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Vous pourrez accèder à toutes les informations concernant la Mairie , aux compte-rendus des réunions des différents Conseils Municipaux et à toutes les décisions prises par votre nouvelle Municipalité.

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Ouvertures et Permanences

Ouvertures de la Mairie









 






Nathalie et Manue vous recevrons les :

Lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Mardi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Fermée le Mercredi

Jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

vendredi de 9h à 17h30 et de 14h 17h30

Samedi de 9h à 12h



Permanences du Maire

 sur rendez-vous

 

 

 

 

 

Votre nouvelle équipe



Maire : Alain Sage

Premier adjoint : Jean-Daniel Duval

Adjoint à la voirie et au territoire : André Capanni

Adjoint aux relations extérieures et à l'urbanisme : Nathalie Clausells

Adjoint aux affaires sociales : Alain Blancheton

Conseillers Municipaux :

Samuel Bayse Président de la commission sport et jeunes
Christine Charbonnier,responsable de la commission embellissement
Danielle Faidy ,Présidente de la commission culture
Geneviève Gounon,correspondante de l'école
Sylvain Meyssard
Michèle Moulinet , Présidente du CCAS
Cathy Prost
Jean-Marie Scano
,délégué à la construction du groupe scolaire
 

Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 12:17

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 61

Prêts de la Bibliothèque départementale 

 

Bibliobus du 9 décembre 2011 (2ième liste)

 

 

ROMANS

 

LAVARENNE, Michelle : «  Le rossignol des Tuilières » 

Une saga familiale captivante sur trois générations Le Rossignol des Tuilières, c est Marguerite, qui charme ses collègues de l atelier avec son filet de voix limpide. Ouvrière dans une fabrique de porcelaine, elle est aussi une mère très occupée avec pas moins de cinq enfants à élever. Hélas ! elle ne survit pas à l arrivée du sixième. C est donc sa fille aînée, Louise, malgré son jeune âge, qui va prendre en main la destinée de la fratrie.

Biographie de l'auteur

Après des études aux Beaux-Arts à Paris, Michelle Lavarenne s adonne à l écriture avec passion. Avec sa plume ravissante, elle ressuscite quelques personnages émouvants, quelques scènes, quelques anecdotes vécues. Une invitation à découvrir l histoire d une famille simple et attachante. Elle est l auteur de La Belle Vie d Anna.

LE NABOUR, Eric : « Retour à Tinténiac »

En 1905, un inconnu, Adam Guillemot, accompagné d’une petite fille muette s’établit dans le manoir de Tinténiac, non loin d’Auray dans le Morbihan. Il ne reçoit personne à l’exception de l’institutrice du village à laquelle il confie l’éducation de l’enfant.

En investissant dans la pêche et les conserveries de sardines avec le souci d’améliorer le quotidien des Penn-sardin, les ouvrières sardinières, Guillemot s’attaque aux intérêts du baron de Saint-Victor, un riche et puissant notable, qui use de tous les moyens pour l’abattre. Mais les manœuvres du sinistre baron échouent et sa haine redouble au point de réveiller les fantômes du passé. Qui est cet étranger, d’où provient son immense fortune ?  Saint Victor se persuade qu’une des clefs du mystère pourrait être entre les mains de la fille de Guillemot, Natacha. Celle-ci devient un enjeu crucial dans le combat sans merci que se livrent les deux hommes.

MARNY, Dominique : « La conquérante »

Fuyant sa Touraine natale, Judith Fontange se lance dans le Paris des Années folles, des amitiés stimulantes et des amours tumultueuses. Engagée par un modeste bijoutier, elle se découvre alors une passion pour ce métier. Judith possède tous les atouts pour réussir : beauté, fougue, ambition, talent... Il lui faudra néanmoins se battre pour s'imposer dans le cénacle essentiellement masculin des grands joailliers et accéder à la prestigieuse rue de la Paix. A travers les engagements et les choix d'une jeune créatrice s'égrènent les rites, les secrets et le savoir-faire d'un univers fascinant, celui des pierres précieuses. Les romans de Dominique Marny (Darjeeling, Les Nuits du Caire, Mes nuits ne sont pas les vôtres et Il nous reste si peu de temps) témoignent de sa passion pour l'art, les voyages et l'histoire.

MARCHIKA, Colin : « Les poubelles du Walhalla »

N'attendez plus et entrez dans l'univers fascinant de Colin Marchika, auteur exceptionnel qui nous livre ici un recueil de nouvelles merveilleux. Si vous aimez la Fantasy, mais que pour vous elle se doit d'être originale et innovante alors ce livre est ce que vous cherchiez.

Décalé, intelligent, riche et varié dans les thèmes abordés, ce livre est une sorte d'OVNI dans le paysage de la Fantasy francophone. Laissez-vous emporter, vous ne regretterez pas le voyage...(Commentaire de « Fred Caillou « sur le site d’Amazon)

NEMIROVSKY, Irène : « Suite Française »

Ecrit dans le feu de l'Histoire, Suite française dépeint presque en direct l'exode de juin 1940, qui brassa dans un désordre tragique des familles françaises de toute sorte, des plus huppées aux plus modestes. Avec bonheur, Irène Némirovsky traque les innombrables petites lâchetés et les fragiles élans de solidarité d'une population en déroute. Cocottes larguées par leur amant, grands bourgeois dégoûtés par la populace, blessés abandonnés dans des fermes engorgent les routes de France bombardées au hasard... Peu à peu l'ennemi prend possession d'un pays inerte et apeuré. Comme tant d'autres, le village de Bussy est alors contraint d'accueillir des troupes allemandes. Exacerbées par la présence de l'occupant, les tensions sociales et les frustrations des habitants se réveillent... Roman bouleversant, intimiste, implacable, dévoilant avec une extraordinaire lucidité l'âme de chaque Français pendant l'Occupation, enrichi de notes et de la correspondance d'Irène Némirovsky, Suite française ressuscite d'une plume brillante et intuitive un pan à vif de notre mémoire. Prix Renaudot 2004.

NOTHOMB, Amélie : « Une forme de vie »

L'un de mes livres préféré d'A.Nothomb.

L'histoire d'un Gi de l'armée américaine, et de son auteure préféré qui repond aux lettres de ses lecteurs..Notre héros Melvin Mapple ne va pas s'en priver...

L'histoire est bien sûre plus alambiquée que ça, on connait notre Amélie.

Le final est très réussi, je vous laisse le découvrir tout comme ce roman que je recommande. (Commentaire de « Patroche » sur Amazon)

ORSENNA, Erik : « La chanson de Charles Quint »

En 1539, pendant un instant, Charles Quint se déchargea des affaires du monde en se réfugiant dans la solitude d'un monastère afin de pouvoir pleurer tout son soûl : il venait de perdre sa si belle et jeune épouse lusitanienne. Pour un monarque qui s'enorgueillissait de ne jamais voir le soleil se coucher sur ses états, l'astre, en tout cas, n'irradiera jamais plus son coeur. Cette anecdote historique, non relatée textuellement, est le sens du titre si joliment choisi par Eric Orsenna pour nous faire partager l'origine de son propre et terrible accablement. Un court moment de délicate émotion où des sentiments vrais émeuvent profondément, où la folie tient du devoir de survivre, et où l'humour n'est plus que la politesse du désespoir (Commentaire de « Durden » sur Amazon).

ORSENNA, Erik ; « La révolte des accents »

Après La grammaire est une chanson douce et Les Chevaliers du Subjonctif, Erik Orsenna repart explorer les territoires mystérieux de la langue française.

PANCOL, Katherine : « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »

Les deux livres précédents étaient géniaux - quelle déception ce dernier livre -

On reprend tous les personnages, on leur fait vivre quelques petites histoires -

On attend quelque chose qui ne vient pas......décevant. (Commentaire de « Anny » sur Amazon)

PERRIGNON, Judith : « C’était mon frère …»

Magnifique récit sur l'amour des 2 frères van Gogh, triste aussi car malheureusement leur vie a été de courte durée. Le 1er désespoir pour Vincent qui voit son frère s'éloigner, et le 2ème un peu plus tard pour Théo qui ne se remet pas de cette disparition et qui sombre jusqu'à la mort. (Commentaire de « Philsery » sur Amazon)

PEYSSONNERIE, Paul : « Le clos des bruyères »

Trente années durant, Céline et Jean-Charles ont tout partagé, surtout les épreuves, à commencer par la maladie et le chômage. Aussi lorsqu'ils découvrent sur les hauteurs de Peyreblanque une belle et vieille ferme à l'abandon, ils entrevoient aussitôt l'occasion de tourner la page et d'assouvir un vieux rêve : ouvrir un gîte rural qu'ils appelleront Le Clos des Bruyères. Mais l'ennui rôde. Après quelques saisons paysannes, Jean-Charles se sent des fourmis dans les doigts et les jambes. Jusqu'à ce jour où l'occasion lui est offerte de renouer avec sa passion. On se rappelle soudain qu'il a été un saxophoniste réputé et on l'invite à participer à une tournée en Amérique. Une tournée qui n'en finit plus, s'égare du côté de l'Argentine, et résonne en lui comme le tempo de la jeunesse. Pendant ce temps, Céline, restée au Clos des Bruyères, se languit. Elle pressent que Jean-Charles ne reviendra peut-être plus, qu'elle va devoir apprendre à son tour à vivre autrement. Noël arrive. Elle se prépare à passer la soirée, seule auprès du feu, avec sa chienne. Mais ce soir-là, un inconnu frappe à sa porte... Après Lu Fille des neiges, La Bergère du Larzac et Les Noces interdites (éditions Lucien Souny), Paul Peyssonnerie dénoue ici, fil après fil, une intrigue passionnelle riche en rebondissements. Et jusqu'au bout il nous tient en haleine : le Clos des Bruyères ne va-t-il pas se métamorphoser en nid de guêpes ?

PEYRAMAURE, Michel : « Les roses noires de St Domingue »

1791. Julien Delacour arrive à Saint-Domingue pour y recenser et collecter les richesses de la flore et de la faune. Mais, partout, ce ne sont qu'attaques d'esclaves en révolte contre les brutalités de leurs propriétaires, incendies de plantations et massacres... Alors que Saint-Domingue, devenue Haïti, sombre dans l'anarchie, le naturaliste se retrouve dans une sorte d'exil sur Port-Espérance. Là, en présence de sa compagne, Ana, descendante d'une reine indienne du temps de Colomb, il va faire, au fil des jours, le récit de ses passionnants travaux, de ses amours, et de l'histoire d'un pays...

PLUCHARD, Mireille : « Le petit bâtard »

Clarisse Chardenon, véritable petite mère pour toute sa famille, est envoyée faire la saison des vers à soie en Cévennes huguenotes. Malgré les mises en garde de son père contre « ces gens », elle se plaît au domaine Blanchon-Troupet. Elle rencontre Jean, le benjamin de la maison. Une idylle naît, le temps de la saison d élévage des vers à soie. Clarisse rentre chez elle mais elle n est plus tout à fait la même. La nuit de la Saint-Jean, elle est devenue une femme dans les bras de son amoureux. Elle cache son secret à sa famille, mais bientôt elle a confirmation de ses craintes : elle est enceinte... Le père Chardenon, furieux, a décidé d abandonner l enfant à l orphelinat, la seule place selon lui pour un bâtard. C est sans compter sur l immense amour de la mère pour son enfant...

Biographie de l'auteur

Mireille Pluchard vit à Saint-Christol, village près d'Alès, capitale du Piémont cévenol. Après avoir passé de longues années à fouiller archives, mairies et minutes notariales pour des recherches généalogiques, elle est tombée dans l'écriture tout naturellement, comme une suite logique à ses patientes recherches. Est née alors une trilogie La Saga des Teissier, narrant la vie de sept générations de ses ancêtres. Passionnée d'Histoire et d'histoires, celles des gens dont elle s'applique à brosser les portraits, la Cévenole qu'elle est aime entraîner le lecteur à travers les paysages austères et envoûtants qui ont trempé le caractère des hommes et des femmes de ce terroir.

RASPAIL, Jean : «Le camp des saints »

Ecrite il y a presque 40 ans, cette histoire ne se voulait pas prophétique mais comme une possibilité évidente et prévisible des flux de population motivées par une vie meilleur. Un exode accompagné aussi de motivations extérieures politiques et religieuses.

ROGER, Marie-Sabine : « La tête en friche »

J'ai été attiré par ce livre comparé de nombreuses fois à "l'élégance du hérisson" de Muriel Barbery. Effectivement, il s'en rapproche et se lit même plus facilement.

A la lecture de cette histoire, on réalise l'impact que certaines rencontres peuvent avoir sur une vie, ainsi la rencontre de Germain et Margueritte va ouvrir de nouveaux horizons au héros. C'est un beau roman d'amitié!! Positif, gai, réaliste. (Commentaire de « Sateva » sur Amazon)

ROLLET, Sophie : « La colline aus bruyères »

Ebranlée par une rupture sentimentale et un licenciement, Alice, jeune trentenaire, décide de redonner du sens à sa vie en partant en Ardèche faire revivre la ferme de son aïeule. Mais à peine s'est-elle installée qu'un rôdeur entre tout à la fois dans sa maison et dans son existence. Un garçon aussi inquiétant qu'attachant, qui va, qui vient, butinant ici et là, comme ces abeilles que la jeune femme a choisi d'apprivoiser sur cette colline odorante, peuplée de bruyères, de thym et d'oliviers. Alice est partagée. Bien trop rebelle pour construire sa vie autour d'un homme, elle souffre. Et cela d'autant plus qu'un halo de mystère entoure les absences, de plus en plus inquiétantes, de son compagnon. Hugo s'éloigne, revient, disparaît à nouveau. Et puis un jour... Dans ce premier roman écrit avec autant de fraîcheur que de maîtrise, Sophie Rollet dresse bien plus que le portrait d'une jeune femme d'aujourd'hui, soucieuse de son indépendance et de sa liberté, en proie au désir et aux blessures de l'amour. Elle nous invite à partager, avec son héroïne, la beauté des paysages de l'Ardèche méridionale et une complicité de chaque instant avec la vraie nature.

ROMAIN-RINGUIER, Jean-Paul : « Les terres de Marguerite »

Porteur d'un courrier écrit par un camarade de tranchée, Mathieu Lecerf frappe à la porte de la Fonterie, un domaine agricole sur les hauteurs de Béron. Marguerite vit là, avec son vieux père, et tente de résister aux assauts des Bournaud, des voisins envieux qui rêvent de mettre la main sur ses terres. Invité à rester quelques jours, Mathieu, qui n'est pas insensible au charme de Marguerite, s'active de tous côtés pour redonner vie à la Fonterie. Mais les Bournaud ne l'entendent pas de cette oreille et, pour s'en débarrasser, l'accusent d'un crime qu'il n'a pas commis. Contraint de se cacher pour échapper au bagne, Mathieu jure alors de faire éclater la vérité et de prouver son innocence. Parviendra-t-il cependant à déjouer les pièges du destin et à rassembler les preuves de l'effroyable machination ? Et pourra-t-il enfin vivre auprès de Marguerite son grand amour ? Jean-Paul Romain-Ringuier, dont voici le premier roman, nous tient en haleine au fil des pages. Fin connaisseur des mentalités villageoises, il montre les intrigues que la convoitise engendre et le peu de cas que l'on fait alors de la vie d'un homme, et fait aussi valoir que le sort se charge parfois de rendre justice...

 

WEBER, Olivier : « Le Barbaresque »

Alger, 1575 ; Miguel de Cervantès, à vingt-huit ans, est l'otage des Barbaresques qui l'ont capturé en Méditerranée. Dans cette prison à ciel ouvert, il fait la connaissance de Zorha, dont il tombe éperdument amoureux. Fille du puissant Hadji Mourad envoyé par le Sultan pour rétablir l'ordre au royaume des pirates, elle initie le futur auteur de Don Quichotte à l'imagination, la prière et la découverte de lui-même. Sa liberté, il l'obtiendra en œuvrant à l'entente entre chrétiens et mahométans, au-delà de l'hostilité que se vouent les deux mondes. Mais c'est sans compter sur la ténacité des Barbaresques et les intrigues du sérail. Voyage dans les marges du Siècle d'or et de la chrétienté, cette épopée baroque nous restitue le mystère Cervantès.

PAMIES, Sergi : « Le dernier livre de Sergi Pamies »

Ce dernier livre de Sergi Pàmies, qui heureusement ne sera pas l'ultime, propose avec une élégante concision des histoires insolites qui, nous le sentons, pourraient bien nous arriver. On écoute un chanteur, le lendemain la radio annonce qu'il est mort, la première fois c'est un hasard, mais la seconde... et la troisième ? Le personnage favori de Pàmies est notre exact contemporain, confiant dans les objets mais prudent avec son prochain. Peu héroïque, il est pris de panique à l'idée qu'il pourrait échapper à la norme. Au point qu'un simple slogan publicitaire comme "Nous avons tous un prix" le plonge dans une angoisse quasi métaphysique. Pàmies aime commencer ses nouvelles par ce genre de formule creuse, par une phrase d'apparence anodine qui endort la méfiance du lecteur, pour mieux lui faire partager sa vision drôle, cruelle mais jamais sombre du monde. Avec lui, l'intelligence est une fête.

