prend du plaisir à chaque chapitre! » (Commentaires sur Amazon)

 

RECONDO,Leonor (de) : « Pietra Viva »

 

« "Rêves oubliés" le précédent roman de Léonor de Récondo était un petit miracle. "Pietra viva" peut donc facilement décevoir. Le sujet de "Pietra viva", les tourments existentiels de Michel-Ange, est à coup sûr plus artificiel et moins attachant que le destin d'une famille de réfugiés basques...Il s'agit pourtant d'un beau livre. Il y a quelque chose de magique dans l'écriture de Léonor de Récondo, quelque chose d'épuré qui fait baigner l'action dans un monde à la Giotto . Léonor de Récondo qui, par ailleurs, est violoniste baroque sait rendre signifiante chaque scène, elle théâtralise en quelque sorte. Le résultat est que l'on ne s'ennuie pas au fil de ce récit à l'intrigue pourtant mince. Et puis on finit par s'attacher à ce Michelangelo au départ bien antipathique, malgracieux, irascible, imbu de son génie. Ses fêlures intérieures nous rapprochent de lui en dépit d'attitudes parfois odieuses et il a l'estime des tailleurs de pierre, l'amitié du fou du village et des petites gens.

 

                                                                                                                                       6

 

 

 

 

En fait il souffre de ses obsessions et de ses enfouissements, la mort du beau moine Andréa qu'il aimait platoniquement, le manque de sa mère décédée alors qu'il n'avait que 6 ans. Lorsque Michelangelo arrive à Carrare pour choisir les blocs de marbre nécessaires à l'édification du tombeau du pape Jules 2, son intériorité est celle d'un enragé quelque peu misanthrope. Il va progressivement évoluer, s'ouvrir, se réconcilier avec lui-même et son passé, réorienter son projet de sculpteur »(Commentaire d'un lecteur sur Amazon)

 

 

RUFIN, Jean-Christophe : « Immortelle randonnée »

 

Jean-Chistophe Rufin a suivi à pieds, sur plus de 800 km, le "Chemin du Nord" jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice. Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d'auto-dérision plein d'humour et d'émerveillement, "Immortelle randonnée" se classe parmi les grands récits de voyage littéraires. On y retrouvera l'élégance du style de l'auteur du Grand Cœur et l'acuité de regard d'un homme engagé, porté par le goût des autres et de l'ailleurs. « Un parcours personnel qui peut apporter beaucoup à chacun d'entre nous.. » (Commentaire d'un lecteur sur le site de la Fnac)

 

THOMAS, Chantal : « L'échange des princesses »

 

En 1721, Philippe d’Orléans est Régent, dans l’attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de quatre ans – qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l’espoir d’un « malheur » qui l’assiérait définitivement sur le trône de France… Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour conforter ses positions.
La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu.

« Voici la véritable et triste histoire de deux jeunes princesses, l'une d'Espagne l'autre de France, échangées, pour satisfaire les ambitions politiques des souverains. Aucune ne rencontrera le prince charmant et toutes deux y laisseront quelques illusions. A découvrir avec tout le talent de C.Thomas en prime. » (Coup de cœur des libraires : Hélène de Fnac Lille.)

VIEL,Tanguy : « La disparition de Jim Sullivan »

« Voilà ce que ferait Tanguy Viel s'il écrivait un roman américain. Il se lance et nous raconte par le détail, comment il l'écrirait, lui, son roman américain. Connaissant ses classiques, c'est spirituel, enlevé, intelligent. » (Elizabeth de Fnac  Noisy-le-Grand) « En fait, l'auteur analyse et s'empare de tous les clichés qui constituent la matière des romans américains et se lance dans une tentative de pastiche. Tout y est. Les poncifs les plus éculés y font florès.

                                                                                                                                      6

 

 

L'auteur, qui est le narrateur, s'immisce dans le roman, entremêlant l'action romanesque et ses réflexions d'écrivain à la recherche d'une voie, ou d'une autre. Au début, il est agaçant cet empêcheur de lire en rond qui réfléchit à haute voix, hésite entre un chemin, ou un autre! Mais il est drôle et très vite on s'y laisse prendre. Le roman américain se dessine. La machine s'emballe. La manière accompagne l'histoire... C'est une réussite. » (Commentaire d'un lecteur sur le site de la Fnac)

 

LE MEN, Yvon : « Le tour du monde en 80 poèmes »

La poésie ne s'arrête pas aux frontières. C'est pour cela qu' Yvon Le Men a choisi, dans le sillage de Jules Verne et de son héros le gentleman anglais Phileas Fogg, de traverser à nouveau les mers et de proposer cette fois-ci un tour du monde en 8o poèmes et presque autant de pays. De l'Antiquité à nos jours, de l'Afrique du Sud au Venezuela, de la Hollande à la Grèce en passant par l'Irlande, l'Espagne, le Brésil, la Pologne, c'est un atlas inédit que l'on découvre poème après poème. Cette anthologie est une heureuse invitation au voyage.

Partager cet article

Repost 0
Published by mairie de puget - dans Bibliothèque Municiaple
commenter cet article

commentaires