Biographie de l'auteur

Sergi Pàmies, né à Paris en 1960 de parents réfugiés politiques, a choisi d'écrire son œuvre littéraire en catalan. Il vit à Barcelone. Ses livres sont traduits en plusieurs langues. Jacqueline Chambon a déjà publié : Aux confins du fricandeau, Infection, L'Instinct, La Première Pierre, Sentimental et Le Grand Roman de Barcelone.

CAMILLERI, Andrea : « Le ciel volé »

Pierre-Auguste Renoir a-t-il bien séjourné en 1882 dans la ville sicilienne de Girgenti (aujourd'hui Agrigente), comme l'affirme son fils Jean dans la biographie qu'il lui a consacrée ? Si oui, pourquoi n existe-t-il aucune trace de ce voyage dans les toiles du maître de l'impressionnisme ? À travers l'échange épistolaire qu'entretient le vieux notaire Michele Riotta avec la belle et mystérieuse Alma Corradi, Andrea Camilleri propose un scénario pétillant, comme à son habitude, où se mêlent passion amoureuse et enquête policière.

CAMMELLI, Stefano : « Thé vert »

Un homme, puis sa femme vingt ans après, entreprennent un voyage d'enquête en Extrême-Orient pour tenter de démêler un secret historique qui pourrait bien n'être rien d'autre que le secret qui gouverne leur propre vie... Chine, Japon, Corée ont joué entre eux au cours du XXe siècle à des jeux cruels, après avoir partagé quelques-unes des plus hautes valeurs de l'esprit. Quelques visiteurs occidentaux, mêlés à ces épisodes sanglants, ont aussi reçu là-bas, souvent dans le sillage d'amours interdites, la lumière d'une très vieille sagesse. Difficile en tout cas de démêler, dans l'histoire de chacun, la part de la clarté et celle de l'ombre... Le roman qui se cache derrière cette double investigation n'a pas grand-chose à voir, l'on s'en doute, avec un roman policier ; même si la construction en miroir du récit ne laisse pas d'ouvrir, sous les pas du lecteur, quelques pièges de l'espèce la moins attendue.

Biographie de l'auteur

Stefano Cammelli, musicologue italien dont c'est ici le premier roman, a été salué dans son pays par une critique sensible à l'exigence et à l'originalité hors modes de son propos.

ALMEIDA, Eugenia : « La pièce du fond »

Dans la petite ville tout est immuable, chacun connaît sa place et a ses convictions. Le jour où ce vieil homme s'est assis sur la place et n'en a plus bougé, la police a jugé qu'il troublait l'ordre public. En effet son silence incitait les autres à lui confier leurs problèmes, et la jeune serveuse du bar lui apportait à manger. A la clinique psychiatrique aussi, l'ordre règne sous le contrôle des harpies de l'accueil qui n'adressent la parole à personne et l'autorité du médecin-chef, imbu de sa science depuis que vingt ans auparavant il avait brillamment soigné cette gamine agitée. Puis une nouvelle psychiatre est nommée, elle est différente: elle s'exprime avec sincérité et l'ordre ancien en est ébranlé. Ces deux intrus, par leur seule présence, changent réellement tous les rapports entre les habitants de la ville. La description des différents personnages corsetés dans leurs certitudes et leur aveuglement est remarquable de justesse, la subtilité de l'écriture va au fond des rapports entre les protagonistes. Encore une fois l'auteur de L'Autobus écrit, d'une plume limpide, un roman bouleversant.

Biographie de l'auteur

Eugenia Almeida est née en 1972 à Córdoba, en Argentine, où elle enseigne la littérature et la communication. Elle écrit de la poésie. L'Autobus, son premier roman, a été traduit en Espagne, en Italie, en Grèce et au Portugal.

CHAVIANO, Daina : « L’île des amours éternelles »

E n 1861, sur la côte ouest de l'Afrique, une jeune fille est arrachée à son foyer pour être emportée par un monde inconnu... En 1882, dans un village de l'Espagne profonde, un terrible sortilège poursuit Juanca et toutes les femmes de sa famille... En 1919., un couple de jeunes mariés, chassé de Canton par les Japonais et la guerre, vit une série d'événements surprenants... Les destins de leurs descendants se noueront à Cuba... En 1998, à Miami, pour fuir une vie de solitude et d'ennui, Cecilia, jeune journaliste cubaine exilée, se réfugie, nuit après nuit, dans un bar musical où attend Amalia, une vieille et mystérieuse femme, exilée elle aussi : " J'aimerais savoir qui vous attendez, chaque soir. Vous m'avez parlé d'une Espagnole qui voit des lutins, d'une famille chinoise réchappée d'un massacre, d'une fille d'esclave finissant dans une maison close... Je crois que dans tout ça, vous avez négligé votre propre histoire. "

" - Loin de là, affirma doucement Amalia, loin de là. Le lien, il vient maintenant... "

Biographie de l'auteur

Daina Chaviano est née à La Havane mais vit aux États-Unis depuis 1991. L'île des amours éternelles est son premier livre à paraître en français et, à ce jour, le roman cubain le plus traduit au monde.

MARTINEZ de PIZON, Ignacio : « Dents de lait »

1937. Raffaele l'Italien s'exile en Espagne. La guerre civile fera de lui un fasciste décoré. Et Isabelita l'Espagnole fera renaître en lui l'amour. Deux générations, deux épouses et deux familles plus tard, Raffaele vit en vieillard solitaire. Qu'a-t-il fait pour être aussi détesté par ses propres enfants ? Quels sont les désaccords et les disputes qui ont chamboulé la vie paisible de ses trois fils ? Et quel est ce secret qu'il porte tel un lourd fardeau ? Année par année, photo par photo, voici le portrait d'une famille singulière, qui se dispute, qui se déchire et, parfois, se réconcilie. Un roman tendre et divertissant, rempli de ces petits moments mémorables et émouvants qui composent l'histoire d'une famille, l'histoire de l'Espagne du XXe siècle.

MATEO-SAGASTA, Alfonso : « Voleurs d’encre »

Dans le Madrid du Siècle d'Or, Isidoro Montemayor supervise un tripot où viennent s'encanailler de nobles dames esseulées. L'établissement appartient à son maître, don Francisco Robles, qui est par ailleurs éditeur et emploie aussi Isidoro comme rédacteur-correcteur. Robles ne décolère pas. Il a publié le Don Quichotte et attend avec impatience que l'auteur lui livre la suite ; or il apprend qu'un certain Alonso Fernàndez de Avellaneda vient de sortir une seconde partie du chef-d'œuvre ce qui met en péril la parution de l'ouvrage auquel travaille Cervantes. De plus, cette suite du Quichotte apparaît comme un livre à clés, diffamatoire envers plusieurs personnalités, dont Cervantes lui-même. Robles veut donc apprendre qui se cache derrière l'audacieux pasticheur, et envoie Isidoro à la recherche d'Avellaneda. Une enquête picaresque au cœur de grandes œuvres littéraires, dont les pages peuvent receler de brûlants secrets.

POSADAS, Carmen de : « Le bon serviteur »

Ro et Kar, deux productrices de télévision, décident de lancer une série d'émissions sur le mode de la caméra cachée. Première victime de ce canular : Inés Ruano, photographe célèbre chez qui viennent sonner deux hommes en noir pour lui faire savoir qu'elle ne doit ses derniers succès qu'au diable à qui elle aurait vendu secrètement son âme. L'un est Martin Obes, un top-modèle beau comme un dieu, ou comme le diable, l'autre Gregorio Paniagua, un érudit aux allures de Méphistophélès toujours flanqué d'un chat. Et tandis que le premier envoûte Inés, le second semble ourdir un plan où la télévision n'a pas grand-chose à voir. À moins que derrière tous ces personnages ne s'en cache un autre, une rivale qui tire les ficelles d'un jeu amoureux où niche un terrible secret. Après Petites Infamies et Cinq mouches bleues, la nouvelle comédie de Carmen Posadas est un mélange parfait entre Pedro Almodovar et Agatha Christie.

SKARMETA, Antonio : « Un père lointain »

Jacques est instituteur dans l'école du petit village de Contulmo, au Chili et traducteur pour le journal local. Il a hérité de cette passion pour la langue française de son père, Pierre, qui, un an plus tôt et du jour au lendemain, est parti retrouver son pays d'origine, la France.

Jacques et sa mère s'interrogent sur le départ de Pierre et attendent inéxorablement des nouvelles. Qui n'arrivent jamais. Même l'attirance que Jacques éprouve pour les sœurs d'un de ses élèves ne suffit pas à lui faire oublier son père...

Un texte sensible, qui recrée à merveille l'atmosphère confinée d'un pueblito perdu et de ses habitants, pris entre les conventions et les commérages.

TORO, Suso de : « Le treizième coup de minuit »

Cet authentique thriller est aussi une enquête sur la mémoire de Saint-Jacques de Compostelle qui, depuis le plus haut Moyen Age, est un haut lieu de la chrétienté. La magnificence de sa cathédrale ne doit pas faire oublier qu'elle est d'abord un tombeau, celui de son saint patron. Mais quel est cet esprit maléfique qui cherche à glisser de curieux ossements au milieu des reliques offertes à la vénération des fidèles ? Nous découvrons que le combat de la religion contre les hérésies est toujours d'actualité et qu'à la frontière brumeuse qui sépare la réalité et l'imagination populaire les forces du mal se dévoilent furtivement dans un labyrinthe de miroirs.

BUNIN, Ivan : « L’amour de Mitia »

" Mitia accompagnait Katia au théâtre, au concert, il se rendait chez elle et y demeurait jusqu'à deux heures du matin. Elle passait aussi parfois chez lui, dans son meublé de la Moltchanovka, et leurs rendez-vous s'écoulaient tout entiers dans le lourd enivrement des baisers. Cependant Mifa ne pouvait se défaire de l'idée qu'une chose terrible s'était enclenchée tout soudain, qu'un changement s'était produit, qu'une transformation s'opérait peu à peu en Katia, dans son attitude envers lui. " Et une jalousie morbide, folle, va empoisonner les relations entre Mitia, étudiant à l'université de Moscou, et Katia, jeune comédienne du Théâtre d'Art. Tout devient suspect, et les prétextes les plus futiles alimentent son désespoir, à tel point qu'il quitte Moscou pour la propriété familiale à la campagne où il espère chaque jour une lettre de sa bien-aimée. Peintre de la passion et des âmes mortes, Ivan Bounine traite de l'amour malheureux et son éternel pendant, la jalousie. Dans un style limpide et délicat, il analyse une descente aux enfers avec, en contrepoint, l'évocation délicate des beautés de la nature.

CEHOV, Anton, Pavlovic : « Contes humoristiques »

TOPOL,Jachym : « Zone cirque »

Dans la Tchécoslovaquie d'après-guerre, un orphelinat religieux est repris en main par un groupe de soldats. Les garçons reçoivent trois sous d'instruction militaire avant d'être confrontés à l'invasion du pays par les troupes du pacte de Varsovie. Alors que la population organise la résistance, le jeune héros, Ilia, se retrouve enrôlé par une division de tankistes soviétiques dont la véritable mission, longtemps tenue secrète, consiste à rassembler les cirques ambulants pour transformer la région en un grand parc d'attractions socialiste..

AVERA,Omri Teg’Amlak : « AsteraÏ »

Petgu, enfant des montagnes du Gondar, vit dans son village natal en harmonie avec la nature, ses chèvres et les siens, les Beita Israël, tribu juive perdue d'Ethiopie, descendante de la reine de Saba. Nourri des récits initiatiques de sa grand-mère, le petit berger apprend à apprivoiser les démons, à pénétrer le monde caché, et se découvre une relation intime unique avec Asteraï, l'oiseau magique qui protège et guide sa communauté. Un lien précieux qui s'avère vital quand la tribu décide de se mettre en route à travers le désert pour "rentrer" à Jérusalem, terre promise et espérée depuis des millénaires. Car, des camps de réfugiés du Soudan à l'arrivée en Israël, commence alors une épopée brutale qui va broyer la sérénité et la candeur de Petgu. Pour survivre, il lui faudra puiser force et foi dans sa culture ancestrale. Entre roman d'apprentissage et conte initiatique africain, Omri Teg'Amlak Avera signe un roman fier, limpide et bouleversant, sur la perte de l'innocence et l'accession aux fracas du monde contemporain, sur l'importance de se connaître pour rester soi-même et triompher de l'adversité. Fidèle au trajet accompli par les Juifs d'Ethiopie, témoignant d'une réalité peu ou pas explorée par la littérature israélienne, Asteraï est la première fiction écrite en hébreu par un jeune auteur éthiopien.

Biographie de l'auteur

Omri Teg'Amlak Avera est né dans la région de Gondar en Ethiopie, dans les années 1970. Parti à pied avec sa famille pour "monter" à Jérusalem en traversant le désert en 1983, il finit par arriver en Israël en 1984, au cours de l'opération "Moïse". Il vit désormais à Haïfa. Asteraï est son premier roman.

OZ,Amos : « Soudain dans la forêt profonde »

Un village au bout du monde, triste et gris, encerclé par des forêts épaisses et sombres. Un village maudit : toutes les bêtes, tous les oiseaux et même les poissons de la rivière l'ont déserté. Depuis, ses habitants se barricadent chez eux dès la nuit tombée, terrorisés par la créature mystérieuse nommée Nehi, et interdisent aux enfants de pénétrer dans la forêt. Mais surtout, ils gardent le silence. Personne ne veut se souvenir des animaux ni évoquer la vie d'avant. Seule Emanuela, l'institutrice du village, tente d'enseigner aux élèves à quoi ressemblaient ces animaux disparus. Deux enfants de sa classe, Matti et Maya, décident alors d'élucider le mystère et s'aventurent dans la forêt en dépit de l'interdit... Soudain dans la forêt profonde est un conte pour enfants et adultes. Au carrefour de la tradition biblique, du folklore yiddish et du conte européen, il nous offre une magnifique parabole sur la tolérance.

JIANG, Rong : « Le totem du loup »

Le Totem du Loup, c'est le récit d'une initiation, celle de Chen Zhen, jeune étudiant chinois qui doit apprendre, au contact des tribus mongoles, comment survivre... Les hordes de loups règnent encore sur la steppe. Les cavaliers nomades, héritiers de Gengis Khan, craignent et vénèrent cet animal qu'ils ont choisi pour emblème. La rencontre avec cette culture va bouleverser le jeune Chinois

Situé à l époque de la révolution culturelle chinoise, ce livre ne fait pas la part belle au "progrès vu par la Chine" et nous porte forcément à nous interroger sur les conséquences de nos actes pour les générations futures.

Sujet oh combien d’actualité !

Ce roman est aussi une belle histoire d amour entre un jeune homme et un louveteau, l’histoire d une fascination pour cet animal sauvage élevé au rang de divinité par les Mongols et pierre angulaire de tout l’équilibre de la steppe. Il pointe aussi les excès de l'administration chinoise responsable de la mort de la steppe et d'un mode de vie.

Pourtant Chen Zhen parle de ce que Khrouchtchev a fait au Kazakhstan. En cassant le mode de vie nomade au profit d'un développement agraire et industriel, il a fait de la steppe un désert. Mais les erreurs du voisin Russe sont reproduites par les Chinois en Mongolie.

En cela, c'est un livre emprunt de nostalgie, qui nous parle de la folie destructrice des hommes.

« J'avais acheté ce livre en tant que fervente défenseuse du loup. J'ai été quelque peu refroidie... Massacres de loups sur massacres, avec des scènes d'une très grande violence qui même parfois serre la gorge (exemple quand les louveteaux sont tués jetés en l'air). » (Commentaire de « Favennec » sur Amazon)

IKEZAWA, Natsuki : « La femme qui dort »

Les histoires d'Ikezawa Natsuki nous entraînent, du Brésil à l'île d'Okinawa, dans des voyages amoureux, tour à tour réalistes et oniriques. Elles nous emportent dans des contrées, à mi-chemin du réel et du songe, où des forces anciennes sont encore à l'oeuvre et influent sur les vivants. Elles nous parlent de la mystérieuse sémantique des rêves, de la fraîcheur vivace des sentiments surgie intacte de l'épaisseur du temps. Dans les aventures que traversent ses personnages se révèle le lien qui nous lie au passé et aux secrets les plus lointains. Mine de rien, le quotidien s'enchante alors d'une magie inattendue, d'une beauté puisant aux sources de la vie. Le regard que porte Ikezawa sur ses frères humains est à la fois espiègle et rempli de bonté. Son univers nous est très proche, et pourtant, il y suffit parfois d'une parole pour que la face du monde s'en trouve changée.

Biographie de l'auteur

Né en 1945 à Hokkaido, poète, romancier et également traducteur de l'américain et du grec, Ikezawa Natsuki a beaucoup voyagé, vécu en Grèce, à Okinawa et en France, avant de retourner en 2009 sur son île natale. La faculté d'émerveillement, les situations en marge ou en retrait du reste du monde, l'intérêt pour ce qui unit toutes les formes de vie, caractérisent les différentes facettes de son œuvre.

MORI, Ogai : « Vengeance sur la plaine du temple Goji-in »

"Aussitôt Riyo recula d'un pas et, de son sabre court dont elle serrait fermement la poignée, elle frappa instantanément Torazô. La lame s'enfonça du sommet de l'épaule droite jusqu'à la poitrine. Torazô chancela. Riyo le frappa une deuxième, puis une troisième fois. Torazô s'écroula". Riyo, la fille qui venge son père à la place de son frère ; O-Sayo-san, toute jeune, mais qui choisit elle-même son époux ; Run, la vieille femme qui attend patiemment plus de trente ans le retour de son mari exilé ; Ichi, la gamine qui va défier les autorités pour sauver son père condamné à mort, sans oublier Yu Xuanji, la poétesse des Tang qui essaie de mener librement une vie d'artiste et de femme : ces cinq récits historiques de Mori Ôgai, composés entre 1913 et 1915, constituent autant de portraits de « nouvelles femmes » du Japon d'Edo et de la Chine ancienne.

Biographie de l'auteur

Mori Ôgai (1862-1922), l'auteur de La Danseuse, Vita sexualis et L'Intendant Sanshô, est un des grands rénovateurs de la littérature japonaise moderne. Récits traduits et présentés par Emmanuel Lozerand, chercheur au Centre d'études japonaises, professeur de langue et littérature japonaises à l'Inalco.

 

HISTOIRE

 

FEUER, Didier : « Dictionnaire des souverains de France »

HAMON, Philippe : « Les Renaissances »

L’auteur présente surtout une analyse sur les évolutions démographiques, militaires, sociales, religieuses, mentales, culturelles et la construction de l'Etat et de l'idéologie royales durant la période considérée.

La dialectique du changement (emblématique des représentations sur la période) et des continuités s impose d une façon particulièrement nette : elle suppose d évaluer avec justesse l ampleur des mutations. Elle nourrit le débat, déjà ancien, sur

la « modernité » de la Renaissance ; s agit-il vraiment de l enfantement d un monde nouveau ? N’est-elle pas plutôt le point d’aboutissement d un certain rapport au  monde, issu des derniers siècles médiévaux ?

BORDONOVE, Georges : « Charles VII »

Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. A travers l'épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire. Charles VII, 1422-1461 - Ecarté illégalement de la succession au trône par le traité de Troyes en 1420, Charles VII, renié par sa mère, Isabeau de Bavière, et fils d'un roi fou, Charles VI, contesté par la moitié de la France, raillé par ses adversaires, parvient à chasser les Anglais de son royaume et à terminer la guerre de Cent Ans. Il rabat l'orgueil des féodaux, réforme l'armée, la justice, les finances et l'administration, en dépit des complots et des trahisons. Des noms prestigieux traversent son règne digne de Shakespeare : Jeanne d'Arc, Dunois, Jacques Cœur, Agnès Sorel. De son royaume, il fait un Etat et, de son peuple déchiré par la querelle des Armagnacs et des Bourguignons, une nation, Tout cela eût-il été possible sans la fascinante épopée de Jeanne d’Arc ?

LE FUR, Didier : «  Charles VIII »

Couronné à l'âge de 13 ans en 1484, accueilli par la population comme un espoir après le règne tyrannique de son père Louis XI, Charles VIII fut d'abord un prince-enfant, enjeu d'un pouvoir qu'il n'exerçait pas et que se disputaient les diverses factions en œuvre autour de lui : le parti des princes mené par Louis d'Orléans, et le parti Beaujeu, qui finira par l'emporter. L'arrestation du duc d'Orléans en juillet 1488, la mort de François II duc de Bretagne en septembre de la même année et la fin de la guerre de succession en Bretagne en 1491 conclurent cette période au bénéfice du jeune roi. Dés lors, le pouvoir est entre ses mains. En épousant Anne de Bretagne, fille de François II, il rétablit la paix dans le pays et fit de la France le plus riche et le plus puissant royaume de la chrétienté. A 24 ans, reprenant à son compte un projet offert à Louis XI et inabouti, il entreprend la conquête du royaume de Naples. Ses premiers succès sont éclatants, mais brutalement interrompus par sa mort prématurée, à 27 ans, en 1498. Didier Le Fur porte un regard nouveau et original sur ce roi au destin fulgurant, et sur son règne d'une particulière richesse, fondateur d'une ère de prestige pour la France, qu'on appellera Renaissance.

DUCHËNE, Jacqueline : « Françoise de Grignan ou le mal d’amour »

Ici, l'auteur dresse le portrait de Françoise de Grignan, la mal aimée. Non par sa mère qui l'adora, trop sans doute pour son bien, mais par l'Histoire qui n'a pourtant à lui reprocher qu'un chose : d'avoir été la fille de sa mère. Françoise est en effet la fille de Madame de Sévigné. "Plus jolie fille de France" - elle a failli être la maîtresse de Louis XIV - elle est pourtant éclipsée par la personnalité piquante, écrasante aussi, de sa mère. Elle ne sait pas lui dire qu'elle l'aime aussi et ce n'est qu'avec la distance, lorsqu'elle part vivre en Provence, qu'elle se révèle. Un peu. Car malheureusement, nous ne possédons que la moitié de la correspondance entre les deux femmes, les fameuses lettres de Madame de Sévigné, jamais les réponses de Françoise...

Jacqueline Duchêne a de toute évidence beaucoup de tendresse pour cette mal-aimée.Et elle nous la rend attachante malgré des digressions psychanalytiques un peu dépassées. Nul besoin d'aller mêler Freud à l'histoire d'amour de Françoise avec sa mère ou avec son mari.

PASTEUR, Claude : « La Princesse Palatine »

La princesse Palatine demeure l'un des personnages les plus étonnants du Xviie siècle. Princesse européenne par l'étendue de ses relations, elle incarne la flamboyance et le baroque de son siècle, sa truculence et sa bonhomie, sa culture et son usage du franc-parler.

Sa formation allemande, fondée sur un caractère bien trempé, lui a dicté, à la cour de France, un comportement empreint d'une grande dignité.

Sa position était difficile : son mari, le duc d'Orléans, était un jouisseur que sa passion pour les mignons et les rubans occupait à plein temps.

Elle réussit cependant à s'y accoutumer et, devenue mère de plusieurs enfants, à mener une vie familiale pleine de bonté et de générosité.

Tandis qu'elle vouait un véritable culte au monarque, elle entretenait une haine farouche à l'égard de son épouse secrète, l'habile madame de Maintenon.

Avec sa verve habituelle, Christian Bouyer nous raconte le destin exceptionnel de cette femme haute en couleur et toujours imprévisible.

GAILLE-NIKODIMOV, Marie : « Machiavel »

Marie Gaille-Nikodimov resitue Niccolb Machiavelli en son temps et en ses lieux, Florence et sa campagne, la Toscane et l'Italie, l'Allemagne et la France où il séjourna. On suivra les traces des mauvais chevaux qu'il monta pour accomplir ses missions au service de Florence, on revivra son arrestation par les Médicis en 1513 et la torture à laquelle il fut soumis, on éprouvera la frustration qu'il dut ressentir après avoir été écarté des affaires de la cité, on fera face à l'âpre réalité politique et militaire des années 1490-1530 et l'on verra comment sont nées, au contact de celle-ci, une pensée et une écriture politiques parmi les plus fascinantes qui soient.

 

 

TROYAT, Henri : « De Boris Godounov à Michel Romanov »

Homme de sagesse, descendant d'une famille noble d'origine tartare, Boris Godounov (1551-1605) s'impose à la tête de l'État russe et, au terme d'une longue régence auprès de l'insipide souverain Fédor, se fait élire tsar par les états généraux en 1598. Dans un pays encore marqué par la démesure d'Ivan le Terrible, cet esprit politique et fin stratège, ancien proche du tyran, ne recule devant rien pour garder le pouvoir. Cependant, il rend aussi de grands services à son peuple ; conscient de la réputation de grossièreté dont son pays souffre en Europe et du profit qu'il pourrait tirer des étrangers, il introduit à sa cour les meurs de l'Occident. Mais, victime du goût des Russes pour la légende, ce souverain sans héritier se retrouve brutalement aux prises avec un gigantesque mensonge qui le voue à l'opprobre. le règne de Boris Godounov et le récit haletant qu'en donne Henri Troyat dans cette biographie posthume, portrait inédit de sa Galerie des Tsars, sont l'expression même du " danger d'une calomnie méthodique, habillée en miracle, sur les entreprises d'un homme de bonne volonté ".

BARBE, Dominique : « Irène de Byzance »

Irène de Byzance (752-803) est une énigme : sanguinaire ou pieuse ? tyran ou sainte ? En tout cas, l'" empereur de Byzance " fut un personnage hors du commun. En 797, elle détrône son fils Constantin VI et lui fait crever les yeux, ce qui n'empêchera pas l'Eglise orientale de la reconnaître pour sainte. Pieuse et orthodoxe, sanguinaire et cruelle, canonisée par les uns, maudite par les autres, Irène est une souveraine qui ne fait pas l'unanimité chez les historiens. Son principal tort semble bien d'être une femme à une place que seul un homme peut occuper : le trône des Césars. Et pourtant, après s'être fait reconnaître " empereur " et non " impératrice ", elle régna plus de vingt ans sur l'Empire byzantin qui, héritier de Rome, est alors à l'aube d'un second apogée. Rêvant de réunir les empires d'Orient et d'Occident, elle imagina même d'offrir sa main à Charlemagne. Dominique Barbe, avec une rare qualité d'écriture, tente de comprendre et d'expliquer les contradictions de ce personnage mystérieux, tout en analysant une époque où la créativité et le dynamisme de la société permettaient d'échapper au lourd modèle antique.

Biographie de l'auteur

Dominique Barbe, agrégé et docteur en histoire, spécialiste de l'histoire du christianisme à l'époque du bas Empire romain et du haut Moyen Age, s'intéresse à la sainteté et à la place de l'image en Occident comme en Orient durant ces périodes.

HATZEFELD, Jean : « La stratégie des antilopes »

Jean Hatzfeld nous livre des témoignages dans un texte peint comme un reportage. L'auteur se fait le porte-voix du peuple rwandais au travers d'interviews souvent poignants, instantanés d'après génocide sur le pourquoi et le comment l'on vit après, sur l'incompréhension et le pardon. Il nous décrit une société faite de clans qui tentent à nouveau de vivre ensemble dans une dualité où s'affrontent le besoin de crier l'indicible et l'oubli. Dérangeant, instructif, à mille lieux de notre quotidien. L'histoire en somme de l'humanité dans toute sa tragédie. (Commentaire de « bilip » sur Amazon)

Marshall, Joseph : « Crazy Horse »

Avec Sitting Bull et Geronimo, Crazy Horse est l'une des figures les plus charismatiques de la résistance indienne aux États-Unis. Sa personnalité, son étonnante victoire sur le général Custer à Little Big Horn, sa mort tragique et prématurée en 1877 ont fait de lui un véritable héros qui, aujourd'hui encore, fait figure de symbole pour les Indiens d'Amérique.

" Les coutumes qu'il a pratiquées, les traditions qu'il a suivies, les valeurs qu'il a incarnées sont encore viables aujourd'hui parce qu'il a fait son possible pour les conserver. Il les a défendues en vivant en accord avec elles et en se battant pour elles. Pour toutes ces raisons, Crazy Horse sera toujours mon héros ", dit l'écrivain et historien lakota Joseph Marshall. Jamais encore l'un des siens n'avait entrepris de raconter le destin exceptionnel du chef sioux. Dans ce livre émouvant, fruit d'années de rencontres et de recherches, l'auteur du Cercle de la vie brosse un portrait " intime " de Crazy Horse et nous invite à découvrir de l'intérieur la passionnante culture des Indiens des Plaines.

PHILBRICK, Nathaniel : « Le Mayflower »

Automne 1620. Les cent deux passagers du Mayflower débarquent sur les côtes américaines. Affamés, craintifs, mais forts de leur foi, ils entrent en contact avec les tribus indiennes, elles-mêmes fragilisées par les maladies et les conflits. Que s'est-il vraiment passé ? L'histoire américaine, qui narre cette aventure comme une conquête âpre et glorieuse, a été en partie transfigurée par la légende. Nathaniel Philbrick revisite magistralement cette épopée grâce à de nombreux documents, portraits, journaux, des épisodes et des points de vue mal connus voire totalement méconnus. Il insiste en particulier sur les raisons pour lesquelles, après cinquante ans de cohabitation pacifique, l'une des guerres les plus sanglantes jamais menées sur le sol américain va opposer les Pères pèlerins à toutes les tribus de la région. Le destin de la colonie de la Nouvelle-Angleterre prendra alors une autre tournure, plus complexe, troublante et foisonnante.

PROENZA, Anne : « Les évadés de Santiago »

A l'aube du 30 janvier 1990, une incroyable nouvelle court les ondes et les rues de Santiago du Chili : dans la nuit, quarante-neuf prisonniers politiques se sont évadés de la prison centrale, au nez et à la barbe de la police de Pinochet, sans violence, sans coup de feu, s'extrayant tour à tour de l'étroit boyau qu'ils ont mis un an et demi à creuser. Vingt ans plus tard, les hommes, toujours en exil, racontent enfin la grande évasion à leurs amis Anne Proenza et Teo Saavedra : les plans prévus et abandonnés, l'organisation minutieuse du travail et de l'équipe, les affrontements politiques, la patience, l'ingéniosité, l'abnégation des uns, la ruse des autres, les amis du dehors, et, surtout, le secret à garder... Au suspense de la conspiration s'ajoute celui de l'enquête menée par le juge chargé de l'affaire par le gouvernement Pinochet. Reconstituant pas à pas le déroulement de l'évasion, en contrepoint du récit des évadés, il en vient à questionner ses propres convictions et certitudes quant au régime qu'il est censé servir. Cet épisode remarquable de la longue résistance à la dictature du général Pinochet est aussi un récit d'évasion digne des meilleurs romans d'aventure ou des plus grands films.

 

Et aussi …..

 

46 romans policiers

 

39 BD pour adultes

 

250 livres (BD, albums, romans) destinés à la section Jeunesse.

Par mairie de puget - Publié dans : Bibliothèque Municiaple
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 09:33

Version:1.0 StartHTML:0000000149 EndHTML:0000001465 StartFragment:0000000199 EndFragment:0000001431 StartSelection:0000000199 EndSelection:0000001431 La Préfecture de Vaucluse nous informe de l’activation « Plan Grand froid » Niveau 2, à compter de ce soir.
Il est attendu 5 à 10 cm de neige sur l’ensemble du Département avec début d’évènement prévu à 4h00.

En cas de neige
, nous vous recommandons de prendre vos dispositions pour garder votre (vos) enfant(s) à la
maison. En effet, le traiteur ne pouvant, dans ce cas, pas assurer la livraison , aucun repas ne pourra être servi.
Consultez le site de l’école communale, Melle BRUNET vous tiendra informés de l’évolution de la situation.

Par ailleurs, en ce qui concerne le transport scolaire, nous vous demandons d’interroger la messagerie du Conseil Général
au 04.90.82.52.73 ou de consulter leur site internet, rubrique Transports.
 
Nous vous conseillons de rester vigilants.

Par mairie de puget - Publié dans : territoire
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 18:11

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 60

Prêts de la Bibliothèque Départementale

                                              

                                            Bibliobus du 9 décembre 2011 (1ère liste)

 

 

ROMANS

 

AUSTER, Paul : « Dans le scriptorium »

Après l’immense succès rencontré par Brooklyn Follies, Paul Auster s’engage dans une exploration radicale du territoire métaphysique où son œuvre s’enracine depuis son entrée en écriture et livre un roman aux confins du fantastique qui, tout en mettant en scène la relation du romancier à ses personnages, entre en résonance avec les interrogations les plus profondes de l’Amérique contemporaine quant à ses responsabilités face à l’Histoire. Au sommet de son art et de sa notoriété, un écrivain accepte ici de se réinventer pour questionner les labyrinthes du langage et affronter les exigences de la fiction dans son essence même.

BANKS,Russell : « De beaux lendemains »

L'existence d'une bourgade au nord de l'Etat de New York a été bouleversée par l'accident d'un bus de ramassage scolaire, dans lequel ont péri de nombreux enfants du lieu. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits de quatre acteurs principaux. Il y a d'abord Dolorès Driscoll, la conductrice du bus scolaire accidenté, femme solide et généreuse, choquée par cette catastrophe. Vient Billy Ansel, le père inconsolable de deux des enfants morts. Ensuite, Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais poursuivant avec une hargne passionnée les éventuels responsables de l'accident. Et enfin Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage de ses jambes et découvre ses parents grâce à une lucidité chèrement payée. Ces quatre voix font connaître les habitants du village, leur douleur, et ressassent la question lancinante - qui est responsable ? - avec cette étonnante capacité qu'a Russell Banks de se mettre intimement dans la peau de ses personnages.

BANKS, Russell : «Le pourfendeur de nuages »

C'est sous forme de lettre-fleuve qu'Owen Brown, le troisième fils du célèbre abolitionniste américain John Brown, répond à la demande d'informations que lui a adressée une étudiante de Columbia University, assistante d'un illustre biographe et historien. Dans sa peinture de cette monumentale figure paternelle, dont l'idéalisme fanatique détruit tout - et tous - sur son passage, le fils, Owen Brown, révèle ce qu'il advient de ceux qui entrent dans le champ magnétique de pareil prophète. Mêlant l'histoire et la fiction avec un incomparable bonheur narratif, Pourfendeur de nuages n'est pas seulement un immense roman sur la question, toujours actuelle, de la race et du racisme, des rapports entre idéalisme et fanatisme. C'est aussi une lente plongée dans une période particulièrement agitée de l'histoire américaine - celle qui précède la guerre de Sécession - et un inoubliable tableau de la vie quotidienne rurale, âpre et austère, qui fut celle des pionniers au sein d'une nature rude et sauvage dont l'omniprésence a façonné le paysage intérieur de l'Amérique.

BANKS, Russell : « L’ange sur le toit »

Quelques nouvelles, longues et denses – petits romans, presque. L'Afrique, les Rocheuses, des banlieues anonymes : le décor change, les milieux sociaux également. L'univers de Banks est vaste. Mais partout, le même territoire intérieur s'y déploie. Homme ou femme, jeune ou vieux, arpentent ici un no man's land, un pays du non-retour, où chacun lance son cri muet pour appeler, de toutes ses forces, à la liberté, à la lumière. Causes perdues, espoirs trahis, et pourtant, la défaite n'est jamais sûre. Liberté ou prédestination ? Banks est un moraliste. Le monde est un endroit glacé, mais Russell Banks s'emploie, par son affection chaleureuse, à lui offrir la possibilité d'une rédemption.

BAYARD, Louis : « La tour noire »

Paris, 1818. Les expériences révolutionnaires et napoléoniennes ont vécu. Dans un pays en pleine confusion politique, les Bourbons, en la personne de Louis XVIII, sont de retour sur le trône. C'est dans ce contexte politique et social trouble qu'Hector Carpentier, un jeune étudiant en médecine, est soupçonné du meurtre d'un inconnu. Mais le directeur de la Sûreté nationale, François Eugène Vidocq, doute de la culpabilité d'Hector. Personnage mystérieux, féru d'investigations scientifiques et d'espionnage, Vidocq doit mettre tous ses talents en œuvre lorsqu'il comprend que l'affaire est liée à la disparition du Dauphin, Louis XVII, officiellement mort en 1795 à l'âge de dix ans à la prison du Temple, construite cinq siècles plus tôt par les Templiers. Alors qu'un tueur mystérieux continue à sévir dans les rues de Paris, commence pour Vidocq, secondé d'Hector, une enquête passionnante. Avec une intrigue mêlant politique, histoire et conspiration, et une reconstitution magistrale du Paris de l'époque, Louis Bayard nous offre, après «  Un œil bleu pâle », un thriller historique de tout premier ordre, aux rebondissements incessants, à la tension et au suspense d'une rare intensité.

BENIOFF,David : « La ville des voleurs »

Leningrad, 1941. Deux adolescents attendent leur exécution au fond d'une cellule. Mais alors que Lev et son charismatique compagnon, Kolya, s'apprêtent à recevoir la balle qui mettra fin à leurs jours, ils se voient poser un étrange ultimatum : ils auront la vie sauve à condition de se procurer une douzaine d'oeufs pour le gâteau d'anniversaire de la fille d'un puissant colonel soviétique. Dans une ville en proie aux pires privations, les deux compères se mettent en chasse, traversant les lignes ennemies à la recherche de l'impossible. Tour à tour profond et drôle, excitant et terrifiant, La Ville des voleurs est un roman d'aventures saisissant, en même temps qu'un récit initiatique à la sensibilité toute contemporaine.

BERLINSKI, Mischa : « Le crime de Martiya Van der Leun « 

Qu'est-ce qui a pu pousser Martiya Van der Leun, brillante anthropologue américaine, à assassiner David Walker, un missionnaire, avant de se suicider dans la prison thaïlandaise où elle purgeait sa peine ? Fasciné par ce fait divers, Mischa, un jeune journaliste récemment installé en Thaïlande, entreprend une véritable enquête sur le passé de la meurtrière et de sa victime.

Elle va le mener jusque dans les montagnes du nord, chez les Dyalo, la tribu dont Martiya avait adopté les croyances.

Parmi eux, il trouvera peut-être les réponses à ses interrogations sur la foi et la science, le bien et le mal, le primitif et le civilisé.

Un premier roman exceptionnel. Au-delà de l'intérêt que l'on peut porter aux peuples premiers, à l'anthropologie et à ses grands noms - de Malinowski à Lévi-Strauss -, on ne peut être que captivé par la puissance narrative de Mischa Berlinski, son intrigue complexe et passionnante, et ses héros hors du commun.

BROOKS, Max : « World War Z « 

La guerre des Zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l'ensemble de l'humanité. L'auteur, en mission pour l'ONU - ou ce qu'il en reste - et poussé par l'urgence de préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, des cités en ruine qui jadis abritaient des millions d'âmes jusqu'aux coins les plus inhospitaliers de la planète. Il a recueilli les paroles d'hommes, de femmes, parfois d'enfants, ayant dû faire face à l'horreur ultime.

COOPER, Hélène : « La maison de Sugar Beach « 

1966, enfance dorée, Monrovia, Liberia. Aujourd'hui, grand reporter, Washington, Etats-Unis. Helene Cooper a grandi et vécu sa première adolescence dans le très privilégié milieu des Congos, ces descendants des esclaves affranchis d'Amérique venus créer le Liberia au XIXe siècle en Afrique. Le 12 avril 1980, grand ciel bleu, elle se réveille dans sa maison de 22 pièces, se prépare à sa leçon de ballet et à faire la demoiselle d'honneur l'après-midi. Mais non, c'est le coup d'Etat, sa société est renversée. Un mois plus tard elle fuit aux Etats-Unis avec sa mère et sa soeur, laissant derrière elle Eunice, soeur adoptée et meilleure amie, d'une tout autre caste. Helene Cooper fait un magnifique récit sur le Liberia contemporain, à partir de sa propre histoire. Avec un subtil mélange de tendresse et d'honnêteté, elle raconte comment des gens comme elle se sont rendus coupables d'effroyables injustices sans être pour autant monstrueux. Les anecdotes sont souvent drôles, les télescopages de la grande et de la petite histoire donnent la mesure des paradoxes de chacun. Helene Cooper est enjouée, franche, impitoyable.

Biographie de l'auteur

Journaliste au New York Times, Helene Cooper est correspondante de la Maison Blanche. Née à Monrovi au Liberia, elle vit à Washington. La Maison de Sugar Beach est son premier livre.

EGOLF, Tristan : « Kornwolf »

Owen Brynmor ne comptait plus retourner dans la Pennsylvanie profonde de son enfance, pays provincial et rétrograde partagé entre " Habits rouges " et " Bataves ", autrement dit entre beaufs américains et amish rigoristes. Mais à peine engagé comme reporter au journal local, il décroche un scoop : le retour du Démon de Blue Bail, cette bête mystérieuse qui jadis ravagea la région. À moins qu'il ne s'agisse d'un canular... Or, si son enquête l'amène à exhumer la légende du Kornwolf, ce loup-garou qui hanta l'Europe du dix-septième siècle, elle croise aussi, à chaque pas, la trajectoire d'Ephraim Bontrager, un orphelin muet qui vit en marge de sa communauté religieuse. Mais où s'incarne vraiment le Mal ? Dans un monstre quelconque, ou parmi les humains qui le pourchassent ?

EVANS, Nicholas : « La ligne de partage « 

C'est donc dans le Montana qu'aura pris fin la cavale d'Abbie Cooper. C'est là, en effet, que le corps de la jeune fille, recherchée pour meurtre et actes d'éco-terrorisme, a été retrouvé, prisonnier des glaces d'un lac gelé. Bien que les circonstances de sa mort demeurent obscures, pour Sarah, sa mère, le responsable est tout désigné : c'est Ben, son mari. C'est lui qui a, par ses actes impardonnables, précipité la décomposition de leur famille et la dérive incontrôlable de leur fille...

 

 

 

Galchen, Rivka : « Perturbations atmosphériques »

En disparaissant, l'épouse du psychiatre Leo Liebenstein laisse derrière elle un seul indice, déconcertant : une femme qui lui ressemble en tout point, qui parle et se comporte comme elle — ou presque comme elle — et va jusqu'à prétendre qu'elle est sa femme. Alors que tout le monde se laisse tromper par ce simulacre, Leo sait que, dans les affaires du coeur, on ne peut se fier à ses sens. Persuadé que la vraie Rema est en vie et se cache quelque part, Leo se met en quête de son amour perdu. Perturbations atmosphériques est tout à la fois une histoire d'amour fou, une sombre comédie, un thriller psychologique et le tableau troublant d'une fissure intérieure.

GILDINER , Catherine : « Séduction »

C'est ainsi qu'au bout de dix ans de réclusion Kate Fitzgerald est devenue une spécialiste de Freud. Aussi accepte-t-elle le marché que lui propose son psychiatre : enquêter sur des révélations susceptibles de remettre en cause les fondements de la psychanalyse en échange de sa mise en liberté conditionnelle. Elle sera aidée dans sa mission par un coéquipier : Jackie Lawton, un ancien cambrioleur reconverti en détective privé. Mais une série de meurtres va entraîner ce duo haut en couleur dans une course folle, entre Toronto, Vienne et Londres, où vit encore Anna Freud qui veille sur l'héritage de son père. Humour mordant et personnages décalés font de ce thriller intellectuel une lecture passionnante.

GREER, Andrew, Sean : « L’histoire d’un mariage »

Holland Cook est un jeune homme d'une grande beauté, à la personnalité mystérieuse. Pearlie tombe amoureuse de lui au premier regard. Séparés par la guerre, ils se retrouvent en 1949 à San Francisco et se marient. Pearlie pense vivre un bonheur tranquille. Quatre ans plus tard, la belle histoire vole en éclats lorsqu'elle reçoit la visite de Charles Drumer, un homme d'affaires qui lui propose un étrange marché. Avec son intrigue flamboyante et ses décors à la Douglas Sirk, L'Histoire d'un mariage est d'abord un magnifique roman d'amour. Portrait de l'Amérique des années 50, celle de l'affaire Rosenberg, de la guerre de Corée et de la ségrégation raciale, c'est aussi une critique de cette société minée par les peurs et les préjugés.

HOSSEINI, Khaled : «  Mille soleils splendides »

Après l'immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l'histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s'entremêlent, un chant d'amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul. Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan. Mais parviendront-elles jamais à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs " mille soleils splendides » ?

Hunt, Laird : « New York numéro 2 »

Au cours d'une chaotique errance dans l'East Village de New York, au lendemain des attentats contre le World Trade Center, le très vulnérable Henry fait la connaissance de Mr Kindt, affable et étrange vieillard, grand amateur de hareng mariné, qui lui propose de rejoindre son équipe, spécialisée dans la réalisation, sur commande, d'assassinats fictifs. Autour de Mr Kindt gravitent quelques individus, aussi baroques que potentiellement dangereux, avec lesquels Henry s'efforce de se familiariser, entre fascination et effroi grandissant. "New York n° 2", avec ses allures de faux roman noir, fait surgir le visage secret d'une ville meurtrie dont la refondation reste marquée au sceau du cauchemar.

JAMES, Henry : « La maîtresse de M.Briseux »

La France a été une référence majeure pour Henry James durant toute sa carrière. Il y fait son premier voyage hors des Etats-Unis, avec ses parents, à l'âge de deux ans. Il y retourne à treize ans, acquérant ainsi une parfaite connaissance du français. Puis il séjourne un an à Paris, en 1875, avant de s'installer définitivement à Londres. La France, pour lui, est le territoire des moeurs libres entre hommes et femmes, qui le séduisent tout en choquant sa nature puritaine. Sa toute première nouvelle, Une tragédie de l'erreur, est une sorte de comédie noire, se déroulant au Havre, autour d'une femme adultère et criminelle. Même s'il s'est souvent irrité que le sujet romanesque français par excellence soit l'adultère, la position de James à l'égard de l'" immoralité " des Français a changé au cours de sa vie, et il a fini par voir plus de dureté et même de cruauté dans la rigidité moraliste américaine.

KING, Stephen : « Misery « 

Annie Wilkes est cinglée, mais Paul Sheldon, l'auteur à succès des aventures de Misery Chastain, a besoin d'elle depuis son accident de voiture. Car Annie l'a ramassé sur le bord de la route, puis séquestré et mutilé. Une occasion inespérée pour elle de manipuler son écrivain fétiche à sa guise. Ressusciter Misery qu'il a fait mourir dans un épisode précédent, ou être exécuté par sa geôlière : voilà à quel dilemme Paul est désormais confronté. Mais ce n'est pas tout. S'il redonne trop vite corps à son héroïne préférée, Annie sera tentée de se débarrasser de lui dès qu'il aura achevé le manuscrit. Et s'il fait traîner l'intrigue, de rage, elle pourrait le supprimer ! Un huis clos insoutenable où l'imagination, la folie et l'absurde cohabitent à merveille.

LAWSON, Mary : « L’autre côté du pont »

Dans le décor grandiose du Grand Nord canadien, un roman d'une rare finesse, dont la construction subtile mêle intimement deux époques. Une œuvre sobre et sensible sur l'ambiguïté des rapports fraternels, la rivalité, l'obsession amoureuse et la confusion des sentiments. A Struan, Ontario, dans les années trente. La famille Dunn mène la vie rude des fermiers du Nord. Les deux fils, Arthur et Jake, sont aussi différents que possible. Le premier est effacé, taciturne : tout le portrait de son père. Le plus jeune, Jake, est brillant, rusé et choyé par sa mère. Tyrannique et insolent, il ne cesse de provoquer Arthur, qui cède, immanquablement. Jusqu'au jour où la situation dérape...

LINDHOLM, Megan : « Le dernier magicien »

A Seattle, on l'appelle le Magicien. C'est un anonyme, un sans-abri, qui lutte contre ses démons du Vietnam. Sa magie, c'est celle des petits riens du quotidien. Il a le Don. Il réconforte d'une parole, réchauffe le cœur de ceux qu'il rencontre. Mais son pouvoir est plus puissant qu'il ne le croit. Lui seul pourra, au péril de sa vie, sauver la ville d'un mal insidieux, d'une magie noire comme du goudron. Mais seulement s'il le décide...

STEEL, Danielle : « Une femme libre »

En avril 1912, le Titanic fait naufrage, emportant avec lui le père et le frère d'Annabelle. Elle n'a alors que dix-huit ans. Pour oublier son chagrin, elle travaille bénévolement dans les hôpitaux et découvre sa vocation : la médecine. En épousant son meilleur ami, la jeune fille pensait enfin renouer avec le bonheur. Mais Josiah lui a caché son homosexualité. Trahie, Annabelle fuit New York et embarque pour la France, afin de soigner les soldats blessés sur le front de la Première Guerre mondiale. Son destin est en marche...

VITCHEK, André : « Point de non- retour »

Karel est grand reporter pour le Weekly Globe.

Il va là où nous n'allons pas, pour être nos yeux et nos oreilles, pour informer et surtout témoigner.À la fois idéaliste et désinvolte, amateur de femmes et assoiffé d'ivresses, il traverse les soubresauts de noire époque à la poursuite de la vérité, passant des rues de New York aux routes de Gaza, des hauteurs de Lima aux terrasses du Caire, des villages incendiés d'Indonésie aux insurrections d'Amérique latine.En marge de son quotidien violent et déraciné s'ébauche une histoire d'amour à l'issue incertaine et se profile l'ombre d'une catastrophe.

CONNOLLY, John : « Les portes »

Au coeur des montagnes suisses, un groupe de scientifiques travaille sur un accélérateur de particules duquel, suite à une erreur, semble s'être échappé un mystérieux élément.Peu de temps après, Samuel, 11 ans, et son chien Boswell croisent leurs étranges nouveaux voisins du 666 Crowley Road, les Abernathy, qui semblent s'adonner à des rites sataniques.

HARTNETT, Sonya : « Finnigan et moi »

Jeune garçon victime d'un mal inconnu, Anwell arrive au terme d'une longue agonie. Il raconte comment son enfance sordide fut bouleversée par l'apparition de Finnigan, l'enfant des bois, son opposé, son idéal. Les deux amis ont un pacte : dès qu'il faudra mal agir, Finnigan s'en chargera. Anwell n'aura plus qu'à faire le bien. C'est alors qu'une épidémie d'incendies ravage leur petit village australien, laissant la police locale impuissante et plongeant les habitants dans la crainte et la suspicion. Mais qui est-il, ce mystérieux compagnon qui apparaît et disparaît comme un fantôme et dont la présence devient de plus en plus incontrôlable et malveillante ?

O’HAGAN,Andrew : « Sois près de moi »

Le père David Anderton, 57 ans, s'installe dans la petite ville ouvrière de Dalgarnock, en Ecosse, pour prendre en charge la paroisse. Arrivant d'Angleterre, il se heurte à l'hostilité de ses concitoyens et peine à trouver sa place dans cet univers si éloigné du sien. Il se lie néanmoins avec Mark et Lisa, deux adolescents rebelles, ainsi qu'avec son étonnante gouvernante, Mrs Poole. Mais son amitié avec le jeune homme éveille une certaine suspicion. Le père David devient alors la cible de l'hystérie collective... Dans ses moments de solitude, il est submergé par les réminiscences de son enfance et de ses études à Oxford dans les années 1960, en plein cœur des révoltes estudiantines. Il porte un regard amer sur ses amours et ses idéaux perdus.

0’HAGAN, Andrew : »Vie et opinions de Maf le chien et de son amie Marylin Monroe »

Quel chien, et quelle vie...

Splendide...

Andrew 0' Hagan a pris la voix d'un chien pour écrire une étude subtile, drôle et émouvante de l'Amérique à l'aube de l'une de ses plus grandes crises.

Maf est un observateur perspicace de la modernité et du siècle américain.

Un véritable Tocqueville de notre temps. Un ouvrage empli de fines plaisanteries, d'amusante sagesse, de profonde sensibilité vis-à-vis des personnages et des lieux.

C'est avant tout un livre qui prête une grande attention au plaisir du lecteur et c'est ce plaisir, si pur et complet, qui rend ce livre tellement particulier.

 

 

PRIEST, Christopher : «Le prestige »

Dans l'Angleterre de la fin du Xixe siècle, où les numéros de magicien et le spiritisme attirent les foules, deux prestidigitateurs, Alfred Borden et Rupert Angier, se rendent célèbres grâce à l'audace de leurs tours.

Cette notoriété ne les protège pas de la jalousie, et bientôt les deux hommes se lancent dans une tragique compétition, chacun mettant au point un numéro de téléportation. Quelle folie ont-ils osé commettre pour devenir le plus grand des magiciens ? Christopher Priest est connu dans le monde entier pour son roman " Le Monde inverti ", considéré comme un des grands classiques de la science-fiction moderne.Le Prestige, récompensé par le World Fantasy Award, est son chef-d'œuvre.

YATES, Richard : « Easter parade »

Filles d'un couple divorcé, Sarah et Emily Grimes vivent une enfance maussade, ballottée entre diverses banlieues petites-bourgeoises de New York, qui flattent les aspirations sociales de leur mère perpétuellement déconcertée par la vie. Elles se rêveraient bien un père éditorialiste du Sun mais comprennent vite qu'il ne sera jamais qu'un " simple préparateur de copie ". Au sortir de l'adolescence, Sarah, la préférée de leur père, la plus jolie et la plus sensible, entame une histoire d'amour avec le fils de leurs voisins, un beau parti élevé dans une école privée anglaise. Sur une photographie datée de 1941, lors de l'Easter Parade, le couple est immortalisé dans tout l'éclat de sa jeunesse. Un avenir radieux semble s'offrir à lui. Trop différentes pour être proches, les deux soeurs suivent chacune leur chemin, sans vraiment perdre le lien. Jusqu'à ce qu'une série d'événements tragiques n'oblige Emily à remettre leur relation en perspective... Paru en 1976, Easter Parade raconte la chute lente de personnages qui se rêvent trop pour se demander qui ils sont vraiment. Comme l'ensemble de son oeuvre, ce roman a marqué toute une génération d'écrivains, parmi lesquels André Dubus, Raymond Carver ou Richard Ford, et continue de fasciner nos contemporains.

MEYRINK, Gustav : « Histoires fantastiques pragoises »

Au tout début du XXe siècle, à Prague, un banquier connu pour ses extravagances est victime d'une violente campagne de diffamation et jeté en prison. A sa sortie, Gustav Meyrink abandonne la finance et se tourne vers la littérature : très vite, il s'impose comme l'écrivain le plus brillant de Prague. En marge de ses romans ésotériques, et notamment du célèbre Golem, il a laissé de nombreux récits brefs, pour la plupart inédits en français, dont ce volume propose une sélection. Les êtres fictifs tel Daraschekoh, le Persan démoniaque, y côtoient le comte Sporck, illustre Pragois, ou le peintre Alfred Kubin ; le château du Hradschin, le Pont de pierre, la Daliborka se voient peuplés de savants pervers et de créatures monstrueuses... Meyrink réinvente la légende pour faire de Prague un seuil - entre l'Orient et l'Occident, entre l'ici-bas et l'au-delà.

ZEH, Juli : « L’ultime question « 

Une fois par mois, Oskar, chercheur en physique fondamentale, vient de Genève à Fribourg pour passer la soirée dans la famille de son ami de faculté, désormais professeur d’université. Ce soir-là, une belle soirée de juin, l’ironie et le cynisme gâchent l’ambiance. Oskar reproche à son ami d’avoir défendu en public la théorie des mondes multiples, ce que Sebastian nie. Tout récemment, un jeune homme accusé de meurtre s’est prétendu originaire d’un monde parallèle où sa victime est toujours en vie, en pleine santé. Il aurait d’ailleurs commis son crime dans le seul but de prouver l’existence des mondes multiples. Un grand magazine politique avait donc demandé à Sebastian d’expliquer cette théorie à ses lecteurs. Il s’était affranchi de cette tâche sans prendre position. Pour Oskar, cette « compromission » n’est pas seulement exécrable mais dangereuse. Il défie Sebastian, et lui propose un débat dans une émission de télévision pour aller au fond de cette question de la physique quantique : Qu’est-ce la réalité ? Est-elle unique ? Existe-t-elle en dehors de notre perception ? Maïke, la femme de Sebastian, sent que cette soirée risque d’être la dernière du genre. Elle ignore que par la suite, ce n’est pas seulement l’amitié des deux physiciens qui se trouvera ébranlée, mais aussi sa propre petite vie jusqu’alors si tranquille. Au fur et à mesure que l’intrigue avance, métaphysique et physique quantique se mêlent dans le déploiement de ce thriller vivement mené. De la première à la dernière ligne : suspense, intelligence et plaisir de lecture garantis.

L'Auteur :

Née le 30 juin 1974 à Bonn, Juli Zeh a d’abord suivi des études de droit international. A ce jour, Juli Zeh compte sept ouvrages à son actif. Elle écrit régulièrement pour les plus importants journaux de langue allemande. Son œuvre d’essayiste et de romancière a été récompensée par une dizaine de prix et distinctions.

LOO, Tessa de : « Les jumelles »

Les Jumelles, best-seller de la Néerlandaise Tessa de Loo, est une saga historique bouleversante sur l exploration du lien fraternel.

Dans les années 1990, deux sœurs jumelles que la vie a précocement séparées se retrouvent par hasard dans une station thermale. Parvenues au soir de leur existence, les deux vieilles dames vont essayer de renforcer le fil ténu qui les relie encore. Ensemble, elles vont revisiter leur passé.

Les destins d Anna et Lotte Bamberg basculent avec la mort de leurs parents, alors qu’ elles ne sont encore que des enfants. Anna doit aussitôt partir pour la ferme de son oncle, dans une région pauvre et conservatrice d Allemagne où elle travaille durement, tandis que Lotte, tuberculeuse, est envoyée à l étranger, en Hollande, chez de la famille éloignée, dans un milieu beaucoup plus favorisé et ouvert sur le monde. En dépit de la distance, malgré les années qui passent, les deux sœurs  continuent de penser chaque jour l’ une à l’autre. Mais quand la Seconde Guerre mondiale éclate, l’ Histoire se charge de placer les deux jeunes Allemandes dans des camps opposés, cristallisant des rancœurs que même le temps ne parviendra pas à apaiser...

Construit autour de flash-back qui permettent de suivre pas à pas le destin des deux héroïnes, et de la difficile confrontation des points de vue d Anna et Lotte cinquante ans plus tard sur des questions plus que jamais d’ actualité comme le devoir de mémoire, la responsabilité collective ou le libre arbitre individuel, Les Jumelles, après avoir rencontré un large succès à l étranger, est enfin traduit en français.

Biographie de l'auteur

Née en 1945 à Bussum (Pays-Bas), Tessa De Loo de son vrai nom Tineke Duyvené De Wit a grandi en Allemagne. Elle partage aujourd’hui sa vie entre la France, les Pays-Bas et le Portugal. Les Jumelles a été vendu à 3,5 millions d'exemplaires aux Pays-Bas et en Allemagne, et a reçu plusieurs récompenses (The Most Popular Book of the Year Award, The Reader's Award). Il a également été adapté au cinéma et nominé aux Oscars en 2004.

STRINDBERG, August : « Le rêve de Torkel »

Deux îles de l'archipel de Stockholm. L'une est habitée par des pêcheurs, marins, gens aigris et miséreux : un enfer. L'autre, lieu de villégiature, abrite hôtels, villas, port de plaisance : un paradis. Surtout pour qui n'y a jamais mis les pieds. Torkel, enfant solitaire, fils d'un pilote renvoyé pour faute professionnelle et mis au ban de la communauté, n'a qu'un désir : traverser la baie, atteindre le " paradis ". Un jour, il y parvient. A force d'abnégation et de zèle, il s'y fait accepter : comme garçon de courses puis serveur dans un bel hôtel. Mais son grand rêve reste d'être marin. Pour le réaliser, il est prêt à tous les sacrifices. Progressivement, l'image féerique qu'il s'est forgée commence à se fissurer : puni pour une faute qu'il n'a pas commise, il se voit reprocher des transgressions dont il n'est pas coupable... L'idylle s'évanouit, le paradis commence à ressembler à l'enfer qu'il a laissé derrière lui. La rencontre d'un vieil officier de marine le sauve du désespoir : il comprend grâce à lui que la vie n'est ni belle ni laide, que la seule satisfaction véritable est celle que l'individu éprouve en se comportant avec dignité, probité et courage.

Biographie de l'auteur

August Strindberg (1849-1912) est un immense écrivain connu le plus souvent pour son œuvre dramatique. Le Rêve de Torkel (En barnsaga) donne un autre éclairage de son génie. Ce récit inédit en français est extrait du recueil Fagervik et Skamsund paru en 1902.

BARBIER, Elisabeth : « les gens de Mogador »

Du Second Empire à la Seconde Guerre mondiale, trois femmes, Julia, Ludivine et Dominique Vernet, se succèdent pour diriger le domaine provençal de Mogador. Trois femmes qui, chacune à sa manière et selon son époque, luttent au nom de l'amour, de la liberté individuelle et du bonheur contre les antagonismes de la politique, les fatalités de la guerre et les interdits de la morale. Une chronique intimiste où la langue authentique et riche, la psychologie chaleureuse, l'occitanisme fervent de l'auteur se mêlent pour créer un climat romanesque singulier fait de parfum de vendanges, de goût de la passion et d'énergie féminine.

CAMUS, Albert : « La mort heureuse »

" Je suis certain qu'on ne peut être heureux sans argent. Voilà tout. Je n'aime ni la facilité ni le romantisme. J'aime à me rendre compte. Eh bien, j'ai remarqué que chez certains êtres d'élite il y a une sorte de snobisme spirituel à croire que l'argent n'est pas nécessaire au bonheur. C'est bête, c'est faux, et dans une certaine mesure, c'est lâche. "

Biographie de l'auteur

En 1938, Albert Camus abandonne son premier roman, La mort heureuse, pour commencer à rédiger L'étranger. Ce premier projet romanesque, publié à titre posthume, est riche pourtant de descriptions lumineuses de la nature et de réflexions anticonformistes. Le héros, Mersault, recherche désespérément le bonheur, fût-ce au prix d'un crime. Son parcours est nourri de la jeunesse difficile et ardente de Camus; ses choix et ses pensées annoncent les récits et les essais à venir.

CLAUDEL, Philippe : « La petite fille de Monsieur Linh »

Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang Diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés.

 Philippe Claudel accompagne ses personnages avec respect et délicatesse. Il célèbre les thèmes universels de l’amitié et de la compassion. Ce roman possède la grâce et la limpidité des grands classiques.

Biographie de l'auteur

Philippe Claudel est né en 1962. Son roman Les âmes grises (prix Renaudot 2003, Grand prix littéraire des lectrices de Elle en 2004, consacré meilleur livre de l'année 2003 par le magazine Lire) a été traduit dans vingt-deux pays.

DEL CASTILLO, Michel : « Mamita »

Pianiste virtuose, Xavier s’installe à Redwoods, sa maison du Vermont, pour préparer l’enregistrement de l’œuvre de Chopin, intimement liée à son existence. Au gré de ses déplacements entre New York, le studio de Boston et les paysages américains, il fait deux rencontres essentielles, Sarah et le jeune Tim, admirateur fervent. Chacune le renvoie à son enfance dénaturée.

Par cercles concentriques de plus en plus étroits, il s’enfonce jusqu’au trou noir de la mémoire - le désamour et la trahison de son énigmatique Mamita.

DJAVANN, Chahdortt : « Je ne suis pas celle que je suis »

Des vies différentes dans des villes différentes, et une même femme. Deux histoires entrelacées. L'une, picaresque, nous fait voyager en compagnie de l'héroïne, qui traverse mille et une épreuves, de Téhéran au golfe Persique, de Dubaï aux rives du Bosphore. Et l'autre, intime, à Paris, se construit dans le cabinet d'un psy. Pour la première fois une psychanalyse nous est dépeinte, séance par séance, comme un tableau impressionniste. Le rapport au père, à la mère, aux hommes, la prison, la torture, le viol, la prostitution, la solitude, l'exil et la langue française dont il faut s'emparer pour faire le récit d'une vie, pour se réconcilier avec la vie sont les thèmes de ce livre.

DOUMENC, Philippe : « Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary »

Elle s'appelle Emma Bovary et son histoire est célèbre. Amoureuse de l'amour, elle a vécu d'illusions et ruiné son ménage. Dans un geste de désespoir, elle se tue en absorbant une forte dose d'arsenic - c'est du moins ce que prétendra Flaubert. Or c'est un fait reconnu que l'arsenic, en une seule prise, n'est presque jamais mortel... Voici ce qui s'est réellement passé : au chevet de la jeune femme, deux médecins ont été appelés. L'un, le docteur Canivet, relève des traces discrètes de contusions ; l'autre, le professeur Larivière, témoignera des derniers mots chuchotés par Emma : « Assassinée, pas suicidée. » Deux policiers de Rouen sont dépêchés à Yonville afin d'élucider l'affaire. Et les voilà bientôt nantis de plusieurs suspects possibles : un mari cocufié, un prêteur sur gages, deux femmes de caractère, un cynique libertin, un pharmacien concupiscent... Dans le décor médiocre et petit-bourgeois où Emma suffoquait d'ennui, Philippe Doumenc orchestre une contre-enquête brillante et talentueuse - un vrai et noir roman qui nous révèle enfin ce que Flaubert lui-même feignait d'ignorer....

FAZI, Mélanie : « Serpentine »

Une aire d'autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée. Une ligne de métro où l'on fait d'étranges rencontres. Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé. Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier. Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix histoires. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord... mais qui s'ouvrent bientôt sur des zones troubles. Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l'on porte en soi. Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule

Biographie de l'auteur

Née en 1976, Mélanie Fazi est la princesse du fantastique français, acclamée par les critiques et le public. Plusieurs de ses nouvelles ont même été traduites et publiées dans des revues anglo-saxonnes. Elle a reçu le prix Merlin en 2002 (meilleure nouvelle) et 2004 (meilleur roman), le prix Masterton en 2005 (meilleur roman) et le Grand Prix de l'Imaginaire en 2005 (meilleure nouvelle) et en 2007 (meilleure traduction). Excusez du peu.

 

 

GERMAIN , Sylvie : « Magnus » - Prix Goncourt des Lycéens 2005 -

Après une grave maladie qui l'a amputé de toute mémoire, Franz-Georg (cinq ans) doit tout réapprendre : qu'il est allemand, que son pays est en guerre, que son père médecin dirige un grand établissement et que sa mère l'aime autant que sa patrie. Il a aussi Magnus, son ours en peluche à l'oreille légèrement brûlée. Né juste avant la guerre, Franz a grandi dans le culte du héros nazi. Exilé à la fin de la guerre, livré au sentiment d'abandon, il ne peut malgré lui se défaire du passé allemand. Il mettra une grande partie de sa vie à s'extraire de cette légende maternelle, car tout est mensonge et affabulation.

Biographie de l’auteur

Traduite dans plus d'une vingtaine de langues, étudiée à l'université, Sylvie Germain est considérée comme l'un des écrivains les plus importants de la littérature contemporaine. La plupart de ses romans ont été couronnés par de nombreux prix dont le Prix Femina pour Jours de colère en 1989.

GLEIZE, Georges-Patrick : « Le sentier des pastelliers »

Au XVIe siècle, entre Ariège et Lauragais, la culture du pastel, dont on tirait la couleur bleue préférée des rois, connaissait son âge d'or. La région portait le beau nom de " pays de Cocagne ", la coque étant une boule de pastel broyée et séchée. Mais, quatre siècles plus tard, en 1912, il ne reste plus rien de ce passé glorieux. Aussi, lorsque Charles Van Dyck, homme aussi pieux qu'industriel avisé, décide de relancer la culture de la mythique plante colorante, la vie de paysan épicurien de François Donnadieu bascule. Et, tandis que les collines se couvrent à nouveau des fleurs d'or du pastel, l'entreprise réveille jalousies, haines et convoitises... Un beau roman, âpre et émouvant, baigné par la douceur nonchalante et nostalgique de la " Belle Époque ".

HALBERSTADT, Michèle : «  L’incroyable histoire de Mademoiselle Paradis »

Maria-Theresia von Paradis naît à Vienne en 1759, sous d'heureux auspices. Fille unique du conseiller de l'impératrice, admirée pour sa beauté et son talent précoce pour le piano, elle est atteinte encore enfant par une cécité brutale. A dix-sept ans, son père qui lui a déjà fait subir des traitements inopérants et douloureux la confie au célèbre magnétiseur Mesmer (qui a découvert avant Freud le pouvoir du psychisme et de la suggestion pour guérir)... Entre eux, le courant passe aussitôt... jusqu'à lui faire recouvrer la vue et l'envie de la reperdre, car Maria-Theresia comprend vite ce dont la cécité la protégeait : le pouvoir, le calcul, le ressentiment, l'avidité, tout ce qui empêche les hommes d'être sereins.

HAMEL, Françoise : « Madame écrit « 

Madame Palatine, veuve de Monsieur frère de Louis XIV, reste à la Cour après la disparition brutale de son mari en 1701. Elle qui n'aima jamais le métier d'être femme se voue avec passion au " métier d'écrire ". Son mariage forcé avec un homme entouré de favoris fut malheureux, mais sans rancune elle reste éblouie par le Roi, et note dans sa célèbre correspondance les grands et petits faits de Versailles, du Palais-Royal, de Fontainebleau... Revirements de Madame de Maintenon la crotte de souris, cabale contre son fils adoré devenu le " Régent ", scandale financier de la Banque de Law, misère des Français, sacre du jeune Louis XV pour ses douze ans... Mais aussi joie d'écrire en compagnie de dix épagneuls. Cette femme intelligente, cultivée, affectueuse, cocasse, nous réconcilie avec la vie et donne, malgré les chagrins, une furieuse envie de continuer.

HUTIN, Patrick : « La prisonnière du Tibet »

Du jour au lendemain, la vie de Thomas Fayette bascule. Alors qu'il vient de vivre une folle passion avec Gandhali, une jeune femme d'origine tibétaine, son épouse et ses filles périssent brusquement dans un accident de voiture. Selon les services secrets, il ne saurait s'agir d'un pur hasard. Lorsque Thomas veut retrouver Gandhali, celle-ci a disparu. Est-elle impliquée dans la tragique disparition de sa famille ? Fait-elle partie, en réalité, d'un réseau nationaliste tibétain visant à troubler le déroulement des Jeux olympiques et à déstabiliser le régime de Pékin ? Thomas Fayette commence à le penser. Ivre de chagrin et de vengeance, faisant fi des dangers, Thomas s'envole pour le Tibet à la recherche de Gandhali. Il l'a aimée, maintenant il veut la tuer. Mais c'est une autre vérité, plus tendre et plus cruelle à la fois qui l'attend... La Prisonnière du Tibet possède la force d'un suspense bouleversant et l'élan d'un grand roman d'amour engagé.

LABORIE, Christian : « Les sarments de la colère »

Lui est un petit paysan, elle est la petite-fille du marquis de Frontillargue. Enfants, ils s'aimaient d'amour tendre ; à vingt ans, ils s'aiment passionnément. Mais leurs parents s'opposent à cette union... Quand Adrien part cinq longues années à l'armée, Camille est mariée de force. Toute leur vie, les deux amoureux n'auront de cesse de se retrouver alors que le destin s'acharne sur les vignes et sur leurs familles...

LAFAYE, Claude : « Le miracle de la tempête »

A la fois fusible et bouc-émissaire dans une ténébreuse affaire financière, Vincent Peillerec se trouve mis " au vert " dans un bourg calme et maussade. Là, fuyant l'image d'homme traqué qui le poursuit à la une des journaux et sur l'écran de son téléviseur, il s'enfonce dans des forêts dévastées par la tempête de décembre 1999. Parmi les bûcherons et les villageois, au milieu des arbres meurtris, il découvre l'amour, l'amitié, une humanité insoupçonnée. Bien vite, cependant, son " affaire " le rejoint. Alors qu'il travaille d'arrache-pied à sa défense, il est arrêté et incarcéré en préventive dans le quartier des V.I.P. de la Santé. Vincent Peillerec parviendra-t-il, dans le temps qui le sépare de son procès, à finir de démonter le sombre complot dont il est la victime ? Surtout, pensant aux arbres qui, malgré leurs blessures, rassemblent leurs forces pour renaître et s'épanouir, pour revenir à la vie, saura-t-il puiser en lui ces forces singulières qui nous permettent parfois de sortir tête haute des épreuves les plus terribles.

LAROUI, Fouad : « Une année chez les Français »

C est en 1970 que le ciel tombe sur la tête de Medhi. Ébloui par l intelligence de son jeune élève, son instituteur s est battu pour lui obtenir une bourse d interne dans le prestigieux lycée Lyautey de Casablanca. Medhi a passé ses dix premières années au pied de l Atlas. Pauvre, libre, heureux, choyé par une mère imprégnée de culture ancestrale et par un père qui rêve pour son pays d un avenir démocratique et moderne, il n’envisageait rien d autre que de continuer à jouir de l existence et de se repaître de ces livres merveilleux dont l’abreuvait son instituteur. Du jour où l'un de ses oncles l’abandonne à l entrée du lycée Lyautey, la vie de Medhi change. Les jours passent, les situations étonnantes se succèdent. Et, au bout de quelques semaines, au moment où il commence à s’habituer à cet univers, une nouvelle épreuve surgit. Il est l'unique interne du lycée qui ne rentre pas chez lui le week-end et le directeur, refusant de mobiliser trois personnes pour un seul élève, le confie à une famille française...

« Nuancé, distancié mais sentimental, Fouad Laroui n est pas un donneur de leçons, il passe par l anecdote, le détail quotidien, pour parler d’intégration, de colonialisme, d’identité. Mais Une année chez les Français est également un hymne à la littérature qui fait tomber les barrières et à la lecture qui sauve de toutes les solitudes. » Christine Ferniot - Lire

 

 

 

Par mairie de puget - Publié dans : Bibliothèque Municiaple
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 11:46

COMMUNE   DE   PUGET  SUR   DURANCE
 
COMPTE   RENDU   SOMMAIRE  DE   LA
 
SEANCE  DU   CONSEIL  MUNICIPAL  du   19 décembre 2011
 
 
 
 
 
 
Conseillers présents : Monsieur Alain SAGE, maire,
 
Monsieur Jean-Daniel DUVAL, Madame Nathalie CLAUSELLS, Messieurs Alain
BLANCHETON et André CAPANNI, , adjoints, Mesdames Christine CHARBONNIER,
Danielle  FAIDY,   Geneviève  GOUNON Michèle MOULINET  et   Cathy  PROST,
Messieurs  Samuel BAYSE,  Sylvain  MEYSSARD et Jean-Marie SCANO.
 
 
 
 
GIRATOIRE RD 173 X RD 117 : Cession de terrain au Conseil Général de
Vaucluse
 
Le  conseil municipal donne son accord à la vente au Conseil Général de
Vaucluse du foncier nécessaire à l’élargissement de la RD 117 (du carrefour
de Puget eu panneau d’entrée en agglomération) à savoir une bande de terrain
à prélever sur la parcelle cadastrée section C n° 346 représentant une
surface d’environ   903 m2 au prix d’achat proposé de  1.50 € le m2 soit 1
355 € ; les frais inhérents à cette cession sont à la charge du preneur.
 
 
 
 
PERSONNEL COMMUNAL : Reclassement d’un agent
 
Le conseil municipal prononce l’impossibilité à ce jour de reclassement de
Monsieur Robert BERTRAND, agent technique 1ère classe, conducteur d’engins
de travaux et entretien de la voirie et des bâtiments communaux, en congé
maladie depuis le 15 novembre 2010 et  qui présente un caractère invalidant
définitif suivant rapport d’un expert médical.
 
 
 
 
AGRICULTURE : Droit de plantation de vigne
 
Considérant que la commission européenne a décidé en 2008 de rendre
totalement libre la plantation de vignes sur tout le territoire de l’Union
européenne à partir du 1er janvier 2016 et afin de soutenir le monde
agricole et les professionnels viticulteurs, le conseil municipal a décidé
de soutenir le mouvement de l’Association Nationale des Elus de la Vigne et
du Vin  et de  demander au gouvernement et au chef de l’Etat de poursuivre
leurs efforts et de convaincre la commission européenne de revenir sur cette
décision.
 
 
 
 
Dressé le vingt trois décembre deux mille onze pour être affiché à la porte
de la Mairie.
 
                  
 
 
                                          Le maire
 
                                          Alain Sage


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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 13:54

                                          BIBLIOTHÈQUE
                                          La Grande enquête

 

Des bénévoles actifs et une belle capacité de mobilisation : voilà ce que nous a démontré le projet de « Grande enquête » lancé en novembre dernier. 350 dépliants ont été distribués dans les boîtes aux lettres des Pugétains pour cette opération de communication.

Si le nombre de réponses n’a pas atteint le pourcentage que nous espérions (seulement 18 réponses, soit environ 5 % de retours…) Elle nous a cependant permis de mieux cerner certaines attentes des Pugétains, en terme de service et d’animations.

Le spectacle de La Naïve a connu un joli succès début décembre réunissant une trentaine de personnes. Et nous avons de nouveaux projets : un atelier qui dès le mois de janvier vous proposera un voyage au pays des mots (Dis-moi dix mots), une rencontre régulière autour d’un livre les lundis à 17h30, des spectacles… N’hésitez pas à venir vous renseigner (à la bibliothèque, la mairie ou directement sur notre site internet : www.biblilub.fr)

Dès janvier 2012, de nouveaux bénévoles nous rejoignent avec plaisir. Je suis également très heureuse, avec Delphine ma collègue, d’ouvrir désormais la bibliothèque au public tous les vendredis matins de 10h à 12h. À bientôt !

Claire Oggioni
Bibliothécaire de Puget

 

                              NOUVEAUX HORAIRES : JANVIER 2012

Vendredi 10h-12h
Samedi 10h-12h

 

APPEL BÉNÉVOLAT

Nous recherchons de nouveaux bénévoles pour ouvrir la bibliothèque au public le mercredi après-midi de 15h à 17h. Un tour de rôle pourrait être mis en place. N’hésitez pas à nous contacter !

 

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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 20:41

A partir de janvier nouveaux horaires pour la bibliothèque :

Chaque vendredi de 10h à 12h avec Claire, notre bibliothécaire professionnelle, et Delphine, notre contrat aidé.

Chaque samedi de 10h à 12h avec l’équipe de bénévoles Anne-Marie, Jocelyne, Monique et Mireille
 
Toute personne, souhaitant s’investir dans le travail en bibliothèque, est la bienvenue.

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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 18:20

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de projecteur n° 59

Nouvelles Acquisitions

 

Décembre 2011

 

Jenni, Alexis : « L’art français de la guerre » (Prix Goncourt 2011)

 Ce roman est captivant. J'ai été enthousiasmé par les 300 premières pages, très denses, très bien écrites avant de faire face à une partie un peu longue au milieu du roman, néanmoins la dernière partie du roman renoue avec le rythme et la prose magnifique du début. Ce roman pose de bonnes questions sur le colonialisme, sur l'intégration dans notre société, même si on devine les penchants politiques de l'auteur, propose des personnages attachants ainsi qu'une belle histoire d'amour.

Vraiment une réussite pour un premier roman!!!! (Commentaire de Loïc 62128 sur le site Amazon).

Trop de digression tue la digression ! L'œuvre est dense, fouillée , et aurait peut-être gagnée à faire 200 pages de moins. Résultat, on s'ennuie parfois. Les débuts de réflexion s'arrêtent trop vite à mon goût, au profit d'exercices de style réussis d'ailleurs. Frustrant. (de » Celdranco » sur le site Amazon)

Carrère, Emmanuel : « Limonov » (Prix Renaudot 2011)

 Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev, clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan, écrivain branché à Paris, soldat perdu dans les guerres des Balkans,  et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement. C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Liberati, Simon : « Jane Mansfield 1967 » (Prix Fémina 2011)

« Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. »

Dans cette Buick broyée se trouvait une femme, une "Hollywood movie star" de trente-quatre ans, danseuse nue à Las Vegas, célébrissime sex-symbol des années 50.Simon Liberati ressuscite Jayne Mansfield, l'actrice méconnue la plus photographiée au monde, fouille amoureusement dans les recoins les plus ténébreux de sa vie, retrace ses dernières heures en plein été hippie, qui disent aussi le crépuscule de l'âge d'or hollywoodien. Au programme : perruques-pouf, LSD 26, satanisme, chihuahuas, amants cogneurs, vie désaxée, mort à la James Dean, cinq enfants orphelins et saut de l'ange dans l'underground.

Une oraison funèbre et morbid chic dans la droite ligne de Truman Capote et Kenneth Anger.

 

Chalandon, Sorj : « Retour à Killybegs » (Prix de l’Académie Française 2011)

Chalandon nous offre ici un grand roman, une histoire puissante, une plume sublime qui lui vaut le grand prix de l'académie française, une Irlande aimée à en mourir pour sa cause, et enfin un personnage central magnifique qui allie tout cela : l'amour de la terre irlandaise, la haine de l'occupant qui le fait très vite basculer dans cette IRA du quotidien (toutes ces scènes de luttes dans les petites rues, les cours, les portes qui s'ouvrent pour aider, ces mains qui se tendent pour saisir une arme qui vient de tuer et la faire disparaitre, oui toutes ces scènes sont d'une puissance absolue), les années de prison et de torture, et enfin cette trahison qui survole chaque page, cette trahison improbable, inenvisageable et qui pourtant survient...

Oui, un grand roman qui vous saisit, vous heurte, vous touche et vous emporte.

Lindon, Mathieu : « Ce qu’aimer veut dire » (Prix Médicis 2011)

 Après une adolescence ensevelie sous les livres, Mathieu Lindon est devenu un ami très proche de Michel Foucault, passant le plus clair de sa jeunesse rue de Vaugirard dans l'appartement du philosophe qui lui en laissait la libre jouissance avant chacun de ses départs pour l'étranger. Nous sommes à la croisée des années soixante-dix et quatre-vingts. Un vent de liberté souffle et ébouriffe l'existence jusqu'alors rangée d'un jeune homme en formation. Ce sont ces années d'incandescence que l'écrivain raconte avec une sincérité et une élégance rares. L'écriture soignée, très consciente, s'attache à refléter l'extraordinaire personnalité de Michel Foucault qui apparaît, au fil des souvenirs, d'une extrême gentillesse, disponible, profondément attentionné et compréhensif, à l'écoute de ceux qu'il aime. En contrepoint se dessine de façon pointilliste le portrait complexe du père, Jérôme Lindon, fondateur révéré des prestigieuses éditions de Minuit, d'une stature impressionnante et sans doute extrêmement pesante pour un jeune homme ayant de surcroît choisi d'embrasser une carrière littéraire.

De Vigan, Delphine : « Rien ne s’oppose à la nuit » (Prix Renaudot des Lycéens 2011)

Le sixième livre de cette habituée des romans autobiographiques évoque sa mère dont la mort prématurée l'a incitée à écrire sur elle. Bâti à travers différents témoignages, ce livre retrace l'histoire de Lucile, troisième enfant d'une grande fratrie au destin douloureux.

Cette enquête poignante au coeur de la mémoire familiale magnifiquement écrite dévoile les souvenirs les plus gais comme les secrets les plus enfouis par petites touches. La cache en réalité des blessures et des drames dont on ne parle pas en famille, mais qui impacte le destin de chacun des enfants.

Une réussite! (Commentaire de Minerva sur le site Amazon)

Martinez, Carole : « Du domaine des murmures » (Prix Goncourt des Lycéens 2011)

Fin du XIIe siècle, en Franche-Comté.

Une jeune femme se tranche l'oreille sur l'autel de l'église le jour de son mariage, c'est le seul moyen de se faire entendre : elle ne veut pas épouser l'homme qui lui est promis. Elle annonce qu'elle est liée au Christ et demande à finir ses jours murée dans un cachot contre l'église du château. Son geste va dépasser les limites du domaine des Murmures et les pèlerins accourent pour lui rendre visite.

Une histoire magnifique qui traite de la femme, de la religion, des limites entre foi et superstitions, des Croisades, de l'amour d'un père pour sa fille, de la douleur nécessaire pour une mère de couper le cordon avec son enfant, du pardon.

L'écriture de Carole Martinez est légère, on y retrouve le souffle des contes médiévaux et des chansons de geste et la légende d'Esclarmonde nous est narrée comme dans une veillée, au coin du feu, par un troubadour. (Commentaire de Tim Lorry sur le site Amazon)

Tesson, Sylvain : « Dans les forêts de Sibérie » (Prix Médicis Essai 2011)

Sylvain Tesson, pour rassasier son besoin de liberté, a trouvé une solution radicale et vieille comme les expériences des ermites de la vieille Russie : s’enfermer seul dans une cabane en pleine taïga sibérienne, sur les bords du Baïkal, pendant six mois. De février à juillet 2010, il a choisi de faire l’expérience du silence, de la solitude, et du froid. Sa cabane, construite par des géologues soviétiques dans les années brejnéviennes, est un cube de rondins de trois mètres sur trois, chauffé par un poêle en fonte, à six jours de marche du premier village et à des centaines de kilomètres d’une piste. Vivre isolé du monde nécessite avant tout de s’imposer un rythme. Le matin, Sylvain Tesson lit, écrit, fume, ou dessine. Puis ce sont cinq longues heures consacrées à la vie domestique : il faut couper le bois, déblayer la neige, préparer les lignes de pêche, réparer les avanies de l’hiver… Le défi de six mois d’ermitage, c’est de savoir si l’on réussira à se supporter. En cas de dégoût de soi, nulle épaule où s’appuyer, nul visage pour se lustrer les yeux. L’inspecteur forestier Chabourov qui l’a déposé sur cette grève le premier jour le savait. Il lui a glissé, énigmatique, en se touchant la tempe : « Ici, c’est un magnifique endroit pour se suicider ». La solitude finira par se révéler fertile : quand on n’a personne à qui exposer ses pensées, la feuille de papier est un confident précieux ; le carnet de note, un compagnon poli. C’est ce journal que nous offre à lire Sylvain Tesson. En notant minutieusement, presque quotidiennement, ses impressions face au silence, ses luttes pour survivre dans une nature hostile, ses désespoirs, ses doutes, mais aussi, ses moments d’extase, de paix intérieure et d’osmose avec la nature, Sylvain Tesson nous fait partager une expérience hors du commun. Finalement « la vie en cabane apprend à peupler l’instant, à ne rien attendre de l’avenir et à accepter ce qui advient comme une fête. Le génie du lieu aide à apprivoiser le temps ». Une expérience comme seule la littérature peut la ressaisir afin qu’elle ne soit pas seulement une aventure isolée, mais une aventure exceptionnelle à la portée de tous.

Biographie de l'auteur

Écrivain, journaliste et grand voyageur, Sylvain Tesson est né en 1972. Après un tour du monde à vélo, il se passionne pour l’Asie centrale, qu’il parcourt inlassablement depuis 1997. Il s’est fait connaître en 2004 avec un remarquable récit de voyage, L’axe du loup (Robert Laffont).

Guégan, Gérard : « Fontenoy ne reviendra plus » (Prix Renaudot Essai 2011)

« Comme je viens d’une époque, voire d’un monde, où chacun jurait de rester éternellement fidèle à ses convictions, je me suis souvent demandé pourquoi tant de figures énergiques avaient ensuite, et sans trop tarder, tourné la page de leur jeunesse. Cette question – qu’est-ce qui pousse un homme à changer de camp, à passer, par exemple, de la gauche la plus enragée à la droite la moins clémente ? – a fini par m’obséder. J’aurais pu en tirer la matière d’un pamphlet si ce n’est que je voulais toucher au-delà du cercle des convaincus. Aussi ai-je ressuscité un écrivain du siècle dernier, Jean Fontenoy, qui, pour reprendre le mot de Malraux, fut partout où cela comptait, tout du moins dans ses 20 ans : la Grande Guerre, Dada, Octobre, Maïakovski, Lénine et Trotski, Moscou et Shanghai, etc. Or, lui qui était né pauvre, que l’école de la République avait su distinguer et dont les livres avaient séduit aussi bien Kessel que Colette, Blanchot que Céline, voilà que, contre toute attente (il avait dénoncé le nazisme dès 1933), il se fit soudain fasciste. Quelques années plus tard, non sans logique (et aussi par haine de la lâcheté), il ne lui resterait plus qu’à partir se suicider dans Berlin assiégée par l’Armée rouge. « Reste que je n’ai écrit  Fontenoy ne reviendra plus  que pour comprendre de quoi nous sommes faits et à quoi tiennent nos destinées. » Gérard Guégan

Ni récit ni biographie, le nouveau livre de Gérard Guégan est porté par une figure si romanesque au destin si tragique qu’il ressemble et se situe avant tout en littérature. C’est le roman de Fontenoy. Ses engagements, ses amours, ses obsessions, ses déguisements, l’histoire d’un homme qu’on rêverait tout à la fois de rencontrer et de fuir, d’aimer et de quitter, comme il n’aura cessé de se quitter lui-même.

Biographie de l'auteur

Écrivain, journaliste, éditeur, traducteur, Gérard Guégan a publié une trentaine de livres, aussi bien des romans que des ouvrages sur le cinéma et des essais politiques.

Bloch-Dano, Evelyne : « Le dernier amour de George Sand »

Décembre 1849. George Sand, auteur prolifique de romans à succès, admirée par Balzac et Dostoïevski, scandaleuse menant une vie de bohème sous un pseudonyme masculin, muse du romantisme, femme engagée, est en France une célébrité au faîte de sa gloire. Pour Noël, cette année-là, son fils Maurice invite à Nohant un jeune homme de ses amis, un graveur inconnu : Alexandre Manceau. George Sand a quarante-cinq ans, Alexandre trente-deux. Ils ne se quitteront plus. On connaît la liaison tumultueuse de Sand avec Musset, son amour de neuf ans avec Chopin. Mais qui se souvient des années qu’elle a passées aux côtés du tendre Manceau, son dernier compagnon ? De la maison de Nohant à l’agitation parisienne, de la brouille avec sa fille Solange au mariage de son cher fils Maurice, de l’amitié avec les plus grands artistes de son temps à la mort de sa petite-fille Nini, du coup d’Etat de Napoléon III aux combats de George pour l’amnistie des prisonniers politiques, des spectacles joués dans l’intimité aux pièces créées à l’Odéon, ce sont ici des jours et des nuits de travail, de bonheur, de tristesse aussi. Dans cette biographie foisonnante, Evelyne Bloch-Dano fait revivre avec éclat quinze ans de la vie passionnée de George Sand.

Biographie de l'auteur

Evelyne Bloch-Dano, agrégée de lettres modernes, journaliste au Magazine littéraire et à Marie-Claire, est l’auteur, chez Grasset, des premières biographies de Madame Zola (1998, Grand Prix des lectrices de Elle), et de Madame Proust (2004, Prix Renaudot essai), d’une biographie de Flora Tristan (2001, Prix François Billetdoux de la SCAM), d’un récit, La Biographe (2007), et d’un essai, La fabuleuse histoire des légumes (2008, Prix Eugénie Brazier).

 

Policiers 

 

Minier, Bernard : « Glacé »

Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d'un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée.

Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.

Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?

Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation.

 

Slaughter, Karin : « Irréparable » (Prix du Festival du polar de Cognac)

Avec ses belles maisons et ses rues bordées d’arbres, Ansley Park est l’un des quartiers les plus prisés d’Atlanta. Mais dans l’une de ces demeures parfaites, dans une chambre somptueuse d’adolescente, une jeune fille a été sauvagement assassinée. Sa mère horrifiée git au pied de l'escalier, après avoir tué à mains nues l’agresseur de sa fille.

L’inspecteur Will Trent du Georgia Bureau of Investigation est dépêché sur les lieux et ne tarde pas à s’apercevoir que la police locale a commis une grave erreur, en décelant ce qui échappe aux autres enquêteurs : quelque chose dans la traînée de sang, dans une preuve médico-légale, dans les yeux de la mère traumatisée. En quelques minutes, Trent prend le contrôle de l’affaire… et en découvre une seconde. Pour lui, cela ne fait aucun doute : une autre jeune fille a disparu et le tueur court toujours.

Entouré d'ennemis, dont une coéquipière qui a toutes les raisons de le haïr, Trent comprend que cette affaire, dans un décor luxueux, va faire ressurgir le désir de vengeance d'une poignée de personnages dont l'existence a été dévastée.

Biographie de l'auteur

Karin Slaughter est née en 1971 et a grandi dans une petite bourgade du sud de la Géorgie. Elle vit aujourd’hui à Atlanta et se consacre à l’écriture, nourrie de l’ambiance pesante du Sud profond. Elle est l’auteur, chez Grasset, de nombreux ouvrages à succès, dont la série Grant County, et Tryptique suivi d’ »Irréparable ».

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 17:25

Alter Ego avait bien fait les choses ,ce samedi 3 décembre.Les coureurs ont couru toute la nuit en relais,la chorale de Rémi a fait une belle prestation et les enfants ont fait un magnifique lâcher de ballons.

 

Que du bonheur pour venir en aide aux personnes atteintes de myopathie.Merci pour eux.

 

Et ce soir ,en marge du Téléthon,une lecture animée à l'école à 20h30.Puget a de la chance!!

 

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Par mairie de puget - Publié dans : manifestations
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 15:31

Bibliothèque Municipale de Puget

Coup de Projecteur n° 58

                                                   Nouveautés                                                                                               

 

ROMANS

 

Grangé, Jean-Christophe : « Le vol des cigognes »

Le premier thriller de Grangé, et resté un peu méconnu, il bénéficie maintenant à juste titre de l'effet "Rivières Pourpres" et préfigure largement le style si particulier de l'auteur et ses thèmes récurrents. Je l'ai lu après avoir découvert les "Rivières Pourpres" puis le "Concile de Pierre" et "L'Empire des Loups" et, franchement, je pense que je le placerai en tête. Le fil du départ, ténu, débouche sur une double intrigue particulièrement bien menée, riche et complexe. A la différence des livres au démarrage fort mais dont la trame s'étiole vite, il faut au contraire savoir rentrer progressivement dans celui-ci pour que l'intrigue atteigne vraiment sa dimension après le premier tiers du roman, dans une intensité progressive et irrésistible. La partie "africaine" du roman est particulièrement bien rendue, avec son atmosphère terrible et oppressante à souhaits. Bravo pour le dénouement, à mon avis largement mieux maîtrisé que dans le "Concile de Pierre" et "L'Empire de loups", un peu décevants sur ce point. Au plan des (petites) critiques, on aurait aimé en savoir un peu plus sur les connexions entre certains des personnages, mais l'ensemble reste impeccablement mené. (Commentaire de Olivier « Cekool » sur le site Amazon).

Deforges, Régine : « Et quand viendra la fin du voyage … »

En 1966, le général de Gaulle charge François Tavernier d'une mission secrète : se rendre en Bolivie où Klaus Barbie, le criminel de guerre nazi, a trouvé refuge. Là, il devra obtenir l'extradition du tortionnaire de Jean Moulin ; faute de quoi, il l'enlèvera, voire l'éliminera... A peine débarqué, Tavernier est en butte à l'hostilité déclarée des exilés allemands : les attentats contre sa vie se multiplient. Pendant ce temps, Che Guevara, auquel s'est rallié le Français Régis Debray, conduit la guérilla dans le sud-ouest du pays ; Charles, fils adoptif de Léa, ne tarde pas à les rejoindre... Après avoir traversé bien des épreuves, Léa et François se trouvent de nouveau entraînés dans le tourbillon de l'Histoire : cette fois, elle se parera pour eux de funestes couleurs...

Freeman, Judith : « Dernières épouses »

Judith Freeman nous emmène dans un lieu et à l’intérieur d’une culture qui vous hanteront, longtemps après que la dernière page aura été tournée. L’histoire est fascinante, la langue et le style incroyables, les personnages aussi impressionnants que les paysages de l’Utah. Avec ce livre, Judith Freeman prouve une fois encore qu’elle est l’un des écrivains les plus talentueux de ce pays.

Territoire de l’Utah, 1877. Un homme d’une soixantaine d’années s’apprête à mourir, il s’appelle John D. Lee et a accepté à la fois par résignation comme par conviction d’endosser une faute abominable qui n’est pas la sienne. A cause de cela, lui et sa famille ont connu la disgrâce. A cause de cela, il a été accusé, jugé et condamné par le siens, les Mormons, qui s’apprêtent à l’exécuter. Sur ses dix-neuf épouses, seules trois lui sont restées fidèles et dévouées dans la déchéance, et ce malgré une existence austère et rude au sein d’une terre hostile.

Telles les héroïnes d’une tragédie grecque, Emma, Ann et Rachel racontent tour à tour cette incroyable histoire et disent le lien particulier qui les unit toutes trois à leur époux, un homme complexe et charismatique, torturé et généreux. Formidable portrait de femmes, livre fascinant sur un monde étrange, extraordinaire histoire d’amour et de foi, « Red Water « s’impose avant tout comme une œuvre littéraire de premier plan.

Besson, Patrick : « La Titanic »

" La devise de mes parents était de ne jamais faire les choses à moitié, surtout si ça concernait leur fils unique. La preuve : quand ils m'offraient une place de bateau, c'était sur le Titanic. En fait, il faut dire la Titanic, car en anglais les navires sont du genre féminin, les navires sont des femmes. " Patrick Besson livre sa version du plus célèbre des naufrages : et si les femmes étaient aussi à l'origine du funeste destin du transatlantique ?

Lenoir, Frédéric – Cabesos, Violette : « La promesse de l’ange »

Rocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le Mont-Saint-Michel est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Au début du XIe siècle, les bâtisseurs de cathédrales y érigèrent une abbaye romane.

Mille ans plus tard, une jeune archéologue passionnée par le Moyen Âge se retrouve prisonnière d’une énigme où passé et présent se rejoignent  étrangement.

Clavel, Bernard : « Amarok »

L'Abitibi et le Grand Nord canadien semblent loin, très loin de l'Europe. Lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, ses hommes, pionniers d'un courage exemplaire, répugnent à s'engager dans une nouvelle tuerie. Timax Landry, le trappeur sans malice, a tué accidentellement un sergent recruteur. Tous ceux d'Harricana et de Val Cadieu s'unissent alors pour le protéger et organiser sa fuite vers la banquise, là où l'hiver efface toute trace. Un attelage de chiens le conduira. À sa tête, Amarok, le chien mâtiné de loup au regard déchirant, un animal bouleversant d'intelligence, de générosité et de dévouement dans cette course vers la liberté.

Mais y a-t-il encore une place en ce monde pour les indomptés ?

Grisham, John : « L’engrenage »

Avec le talent dont il fait preuve roman après roman, Grisham nous entraîne dans un monde qu’il explore pour la première fois: les coulisses du monde politique, avec ses enjeux de pouvoirs et ses peu ragoûtants montages financiers, ses liens avec la pègre et ses compromis immoraux, mais aussi des personnages pleins d’humour et totalement amoraux. Une intrigue de haute volée et d’un machiavélisme irrésistible.

Grisham, John : « Le maître du jeu »

Tout jury a son leader, et c'est lui qui, à l'instant décisif, détient la clef du verdict... " Pour tous ceux qui aiment une vraie histoire, née de notre époque, Grisham, l'ex-avocat, plaide la cause de ses succès, pour le plus grand plaisir des lecteurs ", Le Parisien. ‘’ En tissant la toile d'un inconcevable jeu de dupes, John Grisham donne ici un roman d'une originalité et d'une habileté à laisser pantois ", Madame Figaro. " Encore un roman signé John Grisham qui ne vous lâchera qu'au petit matin, haletant et sidéré devant la perfection de ce flamboyant trafic d'influence ", La Croix Nord.

Tyler, Anne : « Un mariage amateur »

Pauline et Michael semblent former le couple idéal.

À Baltimore, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage en Europe, ils se rencontrent, s'aiment et se marient, avant d'avoir trois beaux enfants. Pauline est séduisante, impulsive, bavarde, un peu tête en l'air. Michael est organisé, sérieux, responsable, gérant scrupuleux du commerce familial. Petites querelles, malentendus plus ou moins graves, disparition d'une fille dans la tourmente des années 70... Les liens du mariage et la volonté de tenir seront-ils assez forts pour leur permettre de traverser la vie et ses épreuves ?

Avec humour et finesse, Anne Tyler saisit les heurs et malheurs d'une famille américaine sur trois générations, brossant un portrait coloré de l'Amérique moyenne des années 40 à nos jours.

Pouillon, Fernand : « Les pierres sauvages »

Dans les murs de l'abbaye du Thoronet vibrent à jamais le génie et la foi. Un moine bâtisseur construisit, au XIle siècle, ce chef-d'œuvre cistercien. Son journal de bord raconte les difficultés techniques infinies, la faiblesse et le courage des hommes, et aussi les doutes qui l'assaillent. Il partage ses angoisses, ses réflexions, et s'émerveille de la rencontre scellée entre l'art et Dieu.

Mossé, Claude : « Pétrarque : Vagabond amoureux « 

Né un an avant l'arrivée des papes dans Avignon, mort deux ans avant que la papauté ne revienne à Rome, François Pétrarque (1304-1374) est le premier des géants de la littérature moderne. Il a vécu à une époque charnière de notre civilisation : le Moyen Age s'achevait, la Renaissance s'annonçait. François Pétrarque a su se retourner sur le passé, mais aussi regarder vers l'avenir. Trois siècles avant Luther et Calvin, il a voulu préserver l'Eglise de ses dérives. Par la pensée, cet admirateur des Anciens a été avant l'heure un Réformé. Comme beaucoup de ses contemporains, comme - hélas - quelques-uns des nôtres, il n'aimait guère les juifs. C'était, avec l'Inquisition, dans l'air du temps. Ne se souvenir de ce Toscan que pour sa passion amoureuse avec Laure, plus Muse qu'amante, serait fâcheux. S'il a souffert des tourments de l'Amour, il fut aussi un diplomate avisé. Cette biographie volontairement romanesque n'a d'autre but que de faire sortir François Pétrarque, l'un des plus délicats esprits de toute l'aventure humaine, du cercle restreint des érudits, de le placer à l'écart aussi du mercantilisme touristique qui pollue aujourd'hui sa retraite solitaire de Fontaine-de-Vaucluse. Le septième centenaire de sa naissance était une excellente occasion pour ce faire.

Constant, Paule : « Confidence pour confidence »

Ce n'est pas un sabbat de sorcières, chacun sait qu'elles n'existent plus, et pourtant... Les quatre héroïnes qui se retrouvent dans le Kansas chez Gloria Patter sortent toutes d'un colloque féministe des "Sorcières de Middleway". Sont donc réunies : l'hôtesse, Gloria, une universitaire noire, Aurore Amer, une romancière française dont le patronyme indique suffisamment qu'elle n'a pas tout le succès qu'elle estime mériter, Lola Dohl, qui fit les beaux jours du cinéma suédois mais ne scandalise plus personne et enfin Babette Cohen, d'origine pied noir qui s'est parfaitement intégrée dans l'enseignement américain. Dans ce quatuor féminin, chacune joue sa partition, mais la musique au fond est toujours la même. À l'âge des bilans, ces femmes se retrouvent seules ou mal entourées, désabusées sans vouloir se l'avouer, et surtout le reconnaître devant les autres. Leurs échanges à fleurets mouchetés sont un régal d'humour, entre coups de griffes et coups de blues. Ce septième roman de Paule Constant a obtenu le prix Goncourt 1999.

Ormesson, Jean (d’) : « C’était bien « 

Dans cet ouvrage, Jean d'Ormesson se retourne sur son passé et sur une vie déjà longue. Comme chacun d'entre nous, il a été emporté par un temps qui invente tout avant de tout détruire. Il a vécu dans un des siècles les plus sanglants de l'Histoire. Il a assisté au triomphe d'une science porteuse désormais d'autant de craintes que d'espérances. Il a essayé d'être heureux dans un monde où le mal se mêle inextricablement à la recherche du bonheur. Sur cette terre périssable, il a aimé les livres, les femmes et les bains de mer. Les livres ont été la grande affaire de son existence passagère dont il parle avec distance et gratitude. Gratitude envers qui ? Émerveillé par le jeu sans trêve du hasard et de la nécessité, enchanté par un monde qu'il a parcouru d'un bout à l'autre (avec une préférence pour la Méditerranée), il croit en un ordre des choses dont il ignore le sens. Avec une allégresse ironique et un peu mélancolique, il communique au lecteur trois sentiments qu'il éprouve avec force : la stupeur devant l'Univers, l'effroi devant l'Histoire, la ferveur devant la Vie.

Sinoué, Gilbert : « Des jours et des nuits »

Entre l'Argentine et les terres brûlées de Grèce, c'est l'histoire d'une obsession vieille comme le monde, celle d'un homme à la recherche d'une femme. À une différence près: Ricardo Vacarezza aurait connu Sara il y a trois mille ans...

Moggach, Déborah : « Le peintre des vanités »

Avec un brio digne des grands maîtres de la peinture hollandaise, Deborah Moggach nous fait revivre l'un des épisodes les plus tumultueux de cet âge d'or que fut le XVIIe siècle aux Pays-Bas.

     Mêlant habilement fiction et histoire de l'art, ce roman qui ne ressemble à nul autre est un magnifique hommage au talent foisonnant d'une époque, une fête pour l'esprit et les sens.

Servan-Schreiber, David : « On peut se dire au revoir plusieurs fois « 

Dans un livre court, une centaine de pages, et très personnel, David Servan-Schreiber fait le bilan de son long combat contre le cancer, plusieurs fois victorieux et semé de rechutes. Avec lucidité, et de façon lumineuse, il parle de la douleur, de la peur et du courage face au mal, mais aussi de l’espoir, de la force de vivre, et de ses rêves d’avenir. Écrit par un homme que la maladie atteint mais ne brise pas, ce témoignage poignant évoque la mémoire de Jean-Dominique Bauby et de son Scaphandre dans la manière qu’il a de nous faire aimer la vie en regardant la mort en face.

 

 

HISTOIRE

 

Castries, Duc de : « La Du Barry «

Intrigues, amour, haine, sexe, rien ne manque à la vie de Jeanne Bécu, comtesse du Barry, dernière favorite de Louis XV. Cette comédie galante s'acheva dans la plus sanglante des tragédies.

Roux, Julie : « Les Cisterciens »

 

 

POLICIERS

 

Sylvain, Dominique : « Guerre sale »

La nébuleuse Françafrique et son affairisme officieux constituent la toile de fond de l'histoire brillante proposée par Dominique Sylvain. Rétro-commissions relatives à des ventes d'armes, financement occulte de campagne électorale, étouffement des scandales politico-financiers...

 

 

 

Indridason, Arnaldur :

Marie n’était pas du genre à se suicider : c’est ce que soutient une de ses proches au commissaire Erlendur. On l’a pourtant retrouvée pendue dans son chalet, sur les bords gelés du lac deThingvellir. Erlendur rouvre l’enquête et découvre que, peu avant sa mort, la victime était entrée en contact avec sa mère défunte grâce à un médium. Celle-ci avait promis de lui envoyer un« signe ». Erlendur ne croit pas aux fantômes.

Coben, Harlan : « Faute de preuves »

Journaliste dans une émission de télé-réalité, Wendy piège en direct les prédateurs sexuels. Sa dernière prise, Dan Mercer, un éducateur pour adolescentes : tout l'accable, on le soupçonne même de meurtre. Mais les preuves font défaut. Wendy le sent bien, quelque chose ne tourne pas rond. Et si elle avait été manipulée ? Si Dan était innocent ? La jeune femme va alors se pencher sur le passé de Dan, ses années d'étudiant à Princeton, ses quatre amis inséparables. Des amis avec qui il a tout partagé, même le pire. Secrets, disparitions, complots, cabales sur le net, confréries malfaisantes, vengeance. Un concentré d'adrénaline pour le tout nouveau thriller du maître de nos nuits blanches.

Higgins Clark, Mary : « Cette chanson que je n’oublierai jamais »

Une ritournelle lancinante trotte dans la tête de Kay. D'où vient-elle ? Que signifie-t-elle ? Pourquoi l'obsède-t-elle à ce point ? En plongeant dans ses souvenirs, la jeune femme revoit une scène imprécise, lorsqu'elle était enfant, dans la propriété des Carrington où elle a grandi... Depuis, Kay a épousé Peter, l'héritier de la famille. Mais les rumeurs qui courent sur son époux concernant la disparition d'une jeune fille et la mort accidentelle de son ex-femme, retrouvée noyée dans la piscine, se confirment, et Peter se retrouve en prison. Convaincue de son innocence, Kay se laisse emporter par cette musique, sans savoir qu'elle recèle un secret très dangereux pour elle, et pour lui...

Higgins Clark, Mary : « Avant de te dire adieu »

Entre vérités et mensonges, entre normal et paranormal, entre ambition et trahison : tout l'art de la reine du suspense dans un nouveau thriller surprenant. Une fois encore, Mary Higgins Clark sème habilement le doute et frappe un grand coup.

Higgins Clark, Mary : « Tu m’appartiens »

Susan Chandler, psychologue très médiatique, intervient régulièrement sur les ondes d'une radio new-yorkaise. Un jour, elle a l'occasion de s'intéresser au cas de Regina Clausen, une journaliste de télévision disparue après avoir débarqué d'une croisière à Hong Kong. On a seulement retrouvé dans ses affaires une bague avec l'inscription "Tu m'appartiens". Une auditrice lui fait part de sa rencontre avec un homme qui, sur le bateau, lui a offert un bijou identique. Ce témoignage en déclenchera d'autres et Susan ravivera la folie d'un psychopathe qui n'aura plus qu'une idée en tête : la placer bien en vue sur la liste de ses prochaines victimes.

Higgins Clark, Mary : « Et nous nous reverrons »

C'est la stupeur dans la bonne société de Greenwich, dans le Connecticut : le jeune et brillant chirurgien Gary Lasch est retrouvé la tête fracassée par une statuette de bronze. Les soupçons se portent immédiatement sur son épouse, Molly, qui clame son innocence. Tous les témoignages l'accusent et elle est condamnée à six ans de réclusion. Quand elle sort de prison, Jenna et Fran, ses deux amies d'enfance, décident de l'aider à prouver son innocence. Dès lors, les trois femmes devront se plonger dans leur passé commun et affronter une inquiétante conspiration où la mort réclame son dû. Tel un maître des échecs, Mary Higgins Clark place avec patience les pièces d'un jeu machiavélique où chaque réponse est bousculée par une nouvelle question. Au fil des pages, les masques tombent et l'on voit surgir les ombres du passé. Dans cette formidable énigme médico-financière, le lecteur haletant a à peine le temps de reprendre son souffle qu'il sent à nouveau se resserrer les mâchoires de l'étau. Angoissant et démoniaque !

 

Les livres présentés ci-dessus ont été donnés par quelques habitant(e)s de Puget.

Un grand merci pour ces dons qui enrichissent la Bibliothèque Municipale !

 

 

Prêts récents de la BDP

 

ROMANS

 

RASPAIL, Jean : « Le camp des saints »

La lecture de ce roman laisse pantois. Écrit en 1973, il décrit déjà l'état de déliquescence et de décrépitude de notre civilisation européenne sapée à la base par le remords, l'autosuffisance et un invraisemblable aveuglement qui lui fait rejeter tout ce qui a fait sa splendeur. Et si ce roman a pu se lire comme une fiction impossible dans les années soixante-dix, il semble prémonitoire en ce début de XXI° siècle. Comme si Jean Raspail avait été visionnaire et c'est terrifiant !

Weber, Olivier : « Le barbaresque »

Alger, 1575 ; Miguel de Cervantès, à vingt-huit ans, est l'otage des Barbaresques qui l'ont capturé en Méditerranée. Dans cette prison à ciel ouvert, il fait la connaissance de Zorha, dont il tombe éperdument amoureux. Fille du puissant Hadji Mourad envoyé par le Sultan pour rétablir l'ordre au royaume des pirates, elle initie le futur auteur de Don Quichotte à l'imagination, la prière et la découverte de lui-même. Sa liberté, il l'obtiendra en oeuvrant à l'entente entre chrétiens et mahométans, au-delà de l'hostilité que se vouent les deux mondes. Mais c'est sans compter sur la ténacité des Barbaresques et les intrigues du sérail. Voyage dans les marges du Siècle d'or et de la chrétienté, cette épopée baroque nous restitue le mystère Cervantès.

Duroy, Lionel : « Le chagrin »

De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un enfant, puis d'un homme, pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises des cinquante dernières années.

Abecassis, Eliette : « Une affaire conjugale »

L'histoire d'un divorce. On suit au "coup par coup", pas-à-pas, le délitement d'un couple ayant deux enfants (des jumeaux). Le point de départ : un comportement suspect de Jérôme, le mari, puis les découvertes scabreuses de sa femme, Agathe (sites de rencontre sur Internet...). Ensuite, les disputes à répétition, les menaces... jusqu'à la décision de divorce. Là, c'est le parcours du divorce : avocat, notaire... un parcours long, difficile, éprouvant. Une histoire de vie racontée avec talent, avec grand style.

Aicard, Jean : « Contes et récits de Provence « 

Au fil de ces nouvelles, sélectionnées par Dominique Amann, président de l'association des Amis de Jean Aicard, l'auteur brosse une série de tableaux provençaux, tantôt gais et tantôt graves. Tour à tour, nous suivons l'amour patient de Pierre le pauvre joueur de flûte pour Jacqueline, ainsi prénommée en mémoire des Jacques qui sous l'ancien régime faisaient trembler l'ordre seigneurial, les grands rêves de Martin, savetier besogneux et économe, le destin de Justin le capitaine du Meyfret ou encore la légende inquiétante de la Gueuse des marais qui hante la Camargue.

Biographie de l'auteur

Né à Toulon, le 4 février 1848, poète, romancier et auteur dramatique, Jean Aicard, profondément marqué par son enfance méridionale, s'est fait chantre de la Provence. Adolescent, il fréquente Lamartine et Victor Hugo. Son oeuvre la plus célèbre est le roman Maurin des Maures (1908). Il devint en 1894 président de la Société des gens de lettres et fut maire de Solliès-Ville (Var). Plusieurs fois lauréat de l'Académie française, il y est élu en 1909, où il est reçu par Pierre Loti. Jean Aicard est mort le 13 mai 1921.

 

 

DOCUMENTAIRES

 

Hawking, Stephen : « Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? »

Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ?

Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science. C'est ce que montrent ici avec brio et simplicité Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, s'appuyant sur les découvertes et les théories les plus récentes, qui ébranlent nos croyances les plus anciennes.

Pour eux, inutile d'imaginer un plan, un dessein, un créateur derrière la nature. La science explique bel et bien à elle seule les mystères de l'Univers.

Des réponses nouvelles aux questions les plus élémentaires : lumineux et provocateur !Le premier ouvrage important de Stephen Hawking depuis dix ans.

Biographie de l'auteur

Stephen Hawking est professeur à l'Université de Cambridge et le célébrissime auteur d' "Une brève histoire du temps", de "Trous noirs et Bébés univers" et de "l'Univers dans une coquille de noix".

Lenoir, Frédéric : «  Petit traité de vie intérieure »

" De tous mes livres de philosophie et de spiritualité, celui-ci est certainement le plus accessible, mais sans doute aussi le plus utile. Car ce n'est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres. Ce que je dis ici avec des mots simples et des exemples concrets, comme au cours d'une conversation avec un ami, est le fruit de trente années de recherches et d'expériences. Mon témoignage personnel importerait peu s'il n'était éclairé par la pensée des philosophes et des sages de l'humanité qui ont marqué ma vie : le Bouddha, Confucius, Socrate, Aristote, Épicure, Épictète, Jésus, Montaigne, Spinoza, Schopenhauer, Lévinas parmi d'autres. Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c'est passer de l'ignorance à la connaissance, de la peur à l'amour ".

Biographie de l'auteur

Frédéric Lenoir est philosophe et écrivain. Il est notamment l'auteur de La Rencontre du bouddhisme et de l'Occident ; Le Christ philosophe et Socrate, Jésus, Bouddha. Il a aussi écrit une pièce de théâtre, Bonté divine !, et plusieurs romans dont La Promesse de l'ange (avec Violette Cabesos) et L'Oracle della luna, qui ont connu un succès international.

Adler, Laure – Bollmann, Stefan : « Les femmes qui lisent sont dangereuses »

Même si le titre peut le laisser supposer, ce livre n'est ni un traité sociologique sur la question, ni une charte revendicative sur le droit de lire des femmes.

Il est avant tout à ranger dans la catégorie des « beaux livres » car il est davantage à contempler. En effet, cet ouvrage réunit quelque cent trente œuvres, en grande partie picturales, représentant chacune une femme en compagnie d'un livre. Il nous offre une galerie, du Moyen Âge au XXe siècle, de portraits de femmes en flagrant délit de lecture.

Ainsi, dans la deuxième partie de l'ouvrage, Stefan Bollmann, par ses passionnants commentaires, nous apporte bien des éclaircissements d'une part sur ses propres choix puis sur l'histoire de la lecture chez les femmes.

Mais revenons tout de même au titre qui est à lui seul un puits de réflexions. Les femmes qui lisent seraient dangereuses ! Mais pour qui donc ?

Laure Adler développe un tant soit peu certaines conceptions dans une longue et riche préface. Les femmes ont établi, à force de frustrations et de privations, une relation toute particulière avec les livres. Elles ont bien perçu au fil des temps, que la lecture, par les interdits qui l'ont entourée, était sans aucun doute une des clés de leur émancipation. Longtemps, très longtemps, il a été plus ou moins interdit aux femmes de lire. La lecture serait source d'oisiveté alors qu'elles auraient tant à faire au nom de leurs sacro-saintes responsabilités d'épouse et de mère avant tout.

Alors, le livre serait-il objet de perdition voire de perversion ? Ou plutôt l'objet satanique capable de faire basculer un certain pouvoir ? En tout cas, il représente sans aucun doute une arme pour certains, rendant ainsi son utilisatrice dangereuse.

Les réflexions sont multiples et le puits n'est pas près de se tarir.

Voilà donc un beau livre, c'est incontestable. Des œuvres admirables y sont réunies à commencer par la première de couverture qui est déjà à elle seule une magnifique introduction à cette bien belle galerie. Toutefois, je reste convaincue que le titre n''est pas tout à fait approprié à son contenu bien qu'il ait l'immense mérite d'induire de nombreuses réflexions. (Commentaire de « Véro » sur le site Amazon)

 

 

 

Par mairie de puget - Publié dans : Bibliothèque Municiaple
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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 20:53

PLU

Dans le cadre de la procédure de révision du Plan d’Occupation des sols (POS), la commune vous invite à assister à une réunion publique qui se tiendra  le mardi 22 novembre 2011 à 18 h30.

Cette réunion permettra de faire un point sur l’avancée de la procédure, d’exposer le diagnostic et de présenter les grands axes du Projet d’Aménagement de Développement Durables du projet de PLU.

Une réunion ultérieure parlera du zonage.

 

Au cours de cette réunion, vous serez également invité à nous faire part de vos remarques ou de vos questions éventuelles.

 

Comptant sur votre présence, nous vous prions de croire en l’expression de nos salutations distinguées.

Par mairie de puget - Publié dans : territoire
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